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11月28日 TIBET CHINE ACTUALITE SPECIAL 28/11/2006 JOURNEE MONDIALE DES DROITS DE L'HOMME DIMANCHE 10 DECEMBRE 2006 AFFICHE RASSEMBLEMENT A LYON POUR LE RESPECT DES DROIT HUMAINS AU TIBET ET EN CHINEAffiche à diffuser et a coller Dimanche 10 décembre 2006 Journée Mondiale des droits de l'homme : rassemblement à Lyon place de la comédie pour le respect des droits humains au tibet en en chine . Dans le cadre de la journée mondiale des droits de l'homme le dimanche 10 décembre 2006, l'association Lions des Neiges organise à cette date à partir de 14h00 à Lyon Place de la Comédie ( devant l'Opéra) un rassemblement pour le respect des droits humains au Tibet et en Chine et la libération des prisonniers politiques Tibétains et Chinois . Ci joint ci dessous une affiche concernant cette manifestation à diffuser ou à coller . Pour cela vous devez 1 Copier l'affiche ( copier la partie ci dessous apres le trait ----- ) 2 ouvrir un nouveau fichier word 3 coller l'affiche sur le nouveau dossier word et l'enregistrer Ensuite vous avez le choix d'imprimer cette affiche aux nombre d'exemplaires que vous désirez pour le collage ou la diffuser par e mail en l'envoyant par fichier joint aux personnes de votre choix . Merci d'avance de votre participation à la diffusion de cette affiche et de venir nombreux à ce rassemblement Cordialement Patrick Bonnassieux
------------------ Dimanche 10 décembre 2006 journée mondiale des droits de l'homme Rassemblement .Pour le respect des droits humains au Tibet et en Chine .Pour la libération des prisonniers politiques tibétains et chinois LYON Place de la comédie à 14h00 Organisé par: Lions des Neiges 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins 06 29 35 42 27 E mail : Liondesneiges@aol.com ou patrickbonnassieux@hotmail.com 11月24日 TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 27 NOVEMBRE 2006Dimanche 10 décembre 2006 journée mondiale des droits de l'homme Rassemblement .Pour le respect des droits humains au Tibet et en Chine .Pour la libération des prisonniers politiques tibétains et chinois LYON Place de la comédie à 14h00 Organisé par: Lions des Neiges 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins 06 29 35 42 27 E mail : Liondesneiges@aol.com ou patrickbonnassieux@hotmail.com
NEW DELHI / KATHMANDU: un comportement exceptionnel.. Quatre Tibétains originaires du Comté de Pelbar dans la préfecture de Chamdo au Tibet ont été arrêtés par la police des frontières népalaise et retenus 7 jours en détention viennent de connaître un sort particulier. * fermé officiellement il ya un an sur pression du Gouvernement chinois mais dont la porte restée entr'ouverte avait permis d'accueillir, disons plutôt stocker en Janvier et février 2006, au lieu et place des 200 réfugiés pour lequel il est conçu, plus de 1 200 Tibétains qui avaient franchi clandestinement l'Himalaya pendant les mois d'hiver. KATHMANDU: 13 Tibétains arrêtés à la frontière. Correspondant FranceTibet à Kathmandu NEW DELHI / PEKIN : LK Advani le leader de l'Opposition en Inde s'entretient du Tibet avec Hu Jintao.
L.K. Advani Leader de l'opposition indienne Pour la première fois, l'écho d'un entretien dont le Dalaï Lama était le principal sujet qui a duré environ 20minutes entre le premier chinois Hu Jintao et le leader del'Opposition LK Advani.Cet entretien inédit fait de LK Advani un véritable héros dans la communauté tibétaine, que soit au Tibet ou en exil en Inde. Advani a pressé le Président chinois Hu Jintao d'autoriser le Dalai Lama, chef des Tibétains, à se rendre au Tibet afin d'explorer les possibilités d'un dialogue en vue de résoudre "les aspirations du peuple du Tbet." La réponse de Hu est claire: pour cela, et avant d'aller plus avant dans cette question, Hu rappelle que le Dalaï Lama devrait reconnaître publiquement que le Tibet fait partie intégrante de la Chine. DNA[Monday, November 27, 2006 00:21] Un journaliste de Hong Kong condamné en appel à 5 ans de prison en Chine Le journaliste chinois Ching Chéong condamné à 5 ans de prison La justice chinoise a confirmé vendredi la peine de cinq ans de prison infligée en août à un journaliste de Hong Kong accusé d'"espionnage" au profit de Taïwan, a annoncé son avocat. La Haute cour de Pékin a rejeté l'appel de Ching Cheong, 56 ans, ancien correspondant à Hong Kong du quotidien de Singapour The Straits Times, a précisé He Peihua. "Le verdict a été confirmé. Nous respectons la décision de la cour mais en tant qu'avocat, je suis déçu", a déclaré Me He à des journalistes devant le tribunal. Détenu depuis 19 mois, M. Ching avait été jugé à huis clos le 15 août et reconnu coupable le 31 août d'avoir collecté des renseignements en Chine au profit de Taïwan, rivale de Pékin et séparée de fait de la Chine communiste depuis 1949. Le verdict avait été largement dénoncé par des associations de défense de la presse et des droits de l'homme qui ont stigmatisé le "secret" de la justice pékinoise et sa définition très extensive du "secret d'Etat". L'épouse de M. Ching a récemment exprimé des craintes pour la santé de son mari. Depuis le début de son incarcération, Ching Cheong a perdu du poids, souffre d'insomnies et de douleurs intestinales, selon sa famille. Le cyberdissident Chinois Huang Qi de nouveau menacé par les autorités locales
Le cyberdissident Chinois Huang Qi en compagnie de son fils Reporters sans frontières est préoccupée par les mesures d’intimidation dont fait l’objet Huang Qi. Le cyberdissident est de nouveau dans la ligne de mire des autorités pour avoir publié sur son site www.64tianwang.com , en juin 2006, des commentaires et des photographies d’une manifestation d’ouvriers de l’entreprise Nanguang à Chengdu (sud-suest de la Chine). La société en question, qui est étroitement liée aux autorités locales, a publié un tract de propagande accusant Huang Qi d’être impliqué dans l’organisation de ce mouvement social. « Huang Qi a déjà purgé une peine de cinq ans de prison, entre 2000 et 2005, pour ses articles publiés en ligne. Il n’est en aucun cas l’organisateur des rassemblements ouvriers, il en rend seulement compte sur son site. Nous demandons aux autorités chinoises de cesser ce harcèlement », a déclaré l’organisation. Les autorités accusent Huang Qi de diriger et de soutenir illégalement les ouvriers retraités de l’entreprise Nanguang, qui se rassemblent régulièrement pour exiger du gouvernement le paiement de leur retraite. « Je suis un défenseur des droits de l’homme et les ouvriers de Nanguang méritent que je parle d’eux sur mon site”, a déclaré le cyberdissident. Par ailleurs, les responsables du bureau des affaires commerciales dénoncent dans leur tract les liens supposés des ouvriers de Nanguang avec des organisations étrangères et des journalistes de Radio Free Asia, basée aux Etats-Unis. Les ouvriers sont montrés du doigt par les autorités et désignés comme des militants anticommunistes. Ils travaillent sous la menace constante d’une arrestation. Créateur du site Internet www.64tianwang.com , Huang Qi avait été inculpé, en janvier 2001, de « subversion » et « incitation au renversement du pouvoir de l’Etat”. La justice lui reprochait d’avoir laissé publier sur son site, hébergé aux Etats-Unis suite à une première interdiction en Chine, des articles sur le massacre de la place Tiananmen en juin 1989. Il avait été condamné à cinq ans d’emprisonnement en mai 2003. Libéré, le 4 juin 2005, il avait déclaré avoir subi des mauvais traitements en prison. Un Chinois opposé aux stérilisations forcées rejugé lundi
Chen Guangchen Le nouveau procès du militant chinois aveugle Chen Guangcheng, rendu célèbre par sa dénonciation des abus de la politique de contrôle des naissances, s'est tenu lundi mais aucune décision n'a été rendue à l'issue de l'audience, a-t-on appris auprès de la défense. Selon l'un des avocats de Chen joint par l'AFP, Li Fangping, le tribunal du district de Yinan, dans la province du Shandong (est), rendra sa décision dans les prochains jours, "au plus tard, à la fin de la semaine prochaine". Me Li est resté seul pour assurer la défense du militant après que son confrère Li Jinsong eut quitté l'audience lundi pour protester contre l'absence de "témoins de la défense importants" dont il n'a pas exclu qu'ils aient pu être "enlevés". Chen Guangcheng, 35 ans, avait été condamné à quatre ans et trois mois de prison le 24 août, pour atteinte délibérée à la propriété et trouble à l'ordre public, après une manifestation de soutien qui s'était déroulée devant son domicile l'an passé. Mais fin octobre, le tribunal de la ville de Linyi avait ordonné, de manière inattendue, que l'affaire soit rejugée, invoquant de "graves violations des procédures légales" en première instance. Avant cette nouvelle audience, la défense, dont Li Jinsong, a dénoncé des tentatives d'intimidation à son égard. Le militant est détenu depuis plus d'un an après avoir révélé des pratiques abusives de stérilisation de milliers de femmes et d'avortements tardifs et forcés dans son district du Shandong, concernant parfois des foetus de huit mois et plus. Les charges qui pèsent contre lui ne font pas état de ses dénonciations. PEKIN: Jurisprudence chinoise?d'après le magazine Le Point . Alors que les persécutions religieuses vont bon train, qu'elles soient dirigées vers les catholiques "inféodés" au Vatican, les Bouddhistes du Tibet fidèles du Dalaï Lama honni ou des pratiquants de Falun Gaong soumis à la torture et principales cibles d'un Gouvernement adepte d'un juteux trafic d'organes, cette décision d'un tribunal augure-t-elle d'un avenir moins sombre? "Des religieuses vivant en Chine qui avaient porté plainte pour violences ont gagné le procès qu'elles avaient intenté à leurs agresseurs et obtenu des indemnités. Une première dans un pays où les persécutions contre les églises non officielles sont monnaie courante." TIBET CHINE ACTUALITE EN SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE TCHETCHENE
Meme si les informations ci dessous ne concernent pas la situation des droits humains des peuples Tibétains et Chinois TIBET CHINE ACTUALITE tiens à etre solidaire avec le sort tragique du peuple tchétchène en diffusant les informations une fois par semaine du Commité Tchétchène de Lyon . Merci de diffuser ces informations autour de vous. Amicalement Patrick Bonnassieux TIBET CHINE ACTUALITE http://spaces.msn.com/tibetchineactualite e mail: patrickbonnassieux@hotmail.com TEL: 06 29 35 42 27 COMMUNIQUE DU COMITE TCHETCHENIE DE LYON Lyon le 27 Novembre 2006 Tout d’abord nous aimerions signaler ou rappeler la tenue de deux évènements pendant le mois de décembre à Lyon : 1) Conférence : "Situation des droits de l'Homme en Russie, Progrès ou régression?" et dédiée à la mémoire d'Anna Politkovskaya. Cette conférence est organisée par le Mouvement européen-France en partenariat avec la maison de l'Europe. Avec Amnesty International Elsa Vidal pour Reporters Sans Frontières Et Bleuenn Isambard pour Médecins Du Monde Elle aura lieu le 11 décembre à 18h30 dans l'amphithéâtre Huvelin de l'université de Lyon III-Jean Moulin, quai Claude Bernard, Lyon 69007 2) Rencontre avec Milana Terloeva le mercredi 13 décembre à 19 h à la Bibliothèque du 4ème 12, rue de Cuire 69004 Lyon La prochaine réunion du Comité Tchétchénie aura lieu le mardi 19 décembre à 19h30 au local de la LDH, 5 place Bellecour Lyon 2 Comme Chaque Mardi de 18h00 à 19h00 à Lyon Place des Terreaux le rassemblement "1 heure pour la tchétchènie" ci-dessous le contenu du tract qui sera distrubué mardi prochain 28 novembre 2006 . --------------------------------------- TRACT UNE HEURE POUR LA TCHETCHENIE DU MARDI 28/11/2006 Enlèvements et tortures se poursuivent en Tchétchénie (AFP 22-11-06) Les pratiques d'enlèvements et de tortures se poursuivent en Tchétchénie en toute impunité, selon un rapport de l'ONG russe Memorial et de la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) présenté mercredi 22-11 à Paris et à Moscou. Depuis le début de l'année, Memorial a enregistré 143 cas d'enlèvements : 54 personnes sont portées disparues, les corps de huit personnes ont été retrouvés avec des traces de tortures, souligne le rapport. Entre 2002 et 2005, Memorial, dont le travail ne porte que sur 25 à 30% du territoire tchétchène, a répertorié 1.804 cas d'enlèvements parmi lesquels 986 disparus et 181 morts dont les corps ont été retrouvés. En chiffres absolus, le nombre d'enlèvements est en baisse : 539 en 2002, 497 en 2003, 448 en 2004 et 320 en 2005. Mais Memorial et la FIDH dénoncent une "stabilisation du cauchemar" là où Moscou affirme que la situation se normalise sept ans après le début de la seconde guerre de Tchétchénie. "Les chiffres sont en baisse mais le fond du problème ne change pas. Les gens vivent dans la terreur depuis 2000. Et maintenant ils ont encore plus peur de révéler les violences qu'ils avaient subies, pour ne pas exposer leurs proches", a déclaré à l'AFP Lidia Ioussoupova, avocate et responsable de Memorial à Grozny. "Les circonstances de ces enlèvements - l'utilisation de blindés ou de véhicules militaires, leur passage sans problème par les postes de contrôle - suggère l'implication des forces fédérales ou des unités tchétchènes pro-russes", souligne le rapport. Le texte dénonce également les arrestations arbitraires par les forces russes et tchétchènes pro-russes, les tortures pour obtenir "des aveux". "Ces derniers temps on pratique de brèves interpellations lors desquelles la personne enlevée est torturée pour obtenir des informations, puis relâchée près d'une localité. On la menace de l'arrêter de nouveau si elle raconte son interrogatoire", souligne le rapport. "Dans la plupart des cas, les victimes ne déposent pas de plainte et ne tentent pas d'enquêter sur les circonstances de leur interpellation. Elles préfèrent changer de résidence ou quitter la république", est-il ajouté. Le rapporteur spécial de l'ONU sur la torture, Manfred Nowak, a renoncé début octobre à une visite en Russie et notamment en Tchétchénie, les autorités russes ayant refusé sa demande de s'entretenir en privé avec des détenus. Cette visite devait être la première d'un rapporteur spécial sur la torture en Russie depuis 1996. L'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International a dénoncé mercredi dans un rapport publié à Londres la torture et les mauvais traitements pratiqués en Russie par la police. Selon Amnesty, la pratique de la torture "est encore plus élevée" dans le Caucase du nord, dont fait partie la Tchéchénie. Quand la FIDH, Memorial, Amnesty International tirent la sonnette d’alarme unanimement il est criminel de ne pas y répondre ! Comité Tchétchénie de Lyon chez LDH 5, place Bellecour 69002 Lyon comitetchetchenielyon@hotmail.fr téléphone : 06 82 45 60 28 Le Comité Tchétchénie de Lyon vous invite chaque mardi à 18h sur le parvis de l'Hôtel-de-Ville (place des Terreaux) : une heure pour la Tchétchénie. Rejoignez le Comité Tchétchénie de Lyon. Font partie du Comité : Ligue des Droits de l'Homme, Amnesty International, Diagonales Est-Ouest, MRAP, Témoins, Mouvement pour une Alternative Non-violente et des citoyennes et citoyens. 11月23日 TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 23 NOVEMBRE 2006VIDEO Visite d'etat du Président Chinois en inde: Tentative d'imolation d'un jeune manifestant tibétain à Bombay devant un hotel ou séjournait Hu Jintao Patrick Bonnassieux patrickbonnassieux@hotmail.com TIBET CHINE ACTUALITE 23 novembre 2006 Video CNN IBN Liens pour lecture http://www.ibnlive.com/videos/26832/tibetan-man-on-fire-near-hu-hotel.html
