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    October 18

    TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 18 OCTOBRE 2007


     

     

    Tibet Chine Actualité

    Jeudi 18 octobre 2007 

     

    Vidéo du jour

    News Delhi 10 octobre 2007 :  manifestation d'éxilés tibétains devant l'ambassade de Chine en Inde

    Vidéo source: www.phayul.com

    Pour voir la vidéo cliquez sur : http://media.phayul.com/flv-view.aspx?hide=1&av_id=74&av_links_id=174

    Agenda

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    Actualités

    La visite du dalaï-lama à Washington provoque la colère de Pékin

    Bruno Philip et Corine Lesnes LE MONDE  17.10.07 http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-967834@51-967792,0.html

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    Les précautions américaines ont été vaines : la Chine a très vivement réagi à la visite à Washington du dalaï-lama. "Le fait que le président américain (le) rencontre représente une sévère violation des normes de relations internationales", a déclaré, mardi 16 octobre, le ministre des affaires étrangères chinois, Yang Jiechi, avant même la rencontre entre George Bush et le chef de l'Eglise tibétaine. "Nous exprimons notre extrême insatisfaction et notre ferme opposition. Nous pressons les Etats-Unis d'annuler cette visite", a-t-il ajouté en remarquant que la Chine se sentait "blessée" de cette "interférence dans ses affaires intérieures". "Cette rencontre va sérieusement ébranler les relations sino-américaines", a averti de son côté le porte-parole chinois des affaires étrangères, Liu Jianchao. Pourquoi avoir décidé de dérouler le tapis rouge pour le dalaï-lama au risque de froisser la Chine alors que Pékin a eu une attitude jugée constructive sur le dossier du nucléaire nord-coréen et le Darfour ? Après ces réactions courroucées, l'administration Bush a tenté de relativiser le caractère historique de la visite de cinq jours qu'effectue actuellement le dignitaire tibétain à Washington. Les détails de cette visite ont été soigneusement étudiés. Le dalaï-lama a été reçu mardi pendant trente minutes par M. Bush, non pas dans le Bureau ovale, comme l'escomptaient ses fidèles, mais dans les appartements du couple présidentiel. Aucune photo n'a été publiée. La porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino a minimisé l'événement en indiquant que c'était la quatrième rencontre entre les deux responsables.

    REMISE DE MÉDAILLE

    Le geste le plus significatif est intervenu mercredi au Capitole. M. Bush a remis la médaille d'or du Congrès, la récompense civile la plus prestigieuse, au chef de l'Eglise tibétaine, lors d'une cérémonie solennelle. Selon sa porte-parole, M. Bush, qui assiste traditionnellement à cette cérémonie, a pris soin d'avertir son homologue chinois, Hu Jintao, lors d'une rencontre début septembre. Pour les partisans du dalaï-lama, c'est une importante victoire, après des années de lobbying au Congrès. Il a fallu le changement de majorité, et l'insistance de la présidente démocrate Nancy Pelosi, élue de Californie, pour que la cérémonie soit organisée. Selon les analystes, Washington entend faire comprendre à Pékin que "jouer la montre" en faisant semblant de dialoguer à propos du Tibet ne constitue pas une politique. La coïncidence qui fait que cette rencontre intervient alors que vient de s'ouvrir le 17e congrès du Parti communiste chinois est présentée comme fortuite. L'administration américaine n'a pas en ce moment de motif particulier de mécontentement envers Pékin : la diplomatie chinoise a fini par accepter le principe d'une déclaration présidentielle à l'ONU condamnant la junte de Birmanie pour la répression contre les moines bouddhistes. Le discours de Hu Jintao sur Taïwan, lundi à Pékin, a été jugé modéré. Pour les experts, l'administration Bush fait le calcul que les Chinois, à moins d'un an des Jeux olympiques de Pékin, n'ont pas de véritables moyens de rétorsion, d'autant que les projets de loi s'accumulent au Congrès pour condamner leurs pratiques commerciales. Le différend sur le Tibet est par ailleurs assumé : il est moins délicat à gérer que celui qui existe sur Taïwan, dans la mesure où les Etats-Unis, comme l'a rappelé Mme Perino, ne sont pas favorables, eux non plus, à l'indépendance du Tibet. 

     
    Le Dalaï Lama réitérait mercredi 17octobre sous la célèbre Coupole du Capitole sa position sur le Tibet:"Permettez-moi de saisir cette occasion pour réaffirmer de manière catégorique que je ne cherche pas l'indépendance. Je cherche une autonomie significative pour les Tibétains au sein de la République populaire de Chine".

    Son message ne semble pas avoir été perçu par Pékin, pas plus que la rencontre privée à la Résidence n'a satisfait: il n'a fallu que quelques heures pour que Clark Randt, Ambassadeur des Etats-Unis à Pékin soit convoqué par Yang Jiechi le ministre des Affaires étrangères chinois.

    Le sujet? simple .... et tous s'y attendaient : vives protestations contre l'hommage exceptionnel rendu au chef des Tibétains considéré comme "symbole universel de paix et de tolérance" selon les termes de George W. Bush.


    Selon Liu Jianchao porte-parole du Ministère chinois: "Cet acte est une ingérence flagrante dans les affaires intérieures chinoises et il a heurté gravement les sentiments du peuple chinois, tout en portant atteinte sérieusement aux relations bilatérales".

    Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix, Nancy Pelosi, porte-parole du Sénat entre autres orateurs avaient aussi dénoncé les graves violations des droits de l'homme en particulier la répression religieuse avant que le président Bush donne sa conclusion:

    "Les Américains ne peuvent pas voir réprimer la liberté de religion et fermer les yeux ou se détourner. C'est pourquoi je continuerai à presser les dirigeants chinois d'accueillir le Dalaï Lama en Chine; ils se rendront compte que cet homme bon est aussi un homme de paix et de réconciliation". 
     
    Des militants de Reporters sans frontières ont déployé devant le bâtiment du Musée olympique, à Lausanne (Suisse), le 15 octobre 2007, un drapeau géant représentant les anneaux olympiques sous forme de menottes.
    "Nous souhaitons, par cette action, interpeller le CIO et son président, Jacques Rogge, qui refusent de dénoncer la mauvaise situation des droits de l’homme en Chine", a déclaré Reporters sans frontières.

    "Nous nous sommes également adressés à la commission d’éthique du CIO, mais elle nous a répondu qu’elle ne pouvait être saisie que par Jacques Rogge lui-même. Ce manque de volonté des instances olympiques est inquiétant", a ajouté l’organisation de défense de la liberté de la presse.

    "Depuis plusieurs semaines, un vent glacial souffle sur la liberté d’expression en Chine. Et cela à moins de dix mois de l’ouverture des Jeux olympiques. Comment le CIO et sa commission d’éthique peuvent-ils rester silencieux quand le bilan des violations de la liberté d’expression est aussi lourd ? Plus de trente journalistes étrangers ont été arrêtés ou empêchés de faire leur travail depuis le début de l’année. Pas moins d’un millier de forums de discussion et de sites ont été fermés depuis juillet. Et une dizaine de dissidents ont été incarcérés pour s’être exprimés librement", a rappelé Reporters sans frontières.

    Cette manifestation intervient le jour même de l’ouverture, à Pékin, du 17e Congrès du Parti communiste chinois (PCC). Plus de 2 200 délégués du parti sont réunis dans la capitale pour un congrès qui devrait renforcer le leadership du président Hu Jintao dont l’arrivée au pouvoir a été marquée par un raidissement idéologique au nom de la "société harmonieuse" chère au chef de l’Etat.

    La préparation du Congrès, événement majeur de la vie du parti unique en Chine, a été marquée par de nouvelles restrictions imposées à tous les secteurs de la presse, aux internautes, aux blogueurs, aux responsables de sites, aux journalistes étrangers et aux défenseurs de la liberté d’expression.

    Les directives ordonnant aux médias d’utiliser uniquement les dépêches de l’agence de presse officielle Xinhua se multiplient. Le Département de la publicité (ex-propagande) a également ordonné aux journaux d’Etat de renforcer le traitement des informations liées à la préparation du Congrès et aux activités des dirigeants. Ainsi, récemment, cinq des principaux quotidiens officiels ont publié des Unes similaires en tout point, avec le titre : "Le 17e Congrès du PCC s’annonce chaud, chaud, chaud !". A côté, un article identique était publié sur les dirigeants chinois ordonnant à une compagnie minière de faire son maximum pour sauver ses ouvriers pris au piège dans une fosse. La même photo du président Hu Jintao en visite au Kazakhstan figurait également en première page.

    Par ailleurs, plusieurs dizaines de forums de discussion sur Internet, dont Ai Zhi Fang Zhou (www.chain.net.cn/forum) consacré aux malades du Sida, ont été fermés. Leurs animateurs ont été prévenus qu’ils ne seront rouverts qu’après le Congrès. Plusieurs centaines de sites et de blogs ont été fermés en l’espace de deux mois.

    A la veille du Congrès, le Parti a également mené une campagne pour plus de morale dans les médias qui a conduit à l’arrêt de plusieurs émissions de télé-réalité. Au nom de la lutte contre la pornographie, le 14 septembre dernier, la State Administration of Radio, Film and Television (SARFT) a annoncé l’interdiction de onze programmes de radio sur la sexualité. "Leurs contenus sur la vie sexuelle et l’efficacité des médicaments pour les problèmes sexuels étaient d’une nature extrêmement pornographique ", a déclaré l’administration. La SARFT a aussi déclaré que "les films ne convenant pas aux enfants ne convenaient pas non plus aux adultes". 
     
    October 17

    TIBET CHINE ACTUALITE MERCREDI 17 OCTOBRE 2007 SPECIAL : LE DALAI LAMA HONORE PAR LES USA

     

    Tibet Chine Actualité

    Mercredi 17 octobre 2007 

    SPECIAL

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    U.S.A: Le Dalai Lama décoré de la Médaille d'Or du Congres Américain  

    Bush va décorer le dalaï-lama malgré la colère chinoise

    AFP 17 OCTOBRE 2007  http://afp.google.com/article/ALeqM5gUmWgj31_FMzTa4IlRzkgyjeXa2w

    WASHINGTON (AFP) Le président George W. Bush a reçu mardi le dalaï-lama et apparaîtra pour la première fois en public à ses côtés mercredi quand le Congrès gratifiera le leader tibétain de tous les honneurs et passera outre aux vives protestations de la Chine. La Chine a de nouveau fortement protesté mercredi après la rencontre entre le président américain George W. Bush et le dalaï-lama, dénonçant une "grossière ingérence dans les affaires intérieures chinoises".

