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    November 27

    TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 27 NOVEMBRE 2007

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    Tibet Chine Actualité

    Mardi 27 novembre 2007 

     

    Agenda

    Oullins(69) Théatre de la Renaissance: Festival "A nous de voir" Jeudi 29 novembre 2007 19h30

    APRÈS LA TORTURE, DES VICTIMES TÉMOIGNENT

     

    Séance organisée par la Bibliothèque Municipale d’Oullins

    La guerre et le besoin de puissance ont exposé depuis des siècles de nombreuses victimes à la torture, les laissant marquées à jamais. Il y a différentes raisons à la persistance de cet archaïsme malgré le progrès des mentalités et l'interdiction internationale. Ce film soulève des questions fondamentales et de nombreux témoignages de survivants nous aident à construire une argumentation contre cet acte cruel.

    INVITES
    Brigitte Lemaine, Sociologue et réalisatrice,
    Un représentant de l'association Amnesty International..


    FILM

    La force sombre de l'humanité deBrigitte Lemaine

    Insciption souhaitée aupres de la MJC d'Oullins au 04 72 39 74 93

     JOURNEE MONDIALE

    DES DROITS DE L'HOMME

    POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES

    TIBETAINS ET CHINOIS

    Image Hosted by ImageShack.us

    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    LUNDI 10 DECEMBRE 2007 18H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

     patrickbonnassieux@hotmail.com

    Les organisateurs recherchent des volontaires pour le montage , le démontage et la tenue du stand . Merci d'appeller le 06 29 35 42 27

    Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à l'issue du rassemblement du lundi 10 decembre 2007.

    Merci de rester présent apres cette manifestation.

    Cette réunion est ouverte à tous. 

     

    RASEMBLEMENT A STRASBOURG LUNDI 10 DECEMBRE 2007

    Jeux Olympiques de pékin en 2008

    Pas sans la liberté au Tibet et en Chine  

     

    hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com 

     

    RASSEMBLONS-NOUS à STRASBOURG

    Lundi 10 décembre 2007

     

    18h-18h30 : Place de la gare

    19h-19h30 : Palais des droits de l’Homme

    20h-20h30 : Consulat de Chine, rue Bautain

     

     

     

    Organisé par l'association "Liberté au Tibet" BP 67604 Selestat Liberteautibet@gmail.com

     

    Actualité

    Les "avocats aux pieds nus" réprimés en Chine

     








    La visite de Nicolas Sarkozy en Chine, dimanche 25, lundi 26 et mardi 27 novembre, intervient alors que le mouvement des droits civiques, et les "avocats aux pieds nus" qui l'animent, traverse une phase particulièrement critique. Bien que la réunion du 17e Congrès, période traditionnellement sensible, soit achevée depuis un mois, ce réseau informel de juristes, avocats et militants, qui ont entrepris de défendre, sur le terrain, des cas d'injustices en s'en référant aux lois en vigueur, n'a jamais été en si mauvaise posture.


     

    Yang Maodong (alias Guo Feixiong), l'un des juristes qui s'étaient illustrés lors des événements de Taishi dans le Guangdong en 2005, un village dont la population avait tenté de manière non violente de révoquer par un vote un chef du village corrompu, comme la loi chinoise le permet, a été condamné à Canton, le 14 novembre, à cinq ans de prison. Son crime ? La publication "illégale" d'un livre sur une affaire de corruption à Shenyang (Nord-Est).

    A Pékin, le militant Hu Jia, assigné à résidence depuis de longs mois, s'est fait rosser lorsqu'il a tenté de sortir de chez lui, le 9 novembre, pour se rendre à la clinique où sa femme, l'activiste Zeng Jinyan, accouchait. Gao Zhisheng, l'un des pionniers de la mouvance, plusieurs fois emprisonné et battu, rayé du barreau, est comme "paralysé". On l'a prévenu qu'il en allait de la survie de sa famille.

    Dans la région de Shanghaï, Wu Lihong a perdu, début novembre, le seul appel auquel il avait droit dans la mascarade de procès qui a condamné cet écologiste local à quatre ans de prison pour une prétendue "fraude". Wu Lihong se battait depuis dix ans pour la préservation du lac Taihu. Son épouse a pu le voir pour la première fois vendredi 23 novembre. En revanche, Yuan Weijing, la femme de l'activiste aveugle Chen Guangcheng, embastillé dans le Shandong, n'a pas été autorisée à rendre visite à son mari depuis deux mois.

    ENNEMIS DU PEUPLE

    Pour les "avocats aux pieds nus", qui n'ont jamais contesté le système politique, cette mise au pas est d'autant plus cynique qu'elle s'effectue par le biais de procès manipulés. Paradoxalement, explique en substance Jean-Philippe Béja, spécialiste des mouvements politiques chinois au Centre d'études et de recherches internationales (CERI), ce sont les campagnes du gouvernement en faveur du "respect des lois" qui ont encouragé ces hommes, parfois autodidactes, à entrer en action. Décidés à prendre au mot le parti, ils sont convaincus d'une convergence d'intérêts entre leur action et celle des nouveaux dirigeants - le président Hu Jintao et le premier ministre Wen Jiabao -, qui proclament leur attention pour les groupes vulnérables de la société.

    Depuis quelques mois, les "avocats aux pieds nus" sont ouvertement étiquetés "ennemis du peuple". On voit ressortir les accusations d'agents de l'étranger. Minjian, une publication de l'université Sun Yat-Sen à Canton qui couvrait les combats des militants et des ONG pour un lectorat confidentiel, a été fermée après trois ans d'existence. Dans une longue lettre publiée le 22 novembre sur Internet, Zhai Minglei, son fondateur, a exprimé la "pitié" qu'il ressent pour cette société civile chinoise mort-née. Parce qu'elle est tant menacée, celle-ci a besoin de soutien, comme celui dont a fait montre la chancelière allemande Angela Merkel en rencontrant, lors de sa venue à Pékin, fin août, quatre intellectuels en rupture de banc. Parmi eux figurait le journaliste Li Datong, limogé en 2006, un des observateurs les plus lucides du système.