Lapka Tséring (Photos www.phayul.com ) un jeune Tibétain de 27 ans membre du Tibetan Youth Congress (T.Y.C) a tenté de s'immolé à Bombay devant un hotel ou séjounait Le président Chinois Hu Jintao en visite d'Etat en Inde . Lapka Tséring c'est tout d'abord aspergé de Kérosène et a mis le feu à ses vètements . Des policiers et d'autres manifestants ont réussis à éteindre le feu à temps en éttoufants les flammes qui étaient visibles à hauteur de ses pied . Lapka Tséring est actuellement hors de danger . ACTUALITES Journaliste de Hong Kong condamné en Chine: l'appel rendu vendredi 24 novembre 2006 AFP 23.11.06 | 06h19
Le journaliste chinois Ching Chéong La justice chinoise se prononcera vendredi sur l'appel formé par un journaliste de Hong Kong condamné fin août à cinq ans de prison pour "espionnage" au profit de Taïwan, a indiqué jeudi un quotidien taiwanais. La Haute cour de Pékin rendra sa decision vendredi en présence de l'accusé, de sa famille et de ses avocats, précise The Straits Times pour qui le reporter condamné couvrait l'actualité chinoise. Détenu depuis 19 mois, Ching Cheong, 56 ans, avait été jugé à huis clos le 15 août et reconnu coupable le 31 août par le tribunal intermédiaire numéro 2 de Pékin d'avoir collecté des renseignements en Chine au profit de Taïwan, grande rivale de Pékin séparée de fait de la Chine communiste depuis 1949. Le verdict a été largement dénoncé par des associations de défense de la presse et des droits de l'homme qui stigmatisent le "secret" de la justice pékinoise et sa définition très extensive du "secret d'Etat". Suspendue au verdict des autorités chinoises, l'épouse de M. Ching a également fait part au quotidien de ses craintes sur la santé de son mari. Depuis le début de son incarcération, Ching Cheong a perdu du poids, souffre d'insomnies et de douleurs intestinales, selon sa famille. La pollution industrielle s'aggrave en Chine Agence France-Presse Pékin 22 novembre 2006 http://www.cyberpresse.ca/article/20061122/CPSCIENCES/611220784/1020/CPSCIENCES
Le pays, qui a connu une croissance de 10,9 % au premier semestre, a produit 12 milliards de tonnes d'eaux usées industrielles, soit 2,4 % de plus sur un an, indique le quotidien officiel en anglais qui cite la SEPA, l'agence de l'environnement. Indice important de la qualité des eaux, la demande chimique en oxygène (DCO) qui désigne la quantité d'oxygène nécessaire pour oxyder la plupart des substances organiques, s'est accrue de 3,7 % sur la période et les émissions d'anhydride sulfureux de 4,2 %, selon la même source. Si des vérifications n'ont pas été menées au plan national sur les pluies acides, dans la province du Zhejiang, toutes les précipitations tombées sur les villes étaient acides, précise le journal. Les pluies acides touchent déjà le tiers du pays. Selon le rapport, les industries les plus polluantes sont les industries agroalimentaire, chimique et papetière, responsables de 80 % de l'accroissement de la DCO. La SEPA s'insurge aussi contre l'absence d'application des lois par les gouvernements locaux, affirmant que seuls 30 à 40 % des projets industriels font l'objet d'une expertise environnementale avant d'être lancés. L'OCDE a récemment estimé que les efforts actuels de la Chine en matière de protection de l'environnement étaient insuffisants pour pallier les problèmes générés par son rapide développement économique, en émettant une série de 51 recommandations. En tête de liste des ces recommandations, figurait la nécessité de renvoyer les dirigeants locaux à leurs responsabilités, au besoin par des mesures financières. La Chine, qui se classe au deuxième rang mondial pour ses émissions de CO2 derrière les États-Unis et au premier pour le dioxyde de soufre, affiche des préoccupations de plus en plus marquées pour l'environnement, mais les autorités reconnaissement elles-mêmes l'échec de leurs politiques. Lors de la présentation des conclusions de l'OCDE, le directeur adjoint de la SEPA, Pan Yue, avait ainsi estimé que les autorités chinoises devaient effectivement mettre en doute l'efficacité de leurs efforts. Chine : la torture mise en cause dans les erreurs judiciaires
LA CHINE finit par l'admettre : la torture reste une pratique courante dans le bon demi-million d'affaires criminelles confiées chaque année à la police, et elle est la cause essentielle d'erreurs judiciaires, qui peuvent conduire à l'exécution. L'aveu, cité par l'agence officielle Chine Nouvelle, vient de haut. « Ces dernières années, presque toutes les victimes d'erreurs judiciaires ont d'abord été torturées pour leur extorquer une confession », a indiqué le procureur Wang Zhenchuan, numéro 2 du parquet chinois, devant un parterre de juristes. Le magistrat a signalé une trentaine de victimes avérées. Mais, dit-il, le nombre réel risque d'être bien plus élevé. La République populaire semble ainsi confirmer un réexamen de bout en bout de sa procédure pénale. À la fin du mois d'octobre, Pékin a décidé de redonner à la Cour suprême le dernier mot sur toutes les condamnations à mort prononcées dans le pays. Sans disqualifier la peine capitale, il s'agissait de discipliner les juges. La dénonciation de la torture vise d'abord les policiers. La Chine est signataire depuis vingt ans de la convention des Nations unies qui s'y rapporte. Mais cela n'a pas changé les méthodes. La police chinoise préfère toujours un aveu, fût-il forcé, à une enquête scientifique. Une fois que le suspect a craqué ou signé une confession qu'il n'a peut-être pas lue, l'enquête est terminée. Les chocs électriques, les brûlures de cigarettes, les cagoules, la privation de sommeil ou la tête plongée dans le lavabo font partie de l'arsenal courant des enquêteurs chinois, d'après les récentes conclusions d'un rapporteur spécial de l'ONU. Le droit chinois facilite la tâche des tortionnaires. La présomption d'innocence n'existe pas plus que le droit au silence. Un suspect peut rester plusieurs jours à disposition de la police sans contrôle judiciaire ni contact avec un avocat. Le résultat, c'est un risque d'erreur judiciaire d'autant plus lourd que 99 % des inculpés quitteront le tribunal en coupables reconnus, d'après les dernières statistiques chinoises. Une série de bavures à faire se dresser les cheveux sur la tête a fini par ouvrir les yeux du ministère public. Le cas le plus flagrant est celui de Teng Xingshan, boucher du Hunan, innocenté dix-sept ans après avoir été exécuté d'une balle dans la nuque. L'homme n'avait pas découpé son épouse au hachoir, contrairement au dossier d'inculpation ficelé par la police. La dame a été retrouvée bien vivante, dans le Shandong. La Chine, piquée au vif par les critiques de l'ONU, a adopté cette année une loi qui érige en principe qu'une sanction pénale « ne peut pas reposer sur la torture, la menace ou la tromperie ». Un nouveau code de conduite policière est venu détailler les interdits : frapper, ligoter, faire souffrir de faim ou de froid, exposer à des conditions éprouvantes ou blesser grièvement les suspects. Mais le droit ne précise pas encore les peines encourues par les policiers. 11月22日 TIBET CHINE ACTUALITE DERNIERE MINUTE 22/11/2006 RENCONTRE DE PARLEMENTAIRES CHINOIS AVEC DES DEPUTES DU GROUPE TIBET A L'ASSEMBLEE NATIONALERencontre inédite entre parlementaires chinois et groupe d'étude Tibet Le président du groupe d'étude sur le Tibet de l'Assemblée nationale, Lionnel Luca (UMP), et quatre de ses collègues ont rencontré mercredi une délégation de parlementaires chinois en visite à Paris, ce qui constitue une première. M. Luca était accompagné des UMP Dominique Tian, Jean-Marc Roubaud et Jacques Remiller, de l'UDF Philippe Folliot et du PS Marcel Dehoux, tous membres du groupe d'étude sur le Tibet. Ils ont pu rencontrer les parlementaires chinois par l'intermédiaire de Guy Drut, président du groupe d'amitié France-Chine. L'ambassadeur de Chine à Paris, sollicité par M. Drut, a donné son accord à cette rencontre, a précisé M. Luca. M. Luca a souligné auprès de la délégation chinoise la préoccupation du groupe d'étude sur la situation au Tibet, et a évoqué l'affaire d'une bande vidéo diffusée par la télévision roumaine montrant des tirs chinois, en septembre, contre des réfugiés tibétains tentant de gagner le Népal. Sur ce point, la délégation chinoise, conduite par le président du groupe d'amitié Chine-France Shi Guangsheng, a affirmé ne "pas avoir connaissance de ces faits", en soulignant que "pour parler du Tibet, il fallait bien connaître son histoire", a rapporté M. Luca, à l'issue de la rencontre. Les Chinois ont assuré que "tout allait bien au Tibet et (que) les Tibétains étaient heureux". M. Luca a fait part de "l'attachement de la France aux droits de l'homme en Chine" et au souci des parlementaires français de voir se nouer "un dialogue entre la Chine et le Dalaï Lama". Il a également indiqué que les parlementaires du groupe d'étude avaient fait part de leur désir de se rendre au Tibet. Durant cette rencontre, qui a duré une demi-heure, les parlementaires français arboraient au revers de leur veste un macaron aux couleurs du drapeau tibétain avec écrit "Vive le Tibet libre". TIBET CHINE ACTUALITE 22 NOVEMBRE 2006INDE:des Tibétains manifeste à Agra devant l'hotel ou réside Le président Chinois Patrick Bonnassieux patrickbonnassieux@hotmail.com TIBET CHINE ACTUALITE 22 novembre 2006 http://spaces.msn.com/tibetchineactualite Photos www.phayul.com A Agra (Inde) le mercrdi 22 novembre 2006, des Tibétains on reussis à manifester devant l' Hotel Mughal Shératon ou séjourne Le président Chinois Hu Jintao qui est en visite d'état (voir photos ci dessous) . Cette visite à provoquée de vives protestations au sein de la communauté tibétaine en éxil en Inde . Des manifestations ont eu lieux et sont prévue jusqu'a la fin de cette visite officielle qui se termine le 23 novembre 2006 et une greve de la faim à été entamé pour se terminer à cette meme date . Le jour de l'arrivée le 20 novembre 2006 de Hu jintao en Inde un groupe de Tibétains en brandissant des drapeaux de leur pays et en scandants des slogans pour la liberté au Tibet a meme réussi à Bloquer le convois officiel sur l'itinéraire qui emmenait Hu Jintao de l'Aéroport de New Dhéli à l'Ambassade de Chine en Inde . Selon des estimations il y aurait un millier de tibétains mobilisés pour ces actions . Revue de presse de Radio France International du 21/11/2006 (extraits) Pour la presse indienne, c'est bien évidemment la visite du président chinois qui fait la Une. «Hu est là et c'est une visite historique qui commence», titre le Hindustan Times, sous une photo du N°1 chinois assis à l'arrière d'une voiture officielle et tendant l'index, dans un geste plutôt énigmatique, vers le journaliste qui le photographie. Visite historique, parce que «c'est la première du genre depuis 10 ans», depuis la venue à Delhi de Jiang Zemin, auquel Hu a succédé à la tête du Parti communiste, en 2002. Mais historique avec une petit «h» car, relève le Hindustan Times, «c'est le chef de la diplomatie indienne, qui est allé l'accueillir lundi soir à l'aéroport, et non le Premier ministre», Manmohan Singh. Signe que ce séjour s'annonce «comme une relation de travail bien plus que comme une percée cruciale». Et de fait, c'est principalement leur commerce bilatéral que les deux voisins et géants asiatiques espèrent renforcer. Comme l'a dit ce matin même Manmohan Singh, juste après un tête-à-tête avec Hu Jintao, New Delhi et Pékin ambitionnent d'atteindre les 40 milliards de dollars d'échanges à l'horizon 2010, annonce l'édition en ligne du journal. Tibet Inde et Chine ont, il est vrai, de sérieux différends territoriaux mais aussi des contentieux politiques, que nos confrères indiens n'oublient pas. Le Hindustan Times, toujours lui, mais aussi le Hindu, en évoquent un, de ces contentieux : le Tibet. Depuis la violente répression chinoise du soulèvement de 1959, neuf ans seulement après l'invasion militaire, c'est la ville indienne de Dharamsala qui abrite le Dalaï lama et la plupart des grandes figures du bouddhisme tibétain. Des exilés, dont certains ont manifesté lundi dans la capitale indienne. Ils étaient un bon millier, raconte le Times, le visage peint aux couleurs du drapeau tibétain. Ils ont pu défiler, réclamer la liberté pour le Tibet, mais ils ont été stoppé avant d'atteindre le Parlement fédéral, note le journal. Et le filet policier s'est resserré depuis l'arrivée de Hu, relève le Hindu, même si deux militants sont parvenus ce mardi matin à lancer quelques slogans anti-chinois pendant le sommet Singh-Hu, avant d'être arrêtés par les forces de l'ordre. Le Tibet, où Hu Jintao était chef du PC au moment d'un autre épisode de grande répression, en 1989, au cours duquel de nombreux activistes auraient été tués, rappelle le Times Of India, dans un portrait du N°1 chinois. Un portrait tout en interrogation sur la personnalité et les intentions réelles de l'homme fort de Pékin. D'origine certes «plus populaire que ses prédécesseurs», qui dit aussi «préférer la synergie à la rivalité avec l'Inde», mais qui est un «idéologue puritain». «Alors, que croire? , se demande le journal. Hu est-il un homme humble ou un impérialiste rugueux qui nourrit des ambitions de superpouvoir pour la Chine ?» New Delhi le saura bientôt, prédit le Times Of India. 50 000ème connection pour le site internet TIBET CHINE ACTUALITE
D'apres les statistiques du site Tibet Chine Actualité Le chiffre de 50 000 pages vues depuis sa création le 14 juillet 2005 a été atteint le 20 novembre 2006 à 22h41
Les statistiques : le 20/11/2006 à 22h41
Total des pages vues : 50000 Pages vues aujourd'hui : 175 Pages /vues cette semaine* : 334 Pages vues l'heure passée : 6
*La semaine commence le dimanche Merci a tous ceux qui ont fait ce succes grace à leurs consultations . 11月21日 TIBET CHINE ACTUALITE 21/11/2006 SPECIAL MOBILISATION TIBETAINE CONTRE LA VISITE DE HU JINTAO EN INDEIrruption du Tibetan Youth Congress à l’arrivée de Hu Jintao en Inde pour voir d'autres photos cliquez sur http://www.phayul.com/photogallery/2006/india/hu%2Dprotest%2D21%2Dnov/ Tandis que le président Hu Jintao posait le pied sur le sol indien pour la Aux environs de 7h du matin (heure locale), les militants, après avoir patienté Les jeunes activistes, pour la plupart des étudiants, ont bravé les sanctions de M. Hu Jintao, le "gentleman" actuellement en visite en Inde, alors qu’il Les Tibétains à travers toute l’Inde condamnent avec force la visite officielle Les revendications formulées par l’ambassadeur chinois en Inde sur Le Tibetan Youth Congress, en condamnant vivement la visite du président Hu Communiqué du Tibetan Youth Congress, 21 novembre 2006 BHOPAL( INDE) Arrestation du Dr Dr. Mahesh Yadav du mouvement ghandien par la police indienne le Dr. Mahesh Yadav, citoyen indien et fondateur du "Mouvement pour la Liberté Mahatma Gandhi" et Tibet Freedom Movement, branche du Mahatma Gandhi Global Amity Council (Indie), vient d'être arrèté le 18. novembre par la police à Bhopal, suite à un ordre du gouvernement indien et sous la pression chinoise... afin de l'empêcher de se rendre à New Delhi pour rejoindre les opposants à la visite d'Etat de Hu Jintao. 11月20日 TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 20 NOVEMBRE 2006 SPECIAL PHOTOS D'UNE MOBILISATION CONTRE LA VISITE DU PRESIDENT CHINOIS EN INDELes Tibétains en éxil en Inde se moblisent contre la venue du president Hu jintao .