    "La Chine éprouve un fort ressentiment et s'y oppose résolument", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Liu Jianchao, cité par l'agence officielle Chine Nouvelle, qualifiant la rencontre de "grossière ingérence dans les affaires intérieures chinoises". M. Bush s'est entretenu avec le dalaï-lama pendant environ une demi-heure et de manière très privée dans ses appartements, a indiqué la Maison Blanche. Mais c'est lui qui remettra mercredi très publiquement au leader tibétain la plus haute distinction du Congrès, avec tout le décorum de la république américaine sous la coupole majestueuse du Parlement, a indiqué Drew Hammill, un porte-parole de la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi. M. Bush deviendra le premier président américain à apparaître en public au côté du dalaï-lama.

    L'exaspération chinoise, pour qui les Etats-Unis honorent un dangereux indépendantiste en exil, risque alors d'être à son comble. La Chine a exprimé son "profond mécontentement" et a demandé l'annulation de ces rendez-vous. Ils constituent une "ingérence dans les affaires intérieures chinoises" et risquent de "saper gravement" les relations bilatérales, a-t-elle prévenu.

    La Maison Blanche a dit "comprendre les inquiétudes des Chinois", tâchant de concilier les grands principes et les intérêts diplomatiques à un moment où les Etats-Unis sont tributaires de leur partenaire chinois dans maintes affaires internationales. Elle a cependant réfuté s'immiscer dans les affaires de la Chine et soutenir l'indépendance du Tibet.

    "Le président croit que les gens du monde entier doivent pouvoir (...) pratiquer leur religion en liberté. C'est pour cela que le président veut le rencontrer. Il croit qu'on doit l'honorer en tant que grand leader spirituel", a dit la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino.

    Un rapport de 2007 du département d'Etat dit que le niveau de répression des activités religieuses, comme la vénération du dalaï lama, "est resté élevé" au Tibet parce que Pékin s'inquiète que la religion ne véhicule dissidence et revendication indépendantiste. Un responsable de l'administration a laissé entendre que M. Bush avait évoqué mardi la liberté de culte avec le dalaï-lama. Selon son envoyé spécial Lodi Gyari, le dalaï-lama a reçu "un engagement très clair et très ferme" de M. Bush à aider à résoudre les querelles entre le leader tibétain et Pékin.

    "Je voulais exprimer ma gratitude au président Bush, il a vraiment pris au sérieux la situation" au Tibet, a dit le leader tibétain après la rencontre, selon des déclarations rapportées par ses collaborateurs. "Nous avons développé une amitié étroite", a-t-il dit.

    La Chine craint que les Etats-Unis ne renforcent la stature internationale du dalaï-lama, prix Nobel de la paix, qui personnifie à l'étranger l'opposition au régime communiste. Elle considère le Tibet comme une partie inaliénable du pays et s'inquiète de ce qui pourrait aider les menées séparatistes qu'elle prête au dalaï-lama. Ce dernier, qui a fui le "toit du monde" après l'échec d'un soulèvement contre l'autorité chinoise en 1959 et qui vit en Inde, assure ne vouloir qu'une forme d'autonomie. Le dalaï-lama disposera d'une tribune exceptionnelle quand il prendra la parole mercredi.

    La Médaille d'or du Congrès le place au panthéon parlementaire à côté de Martin Luther King, Nelson Mandela, le pape Jean Paul II, Frank Sinatra et John Wayne. M. Bush lui-même devrait s'exprimer brièvement.

    La Maison Blanche s'est employée à limiter les dégâts. Le président Hu Jintao a été informé par M. Bush de ses intentions il y a plus d'un mois et l'entretien a eu lieu dans les appartements privés de M. Bush. Aucune photo, quasiment aucun détail sur les conversations, n'ont été rendus publics. Mais Mme Perino a admis que l'attention prêtée par la Maison Blanche à "ne pas mettre de l'huile sur le feu" risquait de ne pas suffire à apaiser la Chine.

    La Chine a de nouveau fortement protesté mercredi après la rencontre entre le président américain George W. Bush et le dalaï-lama, dénonçant une "grossière ingérence dans les affaires intérieures chinoises". "La Chine éprouve un fort ressentiment et s'y oppose résolument", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Liu Jianchao, cité par l'agence officielle Chine Nouvelle, qualifiant la rencontre de "grossière ingérence dans les affaires intérieures chinoises". Malgré les mises en garde de Pékin, M. Bush s'est entretenu mardi avec le leader spirituel tibétain, qui vit en exil depuis 1959, pendant environ une demi-heure et de manière très privée dans ses appartements, a indiqué la Maison Blanche.

    Agenda

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    October 11

    TIBET CHINE ACTUALITE DIMANCHE 14 OCTOBRE 2007

     

    Tibet Chine Actualité

    Dimanche 14 octobre 2007 

     

    Vidéo du jour

     

    Bande annonce du deuxieme volume de la B D "ou la neige ne fond jamais" du déssinateur Olivier Ferra

     

     

    Actualités

    Newsletter de Claude B. Levenson
    mailto:
    claude.levenson@gmail.com
     
    L'OMBRE D'ORWELL SUR LA BIRMANIE  

    George Orwell lui-même n'en reviendrait pas: les Birmans qui connaissent son fameux "1984" - et ils sont nombreux - n'hésitent pas à dire que c'est un texte visionnaire. A leurs yeux, ce qui se passe dans leur pays depuis près d'un demi-siècle, c'est simplement la mise en pratique, grandeur réelle, de ce que l'auteur imaginait être une fiction. Toujours selon ces connaisseurs avertis, depuis le coup de force militaire de 1962 et la succession des généraux à la tête d'une junte sans visage, pas de doute, ils vivent dans un univers orwellien sous la férule d'un Big Brother aux traits insaisissables.
     
    Est-ce parce qu'Eric Blair a personnellement connu, dans les rangs de la police britannique, l'atmosphère étouffante et les turpitudes de la société coloniale des lieux perdus dans la moiteur tropicale des confins de l'empire que le jeune homme d'à peine 24 ans dégoûté de tout a claqué la porte de l'establishment pour aller voir ce qui se passait ailleurs? Ou bien, en prenant le pseudonyme de George Orwell pour entrer en littérature, le futur écrivain agissait-il sans en avoir pleinement conscience comme il n'est pas rare de le faire en Birmanie, en changeant de nom pour changer de vie?
     
    La vieille coutume est toujours d'actualité: il suffit de rappeler la décision des militaires, dans le sillage de la répression de 1988, d'imposer le nom de Myanmar au lieu de Birmanie, et plus récemment, de déménager au débotté la capitale de Rangoun pour la calfeutrer dans une vallée boisée au milieu de nulle part, la baptisant Naypyidaw pour mieux s'y terrer. Par crainte d'une réaction populaire autant possible qu'imprévisible? En tout cas, nombre de Birmans assurent que ce n'est pas un hasard si "1984" a germé dans l'imagination d'un homme épris de liberté qui a passé cinq ans de sa vie parmi eux. Pourtant, en créant son univers de cauchemar totalitaire, Orwell à l'époque visait bien plus le nazisme ou peut-être le système soviétique qu'une société coloniale en déclin au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
     
    Toujours est-il que l'ordinaire de la population dans la Birmanie des généraux renvoie sans relâche à l'univers paranoïaque de "1984". La novlangue chère à Orwell? "Tatmadaw [l'armée] et le peuple en éternelle unité. Quiconque tente de les diviser est notre ennemi", serine un slogan omniprésent sur les murs. "Seule la discipline apporte la prospérité", clame un autre, tandis que la junte entend chapeauter une "démocratie disciplinée". C'est ce qu'avait tenté de réaliser feu le général-dictateur Ne Win, en s'engageant en 1962 dans "la voie birmane au socialisme", qui a débouché sur un appauvrissement généralisé de la population dans un pays qui regorge de richesses (riz, gaz, pétrole, bois, pierres précieuses, jade). Pour le plus grand bénéfice d'une camarilla militaire davantage soucieuse de ses intérêts personnels que du bien-être de ceux qu'elle gouverne sans partage d'une main de fer.

     Aux yeux de la junte, l'autarcie est le meilleur bouclier pour se protéger des influences extérieures traditionnellement considérées comme néfastes d'où qu'elles viennent. D'où aussi une surveillance constante et toujours plus sophistiquée, même à l'heure d'Internet: à peine 25.000 adresses électroniques personnelles pour plus de 50 millions d'habitants. La possession d'un fax ou d'un modem sans autorisation officielle préalable est passible d'années de prison: autant pour la liberté d'expression. Quant à la liberté de circulation, elle est chichement accordée, sauf passe-droits et privilèges officiels, aux marins, heureux possesseurs d'un passeport pour leur travail - et encore doivent-ils rendre des comptes dès qu'ils rentrent au pays. Les autres, civils ou étudiants en exil, se débrouillent comme ils peuvent, souvent sans papiers...

    Selon Orwell, par écran interposé dans les logements, on avait à l'oeil chaque geste des locataires. Dans les villes birmanes, c'est le chef de quartier avec ses supplétifs qui surveille et veille à ce que nul ne découche, ou qu'aucun intrus ne vienne subrepticement se glisser sur son territoire: écho singulier de pratiques ordinairement cubaines. Le désir de se garder de l'extérieur est si poussé qu'il frise la manie: alors que la Birmanie avait été l'une des fondatrices du Mouvement des non-alignés, elle a choisi de s'en retirer en 1979, lorsque Fidel Castro a été porté à sa présidence.