    Avant la visite de M. Sarkozy en Chine, la France a, certes, soumis aux autorités chinoises une liste de personnalités emprisonnées, qui n'a pas été rendue publique. Mais, contrat oblige, le président français a fait le choix de rencontrer essentiellement des officiels et des patrons.

    L'interminable calvaire des Ouïgours

    Le Temps (Suisse) Sylvie Lasserre Lundi 26 novembre 2007 http://www.letemps.ch/template/opinions.asp?page=6&article=220121

    Trois fois pressentie pour le Nobel de la paix, Rebiya Kadeer se bat pour défendre les droits de son peuple, les Ouïgours, colonisés et opprimés par le gouvernement de Pékin. Musulmans et turcophones, ceux-ci vivent dans la province du Xinjiang, à l'extrême ouest de la Chine, sur un vaste territoire qui s'étend du Kazakhstan au Pakistan. 

    Récemment libérée des geôles chinoises après sept ans à l'isolement, cette femme de tête, qui fut milliardaire et membre du parlement chinois, est mère de 11enfants et vit aujourd'hui en exil à Washington. Mais, surtout, Rebiya Kadeer est présidente du World Uyghur Congress et briguait le Prix Nobel de la paix 2007.

    «Pendant la Révolution culturelle, nous avons dû couper nos cheveux et porter la casquette chinoise», se souvient Rebiya Kadeer. Aujourd'hui, à 60 ans, elle arbore de longues nattes et la doppa, la petite calotte brodée des Ouïgours.

    Cette femme de caractère décide très jeune de combattre l'oppression chinoise que subit son peuple: «J'avais 12 ans lorsque ma famille a été déplacée. Nous avons dû quitter les montagnes de l'Altaï pour nous installer en bordure du désert du Takla-Makan. Petite fille, je ne pouvais pas avoir l'insouciance d'une enfant normale. Nous entendions toujours dire des choses comme: le fils d'un voisin a été arrêté, une fille de notre classe a été emmenée, un voisin est parti définitivement... Cela arrivait en permanence. Depuis ce temps, j'ai décidé d'agir pour aider mon peuple.» Et elle raconte, pour la centième fois sans doute, toujours avec autant d'énergie. C'est sa mission. Dénoncer, faire savoir au monde. Encore et encore.

    Genève, mars 2007. Palais des Nations de l'ONU, réunion du Conseil des droits de l'homme. Première rencontre. Elle regarde droit devant elle. Pas un cil ne bouge. Impressionnante. A sa droite, son interprète lit en anglais le discours qu'elle a écrit. Puis elle remercie: «Rahmat!» - merci en ouïgour - et s'excuse de ne pas encore bien parler anglais. Elle promet: «Bientôt.» Elle apprend. Deux ans seulement qu'elle est sortie de prison. Elle est là pour représenter son peuple, les Ouïgours, qu'elle veut libérer des persécutions et du joug chinois.

    Rebiya Kadeer a déjà payé très cher son combat. Sept ans dans les geôles d'Urumqi, la capitale du Xinjiang. A l'isolement. Les deux premières années, une cellule de deux mètres sur deux, sans fenêtre, avec pour tout matelas le sol dur de sa prison. Ensuite, cinq minutes d'air frais dans la cour... tous les quarante-cinq jours! «Je m'étais juré de me consacrer à la cause des Ouïgours si jamais je sortais vivante de prison. C'est ça qui m'a donné la force de tenir! C'est la seule chose! Sinon... autant mourir...» En effet, comment a-t-elle pu supporter l'enfermement, elle qui est née dans les montagnes reculées de l'Altaï, le berceau des peuples türks - Kirghizes, Ouzbeks, Turkmènes, Kazakhs, Turcs, Azéris, Ouïgours... - là où «c'est très vert, il y a plein d'animaux sauvages et d'oiseaux»?

    Sa vie avait pourtant pris des allures de success story de roman. La petite fille pauvre de l'Altaï qui prend sa revanche et bâtit une fortune colossale... «Je me suis mariée très jeune. Mon premier époux gagnait 75 yuans - à peine 12CHF - par mois. Cela ne suffisait pas pour nourrir notre famille, alors j'ai commencé à faire un peu de commerce. Je fabriquais des chaussures, des robes... Puis je les vendais.» Près de trente ans plus tard, à l'époque de son arrestation en 1999, Rebiya Kadeer est à la tête d'un véritable empire commercial. Femme d'affaires, milliardaire, membre du parlement chinois... Aujourd'hui, il ne lui reste plus que quelques photographies pour témoigner des années fastes. Sur une d'entre elles, on la voit en compagnie de Bill Gates, sur une autre avec Li Peng, l'ex-premier ministre chinois, sur une troisième avec une star de cinéma. Elle rit. Elle est drôle. Loin de s'appesantir sur son sort, elle plaisante en tournant les pages de son album.

    Après sa libération en mars 2005, Rebiya Kadeer ne reverra jamais son pays. «Les autorités chinoises m'ont mise directement dans un avion. Elles craignaient que je ne continue à faire de la propagande.» Destination Washington. C'est là qu'elle vit depuis, en exil forcé, avec son second époux, Sidik Rouzi, qui l'y avait précédée. Lui aussi a fui le régime de Pékin: «Mon mari a été incarcéré de 1968 à 1977 pour avoir conduit une manifestation à Urumqi. Il réclamait l'indépendance et la liberté pour les Ouïgours. Quelques années après sa libération, il risquait un second emprisonnement, cette fois pour ses écrits, alors il a décidé de s'enfuir.» Comment l'a-t-elle connu? «J'avais entendu parler de lui et de son activité. Je voulais le rencontrer. Un jour, je suis allée lui rendre visite en prison. Et voilà...» Elle rit. Ils auront six enfants. Elle en a déjà cinq de son premier mariage.