Photos www.phayul.com Le Président Chinois Hu Jintao sera en visite officielle en Inde du 20 au 23 novembre 2006 . De nombreux Tibétains en éxil on converger depuis dimanche 19 novembre 2006 au matin sur New Dheli pour participer à des manifestations pour la liberté au Tibet et certains ont commencer une grève de la faim à New Delhi organisée par L'association Tibetan Youth Congres (T.Y.C) . Cette ONG est composée majoritairement de tibétains en éxil qui militent pacifiquement pour l'indépendence du Tibet .
Pour voir plus d'autres photos de cette mobilisation cliquez sur : http://www.phayul.com/photogallery/2006/india/hu%2Dprotest%2D2006/ 11月18日 TIBET CHINE ACTUALITE SAMEDI 18 NOVEMBRE 2006Actualités Affiche contre la venue du Président Chinois en Inde
Liens de l'affiche http://www.bombardieroutoftibet.org/images/download_big.jpg Le glas sonne aussi pour les nomades du Tibet ... 250 000 paysans et pasteurs tibétains vont emménager dans de nouveaux logements "Quelques 250 000 paysans et pasteurs tibétains ainsi que leur famille, soit 47 000 foyers, vont emménager dans de nouveaux logements d'ici la fin de l'année, selon des officiels du gouvernement pro chinois de la Région autonome du Tibet. Les organisateurs des JO de Pékin doivent traduire leurs promesses en actes Sous la pression internationale, les organisateurs des Jeux olympiques de Pékin ont promis à la presse étrangère des avantages et certaines garanties quant à ses conditions de travail. Ainsi, le 15 novembre 2006, Wang Wei a déclaré à Hong Kong que les journalistes accrédités pourront travailler librement hors de Pékin. Le directeur adjoint du comité d’organisation (BOCOG) a répondu ainsi à la question d’un reporter : "Ils pourront [enquêter hors de Pékin]. Cela ne sera pas un problème, tant que les personnes sont d’accord pour être interviewées." Mais aucune régulation n’a pour l’instant été modifiée. "Nous demandons à Liu Qi, chef du BOCOG, de ne pas décevoir les attentes de la communauté internationale en matière de liberté de la presse. Après avoir tant promis, il est de son devoir de réformer en profondeur les lois qui concernent les médias", a déclaré Reporters sans frontières. "Malgré les annonces séduisantes, rien ne s’est traduit dans les faits et les autorités confondent facilités matérielles et liberté de la presse. Nous n’accepterons pas que les nombreuses restrictions au travail des journalistes étrangers et à la libre circulation de l’information soient levées quelques jours seulement avant les Jeux de 2008. Il faut une réforme de fond et des changements dans la manière dont l’Etat et le Parti considèrent l’information et le travail des journalistes. Par ailleurs, nous craignons qu’avant, pendant et après les Jeux olympiques, la presse libérale et les dissidents chinois soient harcelés par les autorités", a affirmé l’organisation. Les nombreuses critiques internationales ont contraint les organisateurs, notamment Liu Qi, également secrétaire du comité du Parti communiste pour la ville de Pékin, de promettre des mesures favorables aux journalistes étrangers. Liu Qi a ainsi déclaré, en août dernier, qu’il allait préparer en 2007 une réglementation permettant une libre couverture des Jeux de 2008. Mais le chef du BOCOG n’a pas précisé si le Guide des correspondants étrangers serait supprimé dans sa forme actuelle. En tout cas, les organisateurs promettent que les journalistes accrédités n’auront pas besoin de visas. Ils bénéficieront d’exonérations de taxes pour leurs équipements, de centres de presse modernes et de permis de conduire temporaires pendant les Jeux olympiques. Wang Wei avait par ailleurs promis, en août, que les épreuves seraient transmises en direct à la télévision, sans le léger décalage en vigueur en Chine. Depuis les déclarations de Liu Qi, deux reporters travaillant pour des médias étrangers, Zhao Yan du New York Times, et Ching Cheong du quotidien singapourien Straits Times, ont été condamnés à des peines de prison pour avoir enquêté sur des sujets sensibles. Et un reporter d’un quotidien de Hong Kong a été agressé par des agents de sécurité dans le Parlement, à Pékin. De son côté, Jiang Xiaoyu, vice-président du BOCOG, a déclaré que les autorités de Pékin étaient prêtes à réformer les régulations sur la presse étrangère afin de garantir le bon déroulement des Jeux. "S’il y a des différences entre nos normes et les normes internationales et olympiques, ce seront ces dernières qui l’emporteront dans le service qui sera offert. Bien entendu, tous les médias devront obéir aux lois et règlements chinois", a-t-il déclaré. De son côté, le Comité international olympique se limite à vouloir garantir un libre accès aux journalistes accrédités par leurs soins. Son président Jacques Rogge avait timidement évoqué, en avril dernier, la situation des droits de l’homme en Chine. Les violations des droits des journalistes étrangers et chinois sont encore extrêmement fréquentes en Chine populaire. Selon une enquête du Foreign Correspondents Club of China, au moins 72 incidents sont intervenus à l’encontre des reporters internationaux depuis que la Chine a récupéré la flamme olympique en 2004. Reporters sans frontières réitère son appel au BOCOG à garantir dix points cruciaux pour que les Jeux de 2008 se déroulent dans un environnement respectueux de la liberté d’expression : 1. Libération des journalistes, notamment Zhao Yan et Ching Cheong, et des internautes emprisonnés en Chine pour avoir exercé leur droit à l’information. 2. Abolition des articles restrictifs, notamment 14 et 15, du Guide des correspondants étrangers qui limitent la liberté de mouvement des journalistes étrangers. 3. Retrait des mesures de censure dans le projet de loi sur la gestion des situations de crise. 4. Dissolution du Département de la publicité (ex-Département de la propagande) qui contrôle quotidiennement le contenu de la presse chinoise. 5. Fin du brouillage des radios internationales. 6. Fin du blocage de milliers de sites Internet d’informations hébergés à l’étranger. 7. Suspension des "11 commandements du Net" qui instituent la censure et encouragent l’autocensure des informations. 8. Abolition des listes de journalistes et militants des droits de l’homme interdits de séjour en Chine. 9. Retrait de la restriction imposée aux médias chinois de ne pas utiliser sans autorisation les images et les informations des agences internationales. 10. Légalisation des associations indépendantes de journalistes et de militants des droits de l’homme. Pétition cyberaction de Students for a Free Tibet pour la libération 32 Tibétains arreté lors de la fusillade de l'armée chinoise au col du Nangpa-La Photo: Des petits tibétains arretés lors de ce tragique évennement 32 Tibétains dont 14 enfants (voir la liste des noms) sont actuellement en prison pour avoir tenté de quitter le pays! Lisez le texte (en anglais - traduction ci-dessous), modifiez-le si besoin, entrez vos coordonnées et en moins d'une minute, un courriel est envoyé au ministre chinois de la Justice, au Comité et à cinq personnes importantes des Nations Unies Traduction du texte tout prêt: "Je suis choqué(e) d'apprendre que plus de trente personnes, dont quatorze enfants, manquent toujours après que les troupes militaires aient ouvert le feu sur un groupe de soixante-treize Tibétains qui traversaient le col du Nangpa-La le 30 septembre 2006. Il y a au moins une Tibétaine, Kelsang Namtso, une jeune nonne de la préfecture de Nagchu, qui a été tué lors de l'évènement, ce qui a été condamné par la communauté internationale. L'enregistrement video prit par des touristes en montagne montre clairement les soldats chinois visant et tuant les Tibétains non-armés et discredite le communiqué du gouvernement chinois affirmant que les slodats agissaient en tant que légitime défense. Les noms ci-dessous sont ceux de quelques-unes des personnes disparues, parmi lesquelles des enfants de sept ans seulement. On croit qu'ils sont détenus par les autorités chinoises en violation de l'article 14 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Hommme, la Convention sur le Statut des Réfugiés de 1951, mais également la Convention des Droits de l'Enfant dont la Chine est signataire. Tenwang, 7ans Le gouvernement chinois doit immédiatement relâcher ces Tibétains et toute autre personne ayant été emprisonnée en rapport avec la fusillade du Nangpa-La. De plus, les dirigeants chinois doivent retirer tout ordre qui autorise les soldats à ouvrir le feu sur des Tibétains non-armés ainqi qu'autoriser une enquête indépendante sur l'incident. Cette fusillade montre une fois de plus la brutalité de l'occpuation du Tibet par la Chine et il est irrésonnable que vous continuiez à défendre cette agression. Pour que la Chine soit reconnue comme membre de la communauté mondiale, elle doit immédiatement prendre des mesures pour trouver une solution au problème déjà ancien du Tibet et cesser de violer les droits de l'homme." Pour participer a cette cyberaction allez sur le site : http://actionnetwork.org/campaign/nangpadetainees Agenda LYON en solidarité pour des enfants orphelin du Népal Concert en L’Église d’Ainay le 25 novembre 2006 à 20H30 au profit de Soleil Vert Ensemble Vocal et instrumental CHŒURS AU DIAPASON L’association CHŒURS AU DIAPASON est née en juin 2004 de l’initiative de Madame Annick DESCHAMPS, chef de chœur, chef d’orchestre et artiste lyrique professionnelle au parcours classique de haut niveau (conservatoires de Paris, Lyon et Genève). Cet ensemble vocal et instrumental s’accomplit pleinement en apportant son concours à des œuvres humanitaires ou caritatives ; de nombreux concerts ont été données dans des lieux de culte aussi prestigieux que l'Abbaye Saint Victor, l'Eglise Saint Michel ou la Basilique du Sacré Cœur à Marseille, la Cathédrale Saint Sauveur à Aix-en-Provence, la Basilique de Saint Maximin ….au profit de Musiques & Âges pour la cause Alzheimer, de l’ACLAP qui soutient les personnes âgées isolées, d’ Opération ORANGE de Soeur Emmanuelle qui œuvre en Afrique… Ce concert en l’Abbaye de Saint Martin d’AINAY à LYON le samedi 25 novembre 2006, soutient cette fois les actions de l’association SOLEIL VERT qui, depuis sa création en 2002, œuvre pour le bien des enfants abandonnés et confiés à l’orphelinat du « NEPAL CHILDREN WELFARE HOME » au Népal. Outre les parrainages pour chaque enfant qui assurent leur quotidien - toit, nourriture, vêtements, scolarité, soins médicaux, frais de fonctionnement de la structure etc…- SOLEIL VERT met parallèlement en place des actions pour financer les différents projets en faveur de l’orphelinat, notamment l’acquisition d’une Maison d’Enfants. Les sommes récoltées lors de ce concert pour lequel CHŒURS AU DIAPASON se produit bénévolement, financeront en particulier l’extension et l’aménagement de ce nouveau Home. Les sommes récoltées seront directement remises à l’orphelinat par des personnes de confiance qui se rendent régulièrement au Népal
Chef de Chœur : Mme A. DESCHAMPS 06 19 44 55 25 11月17日 TIBET CHINE ACTUALITE SPECIAL SOUTIEN FRANCAIS A TENZIN TSUNDUEFRANCE : SOUTIEN A TENZIN TSUNDUE
Des associations pro tibétaines françaises ont interpellées l'ambassadeur de l'Inde à Paris par un courrier commun pour dénoncer un ordre policier contre Tenzin Tsundue (photo) militant tibétain vivant en éxil en Inde en prévision d'une visite officielle de Hu Jintao du 20 au 23 novembre 2006 dans le pays d'acceuil ou Tenzin Tsundue séjourne .(voir ci dessous le courrier commun et la liste des co signataires) Par ailleurs, Patrick Bonnassieux (Tibet Chine Actualité) a souhaite ----------- (16 novembre 2006) Courrier adressé par les associations françaises de soutien au Tibet et la Communauté tibétaine en France à l’Ambassadeur de l’Inde à Paris, Son Excellence M. T.C.A Rangachari ----------- Votre Excellence, Nous avons été informés d’un ordre policier notifié à Tenzin Tsundue, écrivain et réfugié tibétain en Inde, de ne pas quitter la juridiction de Dharamsala jusqu’au 25 novembre. Cette décision intervient à la veille de la visite du président chinois Hu Jintao en Inde, du 20 au 23 novembre. Il semble que cette décision ait été motivée par de précédentes interventions - strictement non-violentes - de Tenzin Tsundue pour faire entendre la voix de son peuple, étouffée depuis plus de cinquante ans sous occupation chinoise, lors de visites officielles similaires en 2002 et 2005. Nous tenons à vous exprimer notre profonde indignation, dès lors qu’il s’agit d’une atteinte flagrante à la liberté d’expression qui est le fondement de la démocratie, en Inde comme en France. En outre, interrogé sur la peine encourue par Tenzin Tsundue, le directeur de police adjoint, M. Santosh Patial (Dharamsala, district de Kangra), aurait répondu qu’il s’agirait d’une « expulsion vers le Tibet ». Nous estimons que cette pratique d’intimidation policière n’est pas non plus digne d’une démocratie. C’est pourquoi, nous demandons instamment à votre gouvernement : . de lever l’ordre de confinement à l’encontre de Tenzin Tsundue ; . d’écarter toute ambiguïté sur la nature de la peine encourue par ce dernier et de faire cesser ces pratiques d’intimidation policière ; . de ne pas prononcer, le cas échéant, de sanction abusive et disproportionnée, telle que celle qui a été sous-entendue. Nous connaissons le soutien apporté par votre pays à la communauté tibétaine depuis son exil en 1959, et vous en remercierons toujours, aussi longtemps que l’Inde restera une démocratie fidèle à sa noble mission, sans se compromettre d’aucune manière avec le régime autoritaire chinois. Par ailleurs, tandis que votre gouvernement s’apprête à accueillir le président Hu Jintao, nous vous rappelons quel serait l’intérêt pour l’Inde de retrouver à sa frontière nord un Tibet pacifiste plutôt qu’une Chine expansionniste. Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Votre Excellence, l’assurance de notre très haute considération. ----------- Associations signataires : Alternative tibétaine (Marseille), la Communauté tibétaine en France (Paris), Tibet Destination Rangzen (Marseille), Etudiants pour un Tibet Libre (Paris), Drôme Ardèche - Tibet (Valence), Rhône-Tibet (Lyon), CSPT-Bretagne (Plouisy), Tibet Liberté Solidarité (Arles), Briançon05-urgence.Tibet (Briançon), Lions des Neiges Mont-Blanc (Les Houches), Lions des Neiges (Lyon), Nos amis de l’Himalaya (Bordeaux), France-Tibet (Paris), Autodétermination Tibet (Ariège), Objectif-Tibet (Sciez-Evian), Association Paloise pour l’Art et la Culture Tibétains (Pau), Axion Tibet (Drome), Comité de Soutien au Peuple Tibétain (Paris), Auvergne-Mainpat-Tibet (Clermont-Ferrand), Espoir pour le Tibet (Vannes) ----------- REMERCIEMENTS DE L'ASSOCIATION FRIENDS OF TIBET (Inde) AUX ASSOCIATIONS PRO TIBETAINES FRANCAISES SIGNATAIRES Ci dessous Les remerciements de l'association Friends of Tibet (Inde) dont Tenzin Tsundue est Secrétaire Général . Chers amis français, Au nom de Friends of Tibet India et de M. Tenzin Tsundue, j’exprime du fond de mon coeur ma gratitude et mes remerciements à nos frères et soeurs français pour avoir ouvert les bras et exprimé leur solidarité. En tant qu’organisation, nous espérons que votre appel à l’Ambassade de l’Inde à Paris réveillera la conscience assoupie du gouvernement indien et que l’Inde, gardienne de la démocratie, comprendra sa responsabilité éthique et historique à l’égard du Tibet et défendra la liberté de celui-ci sur la scène internationale, en levant l’ordre infâme notifié à l’encontre de notre dirigeant héroïque M. Tenzin Tsundue d’après la loi sur les étrangers de 1946. Respectueusement Baldeo Pandey Porte-Parole Friends of Tibet