    Cette méfiance atavique des centurions birmans est contrebalancée par une foi bien ancrée - largement répandue dans le pays - en la numérologie, et les prédictions astrologiques pèsent d'un poids non négligeable dans les décisions officielles. Alors que le 9 est le chiffre fétiche des généraux, un Birman ne manquera jamais de vous faire remarquer, par exemple, que la brutale démonétisation qui avait été le déclic des manifestations de 1988 avait entraîné la suppression des billets de 100 et 50 kyats (la monnaie locale), remplacés par des notes de 90 et 45 kyats (multiples de 9) très pratiques pour calculer... D'autres vous rappelleront que lors de l'un des rares et très secrets voyages à l'étranger en 1984 (!), le général Ne Win avait stupéfié le Quai d'Orsay en décommandant au dernier moment une visite de courtoisie au président Mitterrand. Les raisons de "convenance personnelle" avancées n'avaient guère convaincu, mais à Rangoun, ce manquement aux bonnes manières s'expliquait simplement par l'avis des astrologues et autres devins qui auraient déconseillé à l'autocrate une rencontre avec un président de gauche. Quand on sait que la décision de faire passer du jour au lendemain la circulation automobile de gauche à droite relève d'un conseil analogue, on prend la mesure de l'originalité du système en place.
     
    Dans ces conditions, monastères et couvents demeurent le seul refuge d'une population coupée du monde, durement assujettie et réprimée à la moindre tentative de révolte. Au lendemain de l'étouffement meurtrier du mouvement étudiant de 1988, un ancien officier de marine exilé, Kin Oung, remarquait: "L'armée birmane ne cèdera pas d'un pouce, le peuple doit être puni pour avoir osé remettre en cause la mainmise absolue des militaires sur le pouvoir." Et comme l'obstination est l'un des traits saillants du caractère local, force est de s'interroger sur l'issue possible de cette confrontation de volontés antagonistes: moines contre soldats, la loi de Bouddha contre les balles. Au coeur de cet affrontement, une femme otage, devenue pour les uns signe de ralliement ou flamme d'espoir, pour les autres "sorcière démocratie", Suu Kyi, fille d'Aung San, son propre père révéré comme le père de l'indépendance birmane. Force symbolique contre force brute.
     
    Le dernier mot reviendrait-il à cet étudiant birman qui nous disait: "C'est Big Brother au quotidien. Orwell avait décrit son expérience de policier à l'époque coloniale dans Une histoire birmane. Devenu mondialement célèbre avec "1984", il pouvait difficilement imaginer que cette fiction prémonitoire dépasserait quasiment la réalité dans la Birmanie d'aujourd'hui..." ? Ou bien à Kipling qui constatait: "Telle est la Birmanie, où rien n'est pareil à ce qui se passe ailleurs"? Même l'émissaire des Nations unies n'a pas de baguette magique dans sa manche pour réconcilier ce qui paraît difficilement réconciliable, et pour l'heure, ce sont les moines et la population civile qui en paient le prix. Jusqu'à quand?

    NEW DELHI: des Tibétains activistes manifestent devant l'Ambassade de Chine
    France Tibet 10 octobre 2007 http://www.tibet.fr/site/institutions.php?itemid=1335

    Ce 10 octobre 2007, arrestation d'environ 40 jeunes exilés Tibétains des moines et des nonnes ont organisé un regroupement devant l'Ambassade, envisageantde pénétrer dans les jardins pour y crier des slogans contre le Gouvernement chinois.
    Les protestations sont à l'encontre des récentes décisions de Pékin concernant l'approbation par la Chine des grands chefs religieux Tibétains reconnus comme réincarnations, décision considérée comme une tentative pour limiter l'influence du Dalai Lama exilé du Tibet.

    Pour voir le diaporama photos de www.phayul.com de cet evenement cliquez sur http://www.phayul.com/photogallery/flash/2007/ 

    Dalai lama à Berlin: Pékin annule une autre rencontre sino-allemande
    Romandie News (Suisse) 13 octobre 2007
    http://www.romandie.com/infos/news/071013162645.mviqbgho.asp

    BERLIN - La Chine a annulé une troisième rencontre sino-allemande après la visite du dalaï lama à la chancellerie allemande en septembre, a indiqué samedi une porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères.

    Pékin avait déjà annulé deux rendez-vous sino-allemands après un entretien informel et privé, le 23 septembre à Berlin, de la chancelière Angela Merkel et du dignitaire tibétain en exil.

    La porte-parole a refusé de s'exprimer sur les raisons de cette troisième annulation survenue ces derniers jours et qui concerne une rencontre sino-allemande sur les droits de l'Homme prévue à Pékin en décembre.

    Selon l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, Pékin a expressément annulé ce dialogue annuel sur les droits de l'Homme en raison de l'entretien d'Angela Merkel avec le dalaï lama.

    Pour Berlin, l'un des objectifs de ce dialogue est d'inciter davantage la Chine à respecter les droits de l'Homme et les libertés fondamentales. Dans le passé, des cas concrets d'arrestations et de mauvais traitements ont été évoqués au cours de telles discussions auxquelles participent des diplomates de haut rang.

    La rencontre historique entre Angela Merkel et le leader tibétain en exil avait provoqué une crise diplomatique entre l'Allemagne et la Chine, son premier partenaire commercial en Asie.

    Pékin avait tout d'abord annulé sa participation à un symposium germano-chinois sur les droits de l'Homme, prévu le 23 septembre à Munich, en invoquant des "raisons techniques". Berlin espère reprogrammer ce colloque mais aucune nouvelle date n'a pu être fixée à ce jour, selon une porte-parole du ministère allemand de la Justice.

    Une rencontre du chef de la diplomatie chinoise Jiang Yu avec son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, avait également été déprogrammée avant d'avoir finalement lieu.

    L'Allemagne a tenté de calmer le jeu mais le gouvernement chinois est "particulièrement outré que Merkel n'ait pas annoncé la rencontre prévue (avec le dalaï lama) au cours de son voyage en Chine en août", indique Der Spiegel en citant des diplomates à Pékin.

    Selon le magazine, des fonctionnaires pékinois affirment que la rencontre entre Merkel et le dalaï lama aura des "conséquences durables".

    La Chine qui affirme avoir libéré le Tibet d'une oppression féodale en l'occupant en 1959, y a établi une Région autonome en 1965.

    Echec des tentatives chinoises pour isoler le dalaï lama, selon un proche
    Le Monde 12.10.07 | 19h46
    http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-32798016@7-60,0.html

    Les tentatives de la Chine pour isoler le dalaï lama ne fonctionnent pas, a affirmé vendredi l'envoyé spécial du chef spirituel tibétain Lodi Gyaltsen Gyari alors que le président George W. Bush a prévu de rencontrer mardi à la Maison Blanche le dirigeant en exil.

    Le dalaï lama doit recevoir mercredi à Washington au cours d'une cérémonie officielle à la Chambre des représentants, en présence de M. Bush et de la First Lady Laura Bush, la Médaille d'Or du Congrès des Etats-Unis

    Ce sera la première fois que M. Bush apparaîtra avec lui au cours d'un événement public. Il avait déjà reçu le dalaï lama à la Maison Blanche dans le cadre privé de la résidence plutôt que dans ses bureaux, de crainte apparemment d'irriter la Chine.

    Commentant la remise d'une distinction au dalaï lama, Lodi Gyaltsen Gyari a estimé qu'il s'agissait "d'un geste du Congrès pour envoyer un puissant message aux Chinois".

    "Les tentatives de la Chine pour isoler le dalaï lama ne fonctionnent pas", a-t-il dit.

    L'hommage du Congrès intervient à un moment où les Etats-Unis sont tributaires de leur partenaire chinois au Conseil de sécurité de l'ONU dans maintes affaires internationales: la dénucléarisation de la Corée du Nord, les délibérations sur de nouvelles sanctions contre l'Iran pour son refus de renoncer à ses activités nucléaires les plus sensibles, ou encore les mesures à prendre contre la Birmanie après la répression violente d'un mouvement de contestation.

    La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi remettra au dalaï lama la plus haute distinction civile que puisse décerner le Congrès américain.

    Le texte de loi sur l'attribution de cette médaille au dalaï lama a reçu l'approbation de plus des deux tiers des parlementaires dans les deux chambres l'an dernier avant d'être promulgué par M. Bush.

    La distinction récompense l'engagement du dalaï lama en faveur de l'entente religieuse, de la non-violence, des droits de l'Homme et ses efforts pour résoudre la question tibétaine par le dialogue avec le gouvernement chinois, disent les parlementaires.

    La Chine s'était irritée quand la loi avait été adoptée.

    Après la remise de sa médaille, le Congrès a de surcroît accepté que le dalaï lama s'exprime sur les pelouses du parlement.

    Le dalaï lama rejoindra Sir Winston Churchill, le pape Jean-Paul II, Mère Teresa ou Nelson Mandela sur la liste des récipiendaires.

    La Chine affirme avoir libéré le Tibet d'une oppression féodale en l'occupant en 1949. Elle y a établi une région autonome en 1965.

    Le dalaï lama a fui après l'échec d'un soulèvement contre l'autorité chinoise en 1959. La Chine le considère comme un séparatiste en exil, ce dont il se défend.  

    La mort suspecte d'un évêque chinois clandestin suscite l'inquiétude du Vatican
    Henri Tincq LE MONDE | 11.10.07 | 16h41  http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-965737@51-948468,0.html

    Dans un commentaire critique de L'Osservatore romano daté du 9 octobre, le Vatican a exprimé son étonnement et son inquiétude après la mort et l'incinération, jugées suspectes, de Mgr Jean Han Dingxiang, évêque "clandestin" du diocèse de Yongnian (Hebei), décédé le 9 septembre à l'âge de 68 ans dans un hôpital de Shijiazhuang, capitale de la province. Le Vatican aura mis un mois à réagir, sans doute pour des besoins de vérification de l'information venue de la Fondation dite du "cardinal Kung", siégeant aux Etats-Unis.

    Selon cette source, Mgr Han s'est éteint sans avoir reçu les derniers sacrements. De proches parents ont pu être convoqués à quelques heures de sa mort, mais aucun des prêtres, ni responsables de son diocèse n'a été admis à le voir. Dans les heures qui ont suivi le décès, au matin du 10 septembre, la police a fait procéder à l'incinération de la dépouille et au dépôt de ses cendres dans un cimetière public, soumis depuis à une garde policière et inaccessible aux fidèles catholiques.