    Quelques mois après sa sortie de prison, en novembre 2006, Rebiya Kadeer est élue présidente du World Uyghur Congress (WUC), l'organisme qui chapeaute les 49organisations militant pour les droits des Ouïgours. Prix Rafto 2004 - qui récompense une personnalité ayant agi pour les droits de l'homme - nominée pour le Prix Nobel de la paix en 2005, 2006 et 2007, elle espère beaucoup de cette distinction: «Si je recevais un jour le Nobel, le monde entier serait au courant de la cause ouïgoure. Comme pour le Tibet. Nous pourrons enfin obtenir le support de la communauté internationale.» Elle a besoin des médias. De la pression internationale. Besoin que l'on sache.

    En effet... Qui a entendu parler des Ouïgours, ce peuple turcophone et musulman qui vit aux confins de la Chine, sur ce vaste territoire qui s'étend depuis le Kazakhstan jusqu'au Pakistan? Ils sont pourtant 9 millions, vivant dans la Région autonome ouïgoure du Xinjiang (RAOX). Quand ils évoquent leur pays, les Ouïgours ne disent jamais Xinjiang - nouveaux territoires en chinois - mais Turkestan oriental. Les plus extrémistes, les séparatistes, parlent d'Ouïgouristan, littéralement le pays des Ouïgours.

    Là-bas, la moindre velléité de séparatisme peut être punie de mort. Il faut dire que le sous-sol du Xinjiang regorge de pétrole et de gaz... Comme les Tibétains, les Ouïgours connaissent l'oppression han. Contrairement à eux, ils ne bénéficient pas de l'appui des médias. Il leur manquait une figure emblématique, à l'image de celle du dalaï-lama. Lacune que se dépêche aujourd'hui de réparer Rebiya Kadeer. D'autant plus que la situation devient urgente. Depuis quelques années, la colonisation han s'intensifie. La culture des Ouïgours est en train de disparaître dans l'indifférence générale. Eux avec, par assimilation forcée. Les Chinois han représentent aujourd'hui plus de la moitié de la population du Xinjiang. Ils n'étaient que 300000, soit 4%, en 1949.

    Munich, juillet 2007. Siège du WUC. Je retrouve Rebiya Kadeer, venue participer à une réunion du comité exécutif. «Depuis septembre 2001, la répression s'est amplifiée. Le gouvernement chinois utilise de nouvelles formes de persécution. Des millions de colons chinois s'installent chez nous. Ils font ce qu'ils veulent, ils ont du travail et de belles maisons alors que nos jeunes ne trouvent pas d'emplois et que la plupart des Ouïgours vivent dans la pauvreté. Les hommes sont arrêtés au moindre prétexte, faussement accusés de terrorisme. Les jeunes filles célibataires sont incitées à partir travailler comme main-d'œuvre bon marché à l'est du pays. La pratique de la plupart de nos traditions est interdite. L'enseignement, autrefois en ouïgour, se fait désormais en chinois.» Elle parle de plus en plus vite, scande son discours avec les mains. Ses mots claquent, sa voix est sûre. Elle tient à rappeler les événements de Ghuldja - Yining en chinois - triste tournant dans l'histoire ouïgoure. Soudain sa doppa se met de travers. Je prends une photo. Son interprète lui fait signe. Elle rit en la rajustant. Elle blague. Elle rit de plus belle.

    Puis elle reprend, sérieuse: «C'était il y a dix ans. Les massacres ont eu lieu entre le 5 et le 7 février 1997. De jeunes Ouïgours étaient descendus dans la rue pour protester contre la discrimination et demander l'égalité des chances devant l'emploi. Ils manifestaient en paix, mais le gouvernement a envoyé la police armée et les militaires. Ils ont tiré et ont lâché leurs chiens sur les jeunes. Deux à quatre cents Ouïgours ont été tués, selon les sources, et on a pu compter des centaines de blessés. Les soldats frappaient avec leurs bâtons et en ont tué encore. Ils les prenaient, les jetaient dans des camions, même pas debout, ils les empilaient les uns sur les autres! Comme de la viande! Et comme ils n'avaient pas assez de prisons, ils en ont parqué des milliers dans un stade! Ils leur ont fait retirer leurs vêtements et les ont aspergés avec des canons à eau. C'était en février, il faisait très froid!» (La température moyenne à Urumqi à cette époque de l'année est de -15°C.)

    Les autorités, quant à elles, ne dénombreront «que» dix morts, des terroristes, selon elles... Pour les témoins et Amnesty International, il s'agit bien d'un massacre et de centaines de tués.

    Rebiya Kadeer poursuit son récit: «Les jours suivants, les arrestations ont continué. Les soldats parcouraient les villes et les villages. Ils allaient de maison en maison. S'il y avait un fils dans la famille, ils l'arrêtaient, et si le père protestait, ils arrêtaient aussi son frère ou son cousin. 80000 arrestations pour 15000 manifestants! Depuis, des exécutions de prisonniers ont lieu régulièrement.» Selon Amnesty International, 200prisonniers politiques ouïgours ont été exécutés entre 1997 et 1999. Dernier en date - à notre connaissance - Ismaïl Semed, 37 ans, tué d'une balle dans le cœur le 8 février 2007. Accusé de séparatisme.