TIBET CHINE ACTUALITE VENDREDI 17 NOVEMBRE 2006Le Premier Ministre Canadien Harper pourrait finalement rencontrer le président chinois Hu Jintao Presse Canadienne HANOI,Vietnam 16 novembre2006 http://www.cyberpresse.ca/article/20061116/CPACTUALITES/611161676/5025/CPDMINUTE Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, pourrait finalement rencontrer le président chinois, Hu Jintao, dans le cadre du Forum économique Asie-Pacifique, au Vietnam. M. Harper et sa femme Maureen sont arrivés à Hanoï jeudi, où ils ont été accueillis par le ministre vietnamien de l'Education et de la Formation, Nguyen Thien Nhan. Une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Jiang Yu, a déclaré que M. Hu est prêt à rencontrer M. Harper, même s'il rejette toute critique de la situation des droits de la personne* sur son territoire. * "Droits de la personne" expression: canadienne francophone designant "les droits humains" 11月15日 TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 16 NOVEMBRE 2006Actualités Sommet de l'APEC: Le Premier Canadien Stéphen Harper boudé par les Chinois Radio Canada 15 Novembre 2006 http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2006/11/15/001-harper_chinois.shtm Le premier ministre canadien Stephen Harper (Photo) n'aura pas l'occasion de rencontrer le président chinois Hu Jintao en tête-à-tête à l'occasion du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC), qui se tiendra à Hanoï du 16 au 19 novembre. Une porte-parole du bureau du premier ministre, Sandra Buckler, a affirmé mardi que ce sont les Chinois qui avaient demandé une rencontre avec M. Harper et que ce dernier avait accepté. Pékin a toutefois changé d'idée depuis, a-t-elle soutenu sans donner davantage d'explications. De nombreux experts estiment que ce geste constitue une sérieuse rebuffade du régime chinois envers le gouvernement Harper. Des pommes de discorde seraient apparues au cours des derniers mois entre les deux pays, et notamment au sujet des droits de l'homme. Depuis que les conservateurs ont été élus en janvier dernier, le Dalaï-Lama a rencontré le secrétaire parlementaire de M. Harper, Jason Kenney et il a reçu la citoyenneté canadienne à titre honorifique. Depuis longtemps déjà, Pékin fait connaître sa désapprobation envers tout gouvernement qui agit de façon à reconnaître le Tibet ou Taïwan. Avant qu'ils ne soient élus, les conservateurs avaient aussi critiqué la façon dont la dictature chinoise traite les membres du Falun Gong. Les conservateurs ont parlé de persécution religieuse, alors que Pékin considère le groupe comme une dangereuse secte. Qui plus est, le gouvernement Harper a accusé les Chinois de se livrer à de l'espionnage commercial. Le gouvernement Harper mène également une campagne pour la libération de Huseyin Celil, un Sino-Canadien détenu en Chine pour de présumés liens terroristes. La Chine ne reconnaît pas la citoyenneté canadienne de M. Celil, et sa famille affirme qu'il est persécuté parce qu'il est musulman. Stephen Harper et Hu Jintao pourraient tout de même se rencontrer pour une discussion informelle au cours de la conférence. Mme Buckler soutient que le premier ministre reste intéressé à rencontrer M. Hu pour discuter de relations économiques et commerciales, et aussi de certaines affaires consulaires, dont celle de M. Celil. Droits Humains en Chine: Le Canada campe sur ses positions Le Canada ne changera pas sa position concernant les droits de la personne en Chine pour favoriser le commerce avec ce pays. C'est ce qu'a indiqué mercredi le premier ministre Stephen Harper, lors d'une escale à Anchorage, en Alaska, en route pour participer au Forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC), au Vietnam. Il devait avoir une rencontre privée avec le président chinois, Hu Jintao, lors de cette conférence, mais la Chine a subitement annulé ce tête-à-tête, au cours de pourparlers préliminaires entre les deux pays. M. Harper n'a pu expliquer l'attitude chinoise, si ce n'est pour dire que la Chine tentait d'imposer son propre ordre du jour de la rencontre. De nombreux experts estiment que ce geste constitue une sérieuse rebuffade du régime chinois envers le gouvernement Harper. Des pommes de discorde seraient apparues au cours des derniers mois entre les deux pays, et notamment au sujet des droits de la personne. De nombreux litiges Depuis que les conservateurs ont été élus en janvier dernier, le dalaï-lama a rencontré le secrétaire parlementaire de M. Harper, Jason Kenney et il a reçu la citoyenneté canadienne à titre honorifique. Depuis longtemps déjà, Pékin fait connaître sa désapprobation envers tout gouvernement qui agit de façon à reconnaître le Tibet ou Taïwan. Avant qu'ils ne soient élus, les conservateurs avaient aussi critiqué la façon dont la dictature chinoise traite les membres du Falun Gong. Les conservateurs ont parlé de persécutions religieuses, alors que Pékin considère le groupe comme une dangereuse secte. Qui plus est, le gouvernement Harper a accusé les Chinois de se livrer à de l'espionnage industriel. Le gouvernement Harper mène également une campagne pour la libération de Huseyin Celil, un Sino-Canadien détenu en Chine pour de présumés liens terroristes. La Chine ne reconnaît pas la citoyenneté canadienne de M. Celil, et sa famille affirme qu'il est persécuté parce qu'il est musulman. Stephen Harper et Hu Jintao pourraient tout de même se rencontrer pour une discussion informelle au cours de la conférence. Ottawa peu pragmatique? Selon Wenran Jiang, de l'Université de l'Alberta, ce froid diplomatique survient au moment où la part des entreprises canadiennes dans l'économie chinoise est en déclin. « Il faut faire quelque chose. La Chine va devenir la plus importante économie du monde », plaide-t-il. La ligne dure adoptée par les conservateurs à l'endroit du régime chinois tranche avec celle des libéraux. Ces derniers multipliaient les missions commerciales en Chine et avaient même conclu une entente de partenariat stratégique avec le président Hu. Sergio Marchi, un ancien ministre libéral qui dirige maintenant le Conseil commercial Canada-Chine, soutient pour sa part que critiquer la Chine sans entretenir d'étroites relations avec son gouvernement n'aura aucun impact. « Nous n'aimons pas les sermons; les Chinois, non plus », explique-t-il. Chine: Reporters sans Frontières appelle les groupes internet à la fermeté L'organisation de défense de la liberté de la presse Reporters sans Frontières (RSF) a appelé mercredi les groupes internet à "rester fermes" face aux demandes de censure de la Chine, après la levée des interdictions frappant l'encyclopédie en ligne Wikipedia. La version chinoise de Wikipedia ( http://zh.wikipedia.org ), qui était censurée depuis octobre 2005, a été débloquée par les autorités chinoises autour du 13 novembre 2006, indique l'organisation dans un communiqué. Cette décision fait suite à la réouverture un mois plus tôt de l'encyclopédie, qui est construite par les contributions des internautes. Reporters Sans Frontières "félicite encore les dirigeants de Wikipedia, qui ont toujours refusé d'accepter l'autocensure, et appelle les autres géants d'internet présents en Chine à suivre leur exemple". "Alors que Yahoo!, Google et Microsoft répètent qu'il est impossible de négocier avec les autorités chinoises et que, s'ils refusaient de censurer leurs moteurs de recherche, ils seraient expulsés du pays, l'exemple de Wikipedia prouve le contraire", souligne RSF. "Le gouvernement chinois est pragmatique et ne veut pas se passer des entreprises étrangères dans le secteur internet. Il y a donc évidemment une marge de négociation pour les groupes américains. Il n'est pas essentiel de s'incliner devant Pékin et de piétiner la liberté d'expression pour faire des affaires dans ce pays", ajoute l'organisation. RSF explique que les tests réalisés par le spécialiste de Wikipedia Andrew Lih ont montré que l'encyclopédie en ligne a été débloquée par les principaux fournisseurs d'accès internet chinois. Cette réouverture a poussé les internautes à poster de nombreux ajouts, et la version chinoise de Wikipedia est celle qui progresse le plus vite après la version anglaise, selon M. Lih. Chine- La pollution provoque des maladies pulmonaires chroniques La pollution atmosphérique en Chine entraîne chez les trentenaires une recrudescence de maladies pulmonaires chroniques qui frappent normalement plutôt les personnes âgées, rapportent jeudi les médias officiels. Le nombre de personnes souffrant d'emphysème et de bronchite chronique s'accroît, et les malades sont de plus en plus jeunes, écrit le Beijing News, citant un rapport sanitaire selon lequel environ 43 millions de Chinois souffrent de maladies pulmonaires, et un million y succombent chaque année. "Du fait de l'aggravation de la pollution environnementale dans les villes, il y a plus de gens qui contractent ces maladies et les patients sont plus jeunes", a déclaré He Quanying, un directeur d'hôpital qui a piloté cette étude, cité par le journal. Le rapport, qui impute aussi en partie ce phénomène au tabagisme, se fonde sur l'examen de patients dans 30 hôpitaux de six grandes villes de la Chine, dont la capitale, Pékin, Shanghai, Shenyang, ville industrielle, et Xian, dans le Nord-Ouest. Des experts imputent la pollution en Chine au développement économique fulgurant et anarchique de ce pays. Le gouvernement a lancé plusieurs campagnes destinées à assainir l'air avant les Jeux olympiques de 2008, sans résultat tangible pour le moment. Pétition cyberaction de Students for a Free Tibet pour la libération 32 Tibétains arreté lors de la fusillade de l'armée chinoise au col du Nangpa-La Photo: Des petits tibétains arretés lors de ce tragique évennement 32 Tibétains dont 14 enfants (voir la liste des noms) sont actuellement en prison pour avoir tenté de quitter le pays! Lisez le texte (en anglais - traduction ci-dessous), modifiez-le si besoin, entrez vos coordonnées et en moins d'une minute, un courriel est envoyé au ministre chinois de la Justice, au Comité et à cinq personnes importantes des Nations Unies Traduction du texte tout prêt: "Je suis choqué(e) d'apprendre que plus de trente personnes, dont quatorze enfants, manquent toujours après que les troupes militaires aient ouvert le feu sur un groupe de soixante-treize Tibétains qui traversaient le col du Nangpa-La le 30 septembre 2006. Il y a au moins une Tibétaine, Kelsang Namtso, une jeune nonne de la préfecture de Nagchu, qui a été tué lors de l'évènement, ce qui a été condamné par la communauté internationale. L'enregistrement video prit par des touristes en montagne montre clairement les soldats chinois visant et tuant les Tibétains non-armés et discredite le communiqué du gouvernement chinois affirmant que les slodats agissaient en tant que légitime défense. Les noms ci-dessous sont ceux de quelques-unes des personnes disparues, parmi lesquelles des enfants de sept ans seulement. On croit qu'ils sont détenus par les autorités chinoises en violation de l'article 14 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Hommme, la Convention sur le Statut des Réfugiés de 1951, mais également la Convention des Droits de l'Enfant dont la Chine est signataire. Tenwang, 7ans Le gouvernement chinois doit immédiatement relâcher ces Tibétains et toute autre personne ayant été emprisonnée en rapport avec la fusillade du Nangpa-La. De plus, les dirigeants chinois doivent retirer tout ordre qui autorise les soldats à ouvrir le feu sur des Tibétains non-armés ainqi qu'autoriser une enquête indépendante sur l'incident. Cette fusillade montre une fois de plus la brutalité de l'occpuation du Tibet par la Chine et il est irrésonnable que vous continuiez à défendre cette agression. Pour que la Chine soit reconnue comme membre de la communauté mondiale, elle doit immédiatement prendre des mesures pour trouver une solution au problème déjà ancien du Tibet et cesser de violer les droits de l'homme." Pour participer a cette cyberaction allez sur le site : http://actionnetwork.org/campaign/nangpadetainees Agenda Digne les Bains Conférence« Les enfants tibétains de l’exil »par Madame Jetsun Péma-la le samedi 18 novembre 2006, à 14h au Centre culturel René Char Cette conférence publique commencera avec la projection d’un film de 15 minutes sur la vie des enfants tibétains scolarisés dans les différentes structures d’accueil mises en place en Inde.