    VINGT ANS EN PRISON

    Mgr Han aura passé un total de plus de vingt ans de sa vie en prison. Sa dernière arrestation remontait à novembre 1999. Incarcéré durant quatre ans, il avait ensuite été isolé dans un appartement d'une résidence policière. Depuis septembre 2005, personne ne connaissait son lieu de détention et aucune nouvelle de lui n'avait filtré. Selon la Fondation Kung, la célérité de la police à faire disparaître la dépouille pourrait cacher d'éventuels mauvais traitements. Eglises d'Asie, bulletin d'information des Missions étrangères de Paris (MEP), rappelle qu'en janvier 2005 un autre évêque "clandestin", Mgr Jean Gao Kexian, du diocèse de Yantai (Shandong), était déjà mort en détention et son corps aussitôt incinéré.

    Cette affaire survient à un moment où le Vatican s'efforce de se rapprocher de la Chine. Une lettre du pape aux catholiques chinois, en date du 30 juin 2007, avait appelé à la réunification des deux Eglises l'"officielle", soumise aux autorités chinoises, et la "clandestine". L'Osservatore romano indique que la nouvelle de la mort de Mgr Han "a surpris tout le monde, car il ne semblait pas que le prélat était malade ou souffrant". Il exprime sa "tristesse" et regrette que Mgr Jean Han Dingxiang ait été enterré sans rite religieux et "sans que ses prêtres et fidèles n'aient pu rendre hommage à sa dépouille". Aucune réaction officielle n'est venue de Pékin.

    Barrage des Trois Gorges: la Chine déplacera encore 4 millions de personnes
    AFP 13 octobre 2007
    http://afp.google.com/article/ALeqM5ixvAcYKqIDXsIV0K-XjIKeOWzmIg

    PEKIN (AFP) — La Chine déplacera quatre millions de personnes supplémentaires dans la région des Trois Gorges (centre), où se trouve le plus grand barrage au monde, a indiqué vendredi la presse officielle.

    Quelque 1,4 million d'habitants ont déjà été contraints de quitter leur logement pour laisser la place à ce barrage construit sur le Yangtze, le plus grand fleuve de la Chine, et quatre millions d'autres seront "encouragés" à faire de même, selon le China Daily.

    Ces relogements massifs sont prévus dans la banlieue de la métropole de Chongqing (sud-ouest) sur une période de 10 ou 15 ans, selon le quotidien, précisant que le gouvernement a donné son feu vert le mois dernier.

    Officiellement, ces déplacements visent à protéger l'écologie de la zone du réservoir, qu'il convient de "sauvegarder", selon Yu Yuanmu le vice-maire de Chongqing cité par le China Daily.

    "La zone du réservoir a un environnement vulnérable", a-t-il dit.

    Les autorités chinoises et des experts ont admis en septembre que la construction du barrage d'un coût de 22 milliards de dollars avait causé une série de problèmes pour l'environnement et mis en danger la vie des riverains.

    "Si aucune mesure préventive n'est prise, le projet pourrait aboutir à la catastrophe", ont averti les autorités et des experts cités par l'agence Chine nouvelle.

    Le barrage des trois Gorges est un mur de béton de 185 mètres de haut, créant une retenue de 39 milliards de m3. Il sert à fournir de l'électricité à un pays à la croissance économique dévoreuse d'énergie, mais il doit également domestiquer les eaux du plus long fleuve du pays, le Yangtze (6.360 km), dont les crues sont souvent meurtrières.

    Treize ans après le premier coup de pioche, les travaux de génie civil des Trois Gorges ont pris fin en mai 2006 et le barrage doit être complètement opérationnel en 2008, une fois toutes les centrales installées.
     

    Birmanie: six dissidents arrêtés depuis samedi 13 octobre 2007
    R.F.I dimanche 14 octobre 2007 à 08:24 http://www.rfi.fr/actufr/afp/001/mon/071014082412.duvjvex6.asp

    BANGKOK (AFP) - Six dissidents ont été arrêtés depuis samedi par les autorités birmanes au cours de raids distincts menés à Rangoun, a affirmé dimanche Amnesty International.

    L'organisation de défense des droits de l'Homme basée à Londres avait fait état la veille de quatre arrestations. "Amnesty International est très préoccupé pour la sécurité des six personnes lesquelles sont à la merci de tortures et de mauvais traitements", indique-t-elle dans un communiqué.

    Trois des interpellés ont été identifiés, selon un porte-parole d'Amnesty à Bangkok: Htay Kywe, Mi Mi, une mère de deux enfants âgée de 35 ans, et Aung Thu, un militant de 43 ans. Htay Kywe et Mi Mi avaient mené les premières manifestations du mois d'aôut contre le régime militaire à la suite d'une forte hausse des prix des carburants.

    Les trois autres personnes n'ont pas encore été identifiées, selon le porte-parole, mais deux d'entre elles feraient partie du groupe des "Etudiants Génération 88", une référence au soulèvement contre le régime militaire de 1988 écrasé dans le sang.

    Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté jeudi une déclaration déplorant la récente répression militaire en Birmanie en exhortant à la libération rapide des prisonniers politiques. Cette répression a fait 13 morts selon un bilan officiel, nettement plus selon des diplomates occidentaux, et s'est traduite par des milliers d'arrestations.


    Rassemblement de soutien à la junte organisée par le gouvernement birman le 13 octobre 2007 dans un stade à Rangoun (Photo: str / AFP)
    Plusieurs dizaines de milliers de personnesont participé samedi à un rassemblement organisé dans un stade de Rangoun par le gouvernement en soutien à son projet constitutionnel, selon des témoins. Les autorités ont avancé un chiffre de 100.000 personnes parmi lesquelles beaucoup de fonctionnaires et de miliciens favorables à la junte de l'Union Solidarity and Development Association (USDA).

    Selon des habitants, la junte avait savamment orchestré l'événément et des bus étaient garés dès vendredi soir aux abords de la ville pour convoyer les "manifestants". "Ma nièce travaille pour une usine privée et elle a été obligée de participer à ce rassemblement", affirme à l'AFP un habitant de Rangoun sous le couvert de l'anonymat. "Chaque usine de la zone industrielle devait envoyer au moins 50 personnes", a témoigné cet autre résidant.

     

    2 dépèches de Reporters Sans Frontières
    http://www.rsf.org/article.php3?id_article=23922 

    Chine : Tao Jun, surnommé le poète des droits de l’homme, intimidé par la police

    Début octobre 2007, l’écrivain Tao Jun s’est fait voler son ordinateur. Depuis, il subit des pressions policières à Canton (Sud). Il a déjà perdu son travail et risque d’être obligé de quitter son domicile. Tao Jun a expliqué à Radio Free Asia que ce harcèlement policier serait lié à une interview accordée au Los Angeles Times le 29 septembre. Tao Jun est connu pour avoir publié sur Internet et dans des revues en exil des poèmes et des articles sur le sort des prisonniers politiques.

    Alors que Tao Jun était absent, des inconnus se sont introduits chez lui et ont volé son ordinateur qui contenait beaucoup de ses articles et poèmes. D’après ses voisins, les intrus n’ont pas été très discrets puisqu’ils ont allumé la lumière.

    Dans les jours qui ont suivi le vol, Tao Jun a été interrogé pendant plusieurs heures par la police. Le propriétaire de son logement a dû payer une amende et a subi des pressions pour que Tao Jun quitte les lieux.

    "La police ne m’a pas posé de questions sur le gouvernement. Les agents essayaient surtout de me mettre mal à l’aise, de faire pression sur moi. (..) Ils peuvent contrôler mon entourage, l’empêcher de me contacter. Ils m’empêchent d’aller travailler. Ils peuvent m’exproprier, m’isoler de toutes les manières possibles. Ils peuvent prendre des mesures pour m’empêcher de me déplacer à n’importe quel moment. Et si je suis en sécurité aujourd’hui, ce ne sera peut-être pas le cas demain", a affirmé l’ancien prisonnier politique à Radio Free Asia.

    Chine : Fermeture d’un forum Internet sur le sida

    A la veille du 17e Congrès du PCC, un forum sur le sida, Ai Zhi Fang Zhou ( www.chain.net.cn/forum ), a été de nouveau fermé. "Dans cette société, les personnes contaminées sont au fond du gouffre. Elles n’ont aucun droit et aucun moyen d’exprimer leur détresse", a affirmé Meng Lin, le fondateur du forum, à Radio Free Asia.

    Le forum avait été bloqué deux semaines seulement après son lancement en 2004. Depuis, il a été rouvert et fermé plusieurs fois. "Nous rencontrons ce type de problème à chaque période sensible Parfois, les autorités prennent le contrôle de la gestion du forum. Nous perdons nos articles et on ne peut plus administrer" a ajouté le responsable du site.

    Les discussions sur le forum traitent des discriminations à l’égard des personnes contaminées, de la difficulté de se faire soigner et en général de la situation des malades du sida.

    "Lorsque le forum n’existait pas, les personnes contaminées étaient éparpillées. A présent, on peut discuter des traitements, lutter pour nos droits et créer une organisation avec tous les malades pour faire entendre notre voix", a raconté un participant du forum.

    October 09

    TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 9 OCTOBRE 2007

     

    Tibet Chine Actualité

    Mardi 9 octobre 2007 

     

    Agenda

    POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES

    TIBETAINS ET CHINOIS

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    Prisonnier politique torturé par la police Chinoise

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    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    MERCREDI 10 OCTOBRE 2007 18H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

     patrickbonnassieux@hotmail.com

    Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à l'issue du rassemblement du mardi 10 avril 2007.

    Merci de rester présent apres cette manifestation.

    Cette réunion est ouverte à tous. 