    A l'époque du massacre de Ghuldja, Rebiya Kadeer est membre du parlement. En mars 1997, soit un mois plus tard, elle prend la parole lors d'une réunion parlementaire à Pékin et dénonce la tuerie: «Pourquoi avez-vous tué tous ces gens? Ils n'avaient rien fait! Ils étaient juste descendus dans la rue pour demander la liberté! Vous n'aviez pas à envoyer tous ces militaires pour les tuer! Comment avez-vous pu verser tout ce sang! Ils voulaient juste vivre librement. Fallait-il les tuer pour cela?»

    Discours fort peu apprécié... Tous ses titres officiels lui sont retirés. Dès lors, sa situation deviendra de plus en plus délicate. Deux ans plus tard, le 11 août 1999, elle sera arrêtée dans les rues d'Urumqi.

    «J'avais rendez-vous avec une délégation américaine venue enquêter sur la situation des droits de l'homme au Xinjiang. Alors que j'approchais de leur hôtel, une centaine de policiers ont encerclé le quartier. Il y avait aussi les services secrets, venus pour m'arrêter. J'ai réussi à les repousser, à m'échapper et à grimper sur le toit d'une voiture. Je hurlais: «Au secours! Au secours!» Mais ils ont fini par m'attraper. Ils m'ont mis quelque chose sur la bouche et m'ont emmenée. Des gens dans la rue m'ont reconnue et ont pu prévenir mes enfants.»

    S'ensuit une condamnation à 8 ans de prison. Motif: «divulgation de secrets d'Etat». On lui reproche d'avoir envoyé des coupures de presse à son mari, réfugié politique aux Etats-Unis... Elle sera libérée sept ans plus tard, pour raison de santé, grâce à la pression internationale et en particulier à l'intervention de Condoleezza Rice et d'Amnesty International.

    Cinq de ses enfants sont restés en Chine. Trois de ses fils ont été arrêtés fin 2006, les deux autres sont sous étroite surveillance. «Ablikim vient d'être condamné à 9 ans de prison, ils l'ont torturé, il va très mal. Je suis inquiète. Alim a été condamné à 7 ans.» Officiellement, pour évasion fiscale. En réalité, à cause du combat qu'elle mène.

    Ton pays te manque? «Bien sûr... Je leur ai demandé de pouvoir y retourner au moins une fois encore...» Tu as demandé... au gouvernement chinois? Elle fait oui de la tête. Tu penses qu'ils vont... Elle fait non. Silence. Elle pleure.

    Trois journalistes suisses interpellés en Chine 

    Romandie News (Suisse) 25 novembre 2007 http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20071125223323791172194810700_brf053.xml

    La correspondante de la télévision suisse alémanique SF à Pékin et sa camerawoman chinoise ont été retenues au poste de police mardi dernier dans la province du Hebei (nord-est). Le même jour, un couple de photographes suisses a été interpellé dans la province du Hubei (centre).

    Barbara Lüthi et sa camerawoman ont été retenues pendant sept heures par les autorités du village de Shengyou, a indiqué un porte-parole de SF, confirmant une information de Reporters sans frontières (RSF). Les deux femmes ont été malmenées par les policiers en civils se présentant comme des villageois et leurs enregistrements ont été effacés, indique RSF.

    Elles procédaient à des interviews dans un village où six personnes avaient été tuées lors d'une révolte en 2005. Le même jour, un couple de photographes suisses a aussi été retenu pendant trois heures à Wuchang, selon l'organisation de défense des libertés de la presse. Ils réalisaient un reportage sur des habitants menacés en raison d'un conflit foncier.

     

    November 23

    TIBET CHINE ACTUALITE VENDREDI 23 NOVEMBRE 2007

     

    Tibet Chine Actualité

    Mercredi 21 novembre 2007 

     

    Agenda

     

    Brindas (69): Café Débat "Doit on boycotter les Jeux Olympiques de Pékin"

    La MJC BRINDAS organise un café-débat à l'occasion de la Semaine de la Solidarité Internationale. VENDREDI 23 NOVEMBRE 2007 de 20h30 à 22h30 à la MJC au 32 montée du Clos Droits de l'Homme en Chine Doit-on boycotter les Jeux Olympiques de Pékin ? En présence d'Amnesty International et de Lions des neiges Débat animé par Jacques Roybin, journaliste. Venez discuter, débattre, échanger, vous informer Entrée libre, buvette, stands d'informations, pétitions... 

    Renseignements:

    MJC BRINDAS  Tél : 04 78 45 40 43 Courriel : animation-mjc@brindas.fr

    Oullins(69) Théatre de la Renaissance: Festival "A nous de voir" Jeudi 29 novembre 2007 19h30

    APRÈS LA TORTURE, DES VICTIMES TÉMOIGNENT

     

    Séance organisée par la Bibliothèque Municipale d’Oullins

    La guerre et le besoin de puissance ont exposé depuis des siècles de nombreuses victimes à la torture, les laissant marquées à jamais. Il y a différentes raisons à la persistance de cet archaïsme malgré le progrès des mentalités et l'interdiction internationale. Ce film soulève des questions fondamentales et de nombreux témoignages de survivants nous aident à construire une argumentation contre cet acte cruel.

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    Brigitte Lemaine, Sociologue et réalisatrice,
    Un représentant de l'association Amnesty International..


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    DES DROITS DE L'HOMME

    POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES

    TIBETAINS ET CHINOIS

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    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    LUNDI 10 DECEMBRE 2007 18H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

     patrickbonnassieux@hotmail.com

    Les organisateurs recherchent des volontaires pour le montage , le démontage et la tenue du stand . Merci d'appeller le 06 29 35 42 27

    Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à l'issue du rassemblement du lundi 10 decembre 2007.

    Merci de rester présent apres cette manifestation.

    Cette réunion est ouverte à tous. 