Madame Jetsun Péma-la (Photo), sœur cadette de S.S. le XIV° Dalaï-Lama, a été durant 42 ans la directrice des villages d’enfants tibétains (T.C.V.) en Inde et fut aussi ministre de l’éducation au sein du gouvernement Tibétain en exil. « Les objectifs du Dalaï-Lama pour sauver le Tibet » le samedi 18 novembre 2006, de 15h30 à 16h30 au Centre culturel René Char Quels sont les objectifs du chef spirituel et politique du peuple tibétain pour recouvrer la liberté de son peuple sous contrôle de la République populaire de Chine depuis 1950 ? Quels sont les défis à relever chaque jour depuis son arrivée en exil en avril 1959 pour faire connaître la situation dramatique de son pays à travers le monde tout en essayant de sauvegarder l'identité tibétaine dans la diaspora et d'assurer sa survie économique ? Homme de philosophie, de la paix et ferme partisan de la non-violence, le Dalaï Lama en appelle à la conscience de chaque citoyen pour résoudre les grands problèmes du monde par le dialogue et en appliquant les pratiques de l'éthique, de la justice sociale, de la responsabilité universelle et en réhabilitant la vraie démocratie. Aux autorités de Pékin, il propose une solution équitable et précise en prônant la voie médiane afin de résoudre durablement la question du Tibet. Depuis 2002, les contacts directs avec Pékin ont pu être rétablis, mais le Tibet a plus que jamais besoin du soutien de la communauté internationale afin que ces contacts se concrétisent en véritables négociations pour enfin aboutir à terme au statut d'auto-gestion garantissant l'autonomie réelle pour l'ensemble du peuple tibétain dans le cadre de la Constitution de la République populaire. Aujourd'hui, le problème du Tibet est connu de tous, mais sans le soutien du monde libre, le peuple tibétain, malgré sa détermination intacte et sa foi en la résistance active de non-violence, ne pourra pas faire face tout seul à la Chine. Ce monde libre, qui a aujourd'hui la possibilité de faire entendre sa voix, doit profiter de cette opportunité pour soutenir massivement par de multiples actions le peuple tibétain qui est malheureusement, souvent privé de cette liberté. Thé et visite de la salle de peintures tibétaines le samedi 18 novembre 2006, de 17h à 18h30 Exposition : Les enfants tibétains de l’exil Comme la plupart des institutions tibétaines en exil, le « Tibetan children’s village » (village d’enfants tibétains ou T.C.V.) a été fondé par sa sainteté le Dalaï-Lama en mai 1960, afin d’aider et d’éduquer les orphelins, semi-orphelins et enfants tibétains dans le besoin. La nostalgie du pays perdu, de ses immenses étendues sauvages où l’homme se confondait avec la nature. UNE PETITION POUR LE TIBET AU MARCHE DE CREST SAMEDI 25 NOVEMBRE 2006 L'association France-Tibet sera présente au marché de Crest le samedi matin 25 Novembre, comme elle l'a déjà fait à plusieurs reprises. Ce que demandent le gouvernement en exil, le premier ministre et le Dalaï Lama, ce sont des nouvelles du Panchen Lama; est-il encore en vie ? Les dirigeants chinois après avoir un temps nié être au courant de l'affaire ont indiqué qu'il était en bonne santé et ne désirait pas rencontrer ces personnes-là. En fait personne n'a jamais pu le revoir. Les responsables tibétains en exil insistent sur l'importance de négociations entre la Chine et le Tibet, et demandent aux responsables chinois de venir à la même table pour aboutir à des négociations concrètes. Ce jour-là à Crest, nous vous proposerons de signer une pétition adressée au Président de la République française Jacques Chirac, afin qu'il use de son influence pour enfin parler haut et fort, avec courage, au président chinois du sort du Tibet, et précisément du Panchen Lama, et d'accepter de siéger pour des négociations réelles. Pourquoi la France ne serait-elle pas le pays qui prendrait cette responsabilité d'être le médiateur entre la Chine et le Tibet ? Au plaisir de vous accueillir le samedi matin 25 Novembre, et de répondre aux questions que vous vous posez au sujet du Tibet victime d' un véritable génocide depuis son envahissement en 1949. Cette Chine qui met toute son énergie dans la préparation des Jeux Olympiques de 2008, pour donner une image lisse et triomphante, et qui dans le même temps méprise passablement les droits de l'homme au point de laisser les troupes frontalières chinoise abattre "comme des chiens" des Tibétains candidats à l'exil. Merci de nous rejoindre nombreux 11月14日 TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 14 NOVEMBRE 2006cyberaction de Students for a Free Tibet pour la libération 32 Tibétains arreté lors de la fusillade de l'armée chinoise au col du Nangpa-La Photo: Des petits tibétains arretés lors de ce tragique évennement 32 Tibétains dont 14 enfants (voir la liste des noms) sont actuellement en prison pour avoir tenté de quitter le pays! Lisez le texte (en anglais - traduction ci-dessous), modifiez-le si besoin, entrez vos coordonnées et en moins d'une minute, un courriel est envoyé au ministre chinois de la Justice, au Comité et à cinq personnes importantes des Nations Unies Traduction du texte tout prêt: "Je suis choqué(e) d'apprendre que plus de trente personnes, dont quatorze enfants, manquent toujours après que les troupes militaires aient ouvert le feu sur un groupe de soixante-treize Tibétains qui traversaient le col du Nangpa-La le 30 septembre 2006. Il y a au moins une Tibétaine, Kelsang Namtso, une jeune nonne de la préfecture de Nagchu, qui a été tué lors de l'évènement, ce qui a été condamné par la communauté internationale. L'enregistrement video prit par des touristes en montagne montre clairement les soldats chinois visant et tuant les Tibétains non-armés et discredite le communiqué du gouvernement chinois affirmant que les slodats agissaient en tant que légitime défense. Les noms ci-dessous sont ceux de quelques-unes des personnes disparues, parmi lesquelles des enfants de sept ans seulement. On croit qu'ils sont détenus par les autorités chinoises en violation de l'article 14 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Hommme, la Convention sur le Statut des Réfugiés de 1951, mais également la Convention des Droits de l'Enfant dont la Chine est signataire. Tenwang, 7ans Le gouvernement chinois doit immédiatement relâcher ces Tibétains et toute autre personne ayant été emprisonnée en rapport avec la fusillade du Nangpa-La. De plus, les dirigeants chinois doivent retirer tout ordre qui autorise les soldats à ouvrir le feu sur des Tibétains non-armés ainqi qu'autoriser une enquête indépendante sur l'incident. Cette fusillade montre une fois de plus la brutalité de l'occpuation du Tibet par la Chine et il est irrésonnable que vous continuiez à défendre cette agression. Pour que la Chine soit reconnue comme membre de la communauté mondiale, elle doit immédiatement prendre des mesures pour trouver une solution au problème déjà ancien du Tibet et cesser de violer les droits de l'homme." Pour participer a cette cyberaction allez sur le site : http://actionnetwork.org/campaign/nangpadetainees
LHASSA: manifestation de protestation au sujet de l'attribution de postes de fonctionnaires. Des centaines de Tibétains diplômés en Chine et rentrés au Tibet viennent de manifester publiquement en raison d'allégations de discrimination menées par les autorités chinoises lors du concours*de recrutement de fonctionnaires.98 postes ont été attribués à des Chinois sur les 100 postes proposés aux 1000 candidats. 11月12日 TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 13 NOVEMBRE 2006Le gouvernement indien bâillonne un activiste tibétain Tenzin Tsundue En prévision de la première visite du président chinois Hu Jintao en Inde, le gouvernement indien a notifié aujourd’hui à l’écrivain et activiste tibétain Tenzin Tsundue un ordre lui interdisant de quitter la juridiction de Dharamsala jusqu’au 25 novembre. La lettre, délivrée par le Bureau du Directeur de Police, menace Tenzin Tsundue de poursuite selon la loi sur les étrangers de 1946, s’il refuse d’obéir à l’injonction. Interrogé sur la nature de la peine encourue, le directeur adjoint de police, Santosh Patial, a répondu : « l’expulsion vers le Tibet ». La pression exercée sur Tsundue est le résultat de ses actions de protestation très médiatisées lors des visites des Premier ministres Zhu Rongji et Wen Jiabao en 2002 et 2005. Hu Jintao se rendra en Inde du 20 au 23 novembre. « Il s’agit d’une atteinte à la liberté de tous les Tibétains et de tous ceux qui vivent en Inde, pays démocratique. C’est une honte pour le gouvernement indien et un acte de mépris pour la mémoire du Mahatma Gandhi et de tous ceux qui ont combattu pour l’indépendance de ce pays. Il s’agit clairement de la pression exercée par le gouvernement chinois », s’est exprimé Tenzin Tsundue, Secrétaire général de l’organisation Friends of Tibet. « Je suis né en Inde et je travaille exclusivement de manière non-violente pour les droits de l’homme et la liberté de mon peuple. Cela ne concerne pas mon seul sort, mais celui de six millions de Tibétains qui souffrent chaque jour de la domination chinoise et sont privés de leur voix pour dénoncer cette occupation ». Désormais, onze policiers suivent Tsundue vingt-quatre heures sur vingt-quatre et la police a également réquisitionné une chambre voisine de la sienne. Hu Jintao visitera New Delhi, Agra et Bombay, du 20 au 23 novembre, avant de se rendre au Pakistan. Durant son séjour à New Delhi il participera à des cérémonies officielles à Vigyan Bhawan et Huderabad House. En préliminaires de la visite de Hu en Inde, des représentants de chaque gouvernement se sont réunis pour discuter de questions commerciales et frontalières.Contacts : Tenzin Tsundue et Baldeo Pandey / Friends of Tibet India Chine - Manifestation après le décès d'un enfant dans un hôpital La police chinoise a mis fin à une manifestation rassemblant près de 2.000 personnes devant un hôpital de la province du Sichuan, qui protestaient contre la hausse des frais médicaux après la mort d'un enfant survenu dans cet établissement, a rapporté samedi une organisation de défense des droits de l'homme. Un petit garçon de trois ans est décédé le 7 novembre après avoir avalé des pesticides. Sa mort a suscité des interrogations quant aux soins qui lui ont été prodigués dans un hôpital de Guangan, ville située dans la province du Sichuan. L'enfant est mort peu après avoir été admis dans l'établissement, a précisé dans un communiqué le Centre d'information pour les droits de l'homme et la démocratie, basé à Hong Kong, sans fournir plus de précisions. L'augmentation des frais médicaux et les sommes excessives demandées par certains hôpitaux, dont les médias chinois se sont fait l'écho, ont provoqué un tollé dans la population. Dans un communiqué, l'exécutif municipal de Guangan a affirmé que l'hôpital était hors de cause. L'établissement a prodigué au jeune garçon le traitement approprié avant d'accepter un quelconque règlement, précise le communiqué, cité par l'agence de presse Chine nouvelle. On ne pourra le voir qu'en retournant à l'improviste à Jiading. Ce dissident de la première heure - il fut l'un des leaders étudiants à Shanghaï en 1989 - s'excuse d'être confiné à la théorie, et non à la pratique. Et pour cause : la police l'a emmené pour des interrogatoires plus d'une trentaine de fois au cours des deux dernières années. Il lui est impossible de se déplacer en Chine - il fut passé à tabac en avril pour avoir voulu se rendre à Shanghaï. L'asphyxie est aussi économique. Cet informaticien de formation est de facto empêché de travailler. "J'ai trouvé un emploi à cinq reprises. A chaque fois, les policiers en civil viennent à mon travail et posent des questions. Le patron finit par me demander de partir", dit-il. Internet est sa seule ouverture vers l'extérieur, même si son ordinateur est régulièrement confisqué et qu'il s'expose à des représailles pour tout article signé de son vrai nom. "C'est le seul endroit où je peux avoir quelque activité dans la défense des droits de l'homme, même si on ne me laisse pas beaucoup d'espace", poursuit-il. C'est en ligne qu'il suit les progrès du Fan lan lian meng, ou Alliance bleue, le "parti politique virtuel" sous la bannière duquel des candidats indépendants tentent de se présenter aux élections des délégués des congrès du peuple locaux, lancées à l'échelon des cantons, des bourgs et des départements en juillet. Cette nouvelle initiative démocratique, organisée en conformité avec les lois chinoises, se heurte à toutes sortes de brutalités policières. Li Guotao sait ce qu'il en coûte de faire avancer la cause de la démocratie en Chine. En 1993, il cherche à faire reconnaître par les autorités l'Association des droits de l'homme de Shanghaï, dont il est le président. Mais l'organisation est vite démantelée et Li Guotao écope de trois ans de lao jiao (rééducation par le travail), une sanction qui ne nécessite pas de procès. Après sa libération, il s'investit dans l'aventure du Parti démocratique chinois, dont il fonde, en septembre 1998, avec cinq autres militants, l'antenne de Shanghaï. "Nous avions simplement fait une demande pour être enregistrés auprès des autorités", dit-il. La répression sera brutale. De 2000 à 2003, Li Guotao est renvoyé dans le même camp de travail de Dafeng, dans le Jiangsu. Lors de ses deux séjours en lao jiao, Li Guotao travaille à la confection de ballons de foot et de boules de Noël, pour lesquels il est payé 8 yuans (80 cents) par mois. Il partage une grande chambre avec cinq détenus de droit commun chargés de le