    LYON CRYPTE DE LA BASILIQUE DE FOURVIERE

    VENDREDI 12 OCTOBRE 2007

    CONCERT EXCEPTIONNEL

    LES PETITS CHANTEURS DE LYON

    Maîtrise de la primatiale Saint-Jean
    Direction : Jean-François DUCHAMP


    LE 12 OCTOBRE 2007 à 20 h 30
    Crypte de la Basilique de Fourvière


    Première partie : Danses et musiques indiennes
    par deux danseuses de Barathanatyam


    AU PROFIT DES ENFANTS DES RUES DE BOMBAY

    Concert organisé par l’AFEA
    (Association Française pour l’Enfance Abandonnée)
    pour son 40ème anniversaire au service des enfants des rues en Inde


    Renseignements :  Claude NEVERS , Président de l’AFEA : 06 20 91 88 87
                                                                Site : afea-sneha.org
            

    Locations : FNAC – CARREFOUR – GEANT – LE PROGRES- VIRGIN – AUCHAN – LECLERC

    PRIX : 15 euros (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans)

    Avec le soutien du Lions Clubs Lyon Doyen

    Actualités

    Human Rights Watch demande un moratoire des exécutions en Chine
    Romandie News(Suisse) 9 octobre 2007
    http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20071009052238585172194810300_brf009.xml

    Human Rights Watch exige un moratoire des exécutions en Chine à l'approche des Jeux olympiques de Pékin d'août 2008. La Chine exécuterait davantage que l'ensemble de tous les autres pays appliquant la peine capitale.

    L'organisation Human Rights Watch a invité mardi la Chine à profiter d'un moratoire pour réduire le nombre de crimes passibles de la peine capitale, rendre public le nombre des exécutions et changer les procédures judiciaires pour les rendre conformes aux critères internationaux d'équité.

    L'estimation du nombre annuel d'exécutions varie de 5.000 à plus de 10.000. Plusieurs erreurs judiciaires ayant choqué l'opinion publique ont toutefois conduit les autorités à réformer lentement le système de la peine capitale.

    La plus importante réforme a eu lieu le 1er janvier, quand la Cour suprême populaire a repris le contrôle de la validité des exécutions aux dépens des tribunaux de province. Depuis lors, les médias officiels font état d'une baisse du nombre de condamnés à mort, même si leur nombre exact est considéré comme un secret d'Etat.

    Amnesty International a parallèlement déclaré que le militant Yang Chunlin avait été torturé en prison, enchaîné aux bras et aux jambes à un lit en fer pendant plusieurs jours après avoir collecté des signatures pour une pétition intitulée: "Nous voulons les droits de l'homme, pas les Jeux olympiques."

    La pression policière s'accroît contre les dissidents chinois à l'approche du congrès du PC
    Bruno Phillip LE MONDE 05.10.07
    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-963426@51-948468,0.html

    A l'approche du 17e congrès du Parti communiste, qui s'ouvre le 15 octobre, les services de sécurité chinois font le ménage, s'efforçant de se débarrasser, de réduire au silence ou de "mettre au vert" les importuns qui pourraient gâcher la grande fête organisée tous les cinq ans par le parti unique. Le dernier en date à faire les frais de l'intimidation policière est un avocat connu pour ses prises de position en faveur des droits de l'homme : après que la police lui a demandé de quitter Pékin avant le début du congrès du PCC, Li Heping a été enlevé par un groupe d'hommes en civil qui sont venus le chercher à son bureau, samedi 29 septembre.

    Ils lui ont recouvert la tête d'un sac et l'ont emmené en grande banlieue. M. Li a raconté ses mésaventures au militant des droits de l'homme Hu Jia, lui-même placé depuis des mois en résidence surveillée, mais qui peut encore alimenter son blog, sur lequel il a raconté l'histoire de l'avocat. Si ce dernier ne peut pas confirmer qu'il s'agissait bien de policiers, il dit avoir été frappé, injurié, humilié dans un sous-sol où ses tortionnaires lui ont, au bout de six heures de traitement musclé, intimé l'ordre de quitter la capitale au plus vite... "Fais ton métier d'avocat discrètement et ne te mêle pas d'affaires sensibles...", lui ont conseillé, en substance, ses geôliers d'un soir, qui circulaient dans deux voitures dépourvues de plaques d'immatriculation. Autre avocat connu pour ses prises de position "non conformes", Gao Zhisheng a disparu depuis fin septembre. Sa famille, ses collègues et ses amis ignorent ce qu'il est devenu, et craignent qu'il ne soit détenu dans un lieu secret par des agents des "services".

    Son épouse, Geng He, est terrorisée et a pratiquement raccroché au nez de ses interlocuteurs quand des amis de M. Gao ont cherché à le joindre, affirme un communiqué publié par l'organisation des droits de l'homme Chinese Human Rights Defenders (CHRD). Un autre activiste, Qi Zhiyong, cité dans le même communiqué, raconte avoir aperçu des policiers en civil devant le domicile de Gao Zhisheng le jour de sa disparition, le 22 septembre.

    Neuf jours plus tôt, l'avocat s'était livré à une provocation que ne goûte guère le régime chinois : il avait publié une lettre ouverte destinée aux représentants du Congrès des Etats-Unis, attirant leur attention sur la situation des droits de l'homme en Chine et exprimant son indignation après avoir appris que George Bush avait accepté l'invitation à venir assister aux Jeux olympiques de Pékin, en 2008. Dans cette lettre, lue par des sénateurs américains lors d'une conférence de presse tenue à Washington, M. Gao expliquait comment "tous ceux qui se permettent d'associer les Jeux olympiques aux droits de l'homme sont pourchassés par le régime communiste" et traités d'"ennemis de l'Etat" et de "pourfendeurs de l'harmonie sociale".

    Cet avocat, connu pour son soutien aux paysans illégalement expropriés, dans des affaires impliquant des membres du Parti communiste, a également défendu des membres de la secte mystique interdite Fa Lun Gong. En septembre 2005, on l'a privé du droit d'exercer son métier. En décembre 2006, il a été accusé d'"incitation à la subversion" pour avoir osé qualifier d'"anticonstitutionnelle" la répression d'Etat contre la secte. Il a été condamné à trois ans de prison, commués en peine avec sursis. La lettre aux parlementaires américains a peut-être été la lettre de trop.

    Yang, qui est âgé de 52 ans, s'est notamment battu pour les paysans dont les terres ont été confisquées sans compensation. Il est détenu dans une prison de la province de Heilongjiang, dans le nord du pays.

    Arrestations musclées, interrogatoires, tortures, des moines birmans témoignent
    LE MONDE 8 Octobre 2007 http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-964268@51-947750,0.html

    Parqué pendant six jours dans un hangar surchauffé avec mille autres moines, un jeune bonze birman de 18 ans décrit, à l'Agence France Presse, les conditions inhumaines de son arrestation et de son emprisonnement par la junte, survenus ces dernières semaines. "Nous avons été battus, plusieurs fois, à coups de poing et de pied ou avec des bâtons. Puis nous avons été répartis en groupes de dix et interrogés un par un. Ils voulaient savoir si nous avions participé aux manifestations et qui était le meneur dans notre monastère", confie le moine, sous couvert d'anonymat.

    Un matin, les soldats sont arrivés à son monastère, expliquant aux bonzes qu'ils allaient les emmener prendre une collation offerte par l'armée. Parfois les militaires ne s'embarrassent pas de tels prétextes. "L'armée s'est conduite comme si elle attaquait un camp terroriste", raconte un civil, sur Democratic Voice of Burma, un site d'opposition basé en Norvège, qui a assisté à une scène similaire dans un autre monastère de la capitale. D'après ce témoin, tout le monde a été arrêté, même les civils qui s'étaient réfugiés dans le lieu de culte, y compris "les femmes avec leurs bambins".

    Une fois rassemblés, les moines sont enfermés dans des bâtiments surchauffés, sans fenêtre ni toilettes. Ils sont obligés de se dévêtir, puis battus à plusieurs reprises. "Nous avons été forcés de nous agenouiller, la tête vers le sol, comme des  prisonniers, poursuit le jeune bonze interrogé par l'AFP. Nous sommes restés deux jours comme cela, avant qu'on nous déshabille."

    GRAVES BLESSURES

    A la fin des interrogatoires, les moines sont enfermés par groupes de soixante, obligés de s'agenouiller et de faire leurs besoins à même le sol. Autour de lui, le jeune religieux reconnaît des membres d'autres monastères, sévèrement battus par les soldats auxquels ils ont tenté de résister. "Certains étaient grièvement blessés, les paupières fermées à la suite de coups répétés. D'autres étaient blessés à la tête et aux bras. Certains avaient même des fractures ouvertes", a assuré le moine.

    L'état de santé des personnes incarcérées inquiète particulièrement l'association d'aide aux prisonniers politiques. "De nombreux détenus, qui ont subi des blessures durant les manifestations, n'ont pas reçu de soins médicaux", déplore l'association. "Les moines n'ont pas suffisamment de nourriture et d'eau, et sont maintenus dans des salles combles, où la transmission de maladies menace", prévient l'organisme.

    HONTE DES SOLDATS

    Selon le jeune moine, des soldats bouddhistes ont avoué avoir eu honte du traitement infligé aux religieux. "Des soldats bouddhistes sont venus s'excuser et implorer notre pardon. Ils  nous ont dit que s'ils nous traitaient de la sorte, c'est parce qu'ils en  avaient reçu l'ordre de leurs officiers." "Des moines ont alors prédit aux soldats qu'ils iraient en enfer, et certains militaires ont commencé à pleurer, car ils savaient que c'était vrai", commente-t-il.

    Les bonzes ont ensuite été répartis en plusieurs groupes : dans un premier, ceux soupçonnés d'avoir participé aux manifestations, dans un autre ceux accusés d'avoir mené les manifestations et enfin dans un dernier ceux soupçonnés de les avoir soutenues. Le jeune moine a finalement été libéré en compagnie d'autres bonzes de son monastère, après avoir assuré aux militaires qu'il n'avait jamais manifesté. 

    Les associations sont toutefois pessimistes sur l'évolution des événements. Pour Democratic Voice of Burma, les monastères vont certainement se repeupler, mais comme le craignent les populations locales, "avec des moines qui soutiennent le gouvernement".