    Actualités

    Droits de l'Homme: les associations appellent Sarkozy à faire entendre la voix de la France en Chine

    La Tribune 22 novembre 2007 http://www.latribune.fr/info/Droits-de-l-Homme--les-associations-appellent-Sarkozy-a-faire-entendre-la-voix-de-la-France-en-Chine-762-~-AP-FRANCE-CHINE-SARKOZY-DROITS-HOMME-$Db=News/News.nsf-$Channel=Politique

    A la veille du voyage de Nicolas Sarkozy en Chine de dimanche à mardi, les associations de défense des droits de l'Homme sont montées au créneau pour appeler le président à faire entendre la voix de la France et dénoncer les "violations systématiques" perpétrées dans le pays.

    L'organisation de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontière, emmenée par Robert Ménard, somme le chef de l'Etat "de faire entendre la voix de la France sur les droits de l'Homme". Elle a d'ailleurs transmis à ses conseillers "la liste des 33 journalistes et des 50 cyberdissidents et internautes actuellement emprisonnés en Chine". Et rappelle que la Chine s'était engagée à améliorer la situation de la liberté de la presse et des droits de l'Homme lors de l'attribution des JO à Pékin en 2001.

    Même invite de la part de la FIDH (Fédération internationale des droits de l'Homme) qui, dans un courrier à Nicolas Sarkozy, l'interpelle sur "les violations systématiques des droits de l'Homme perpétrées en Chine" et le presse de profiter de son voyage -"opportunité unique"- pour "aborder ces questions" avec ses homologues.

    "Le harcèlement à l'encontre des défenseurs des droits de l'Homme, des journalistes et des avocats ainsi que des militants pour la défense de l'environnement reste systématique", écrit la FIDH. Quant à la peine de mort, appliquée en Chine pour 68 crimes et délits, l'association rappelle que "le nombre d'exécutions annuelles reste classé secret". Selon les estimations, elles seraient au nombre de 3 à 8.000 par an.

    La FIDH invite également le président à intervenir auprès des autorités de Pékin "pour qu'elles pèsent de tout leur poids afin que la junte birmane libère tous les prisonniers d'opinion, à commencer par Aung San Suu Kyi", la responsable de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), prix Nobel de la paix, toujours assignée à résidence. Enfin, elle évoque la situation au Tibet.

    Dans un rapport publié en août, à un an des Jeux olympiques de Pékin en 2008, Amnesty international épinglait déjà "une répression toujours plus dure" contre "les défenseurs des droits humains et les journalistes chinois". Le rapport évoquait des détentions arbitraires "de plus en plus nombreuses", des "assignations à résidence", la "rééducation par le travail", des "actes de torture", des "procès iniques" et un "nettoyage" de Pékin avant les JO.

    Reste à savoir si ces appels seront entendus par Nicolas Sarkozy, qui s'était fait le champion de la cause des droits de l'Homme pendant la présidentielle. "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'Homme au nom de nos intérêts économiques", écrivait ainsi le candidat UMP dans son programme. "Tous ceux qui ont fait l'expérience de renoncer à la défense des droits de l'Homme au bénéfice de contrats n'ont pas eu les contrats, et ont perdu sur le terrain des valeurs", proclamait-il encore le 13 novembre dernier à Strasbourg.

    France : les droits de l’Homme à géométrie variable de Nicolas Sarkozy

    Tout sur l'Algerie  said kaced le 23/11/2007 http://www.toutsurlalgerie.com/france-sarkozy-chine-rama-yade-1758.html

    Dimanche prochain, le chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy, ira en Chine sans sa secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme qui n’a pas l’heur de plaire aux pointilleux dirigeants chinois. Rama Yade, qui «colore» avec Amara et Dati ce premier gouvernement de «l’intégration», était pourtant ostensiblement placée aux côtés du président de la République française lors de ses voyages officiels sur le continent noir.

    A Dakar, la fille d’un ancien diplomate sénégalais a même écouté aux premières loges, sans broncher, les parties sombres du fameux discours de l’actuel locataire de l’Elysée que des organisations de défense des droits de l’Homme ont dénoncé comme une «légitimation intellectuelle du racisme». Les morceaux «choisis» qui ont soulevé la colère et l’écœurement au Sénégal et dans le reste du continent : «le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire» et que «jamais il ne s’élance vers l’avenir»…

    Comme sur l’affaire des tests ADN, passés telle une lettre à la poste sans protestations notables, les trois dames du gouvernement issues de la «diversité» se sont tues sur un épisode discursif grave dans la bouche du président des Français. Passons, puisqu’à l’impossible nul n’est tenu et qu’il ne faut surtout pas vendanger cette «chance unique» : devenir ministre lorsqu’on vient de «la zone» !

    Question : «l’exigence» des droits de l’Homme est-elle à géométrie variable, selon que l’on se trouve à Dakar ou à Pékin ? Sinon, comment expliquer que l’on accepte de retirer, au dernier moment, la ministre en charge de «la chose», obéissant ainsi aux exigences, bien réelles celles-là, de la realpolitik ?

    La Chine
    et la Russie – souvenez-vous de la rocambolesque histoire de la poignée de mains avec «le dictateur» Poutine ! - sont membres à part entière du Conseil de sécurité de l’Onu et il s’agit de se montrer «correct» au moment de leur parler des sujets qui fâchent : le Tibet et la Tchétchénie. Avec ces deux grandes puissances, il faut montrer patte blanche et rester au niveau des recommandations vagues qui ne compromettent pas l’avenir des relations bilatérales tout en se donnant bonne conscience vis-à-vis d’une opinion publique sensible aux questions humanitaires.

    Par contre, on peut «se lâcher» devant tous ces pays liberticides du Tiers-monde à qui on peut dire toute son indignation ; on dictera sa conduite à tel peuple qui «jamais ne s’élance vers l’avenir». Les Algériens, qui attendent vainement que l’ancien colonisateur se repente sur ses crimes contre l’humanité commis en Algérie, savent, eux, ce que le dossier des droits de l’Homme contient comme «subtilités».