surveiller. Il n'a pas le droit de parler, ni de sortir. Sa famille lui rend visite lors de son premier séjour, mais le camp est loin de Shanghaï. De son exil forcé à Jiading, Li Guotao a observé avec attention la campagne anticorruption dont le coup d'envoi fut le limogeage du chef du Parti communiste de Shanghaï, Chen Liangyu, fin septembre. "Le problème de la corruption est devenu tellement sensible qu'il menace vraiment la stabilité. Or, il ne peut être résolu que dans un système démocratique, basé sur l'indépendance des pouvoirs et surtout de la justice", prévient-il. "La dynastie des Qing (1644-1911) n'a pas pu se réformer à temps et cela a conduit à la révolution de 1911. La date de 2050 a été avancée pour la démocratisation, c'est trop tard. Si les demandes des gens en matière de justice ne sont pas satisfaites, le résultat ne peut être que destructeur. Il peut mener au chaos, si le gouvernement perd le contrôle de la situation, ou à une évolution fascisante. Il faut que cette réforme graduelle soit entamée au plus vite", dit le dissident. Li Guotao préconise la mise en place de deux ou trois zones tests de réforme politique, à l'instar des zones économiques spéciales qui ont amorcé, il y a quinze ans, le passage de la Chine à l'économie de marché. Brice Pedroletti Chine: hôpital en état de siège après une manifestation violente La police était déployée lundi autour d'un hôpital d'une ville du sud-ouest de la Chine après une manifestation vendredi de milliers de personnes qui auraient protesté contre la mort d'un enfant après le refus de son hospitalisation, a-t-on appris auprès de témoins. "L'hôpital est fermé, il est entouré par la police", a indiqué l'un d'eux, une habitante de Guangan, dans la province du Sichuan, ville natale du dirigeant chinois Deng Xiaoping, mort en 1997. "La ville est calme maintenant, mais il y beaucoup de policiers dans le coin", a ajouté Mme Wang, jointe par téléphone par l'AFP. Selon le journal Singtao de Hong Kong, le grand-père de l'enfant de trois ans, qui avait avalé de l'engrais, n'avait pas les 800 yuans (100 dollars) nécessaires pour régler les frais, ce qui a entraîné sa mort et donné lieu à la manifestation. Dix protestataires ont été blessés vendredi dans la dispersion de la manifestation par les forces de l'ordre et cinq autres ont été interpellés, a affirmé le Centre d'information sur les droits de l'Homme et la démocratie de Hong Kong. Selon le Centre, il s'agit d'une nouvelle illustration du mécontentement croissant de la population envers le coût élevé des soins, l'absence d'assurance-maladie pour les plus pauvres et le refus des hôpitaux de soigner ceux qui ne peuvent payer à l'avance. Un responsable du gouvernement local a refusé de confirmer les faits, affirmant seulement que des ouvriers au chômage tentaient de profiter de la situation pour provoquer de l'agitation. "Un petit groupe de gens a lancé des rumeurs, menant à la révolte et à l'affrontement avec la police d'autres personnes qui n'étaient pas conscientes de la situation réelle", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la ville. "L'incident de vendredi n'a aucun lien avec la mort de l'enfant", a-t-il affirmé, assurant que l'enfant était décédé car il avait été transporté trop tard à l'hôpital. 11月10日 TIBET CHINE ACTUALITE VENDREDI 10 NOVEMBRE 2006Presse-Emeute dans le Sud de la Chine après une saisie de terres
Reuters 10.11.06 | 06h10 Des milliers de villageois chinois se sont affrontés mercredi à la police anti-émeutes après avoir enfermé des responsables dans un entrepôt construit selon eux sur des terres saisies illégalement, rapporte vendredi l'Apple Daily, journal de Hong Kong. Ces affrontements ont eu lieu dans le village de Sanzhou, près de Shunde, dans la province du Guangdong, dans le sud, en marge de l'ouverture de cet entrepôt. Les villageois affirment que le bâtiment avait été construit sur des terres saisies par des responsables locaux et revendues à des promoteurs. Quelque 10.000 personnes ont séquestré dans cet entrepôt 300 personnes, parmi lesquelles des responsables locaux et des chefs d'entreprises étrangers. Ils exigeaient qu'une enquête soit ouverte sur les pratiques de corruption qui auraient accompagné la saisie des terres. Ils se sont finalement dispersés jeudi matin après que la police eut sorti les canons à eau et tiré des gaz lacrymogènes. Dix personnes ont été arrêtées. La Chine est confrontée à de plus en plus de mouvements sociaux motivés par la corruption, les licenciements, les saisies de terres ou les inégalités sociales.
CHINE Un prisonnier d’opinion condamné
http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/agir/actions_en_cours/actions_du_mois/archives_appels_2006/appels_mondiaux_novembre_2006/chine_chen_guangcheng Chen Guangcheng est un prisonnier d’opinion. Ce militant des droits humains a été condamné à quatre ans et trois mois d’emprisonnement, le 24 août. Inculpé au mois de juin de « dégradation de biens de l’État » et de « rassemblement de personnes bloquant la circulation », il était détenu au secret depuis trois mois. Chen Guangcheng a été condamné à l’issue d’un procès expédié en moins de deux heures. Ses avocats ont été empêchés de rassembler les éléments de preuve nécessaires pour assurer sa défense au tribunal. Au cours du procès, la police locale a, semble-t-il, bouclé un périmètre de sécurité de 300 mètres autour du tribunal afin d’en interdire l’accès à ceux qui le soutenaient. Trois de ses frères ont été autorisés à entrer. En revanche, son épouse, Yuan Weijing, a été empêchée de sortir de chez elle par dix policiers. Comme ses avocats n’ont pas été autorisés à se rendre au tribunal, deux avocats commis d’office ont assuré la défense de Chen Guangcheng. Le procès est intervenu après plusieurs mois de mauvais traitements et de détention arbitraire depuis septembre 2005. La famille et les avocats ont eux aussi été victimes de violences physiques, de harcèlement et de manœuvres d’intimidation. Chen Guangcheng, qui est aveugle, avait aidé des villageois à intenter une action en justice contre les autorités locales à Linyi, une ville de la province du Shandong. Les plaignants reprochaient à celles-ci d’avoir mené une politique illégale d’avortement et de stérilisation forcés dont ont été victimes des milliers de femmes de la région.
Amnesty International estime que les accusations portées contre Chen Guangcheng, motivées par des considérations politiques, ont visé à l’empêcher de poursuivre ses activités, pourtant pacifiques et légitimes, de défense des droits humains, notamment l’action en justice engagée contre les autorités locales. Chen Guangcheng a fait appel de sa condamnation. lettre à adresser à : Affranchissement avion jusqu’à 20 g : 0,85 euro
Minister of Justice WU Aiying Buzhang
Sifabu 10 Chaoyangmen Nandajie Chaoyangqu Beijingshi 100 020 Chine Fax : 00 86 10 65 29 23 45 Courriel : minister@legalinfo.gov.cn ou pfmaster@legalinfo.gov.cn (via le ministère des Communications) copie à adresser à : Ambassade de Chine
11, avenue George V 75008 Paris Fax : 01 47 20 24 22 Monsieur le Ministre, Chen Guangcheng est un prisonnier d’opinion.
Ce militant des droits humains a été condamné à quatre ans et trois mois d’emprisonnement, le 24 août 2006, à l’issue d’un procès qui a duré moins de deux heures. Inculpé au mois de juin de «dégradation de biens de l’État» et de «rassemblement de personnes bloquant la circulation», il était détenu au secret depuis trois mois.
Ses avocats n’ont pas été autorisés à se rendre au tribunal, deux avocats commis d’office ont assuré sa défense.
Avant son placement en détention, Chen Guangcheng, avait aidé des villageois à intenter une action en justice contre les autorités locales à Linyi, une ville de la province du Shandong.
Les plaignants reprochaient à celles-ci d’avoir mené une politique illégale d’avortement
et de stérilisation forcés dont des milliers de femmes de la région ont été victimes. Son arrestation ne serait qu’un moyen de l’empêcher de continuer son action en justice contre les autorités locales et de poursuivre son activité en faveur des victimes d’avortements forcés.
En tant que membre/sympathisant(e) d’Amnesty, qui considère cette personne comme un prisonnier d’opinion, je vous demande la libération immédiate et inconditionnelle
de Chen Guangcheng dont la liberté d’expression est garantie par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques que vous avez signé et que vous tardez à ratifier. En espérant que vous ferez droit à ma requête, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre,
à l’expression de ma haute considération. Signature
Nom
Adresse
LYON
Place de la comédie
(devant l'Opéra)
contre une fusillade de l'armée chinoise sur un groupe de 75 tibetains
Le 30 septembre 2006 l'armée chinoise ouvre le feu contre un groupede 75 tibétains à la frontière TIBET-NEPAL au col du Nangpa La 2 sont tués d'autres tres nombreux dont des enfants sont arrètés . Les associations pro tibétaines en France et dans le monde appellent à la mobilisation pour dénoncer cette tragédie et pour éxiger la libération de tous les tibétains arretés suite a cette affaire . RASSEMBLEMENT
Le 30 septembre 2006 l'armée chinoise ouvre le feu contre un groupe de tibétain partant pour l'éxil plusieurs d'entre eux sont tués . Les autres dont des enfants que l'on voit sur cette photo sont arrètés CE SOIR VENDREDI
10 NOVEMBRE 2006 18H00
.Pour la mémoire des personnes lachemant assassinées lors de la fusillade de l'armée chinoise sur un groupe de 75 tibétains à la frontiére TIBET-NEPAL
le 30 septembre 2006
.Pour la libération des membres du groupe dont des enfants arretés lors de cette tragédie
APPORTEZ DES FLEURS OU DES BOUGIES OU DES BANDEROLES ET VOS DRAPEAUX TIBETAINS
STAND D'INFORMATIONS SUR LE TIBET ET SIGNATURES D'UNE PETITION ET LECTURE D'UN COMMUNIQUE CONCERNANT CETTE TRAGEDIE SUR LE LIEUX DE RENDEZ VOUS
RENSEIGNEMENTS
Organisé par l'association LIONS DES NEIGES 10 RUE LOUIS AULAGNE
Téléphone demandez Patrick Bonnassieux au 06 29 35 42 27
Avec la participation de l'association Ariegeoise AUTODETERMINATION TIBET
Site TIBET CHINE ACTUALITE http://spaces.msn.com/tibetchineactualite
POUR INFO: le probleme de transport pour le matériel pour le rassemblement à Lyon est résolu grace à la gentillesse de notre ami Jean Verneuil qui désire participer à cette manifestation .
Jean Verneuil responsable de l'association Autodétermination Tibet réside dans le département de L'Ariege qui est à plusieurs centaines de kilometres de Lyon !!!
Lions Des Neiges Tiens à remercier sincèrement Jean Verneuil pour son soutien .
Autodétermination Tibet devient par l'action de Jean Verneuil participante de cette manifestation .
11月9日 TIBET CHINE ACTUALITE DERNIERES INFORMATIONS CONCERNANT LE RASSEMBLEMENT A LYON LE 10/11/2006 A 18H00 CONTRE UNE FUSILLADE SUR UN GROUPE DE 75 TIBETAINS PAR L'ARMEE CHINOISELYON
Place de la comédie
(devant l'Opéra)
contre une fusillade de l'armée chinoise sur un groupe de 75 tibetains
Le 30 septembre 2006 l'armée chinoise ouvre le feu contre un groupede 75 tibétains à la frontière TIBET-NEPAL au col du Nangpa La 2 sont tués d'autres tres nombreux dont des enfants sont arrètés . Les associations pro tibétaines en France et dans le monde appellent à la mobilisation pour dénoncer cette tragédie et pour éxiger la libération de tous les tibétains arretés suite a cette affaire . RASSEMBLEMENT
Le 30 septembre 2006 l'armée chinoise ouvre le feu contre un groupe de tibétain partant pour l'éxil plusieurs d'entre eux sont tués . Les autres dont des enfants que l'on voit sur cette photo sont arrètés VENDREDI
10 NOVEMBRE 2006 18H00
.Pour la mémoire des personnes lachemant assassinées lors de la fusillade de l'armée chinoise sur un groupe de 75 tibétains à la frontiére TIBET-NEPAL
le 30 septembre 2006
.Pour la libération des membres du groupe dont des enfants arretés lors de cette tragédie
APPORTEZ DES FLEURS OU DES BOUGIES OU DES BANDEROLES ET VOS DRAPEAUX TIBETAINS
STAND D'INFORMATIONS SUR LE TIBET ET SIGNATURES D'UNE PETITION ET LECTURE D'UN COMMUNIQUE CONCERNANT CETTE TRAGEDIE SUR LE LIEUX DE RENDEZ VOUS
RENSEIGNEMENTS
Organisé par l'association LIONS DES NEIGES 10 RUE LOUIS AULAGNE
Téléphone demandez Patrick Bonnassieux au 06 29 35 42 27
Avec la participation de l'association Ariegeoise AUTODETERMINATION TIBET
Site TIBET CHINE ACTUALITE http://spaces.msn.com/tibetchineactualite
POUR INFO: le probleme de transport pour le matériel pour le rassemblement à Lyon est résolu grace à la gentillesse de notre ami Jean Verneuil qui désire participer à cette manifestation .
Jean Verneuil responsable de l'association Autodétermination Tibet réside dans le département de L'Ariege qui est à plusieurs centaines de kilometres de Lyon !!!
Lions Des Neiges Tiens à remercier sincèrement Jean Verneuil pour son soutien .
Autodétermination Tibet devient par l'action de Jean Verneuil participante de cette manifestation . 11月5日 TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 7 NOVEMBRE 2006Actualités VIDEO: manifestation à Bruxelles contre une fusillade contre des tibétains Cliquez sur le lien http://media.phayul.com/listen.aspx?av_id=45&av_links_id=68 TAIWAN Le Tibet objet d'une Résolution à l'ORGANISATION DES NATIONS ET PEUPLES NON REPRESENTES (UNPO) Encore une fois, et ce n'est que justice, le drame quasi routinier subi par un groupe de Tibétains fuyant l'oppression chinoise, vient d'être évoqué lors des débats de cette organisation: UNPO, à Taïpei. Tibet: Le Maire de Grenoble réclame une enquête internationale sur le drame du Nangpa La.