    Pétition

    Soutenez les manifestants birmans

    Après des décennies de dictature, la population birmane se soulève et elle a besoin de notre soutien. Les marches ont été entreprises par des moines et des religieuses et ont cumulé avec des centaines de milliers de manifestants dans les rues.
    Lors de la dernière protestation en 1988, les militaires ont assassiné des milliers de manifestants. Mais cette fois-ci, les choses peuvent être différentes si nous appuyons cette lutte. Nous ferons parvenir notre pétition aux pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU – et plus particulièrement au président chinois Hu Jintao.

    pour signer la pétition cliquez sur

    http://www.avaaz.org/fr/stand_with_burma/tr.php?cl=25823707


    October 03

    TIBET CHINE ACTUALITE MERCREDI 3 OCTOBRE 2007

     

    Tibet Chine Actualité

    Mercredi 3 octobre 2007 

     

    Agenda

    BIRMANIE: APPEL A NOUVELLE MANIFESTATION A PARIS , le samedi 6 octobre 2007

    En présence de Jane Birkin
    Le samedi 6 octobre 2007
    Devant l'Ambassade de Chine

    Rejoignez-nous nombreux!
    APPEL A MANIFESTATION

    La Chine est le seul pays à avoir la capacité de protéger la junte militaire birmane d'une intervention internationale. Pour conserver le soutien politique chinois, le SPDC a accepté de vendre son gaz à la Chine pour un prix inférieur à l'offre indienne.

    La Chine, l'un des principaux investisseurs en Birmanie, est également l'un des principaux fournisseurs d'armes du régime militaire birman.

    Mais la Chine est surtout pour la junte militaire un soutien politique de poids. Ce pays a jusqu'à présent refusé toute intervention de la communauté internationale dans le cas birman. En septembre 2006, la Chine s'est opposée à ce que la Birmanie soit inscrite à l'ordre du jour permanent du Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU). En janvier 2007, elle a empêché l'adoption d'une résolution du CSNU sur la Birmanie en usant de son droit de veto.

    La Chine enfin est l'un des seuls pays au monde à avoir refusé de soutenir l'appel du Secrétaire Général des Nations unies à la libération de Madame Aung San Suu Kyi, seul Prix Nobel de la paix, privé de liberté aujourd'hui.

    Nous demandons à la Chine de cesser d'octroyer un soutien politique, financier et militaire à la junte et de concéder à une approche multilatérale du problème birman. Nous demandons notamment à la Chine de cesser de faire obstacle aux tentatives de résolution du problème birman par la communauté internationale, en favorisant notamment le vote d'une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur la Birmanie.

    Dimanche le 07 octobre 2007 à 15h au Trocadéro à Paris: Manifestation contre l’occupation du Tibet.

    Récemment, deux incidents graves se sont produit dans différentes régions tibétaines qui éveillent nos inquiétudes et nos préoccupations quant au sort des Tibétains qui n’ont fait que demander aux autorités chinoises de respecter la liberté d’expression du peuple tibétain et d’accepter le retour du Dalai Lama au Tibet.

    A titre d’exemple : Cet été lors d’un festival de course de chevaux dans la région de Lithang au Tibet, Monsieur Rongye Adrak a lancé un Appel publiquement en demandant aux autorités chinoises « de respecter concrètement la liberté d’expression du peuple Tibétain et d’accepter le retour du Dalai Lama au Tibet ».

    Cette demande a été exprimée de façon pacifique, Monsieur Rongye Adrak a été arrêté immédiatement par la « force du Bureau de la Sécurité publique » et il est détenu dans un endroit inconnu seulement pour avoir exprimé ses opinions politiques.

    Un autre incident s’est passé dans la « Préfecture autonome tibétaine de Ganaune dans la province de Gansu » ; d’après le rapport de «  Human Right Watch » sept adolescents tibétains seraient originaires des régions nomades et suivaient des cours dans une école secondaire de Bora Amtchok qui se trouve sous l’administration du district de Zangtchou Zong à Labrang Tashi Tchèl.  Ils ont été arrêté sur la base de soupçon par la police qui les suspecte d’avoir inscrit sur les murs du bâtiment public des slogans appelant à « l’indépendance du Tibet et au retour du Dalai Lama au Tibet ». Les noms des jeunes sont les suivants : Lhamo Tseten, âgé de 15ans,  Drolma Kya, âgé de 14ans, Chopa Kyap âgé de 14ans, un autre garçon appelé aussi du même nom Lhamo Tseten âgé de 15ans. Et les autres noms restent inconnus. Dans le Tibet occupé,  du seul fait d’avoir exprimé pacifiquement les opinions politiques coûte la prison avec toutes les tortures et des travaux forcés sans fin.

    Nous appelons les associations de la défense des droits de l’Homme et de la démocratie, les organisations humanitaires, les journalistes qui défendent la liberté d’expression dans le monde, les syndicats qui défendent les droits des salariés contre l’exploitation, les dissidents chinois, et les ouighours vivant en France à venir nous joindre pour dénoncer les violations massives des droits les plus fondamentaux des Chinois, des Mongols, des Uigours et des Tibétains par ce régime totalitaire ( Parti Communiste Chinois) et de demander la libération immédiate de Monsieur Rongye Adrak et des sept adolescents tibétains sans délai. 

    Venez nombreux avec des pancartes, des drapeaux tibétains, et des bougies à la main.


    Cet appel est lancé par l’Association de la « Communauté tibétaine de France et ses Amis ». www.tibetan.fr  28 rue Sorbier 75020 Paris.

    POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES

    TIBETAINS ET CHINOIS

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    Prisonnier politique torturé par la police Chinoise

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    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    MERCREDI 10 OCTOBRE 2007 18H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

     patrickbonnassieux@hotmail.com

    Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à l'issue du rassemblement du mardi 10 avril 2007.

    Merci de rester présent apres cette manifestation.

    Cette réunion est ouverte à tous. 

    L'association Lions des Neiges recherche une personne de la région Lyonnaise avec un véhicule pour le transport au départ et au retour d'Oullins ou se trouve les locaux de l'association. si vous pouvez rendre ce service merci d'appeller Patrick Bonnassieux au  06 29 35 42 27  Merci d'avance

       

    LYON CRYPTE DE LA BASILIQUE DE FOURVIERE

    VENDREDI 12 OCTOBRE 2007

    CONCERT EXCEPTIONNEL

    LES PETITS CHANTEURS DE LYON

    Maîtrise de la primatiale Saint-Jean
    Direction : Jean-François DUCHAMP


    LE 12 OCTOBRE 2007 à 20 h 30
    Crypte de la Basilique de Fourvière


    Première partie : Danses et musiques indiennes
    par deux danseuses de Barathanatyam


    AU PROFIT DES ENFANTS DES RUES DE BOMBAY

    Concert organisé par l’AFEA
    (Association Française pour l’Enfance Abandonnée)
    pour son 40ème anniversaire au service des enfants des rues en Inde


    Renseignements :  Claude NEVERS , Président de l’AFEA : 06 20 91 88 87
                                                                Site : afea-sneha.org
            

    Locations : FNAC – CARREFOUR – GEANT – LE PROGRES- VIRGIN – AUCHAN – LECLERC

    PRIX : 15 euros (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans)

    Avec le soutien du Lions Clubs Lyon Doyen

    Actualités

    Répression en Birmanie: l'Inde demande à la junte d'ouvrir une enquête
    Le Monde 02.10.07 http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-32654569@7-60,0.html

    L'Inde, qui a été jusqu'ici plutôt discrète face à la crise en Birmanie, a demandé à la junte militaire de ce pays d'ouvrir une enquête sur la répression du mouvement démocratique, a indiqué mardi le ministère des Affaires étrangères.

    Le message a été transmis par le chef de la diplomatie indienne Pranab Mukherjee à son homologue birman U Nyan Win lors d'une rencontre lundi en marge de l'assemblée générale des Nations unies à New York.

    Comme il l'avait fait la semaine dernière, M. Mukherjee s'est dit "préoccupé" par la situation en Birmanie et a "exprimé l'espoir que le processus de réconciliation nationale et de réforme politique, initié par le gouvernement du Myanmar, avance rapidement", selon le communiqué du ministère.

    Mais pour la première fois, la diplomatie indienne a "suggéré que le gouvernement du Myanmar puisse envisager de mener une enquête sur les derniers incidents et sur le recours à la force".

    Rangoun a été le théâtre il y a une semaine de manifestations populaires anti-junte, emmenées par des moines bouddhistes, qui ont été violemment réprimées par les forces de sécurité.

    hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com 

    En signe de solidarité, 250 étudiants birmans et 80 moines bouddhistes d'Inde, de Mongolie, du Tibet et de Birmanie ont défilé mardi et récité des sermons à New Delhi, répétant de petites manifestations organisées la semaine dernière dans la capitale indienne.(Photo www.phayul.com )

    "C'est exactement comme cela que les bonzes ont manifesté à Rangoun, de manière pacifique. Et le régime militaire a eu recours à la force pour réprimer une telle manifestation", a déploré T.D. Singh, un organisateur.

    Sur leurs pancartes, les moines ont appelé à "arrêter de tuer le bouddhisme" et à "mettre un terme aux atrocités contre les bonzes". Les Birmans ont plaidé "pour la démocratie" et pour que "l'Inde soutienne le peuple birman".

    "Ce qui se passe au Myanmar ne relève pas des affaires intérieures. Les droits de l'Homme sont une question internationale", a estimé le moine birman Nyaninda, qui vit en Inde.

    New Delhi n'a pas condamné officiellement la répression en Birmanie.

    L'Inde, qui comme la Chine, est voisin et partenaire commercial de la Birmanie, est sous pression de la communauté internationale pour qu'elle use de son influence sur la junte birmane.

    Mais New Delhi est coincée entre son statut de plus grande démocratie du monde et ses intérêts économiques, surtout énergétiques. Le ministre Mukherjee a répété plusieurs fois que son pays ne se mêlerait pas des affaires intérieures birmanes. 

    Près de 4 000 bonzes birmans auraient été arrêtés depuis le 27 septembre
    Isabelle Tournier LE MONDE | 03.10.07
    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-962283@51-947750,0.html

    Les bonzes birmans ont été les principales victimes de la répression qui a mis fin, au moins pour le moment, au mouvement de protestation populaire de septembre dans le pays, et qui semble avoir frappé les religieux bouddhistes à une échelle plus grande qu'il n'est d'abord apparu, selon des informations de diverses sources.