    November 21

    TIBET CHINE ACTUALITE MERCREDI 21 NOVEMBRE 2007

    Tibet Chine Actualité

    Mercredi 21 novembre 2007 

     

    Agenda

     

    Brindas (69): Café Débat "Doit on boycotter les Jeux Olympiques de Pékin"

    La MJC BRINDAS organise un café-débat à l'occasion de la Semaine de la Solidarité Internationale. VENDREDI 23 NOVEMBRE 2007 de 20h30 à 22h30 à la MJC au 32 montée du Clos Droits de l'Homme en Chine Doit-on boycotter les Jeux Olympiques de Pékin ? En présence d'Amnesty International et de Lions des neiges Débat animé par Jacques Roybin, journaliste. Venez discuter, débattre, échanger, vous informer Entrée libre, buvette, stands d'informations, pétitions... 

    Renseignements:

    MJC BRINDAS  Tél : 04 78 45 40 43 Courriel : animation-mjc@brindas.fr

    Oullins(69) Théatre de la Renaissance: Festival "A nous de voir" Jeudi 29 novembre 2007 19h30

    APRÈS LA TORTURE, DES VICTIMES TÉMOIGNENT

     

    Séance organisée par la Bibliothèque Municipale d’Oullins

    La guerre et le besoin de puissance ont exposé depuis des siècles de nombreuses victimes à la torture, les laissant marquées à jamais. Il y a différentes raisons à la persistance de cet archaïsme malgré le progrès des mentalités et l'interdiction internationale. Ce film soulève des questions fondamentales et de nombreux témoignages de survivants nous aident à construire une argumentation contre cet acte cruel.

    INVITES
    Brigitte Lemaine, Sociologue et réalisatrice,
    Un représentant de l'association Amnesty International..


    FILM

    La force sombre de l'humanité deBrigitte Lemaine

    Insciption souhaitée aupres de la MJC d'Oullins au 04 72 39 74 93

     JOURNEE MONDIALE

    DES DROITS DE L'HOMME

    POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES

    TIBETAINS ET CHINOIS

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    Prisonnier politique torturé par la police Chinoise

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    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    LUNDI 10 DECEMBRE 2007 18H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

     patrickbonnassieux@hotmail.com

    Les organisateurs recherchent des volontaires pour le montage , le démontage et la tenue du stand . Merci d'appeller le 06 29 35 42 27

    Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à l'issue du rassemblement du lundi 10 decembre 2007.

    Merci de rester présent apres cette manifestation.

    Cette réunion est ouverte à tous. 

    Actualités

    La pression chinoise s'accentue sur le Tibet

    Aujourd'hui la Chine  21/11/2007 http://www.aujourdhuilachine.com/article.asp?IdArticle=4909

    Quatre Tibétains ont été condamnés mardi à des peines de prison allant jusqu'à dix ans ferme, pour des activités indépendantistes, a annoncé la presse officielle.

    Dans une première affaire, trois hommes originaires d'une zone habitée par la minorité tibétaine dans la province du Sichuan (sud-ouest) ont été reconnus coupables d'avoir "espionné pour des organisations étrangères ou d'avoir mené des activités séparatistes", a indiqué l'agence Chine Nouvelle, sans préciser pour quelles organisations ils travaillaient.

    Ils ont été condamnés à des peines allant de trois à dix ans de prison.

    Dans un autre dossier, toujours dans la même zone du Sichuan, un Tibétain a reçu une peine de huit ans de prison pour "incitation au séparatisme lors d'un événement sportif international" en août, selon Chine Nouvelle.

    Le service tibétain de Radio Free Asia avait indiqué en août dernier que Rongyal Adrak avait été arrêté lors d'un festival traditionnel pour avoir manifesté au milieu de la foule son soutien au dalaï lama, le leader spirituel tibétain en exil, le 1er août, jour de la fondation de l'Armée populaire de libération.

    Selon Radio Free Asia, citant un témoin, il s'était emparé d'un micro, des mains d'un responsable chinois, pour lancer à la foule: "Est-ce que le dalaï lama devrait revenir ou non?".

    Une vingtaine de personnes s'étaient jointes à Rongyal Adrak pour manifester, avait précisé Radio Free Asia.

    Le Dalaï Lama envisage de nommer son successeur avant sa mort

    Le Vif (Belgique) 20/11/2007 http://www.levif.be/belga/generale/78-6-26389/le-dalai-lama-envisage-de-nommer-son-successeur-avant-sa-mort.html

    (Belga) Le Dalaï Lama, chef spirituel des Tibétains en exil, est prêt à nommer son successeur avant de mourir, contrairement à la tradition, afin d'empêcher la Chine de s'ingérer dans les affaires religieuses tibétaines.

    Le successeur pourrait soit être élu "démocratiquement" parmi les plus hauts moines bouddhistes tibétains, soit être nommé directement par l'actuel Dalaï Lama. Le Dalaï Lama est âgé de 72 ans et les Tibétains s'inquiètent de ce qui pourrait se passer après sa mort. La Chine, qui a pris le contrôle du Tibet en 1950, a récemment édicté un règlement imposant que toute réincarnation d'un bouddha vivant tibétain obtienne une autorisation officielle du gouvernement communiste. Tenzin Gyatso, le 14e Dalaï Lama, est né dans une famille de paysans. Selon la légende, à l'âge de 2 ans, il aurait été remarqué par des moines chargés de chercher la réincarnation du 13e Dalaï Lama et aurait confirmé ce choix en identifiant un chapelet de prière et des reliques ayant appartenu au précédent chef religieux.