Photo: Michel Destot Maire de Grenoble La presse vient de se faire l’écho d’un drame survenu près de Cho Oyu durant mon équipée. Des pèlerins tibétains auraient été abattus par des gardes-frontières chinois en tentant de passer au Népal. Des internautes m'ont interpellé après avoir pris connaissance de cette information. Je tiens donc à vous livrer mon témoignage en toute objectivité. Redescendant du camp de base avancé vers le camp de base le 30 septembre dernier, je n'ai pas, pour ma part, entendu de coups de feu, contrairement à mon ami guide de haute montagne, Jean-Louis Mercadié, qui me précédait de quelques centaines de mètres sur le sentier de redescente. J'ai croisé par contre des gardes-frontières chinois. Comme nous avons retrouvé peu après des uniformes abandonnés près de notre campement, j'ai pensé qu'il s'agissait d'une désertion de militaires chinois (ou tibétains sous uniformes chinois) passant au Népal. D'autres témoignages font cependant état de tirs contre des pèlerins tibétains. Le doute existant aujourd'hui, je demande l'ouverture d'une enquête internationale sous l'égide de l'ONU. Quelle que soit du reste la vérité en cette circonstance, elle ne doit évidemment rien changer à notre dénonciation de toutes les atteintes aux droits de l'Homme en Chine. Au Tibet, la politique nationaliste de Pékin nie systématiquement la liberté de ses habitants et conduit à une perte d'identité et une acculturation dramatiques. C’est d'ailleurs pourquoi la Ville de Grenoble arbore chaque année les couleurs du Tibet sur le fronton de l'Hôtel de Ville, soulevant les protestations des autorités diplomatiques de la Chine populaire. communiqué par Monsieur Michel Destot MIYAJIMA,: Des Bouddhistes venus de Chine réclament le retour du Dalaï Lama Ces fidèles déclaraient qu'un grand nombre de Chinois souhaitaient le retour du Dalaï Lama au Tibet." Le Tibet est son pays et il devrait être l dans le lieu dont il est originaire". C'est ainsi que sexprimait un Chinois de 54 ans, venu de Pékin qui souhaite garder l'anonymat."Nous attendons son retour. Pas seulement les Tibétains mais aussi des millions de Bouddhistes chinois qui souhaitent recevoir sa bénédiction et écouter ses enseignements", complètait sa femme âgée de35 ans s'adressant à un journaliste tibétain de l'exil. Elle suit ces enseignements pour la prem ière fois alors que son mari a déjà pu les suivre deux fois par le passé. Des munitions provenant de Grèce, de Chine, de Russie et des États-Unis sont découvertes aux mains de rebelles en RDC La Russie, la Chine et les États-Unis figurent parmi les principaux pays réticents au Traité sur le commerce des armes. Nos recherches dévoilent encore un exemple de la manière dont le commerce incontrôlé des armes entretient de graves atteintes aux droits humains. Des cartouches fabriquées en Grèce, en Chine, en Russie et aux États-Unis ont été retrouvées aux mains de groupes rebelles dans la région d’Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) ; cette zone est sous embargo des Nations unies pour les armes. Les recherches de la campagne Contrôlez les armes soulignent le besoin urgent d’un traité sur le commerce des armes, afin d’endiguer le flot d’armes dans les zones de conflit. Le résultat de ces recherches est publié ce lundi 16 octobre, une semaine avant un vote attendu aux Nations unies sur une résolution de commencer à élaborer le traité. Ce serait la première fois que des munitions des États-Unis et de Grèce sont récupérées chez des groupes rebelles dans l’est de la RDC, ce qui met en lumière l’origine mondiale des armes qui entretiennent le conflit dans cette région. Menées en septembre 2006, ces recherches révèlent l’origine d’un échantillon d’armes et de munitions récupérées chez des groupes rebelles depuis l’imposition de l’embargo des Nations unies sur les armes, en 2003. Des armes légères fabriquées en Russie, en Chine, en Serbie et en Afrique du sud ont également été découvertes. Selon la campagne Contrôlez les armes, il est très peu probable que ces armes et munitions aient été vendues directement aux rebelles de RDC, ce qui constituerait une violation de l’embargo des Nations unies. Il est plus vraisemblable que ce matériel ait pénétré en Ituri à partir des pays voisins, ce qui démontre la nécessité d’un traité sur le commerce des armes pour établir des normes mondiales relatives aux ventes d’armes, fondées sur le droit international. « Il s’agit là d’un simple exemple de la manière dont les contrôles laxistes sur les armes entretiennent les conflits et la souffrance dans le monde. Les embargos des Nations unies sur les armes ressemblent à des barrages contre des raz-de-marée : à eux seuls, ils ne peuvent arrêter le flot. Seul un traité strict et mondial sur le commerce des armes pourra empêcher celles-ci de se déverser dans les zones de guerre de notre planète », a déclaré Jeremy Hobbs, directeur d’Oxfam International. Une résolution visant à commencer l’élaboration d’un traité sur le commerce des armes a été présentée la semaine dernière par sept gouvernements aux Nations unies. Cette résolution était soutenue par 77 autres gouvernements, d’autres devant leur emboîter le pas la semaine prochaine. Cette résolution sera sans doute soumise au vote du Premier comité de l’Assemblée générale des Nations unies au début de la semaine suivante. La campagne Contrôlez les armes, soutenue par 20 lauréats du prix Nobel de la paix, demande qu’un traité sur le commerce des armes interdise le transfert international d’armes et autres équipements militaires dans les endroits où ils risquent manifestement d’être utilisés pour commettre de graves violations des droits humains, pour entretenir les conflits ou nuire au développement. « Les groupes rebelles dans l’est de la RDC ont un bilan effroyable en matière de viol, de torture et d’homicide de civils ; ils ont également utilisé des enfants soldats. Des munitions provenant de nombreux pays ont contribué à ces violences : voilà qui nous montre encore davantage que le traité sur le commerce des armes doit devenir une réalité », a déclaré Irene Khan, Secrétaire générale d’Amnesty International. Depuis 1998, 3,9 millions de personnes environ ont été tuées dans le conflit de RDC. Malgré un accord de paix en 2002, les combats continuent dans l’est de la RDC, entretenus par des fournitures d’armes et de munitions en provenance du monde entier. Nous ignorons la manière exacte dont les armes identifiées par les chercheurs sont tombées entre les mains des rebelles en Ituri, mais parmi ces armes figuraient : « Mille personnes meurent chaque jour des violences liées aux armes à feu. Les gouvernements ne peuvent donc plus ignorer l’histoire d’horreur qui se répète, du Congo à la Colombie et à l’Irak. Il est temps qu’un traité sur le commerce des armes empêche ces armes de tomber entre de mauvaises mains », a déclaré Charles Nasibu, militant et chercheur congolais sur les armes légères, membre du RAIAL. Note d’information : En septembre 2006, des chercheurs de Contrôlez les armes ont visité des complexes à Bunia (dans le district d’Ituri, dans l’est de la RDC) pour obtenir des preuves photographiques des armes et munitions récupérées chez les forces rebelles depuis l’imposition de l’embargo des Nations unies sur les armes, en juillet 2003. Cette visite faisait suite à une mission de novembre 2005 sur le terrain, en Ituri, pour identifier l’origine des armes. Les groupes armés dans la région d’Ituri et la province voisine du Kivu ont été soumis à divers embargos sur les armes, notamment par l’Union européenne (imposé en avril 1993), et les Nations unies, depuis juillet 2003. Les numéros de série et autres marques, notamment les poinçons sur les cartouches et les marques des fusils, ont été identifiés par des experts internationaux en munitions, révélant des armes légères et des munitions fabriquées par l’Afrique du sud, la Chine, les États-Unis, la Grèce, la Russie et la Serbie. Pour de plus amples informations, merci de contacter : PEKIN / NEW DELHI: ....Attention aux frontières!!!! Afin de renforcer leur pouvoir de négociation avec Pékin, la date limite pour construire les 1 200km de "route stratégique" en Arunachal Pradesh est avancée de 4 ans soit des travaux qui débuteront en 2009 Le Président chinois Hu Jintao va se rendre en Inde ce mois-ci pour une visite officielle. Le gouvernement de New Delhi rappelle fermement à Pékin qu'ils doivent faire preuve de plus de flexibilité en ce qui concerne la construction de plusieurs routes dans cet état y compris les routes dites "stratégiques" et qui pour la première fois iront jusqu'à la frontière sino-indienne. Agenda Manifestations contre la fusillade de l'armée chinoise contre des tibetains
Le 30 septembre 2006 l'armée chinoise ouvre le feu contre un groupede 75 tibétains à la frontière TIBET-NEPAL au col du Nangpa La 2 sont tués d'autres tres nombreux dont des enfants sont arrètés . Les associations pro tibétaines en France et dans le monde appellent à la mobilisation pour dénoncer cette tragédie et pour éxiger la libération de tous les tibétains arretés suite a cette affaire . Lyon
RASSEMBLEMENT
Le 30 septembre 2006 l'armée chinoise ouvre le feu contre un groupe de tibétain partant pour l'éxil deux d'entre eux sont tués . Les autres dont des enfants que l'on voit sur cette photo sont arrètés LYON Place de la comédie (devant l'Opéra)
VENDREDI
10 NOVEMBRE 2006 18H00
.Pour la mémoire des deux victimes de la fusillade par l'armée chinoise d' un groupe de tibétains à la frontiére
TIBET-NEPAL le 30 septembre 2006
.Pour la libération des membres du groupe dont des enfants arretés lors de cette tragédie
RENSEIGNEMENTS
Organisé par l'association LIONS DES NEIGES 10 RUE LOUIS AULAGNE 04 72 66 92 52 OU 06 29 35 42 27
Avec la participation d'autodétermination Tibet (Ariège)
POUR INFO: le probleme de transport pour le matériel pour le rassemblement à Lyon est résolu grace à la gentillesse de notre ami Jean Verneuil qui désire participer à cette manifestation .
Jean Verneuil responsable de l'association Autodétermination Tibet réside dans le département de L'Ariege qui est à plusieurs centaines de kilometres de Lyon !!!
Lions Des Neiges Tiens à remercier sincèrement Jean Verneuil pour son soutien .
Autodétermination Tibet devient par l'action de Jean Verneuil participante de cette manifestation .
PARIS: "Passage Prolongé", documentaire sur l’exil des Tibétains au Ladhak Jeudi 16 novembre à 20 h 30: Centre Culturel La Clef GRENOBLE: Le Tibet dans les cadre de la 8e Rencontre du cinéma de montagne à Grenoble Découvrez cette superbe exposition chaque soir, du 13 au 17 novembre 2006, Communiqué par Allibert Montagnes et Déserts DIGNE LES BAINS: visite Madame Jetsun Pema soeur du Dalai Lama à la Fondation Alexandra David-Neel
Photo: Jetsun Pema Soeur Cadette du Dalai Lama Du samedi 18 novembre jusqu'au lundi 20 novembre, Madame Jetsun Pema, sœur du Dalaï Lama, sera reçue à Digne à l’invitation de la Fondation Alexandra David-Neel. TOULON: 9 novembre 2006 à 19h00 : LE TIBET Soirée-Débat à la Faculté de Droit* dans l'Amphithéâtre France Tibet 5 novembre 2006 http://www.france-tibet.org/site/evenements.php?itemid=533 Soirée organisée par Philippe Vitel, député du Var et membre du groupe d'étude sur le Tibet à L'assemblée Nationale.