    De nombreux témoignages sur place ont fait état, à partir du 27 septembre, de raids de l'armée dans les monastères en pleine nuit, alors que le couvre-feu en vigueur de 21 heures à 5 heures du matin empêchait la population de sortir de chez elle. Au cours de ces raids, des centaines de bonzes ont été arrêtés et emmenés vers des destinations inconnues. Les religieux bouddhistes avaient pris la tête de la révolte en défilant par dizaines de milliers dans les rues des principales villes de Birmanie à partir du 18 septembre, entraînant les habitants dans leur sillage.

    DÉTENUS DANS UN CHAMP DE COURSES

    Selon la BBC, jusqu'ici bien informée sur les événements de Birmanie, notamment grâce à son service en langue birmane, 4 000 bonzes au total ont été arrêtés la semaine dernière et plusieurs d'entre eux ont été tués. Ils seraient aujourd'hui détenus dans un ancien champ de courses et un institut technologique à Rangoun, mais devraient bientôt être emmenés à l'extérieur de la ville.

    L'envergure de la répression antireligieuse montre à quel point la junte s'est sentie menacée par l'irruption des bonzes dans ce mouvement, déclenché par la hausse des prix du carburant le 15 août. Leur nombre – près d'un demi-million, selon diverses estimations – et leur organisation, par monastères, où les moines sont regroupés autour d'un chef de monastère, en font l'institution la mieux structurée du pays après l'armée, à peu près aussi nombreuse.

    Contrairement à l'armée, ils sont très intégrés à la population, dont ils dépendent pour la nourriture : deux ou trois fois par jour, les bonzes sortent, leur bol de bois laqué noir dans les mains, et vont demander l'aumône chez les habitants, qui versent de la nourriture dans leur bol. La situation économique s'étant beaucoup détériorée ces derniers mois, de l'avis de plusieurs organisations humanitaires étrangères sur place, il est de plus en plus difficile aux gens de nourrir les bonzes, et il arrive souvent que les religieux repartent avec leur bol vide.

    Autre facteur d'intégration des bonzes : certains religieux sont permanents, mais d'autres sont des bonzes temporaires puisque dans le bouddhisme theravâda, tel qu'il est pratiqué en Birmanie, il n'existe pas de vœu perpétuel (puisque tout est "impermanent"). Les hommes sont bonzes pour de courtes périodes de leur vie : une fois avant l'âge de 20 ans et une fois après.

    Pacifistes et non violents, les bonzes ne sont généralement pas politisés, indique une source religieuse à Rangoun, mais ils exercent un rôle social dans la communauté. Les travailleurs humanitaires étrangers, par exemple, s'efforcent toujours d'associer les bonzes des villages à leurs projets en raison de leur autorité morale. Pour tenter de les contrôler, le pouvoir militaire a officialisé leur hiérarchie nationale, la sangha, ce qui, d'après plusieurs experts, a eu pour résultat de la discréditer auprès des bonzes de base. Les événements de la semaine dernière ont donc consacré la rupture entre le régime et la communauté monastique bouddhiste.

    Pékin admet le risque écologique présenté par le barrage des Trois-Gorges
    Bruno Phillip LE MONDE | 02.10.07 PÉKIN http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-961969@51-962084,0.html

    Le barrage des Trois-Gorges, la pharaonique réalisation hydroélectrique sur le fleuve Yangzi, pourrait provoquer une catastrophe écologique si rien n'est bientôt fait pour la prévenir : cette affirmation n'émane pas de responsables étrangers d'organisations de défense de l'environnement mais d'experts chinois cités par la presse officielle. Une telle mise en garde indique un net changement d'attitude de l'actuelle direction du Parti communiste, qui prétend aujourd'hui se soucier des conséquences sur l'écologie de la croissance économique effrénée de la République populaire.

    Le directeur du projet des Trois-Gorges auprès du Conseil d'Etat (gouvernement), Wang Xiaofeng, a dressé, la semaine dernière, la liste des menaces que fait peser ce projet d'un coût d'une vingtaine de milliards d'euros sur l'écosystème des régions qu'il traverse : érosion des sols, glissements de terrain, raréfaction et pollution de l'eau - cette dernière étant notamment provoquée par la sédimentation -, réduction de la surface des terres arables. A cela s'ajoutent les conflits sociaux provoqués par ces évolutions.

    M. Wang, qui a fait ces remarques durant un séminaire consacré à cette question dans la ville de Wuhan, dans la province du Hebei, non loin du barrage, n'a pas mentionné un autre coût, plus directement humain celui-là, et que les autorités ont toujours passé sous silence : le déplacement forcé de 1,4 million de personnes vivant sur les berges du fleuve Bleu ainsi que la disparition sous les eaux de 116 villages et de certains chefs-d'oeuvre millénaires...

    Mais le constat de ce responsable a été aussi précis que nouveau par rapport à l'habituel discours lénifiant de la propagande. "Nous ne pouvons pas nous permettre de baisser la garde devant les questions de sécurité écologique et de l'environnement", a-t-il prévenu avant d'ajouter : "Nous ne pouvons sacrifier notre environnement contre des perspectives de prospérité à court terme."

    Un jugement qui se fait certes l'écho du discours officiel d'aujourd'hui mais tranche avec celui des prédécesseurs de l'actuelle direction. Alors que les communistes chinois préparent leur 17 e Congrès qui devrait s'ouvrir le 15 octobre, cette déclaration n'est pas innocente : l'ancien président Jiang Zemin, chantre de la croissance à tous crins, avait qualifié le projet en 1997 d'étape "remarquable dans l'histoire de l'humanité" qui permettra de mieux "exploiter les ressources naturelles". Aujourd'hui, le président Hu Jintao, son successeur et adversaire, ne cesse d'exalter "l'harmonie sociale" afin d'humaniser une croissance qui devrait suivre un modèle plus mesuré et mieux adapté de "développement scientifique".

    A Chongqing, la gigantesque municipalité située en amont du barrage, l'écologiste Wu Dengming, longtemps harcelé par les autorités pour avoir critiqué le projet, se félicite du discours de Wang Xiaofeng : "Bravo !, politiquement, c'est un pas en avant courageux dans la bonne direction." "Désormais, a ajouté avec une certaine perfidie le président de la Ligue des Verts de Chongqing, je vais pouvoir citer les hauts responsables de Pékin quand je m'entretiendrai avec les autorités locales..."

    Cette prise de conscience neuve de la part d'autorités plus soucieuses de prévenir une catastrophe écologique ne résout cependant pas la contradiction dans laquelle risque, pour longtemps, de s'enliser la Chine : un barrage comme celui des Trois-Gorges incarne le phénoménal boom économique du pays, répond à ses énormes besoins en électricité, aide à réguler les cycles d'inondations et de sécheresse dans la région du fleuve Bleu.

    Mais Pékin a beau s'efforcer d'anticiper les problèmes liés à une telle prouesse technologique, il n'est pas évident, même pour un régime autoritaire, d'être entendu par les autorités locales, dont la psychologie du développement à tout prix n'a pas, ou peu, évolué.  

    Courrier des lecteurs de Tibet Chine Actualité

    Message de Nico sur la Birmanie

    Salut,

     
    comme je te sens concerné par les droits de l'homme, je me permet de mettre ce lien pour soutenir le peuple birman. C'est une pétition contre la répression actuelle. Merci d'avance. @ bientôt

    http://shambhala-europe.org/index.php?id=1003

    La vidéo en fichier ci-joint a été réalisé dans le cadre d'une opération lancée par l'actrice Jeanne Birkin pour soutenir la libération de la leader bouddhiste birmane Aung San Suu Kyi qui est tenue en résidence surveillée depuis plus de dix ans par la junte militaire.

    Vous pouvez aussi vous rendre à l'adresse ci-dessous pour voir et entendre Aung San Suu kyi dans un message aux démocraties : "Thank You for your support"

    http://www.dailymotion.com/related/2048580/video/x126r1_assk-thank-you-for-your-support/1

    Nico
    Blog de Nico
    http://lespiedsdansleblog.spaces.live.com/

    October 02

    TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 2 OCTOBRE 2007


     

    Tibet Chine Actualité

    Mardi 2 octobre 2007 

     

    Agenda

    BIRMANIE: APPEL A NOUVELLE MANIFESTATION A PARIS , le samedi 6 octobre 2007

    En présence de Jane Birkin
    Le samedi 6 octobre 2007
    Devant l'Ambassade de Chine

    Rejoignez-nous nombreux!
    APPEL A MANIFESTATION

    La Chine est le seul pays à avoir la capacité de protéger la junte militaire birmane d'une intervention internationale. Pour conserver le soutien politique chinois, le SPDC a accepté de vendre son gaz à la Chine pour un prix inférieur à l'offre indienne.

    La Chine, l'un des principaux investisseurs en Birmanie, est également l'un des principaux fournisseurs d'armes du régime militaire birman.

    Mais la Chine est surtout pour la junte militaire un soutien politique de poids. Ce pays a jusqu'à présent refusé toute intervention de la communauté internationale dans le cas birman. En septembre 2006, la Chine s'est opposée à ce que la Birmanie soit inscrite à l'ordre du jour permanent du Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU). En janvier 2007, elle a empêché l'adoption d'une résolution du CSNU sur la Birmanie en usant de son droit de veto.

    La Chine enfin est l'un des seuls pays au monde à avoir refusé de soutenir l'appel du Secrétaire Général des Nations unies à la libération de Madame Aung San Suu Kyi, seul Prix Nobel de la paix, privé de liberté aujourd'hui.

    Nous demandons à la Chine de cesser d'octroyer un soutien politique, financier et militaire à la junte et de concéder à une approche multilatérale du problème birman. Nous demandons notamment à la Chine de cesser de faire obstacle aux tentatives de résolution du problème birman par la communauté internationale, en favorisant notamment le vote d'une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur la Birmanie.

    Dimanche le 07 octobre 2007 à 15h au Trocadéro à Paris: Manifestation contre l’occupation du Tibet.

    Récemment, deux incidents graves se sont produit dans différentes régions tibétaines qui éveillent nos inquiétudes et nos préoccupations quant au sort des Tibétains qui n’ont fait que demander aux autorités chinoises de respecter la liberté d’expression du peuple tibétain et d’accepter le retour du Dalai Lama au Tibet.