    Yahoo critiqué après l'arrestation d'un opposant en Chine

    Le Point | 07/11/2007 http://www.lepoint.fr/content/high_tech/article?id=208842

    Les membres républicains et démocrates de la commission des Affaires étrangères de la Chambre américaine des représentants ont vigoureusement critiqué le P-DG de Yahoo pour l'aide apportée à Pékin par sa société dans l'identification d'un opposant chinois, arrêté depuis et incarcéré.

    "Sur le plan technologique et financier, vous êtes des géants, mais moralement vous êtes des pygmées", a asséné le représentant Tom Lantos, président du comité, à l'attention de Jerry Yang, P-DG de Yahoo, et de l'avocat de la société Michael Callahan, lors d'une audition de trois heures mardi.

    Yang et Callahan ont été assailli de critiques des deux camps sur le cas de Shi Tao, un journaliste accusé par les autorités chinoises d'avoir dévoilé des secrets d'Etat et condamné le 10 avril à dix ans de prison.

    Le crime de Shi est d'avoir communiqué à des groupes de défense des droits de l'homme un message électronique du gouvernement chinois qui sommait les journalistes d'éviter de couvrir le 15e anniversaire des événements de 1989 sur la place Tiananmen, a expliqué Lantos, élu démocrate de Californie.

    Yang a présenté ses excuses à la commission et à la famille de Shi, dont certains proches assistaient à l'audition. Il a déclaré que Yahoo faisait tout son possible pour contribuer à la libération du journaliste.

    Le patron du géant de l'internet a dit au comité que Yahoo ne savait pas que les informations personnelles requises par le gouvernement chinois concernaient un opposant politique lorsque les données ont été communiquées par ses bureaux en Chine.

    "Je ne crois pas que quiconque ait pensé faire quelque chose de préjudiciable", a ajouté Yang.

    PROJET DE LOI

    Callahan a affirmé que Yahoo étudiait les possibilités de structuration de ses activités à l'étranger pour éviter à l'avenir que des données ne tombent aux mains de régimes répressifs.

    Yang a ajouté qu'il croyait toujours aux bienfaits d'une politique de bonnes relations avec la Chine et que malgré les restrictions, internet permettait aux Chinois d'être plus informés.

    Il a refusé de soutenir le texte de loi à l'étude au sein de la Chambre des représentants qui voudrait interdire aux entreprises internet américaines de coopérer avec les autorités de certains pays et communiquer des données personnelles à des gouvernements qui les utiliseraient pour s'attaquer aux opposants.

    Le projet de texte prévoit la possibilité de poursuites fédérales en cas de divulgation inappropriée d'informations.

    Les deux représentants de Yahoo ont refusé de s'engager à dédommager financièrement la famille de Shi malgré les demandes de membres du comité en ce sens.

    Callahan a déclaré qu'il était compliqué de s'engager plus avant dans le soutien apporté aux proches de l'opposant. Il a cité un exemple de dissident qui avait fait l'objet de représailles de la part du gouvernement chinois après avoir reçu l'expression d'un soutien des Etats-Unis.

    Les membres de la commission, visiblement mécontent des réponses apportées, ont demandé pourquoi personne chez Yahoo n'avait été licencié après l'incident.

    Ils ont également accusé Callahan d'avoir communiqué des informations fallacieuses lors d'une audition en février l'année dernière devant la même commission. Il avait déclaré qu'il n'avait pas connaissance de la nature politique de l'enquête des autorités chinoise sur Shi.

    L'avocat a dit qu'il avait découvert plus tard en 2006 que l'affaire concernait des "secrets d'Etat" mais qu'il n'avait toujours pas conscience à cette époque de l'aspect politique et qu'il n'en avait donc pas informé immédiatement la commission.

     

    "Sachant ce que je sais aujourd'hui sur le quiproquo et les problèmes qui en ont découlé, je regrette profondément de ne pas avoir pensé à vous en informer", a dit Callahan dans une déclaration rédigée à l'avance. Une réponse qui n'a pas réussi à éveiller une quelconque sympathie de la part des membres de la commission.

    "Une personne raisonnable recevant un tel ordre devrait immédiatement comprendre que le cas concerne un opposant politique ou religieux", s'est agacé Lantos.

    M. Sarkozy prépare son voyage en Chine

     
     
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    Virtual Stock Exchange 20 novembre 2007 http://www.vsx50.fr/node/232
     
    Selon le site internet de l’Elysée, le Président de la République Nicolas Sarkozy sera en visite d’Etat en Chine du 25 au 27 novembre 2007. Il s’arrêtera à Xi’an, Pékin et Shanghai.

    Lors de cette visite, M. Sarkozy devrait finaliser plusieurs contrats importants.

    Il s’agit dans un premier temps, d’un contrat de 3,5 à 4 milliards d’euros pour Areva. L’ensemble des élément de ce dossier est aujourd’hui prêt. Il s’agirait de la vente de deux réacteurs EPR au premier électricien nucléaire du pays, China Guangdong Nuclear Power Corp. (CGNPC). Les machines seront construites à Taishan, dans la région de Hong-Kong. Les négocations sur ce contrat durent maintenant depuis un peu plus de cinq années. Si le contrat était remporté, cela permettrait à Areva de rester dans la compétition sur le marché chinois. L’année dernière, l’américan Westinghouse avait remporté un contrat portant sur 4 réacteurs.

    De même, Airbus, la filiale d’avions de transport d’EADS, pourrait aussi finaliser plusieurs contrats.
    Selon Reuters, "Il y a des négociations avec des compagnies aériennes".

    Airbus s'est refusé à tout commentaire sur ce sujet. Toutefois, Louis Gallois, président d'EADS, ainsi que Fabrice Brégier, directeur général délégué d'Airbus, feront parti du voyage fin novembre. Des bruits parlent d’une commande de 150 appareils. Une commande similaire avait été conclue lors du voyage de M. Chirac en octobre 2006 et en 2005 lors de la visite de M. G.W. Bush.