LYON en solidarité pour des enfants orphelin du Népal Concert en L’Église d’Ainay le 25 novembre 2006 à 20H30 au profit de Soleil Vert Ensemble Vocal et instrumental CHŒURS AU DIAPASON L’association CHŒURS AU DIAPASON est née en juin 2004 de l’initiative de Madame Annick DESCHAMPS, chef de chœur, chef d’orchestre et artiste lyrique professionnelle au parcours classique de haut niveau (conservatoires de Paris, Lyon et Genève). Cet ensemble vocal et instrumental s’accomplit pleinement en apportant son concours à des œuvres humanitaires ou caritatives ; de nombreux concerts ont été données dans des lieux de culte aussi prestigieux que l'Abbaye Saint Victor, l'Eglise Saint Michel ou la Basilique du Sacré Cœur à Marseille, la Cathédrale Saint Sauveur à Aix-en-Provence, la Basilique de Saint Maximin ….au profit de Musiques & Âges pour la cause Alzheimer, de l’ACLAP qui soutient les personnes âgées isolées, d’ Opération ORANGE de Soeur Emmanuelle qui œuvre en Afrique… Ce concert en l’Abbaye de Saint Martin d’AINAY à LYON le samedi 25 novembre 2006, soutient cette fois les actions de l’association SOLEIL VERT qui, depuis sa création en 2002, œuvre pour le bien des enfants abandonnés et confiés à l’orphelinat du « NEPAL CHILDREN WELFARE HOME » au Népal. Outre les parrainages pour chaque enfant qui assurent leur quotidien - toit, nourriture, vêtements, scolarité, soins médicaux, frais de fonctionnement de la structure etc…- SOLEIL VERT met parallèlement en place des actions pour financer les différents projets en faveur de l’orphelinat, notamment l’acquisition d’une Maison d’Enfants. Les sommes récoltées lors de ce concert pour lequel CHŒURS AU DIAPASON se produit bénévolement, financeront en particulier l’extension et l’aménagement de ce nouveau Home. Les sommes récoltées seront directement remises à l’orphelinat par des personnes de confiance qui se rendent régulièrement au Népal
Chef de Chœur : Mme A. DESCHAMPS 06 19 44 55 25
11月3日 TIBET CHINE ACTUALITE VENDREDI 3 NOVEMBRE 2006Newsletter de Claude B. Levenson du 2 novembre 2006 --------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Annonce : "Pour tout savoir sur ce qui se prépare en vue des JO de 2008 --------------------------------------------------------------------------------------------------------------- LE TIBET POLITIQUEMENT INCORRECT C'est un bien curieux virus qui se répand mine de rien – d'autant que l'opinion désinformée par les médias n'y prend guère garde – parmi les responsables de la planète, gouvernants ou directeurs de multinationales, hommes d'affaires ou chefs d'entreprises et autres VIP en vadrouille à travers le monde sous prétexte de le mener. Par le bout du nez ? Quelques exemples récents devraient pourtant mettre la puce à l'oreille : la visite italienne officielle à Pékin ; le voyage présidentiel français en Chine ; la rencontre ordinaire du dialogue Union Européenne/Chine toujours aussi « constructif » ; la mission sourire de la ministre suisse des affaires étrangères en Chine ; le déplacement du Dalaï-lama au Japon ; la tournée d'inspection du CIO à Pékin ; la paralysie de l'ONU au Soudan, ou encore face aux dossiers ultra-névralgiques nord-coréen et iranien… Le dénominateur commun de ces points disparates ? Le régime chinois, et la crainte qu'il inspire tous azimuts. Bien sûr, la Chine nouvelle version 'atelier du monde' et 'immense marché' toujours miroitant est une grande puissance à prendre en compte dans le jeu planétaire et les enjeux de demain. Nul doute qu'elle a sa place dans le concert des nations et qu'il ne saurait être question de l'ignorer ou de l'ostraciser. Est-ce là raison suffisante pour courber l'échine et se plier à ses diktats parce que les locataires actuels de la Cité interdite n'aiment pas être contrariés et qu'ils ont assez de personnel aux ordres pour se livrer sans état d'âme ni scrupule au chantage et brandir des menaces de représailles, voire de châtiments, sous n'importe quel prétexte ? Et qui donc se mêle des affaires d'autrui plus souvent qu'à son tour pour imposer ses quatre volontés ? Dans cette ambiance délétère, c'est le virus de la peur qui fait ses choux gras. L'Italien Prodi et quelques-uns de ses ministres à Pékin ? Dommage de voir Emma Bonino baisser la tête quand il n'est même pas fait mention du respect des droits de l'homme, quitte à aller quelques jours plus tard accueillir le Dalaï-lama à sa descente d'avion à Rome. Grave de voir le président de la République française céder au rituel de la conférence de presse à la chinoise à Pékin (lecture d'un communiqué conjoint et interdiction de poser des questions). Désolant d'attendre gentiment, à l'issue de la discussion de routine Union Européenne/Chine, l'enquête officielle chinoise sur le tragique incident du Nangpa-la. Inquiétant de voir le président du CIO, le Belge Jacques Rogge, pavaner sur les chantiers pharaoniques pékinois et déclarer benoîtement qu'il avait reçu des 'assurances' sur le respect des libertés fondamentales durant les JO de 2008. Perturbant d'apprendre que le Dalaï-lama, invité à Hiroshima, a pu obtenir un visa pour le Japon 'à condition de s'abstenir d'activités politiques'. Edifiant de lire que l'ONU ne peut envoyer de troupes au Soudan pour tenter de stopper le génocide en cours au Darfour parce que la Chine ne veut pas, comme elle refuse d'appliquer les sanctions onusiennes à la Corée du Nord et prétend jouer le dialogue avec l'Iran – intérêts commerciaux et économiques obligent. Pas étonnant d'apprendre trois arrestations à Lhassa, deux Tibétains et un Sherpa soupçonnés d'être des passeurs pour les candidats à l'exil. Dans le même temps, on annonce à Hong Kong que les agences de voyage de Pékin suspendent leurs services pour le Tibet en raison de 'brusques changements climatiques qui ont détérioré les routes'. Etrange, ce drôle de coup de froid… Face à l'intransigeance chinoise imperméable à toute concession tout en continuant de jeter de la poudre aux yeux à ceux qui ne demandent pas mieux que de s'en laisser conter, personne ne pipe mot. Que dictateurs et autocrates de tout acabit – et ils sont nombreux – se tiennent cois, c'est dans leur nature serait-on tenter de constater. Mais les dirigeants censés être démocrates des pays qui se disent démocratiques, pourquoi ont-ils tellement peur de prendre leurs interlocuteurs chinois à rebrousse-poil ? Et d'ailleurs, ce manque de franchise, pour ne pas dire de courage, leur rapporte quoi ? Des courbettes et des risettes ? Des contrats mirobolants ? D'autres un peu moins frileux – les Etats-Unis, le Canada, l'Allemagne, voire les Pays-Bas – ont protesté ou condamné, et même réclamé des explications concernant la tuerie au Nangpa-la, sans pour autant se sentir mal à l'aise ou diminués. Bien sûr, il est toujours possible de prétendre avoir soulevé la question en privé 'parce que c'est plus efficace' et même avoir obtenu des promesses, des engagements et autres fariboles. Mais que valent ces belles paroles devant la brutalité des faits – des jeunes, des femmes et des enfants en file indienne sur un glacier en haute altitude qui fuient leur terre pour être libres se font tirer dessus comme à la chasse sous prétexte officiel de 'tentative d'émigration clandestine'… Autant dire qu'il fait jour à minuit, ou que la lune est à son zénith à midi. Est-ce là le résultat concret du « dialogue constructif » que l'Union Européenne, et donc chacun de ses membres anciens ou nouveaux, mène depuis une quinzaine d'années avec l'Empire du milieu ? Et si le temps venait enfin de mettre à exécution les résolutions du Parlement européen – par exemple, celle de juillet 2000 stipulant que si d'ici trois ans, des négociations sérieuses entre le gouvernement chinois et l'administration tibétaine en exil sous l'égide des Nations unies ( !) n'aboutissaient pas à un nouveau statut pour le Tibet, les gouvernements européens devraient se poser la question de la reconnaissance du gouvernement tibétain en exil en tant qu'unique représentant du peuple tibétain. Nous sommes en 2006, à deux ans à peine des JO de 2008 à Pékin, et poser la question du Tibet est toujours aussi politiquement incorrect. Faut-il attendre qu'un tribunal international de demain nous condamne pour non-assistance à un peuple en danger ? HIROSHAMA: Prise de position au Sommet par Madame Betty Williams, Prix Nobel de la Paix
PHOTO SOURCE : www.phayul.com Hiroshima 2 novembre 2006 de gauche à droite: Le Dalai Lama, Betty Williams et Desmond Tutu tous lauréats du Prix Nobel de la Paix " La Chine est super pouvoir émergeant constitue une perspective effrayante!"!Au cours de la conférence de presse de clôture du Sommet International pour la Paix d'Hiroshima 2006, Betty Williams a pris la parole en ces termes. Madame Williams précise que la Chine est dans l'erreur en bloquant de façon constante la question du Tibet pourtant posée devant les Nations Unies. Elle ajoute qu'il s'agit d'une erreur de se courber devant la pression de la Chine et de refuser d'inviter le Dalai Lama aux Célébreations du Millénium 2000 des Nations-Unies où tous les chefs religieux des principales confessions du Monde étaient présents. 50.000 signatures contre la censure sur le net L'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International a présenté aujourd'hui à la tribune du Forum sur la gouvernance de l'internet (FGI) d'Athènes une pétition contre la censure sur la Toile qui a réuni 50.000 signatures. "J'appelle les gouvernements à cesser de restreindre la liberté d'expression sur l'internet, ainsi que les compagnies qui les y aident", clame le texte de la pétition, remis à Nitin Desai, conseiller du secrétaire général de l'ONU sur la société de l'information. Amnesty International et d'autres organisations non-gouvernementales, qui participent au FGI, ont concentré leurs attaques sur les Etats qui censurent l'internet, comme la Chine, avec la complicité de grandes sociétés telles que Google ou Yahoo!, qui restreignent dans ce pays les informations accessibles à partir de leurs propres moteurs de recherche. Le FGI, qui s'achève aujourd'hui après quatre jours, réunit sous l'égide de l'ONU à Vouliagmeni, dans la banlieue d'Athènes, plus de 1.200 délégués, représentants des Etats, de la société civile et des grandes entreprises pour débattre de l'avenir de la Toile. Microsoft envisage l'hypothèse d'un retrait de Chine « Les choses empirent, et peut-être devrions-nous reconsidérer notre présence là-bas » expliquait-il en pleine conférence. « Nous devons savoir si la persécution des blogueurs atteint un niveau inacceptable pour y faire du commerce. Nous tentons d'évaluer ces niveaux de persécution et la tendance est mauvaise pour le moment. » Tipson s'est en revanche défendu de toute relation intime entre Microsoft et le gouvernement chinois. Et concernant les accusations de collaboration par filtrage de sites jugés inacceptables par le gouvernement chinois sur son moteur de recherche, il répond de manière un peu plus évasive : « Nous maximisons l'accès à l'information aux utilisateurs des pays critiqués par Amnesty International. C'est sur ces utilisateurs que nous devons nous concentrer ». Tipson insistera ensuite sur les vertus éducatrices du Net et des outils de Microsoft. Même histoire chez Cisco Systems, vivement critiquée pour avoir vendu des routeurs et autres équipements à la police chinoise. Art Reilly, l'un des dirigeants de l'entreprise a tenu à répondre en personne : « Nous ne vendons pas un matériel différent selon les pays. Il est essentiel d'avoir un réseau sécurisé pour assurer la libre circulation de l'information, nos technologies sont les mêmes, utilisées par les parents ou les bibliothèques pour éviter aux enfants d'accéder à du contenu pornographique, par exemple. » La Chine représente une population de 120 millions de personnes connectées au Net, en pleine croissance. Et pour l'instant, les entreprises du secteur doivent se plier aux volontés du gouvernement local pour y faire commerce, un échange de bons procédés qui déplaît à beaucoup de défenseurs des droits de l'Homme. "La Chine ne censure pas Internet" « En Chine, nous n’avons pas de logiciel pour bloquer les sites Internet. Mais nous rencontrons parfois des soucis pour y accéder, ce qui est un autre problème ». Au Forum sur la Gouvernance de l’Internet, 90 pays ont entendu cette déclaration fracassante niant les arrestations de cyber-dissidents, les détournements d’informations, les proxy bloqueurs et les filtres divers et variés. Pourtant même le chanteur de Kyo ne s’y était pas trompé. Le délégué de l’ONU refuse le verdict d’une étude de l’université de Harvard qui conclut au blocage de 19.032 sites Web. Puisqu’il faut un bouc émissaire, les associations de défense des droits de l’homme se sont retournées vers les majors de l’informatique, incapable d’avoir de prise sur le gouvernement chinois. Mais là encore, les réponses sans détour pleuvent. Google préfère « offrir un maximum d’informations aux Chinois, malgré la censure de certains éléments dont le gouvernement ne voulait pas ». Yahoo prétend que dans son équipe « tout le monde aurait été arrêté et expulsé » si il n’y avait pas eu collaboration. L’équipementier Cisco, estime qu’il est normal de vendre les mêmes produits dans tous les pays, il n’est pas responsable de l’usage de ses serveurs. Les Droits de l’Homme sur Internet, c’est souvent "Je t’aime, moi non plus". Mais on oublie aussi qu’en France la démocratie vascille sur certains sujets : votre boîte au lettre électronique est désormais publique et il est légal de vendre un produit que vous ne pouvez pas utiliser. On est loin de la prison Chinoise, de la torture légalisé aux USA, mais chacun son combat... Manifestations contre la fusillade de l'armée chinoise contre des tibetains
Le 30 septembre 2006 l'armée chinoise ouvre le feu contre un groupede 75 tibétains à la frontière TIBET-NEPAL au col du Nangpa La 2 sont tués d'autres tres nombreux dont des enfants sont arrètés . Les associations pro tibétaines en France et dans le monde appellent à la mobilisation pour dénoncer cette tragédie et pour éxiger la libération de tous les tibétains arretés suite a cette affaire . Lyon
RASSEMBLEMENT
Le 30 septembre 2006 l'armée chinoise ouvre le feu contre un groupe de tibétain partant pour l'éxil deux d'entre eux sont tués . Les autres dont des enfants que l'on voit sur cette photo sont arrètés LYON Place de la comédie (devant l'Opéra)
VENDREDI
10 NOVEMBRE 2006 18H00
.Pour la mémoire des deux victimes de la fusillade par l'armée chinoise d' un groupe de tibétains à la frontiére
TIBET-NEPAL le 30 septembre 2006
.Pour la libération des membres du groupe dont des enfants arretés lors de cette tragédie
RENSEIGNEMENTS
Organisé par l'association LIONS DES NEIGES 10 RUE LOUIS AULAGNE 04 72 66 92 52 OU 06 29 35 42 27
IMPORTANT
Pour ce rassemblement du vendredi 10 novembre 2006 , nous recherchons une personne de la région lyonnaise avec un véhicule disponible de 16h00 à 21h00 le jour de la manifestation pour transporter le matériel utilisé à cette occasion.
Le trajet pour ce transport se fera d'Oullins à Lyon aller et retour une personne sera présente pour le chargement et le déchargement .
Si vous ete disponible merci d'appeller Patrick Bonnassieux au 06 29 35 42 27
Pétitions URGENT!!!
COURRIER URGENT A ADRESSER AU PRESIDENT CHINOIS HU JINTAO ET AU PRESIDENT DU C.I.O CLIQUEZ SUR LE LIEN CI DESSOUS http://www.games-of-beijing.org/content/view/39/27/lang,en/ Signez la pétition en ligne de Students for a Free Tibet contre la fusillade de Tibétains à la frontière Tibet-Népal http://www.sft-france.org/Commentaires.php?type=Actions&sujet=3&id=5 Au centre de la photo ci dessus le corp d'une jeune none de 17ans tuée lors de cette fusillade Lisez le texte, modifiez-le s'il ne vous convient pas, entrez vos coordonnées et en moins d'une minute, la pétition est envoyée à Matti Vanhanen, président de l'Union européenne. Cliquez sur le lien ci dessous pour montrer votre indignation face à des soldats qui tirent sur des gens sans défense! http://actionnetwork.org/campaign/Tibetan_refugees_EU Traduction du texte tout prêt: Je suis choqué(e) d'apprendre que le 30 Septembre 2006, deux Tibétains ont été abattus par des soldats chinois tandis qu'ils tentaient de s'échapper par le passage de Nangpa-La, entre le Tibet le Népal. En tout 5 Tibétains ont été tués lorsque les soldats ont ouvert le feu sur un groupe de plus de 70 personnes, parmi lesquelles des enfants. L'incindent a été observé par un grand nombre de randonneurs étrangers près de la base avancée de Cho Oyu. Bien qu'il y ait eu des antécédents de soldats chinois tirant sur des Tibétains fuyant au Népal par ce col, c'est de loin le plus sérieux des accidents connus des dernières années. Je suis particulièrement inquiète pour les Tibétains qui n'ont pas pu arriver au Népal et qui ont pu être bléssé par les coups de feu et arrêtés par la patrouille frontalière. Un témoin dit avoir vu des soldats armés tirer à maintes reprises sur les Tibétains sans défense. Chaque année entre 2000 et 3000 Tibétains, dont beaucoup d'enfants, risquent leur vie en traversant le smontagnes de l'Himalaya afin de fuir la répression au Tibet. La communauté internationale a la responsabilité de condamner cette atrocité et d'appeler le gouvernement chinois de stopper immédiatement sa violence persistante envers le peuple Tibétain. Je vous demande respectueusement que l'Union Européenne signale son mécontentement aux autorités chinoises et qu'elle demande la libération immédiate des Tibétains emprisonnés durant l'incident. Merci de l'attention que vous portez à ce problème urgent
11月1日 TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 2 NOVEMBRE 2006PARIS: Au Sénat, le groupe d’information sur le Tibet du Sénat dénonce l’attitude de la Chine.
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