    A titre d’exemple : Cet été lors d’un festival de course de chevaux dans la région de Lithang au Tibet, Monsieur Rongye Adrak a lancé un Appel publiquement en demandant aux autorités chinoises « de respecter concrètement la liberté d’expression du peuple Tibétain et d’accepter le retour du Dalai Lama au Tibet ».

    Cette demande a été exprimée de façon pacifique, Monsieur Rongye Adrak a été arrêté immédiatement par la « force du Bureau de la Sécurité publique » et il est détenu dans un endroit inconnu seulement pour avoir exprimé ses opinions politiques.

    Un autre incident s’est passé dans la « Préfecture autonome tibétaine de Ganaune dans la province de Gansu » ; d’après le rapport de «  Human Right Watch » sept adolescents tibétains seraient originaires des régions nomades et suivaient des cours dans une école secondaire de Bora Amtchok qui se trouve sous l’administration du district de Zangtchou Zong à Labrang Tashi Tchèl.  Ils ont été arrêté sur la base de soupçon par la police qui les suspecte d’avoir inscrit sur les murs du bâtiment public des slogans appelant à « l’indépendance du Tibet et au retour du Dalai Lama au Tibet ». Les noms des jeunes sont les suivants : Lhamo Tseten, âgé de 15ans,  Drolma Kya, âgé de 14ans, Chopa Kyap âgé de 14ans, un autre garçon appelé aussi du même nom Lhamo Tseten âgé de 15ans. Et les autres noms restent inconnus. Dans le Tibet occupé,  du seul fait d’avoir exprimé pacifiquement les opinions politiques coûte la prison avec toutes les tortures et des travaux forcés sans fin.

    Nous appelons les associations de la défense des droits de l’Homme et de la démocratie, les organisations humanitaires, les journalistes qui défendent la liberté d’expression dans le monde, les syndicats qui défendent les droits des salariés contre l’exploitation, les dissidents chinois, et les ouighours vivant en France à venir nous joindre pour dénoncer les violations massives des droits les plus fondamentaux des Chinois, des Mongols, des Uigours et des Tibétains par ce régime totalitaire ( Parti Communiste Chinois) et de demander la libération immédiate de Monsieur Rongye Adrak et des sept adolescents tibétains sans délai. 

    Venez nombreux avec des pancartes, des drapeaux tibétains, et des bougies à la main.


    Cet appel est lancé par l’Association de la « Communauté tibétaine de France et ses Amis ». www.tibetan.fr  28 rue Sorbier 75020 Paris.

    POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES

    TIBETAINS ET CHINOIS

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    Prisonnier politique torturé par la police Chinoise

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    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    MERCREDI 10 OCTOBRE 2007 18H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

     patrickbonnassieux@hotmail.com

    Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à l'issue du rassemblement du mardi 10 avril 2007.

    Merci de rester présent apres cette manifestation.

    Cette réunion est ouverte à tous. 

    L'association Lions des Neiges recherche une personne de la région Lyonnaise avec un véhicule pour le transport au départ et au retour d'Oullins ou se trouve les locaux de l'association. si vous pouvez rendre ce service merci d'appeller Patrick Bonnassieux au  06 29 35 42 27  Merci d'avance

       

    LYON CRYPTE DE LA BASILIQUE DE FOURVIERE

    VENDREDI 12 OCTOBRE 2007

    CONCERT EXCEPTIONNEL

    LES PETITS CHANTEURS DE LYON

    Maîtrise de la primatiale Saint-Jean
    Direction : Jean-François DUCHAMP


    LE 12 OCTOBRE 2007 à 20 h 30
    Crypte de la Basilique de Fourvière


    Première partie : Danses et musiques indiennes
    par deux danseuses de Barathanatyam


    AU PROFIT DES ENFANTS DES RUES DE BOMBAY

    Concert organisé par l’AFEA
    (Association Française pour l’Enfance Abandonnée)
    pour son 40ème anniversaire au service des enfants des rues en Inde


    Renseignements :  Claude NEVERS , Président de l’AFEA : 06 20 91 88 87
                                                                Site : afea-sneha.org
            

    Locations : FNAC – CARREFOUR – GEANT – LE PROGRES- VIRGIN – AUCHAN – LECLERC

    PRIX : 15 euros (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans)

    Avec le soutien du Lions Clubs Lyon Doyen

    Actualités

    Le mouvement de protestation mené par des moines birmans inspire les opposants tibétains
    R.F.I 1er octobre 2007
    http://www.rfi.fr/actufr/articles/094/article_57165.asp

    Sur le site d'opposants tibétains Phayul, un article publié dans le journal anglais The Guardian est mis en avant. Avec un titre très clair : « La force spirituelle des moines birmans prouve que la religion a un rôle en politique ».

    L'auteur voit dans le bouddhisme un moyen efficace de rassembler les foules. Et rappelle que les moines tibétains ont eux aussi été victimes de la répression en 1987, lorsqu'ils ont planté le drapeau tibétain dans la capitale Lhassa, occupée par les Chinois.

    En Chine, justement, le China Daily se félicite de la création d'une chaîne de télévision en langue tibétaine diffusée 24h/24. Mais ce n'est évidemment pas un pas en avant pour le nationalisme tibétain, puisque très symboliquement, cette chaîne est lancée le jour de la 58e fête nationale chinoise. Quant aux programmes, on y retrouvera essentiellement du folklore et des séries traduites en tibétain.

    Birmanie: l'envoyé de l'ONU rencontre le chef de la junte et Aung San Suu Ky
    R.F.I mardi 2 octobre 2007 http://www.rfi.fr/actufr/afp/001/mon/071002144948.v7gt1zvj.asp

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    L'émissaire de l'ONU Ibrahim Gambari (d) et l'opposante et prix Nobel de la Paix, Aung San Suu Kyi, à Rangoun
     

    L'émissaire de l' ONU Ibrahim Gambari a quitté mardi la Birmanie où il a effectué une navette diplomatique entre la junte, qui a violemment réprimé la semaine dernière un mouvement de protestation populaire, et l'opposante et prix Nobel de la Paix, Aung San Suu Kyi.

    M. Gambari s'est entretenu avec le numéro un birman, le généralissime Than Shwe, puis a rencontré Mme Suu Kyi, dans deux villes distantes de 400 kilomètres. Il est arrivé mardi soir à Singapour mais ne s'est pas exprimé publiquement sur les résultats de sa mission.

    L'entretien de M. Gambari avec Than Shwe a eu lieu dans la nouvelle capitale birmane Naypyidaw (centre).

    La rencontre de 15 minutes avec Mme Suu Kyi, assignée à résidence depuis 2003, s'est, elle, déroulée dans une résidence gouvernementale à Rangoun, la plus grande ville de Birmanie, au sud.

    Un premier face-à-face de plus d'une heure entre M. Gambari et l'opposante avait été autorisé dimanche.

    Ibrahim Gambari, diplomate international de nationalité nigériane, était arrivé samedi à Rangoun, mais ce n'est que mardi qu'il a été reçu par Than Shwe.

    M. Gambari s'était rendu une première fois samedi à Naypyidaw où il s'était entretenu avec des responsables moins importants du régime.

    Le lendemain dimanche, il était retourné à Rangoun où il avait été autorisé à rencontrer Mme Suu Kyi, 62 ans, qui a été privée de liberté pendant la majeure partie des 18 dernières années.

    M. Gambari était ensuite reparti dans la soirée pour Naypyidaw dans l'espoir de s'entretenir lundi avec Than Shwe. Mais, l'émissaire onusien avait été emmené dans la région de Lashio, une zone reculée du nord-est qu'il avait survolée en hélicoptère.

    Rangoun a été le théâtre il y a une semaine d'importants défilés contre le régime, emmenés par des moines bouddhistes, qui ont été violemment réprimés par les forces de sécurité. Des soldats ont tiré à balles réelles.

    La Birmanie a été sur la sellette mardi au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, convoqué en session extraordinaire à Genève, mais la Russie s'est opposée à la condamnation du régime militaire, tandis que la Chine restait prudente.

    Un projet de résolution présenté par l'Union européenne a proposé aux 47 Etats membres du Conseil de "condamner la poursuite de la répression violente des manifestations pacifiques en Birmanie, qui donne lieu à des brutalités, des meurtres, des arrestations arbitraires et des disparitions forcées".

    Ces pays devaient se prononcer sur la résolution, à l'issue des débats, probablement dès mardi soir.

    Selon des sources officielles birmanes, au moins treize personnes ont été tuées, dont un vidéo-reporter japonais, et des dizaines d'autres blessées. Le gouvernement japonais a exigé mardi la restitution de la caméra vidéo de ce journaliste et des éclaircissements sur les circonstances de sa mort, présentée comme un accident par Rangoun.

    Selon des diplomates occidentaux, le bilan des violences est bien plus élevé et les arrestations se comptent par centaines, voire par milliers.

    "Nous pensons qu'au moins 30 personnes ont été tuées et 1.400 arrêtées", a estimé mardi le ministre australien des Affaires étrangères, Alexander Downer.

    Au moins mille personnes interpellées la semaine dernière ont été emmenées sur un campus universitaire de Rangoun pour y être détenues, ont aussi indiqué mardi deux responsables birman et onusien.

    Jusqu'à 1.700 personnes, dont 500 moines bouddhistes, ont été détenues dans le campus du Government Technical Institute, a précisé sous couvert de l'anonymat le responsable birman.

    Selon lui, ce groupe incluait environ 200 femmes et des bonzes novices, dont un n'était âgé que de 10 ans.

    A Bangkok, un haut responsable de l'ONU s'est dit, quant à lui, préoccupé par des informations selon lesquelles les détenus auraient déjà été conduits à un autre endroit qui reste inconnu.

    "Selon certaines informations, ces personnes - qui seraient un millier, dont des moines et des étudiants - ont été déplacées vers un autre site", a déclaré Tony Banbury, directeur pour l'Asie du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies.

    "Les agences de l'ONU s'inquiètent du sort de ces personnes, des conditions dans lesquelles elles sont détenues, par exemple de savoir si elles ont accès à la Croix-Rouge", a-t-il ajouté.

    La junte militaire a annoncé mardi réduire de deux heures par nuit le couvre-feu en vigueur à Rangoun, le faisant passer de 21H00 à 05H00 à 22H00 à 04H00.