    Enfin, le sujet délicat des droits de l’Homme pourrait une fois être abordé dans le cadre du dumping social auxquel se livre la plus grande usine du monde aujourd’hui.

    November 13

    TIBET CHINE AXTUALITE MARDI 13 NOVEMBRE 2007

     

    Tibet Chine Actualité

    Mardi 13 novembre 2007 

     

    Agenda

     

    Lyon Place Bellecour du vendredi 16 au dimanche 18 novembre : Un stand pour le Tibet au village de la Solidarité  Internationale

    Dans le cadre du Village de la Solidarité Internationale de Lyon qui se tiendra du vendredi  16 au dimanche 18 novembre 2008, L'association Lions des Neiges vous donne  rendez vous sur son stand Tibet Place Bellecour .

    De nombreuses  autres associations pour diverses causes ou à but humanitaires seront présentes sous les chapitaux de ce village .

    Plusieurs conférences et animations seront organisées.

    Des produits issus du comerce équitable seront mis en vente sur certains stands .

    Pour plus d'informations sur le Village de la Solidarité Internationale voir le site http://cadr.free.fr/projets_details.php?id=35

    November 08

    TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 8 NOVEMBRE 2007

    Tibet Chine Actualité

    Jeudi 8 novembre 2007 

     

    Agenda

    POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES

    TIBETAINS ET CHINOIS

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    Prisonnier politique torturé par la police Chinoise

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    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    SAMEDI 10 NOVEMBRE 2007 14H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

     patrickbonnassieux@hotmail.com

    Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à l'issue du rassemblement du samedi 10 novembre 2007.

    Merci de rester présent apres cette manifestation.

    Cette réunion est ouverte à tous. 

    Actualités

    Ouverture dans les prochains Jours d'un nouveau consulat de Chine à Lyon selon l'hedomadaire LYON  CAPITALE 

    Patrick Bonnassieux TIBET CHINE ACTUALITE 8 novembre 2007

    Selon l'hedomadaire LYON CAPITALE dans un article paru dans la rubrique "Indiscretion" en page 2 de son dernier  numéro paru le mardi 6 novembre 2007, est annoncé l'ouverture d'un consulat de Chine dans les prochain jour à Lyon .

    L'article en question ne précise pas la date éxacte et l'adresse de ce futur consulat .

     

     

     

    November 07

    TIBET CHINE ACTUALITE MERCREDI 7 NOVEMBRE 2007

     

    Tibet Chine Actualité

    Mercredi 7 novembre 2007 

     

    Agenda

    POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES

    TIBETAINS ET CHINOIS

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    Prisonnier politique torturé par la police Chinoise

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    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    SAMEDI 10 NOVEMBRE 2007 14H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

     patrickbonnassieux@hotmail.com

    Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à l'issue du rassemblement du samedi 10 novembre 2007.

    Merci de rester présent apres cette manifestation.

    Cette réunion est ouverte à tous. 

    Actualités

    Sarkozy en visite d'Etat en Chine du 25 au 27 novembre 2007

    Le monde 02.11.07 http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33070026@7-40,0.html

    Le président Nicolas Sarkozy effectuera une visite d'Etat en Chine du 25 au 27 novembre, a annoncé vendredi le porte-parole de l'Elysée, David Martinon. Cette visite pourrait être l'occasion d'officialiser une commande chinoise portant sur deux réacteurs nucléaires, dont le montant avoisinerait les six milliards d'euros, indique-t-on de source française. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, s'est rendu en Chine les 31 octobre et 1er novembre pour préparer la venue du président de la République. M. Kouchner avait qualifié d'"excellentes" les relations entre la France et la Chine et indiqué que des accords seraient signés, sans donner de détails, lors de la visite de M. Sarkozy. Le chef de l'Etat devrait se rendre à Pékin, Shangaï et Xian, dans la province du Hebei, au centre du pays, où fut découverte, en 1974, une armée de soldats en terre cuite.

    November 04

    TIBET CHINE ACTUALITE DIMANCHE 4 NOVEMBRE 2007

     

    Tibet Chine Actualité

    Jeudi 18 octobre 2007 

    Actualités

    Pékin 2008 : Radio-Canada interdit en Chine

    Radio Canada 3 Novembre 2007 http://www.radio-canada.ca/sports/Jeux-Olympiques/2007/11/03/001-pekin-samedi.shtml


    RSF et Amnisty international estiment que les droits de l'homme ont régressé en Chine.
     
    Après la BBC et Wikipédia, Radio-Canada.ca est désormais interdit par les censeurs chinois. Ça regarde bien à neuf mois des Jeux olympiques de Pékin, dont Radio-Canada est diffuseur officiel...

    Depuis la mi-août, taper Radio-Canada.ca en Chine mène tout droit à une page d'erreur. La société d'État ignore la raison de ce blocage et fait enquête, selon une source diplomatique.

    Radio-Canada ne s'attend toutefois pas à recevoir des explications de la Chine.

    En Chine, Internet est une affaire d'État. L'accès au réseau mondial est assuré par neuf fournisseurs, chacun sous l'étroite surveillance du ministère de l'Information. Certains mots comme « Tibet », « Taïwan » et « démocratie » ne passent pas.

    La police de l'Internet peut aussi arbitrairement verrouiller un site, comme ça a probablement été le cas pour Radio-Canada.ca.

    Parmi les explications: le site a été interdit quelques jours après l'arrestation en Chine de trois Canadiens qui avaient accroché sur la Grande Muraille une banderole réclamant le Tibet libre. La présence sur le site d'un dossier montrant les images du massacre de la place Tian'anmen, sujet tabou par excellence en Chine, peut aussi expliquer la censure.