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December 09
Tibet Chine Actualité
Dimanche 9 décembre 2007
Information pratique importante
L' association LIONS DES NEIGES (Lyon) change d'adresse e mail .
Utilisez l' adresse lionsdesneiges@hotmail.fr
et effacez immédiatement lionsdesneiges@aol.com de vos agendas
Agenda
JOURNEE MONDIALE
DES DROITS DE L'HOMME
POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES
TIBETAINS ET CHINOIS
Instruments de tortures utilisés en Chine
Rassemblement à Lyon
Place de la Comédie (devant l'Opéra)
LUNDI 10 DECEMBRE 2007 18H00
Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27
patrickbonnassieux@hotmail.com
Les organisateurs recherchent des volontaires pour le montage , le démontage et la tenue du stand . Merci d'appeller le 06 29 35 42 27
Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à l'issue du rassemblement du lundi 10 decembre 2007.
Merci de rester présent apres cette manifestation.
Cette réunion est ouverte à tous.
RASEMBLEMENT A STRASBOURG LUNDI 10 DECEMBRE 2007
Jeux Olympiques de pékin en 2008
Pas sans la liberté au Tibet et en Chine
RASSEMBLONS-NOUS à STRASBOURG
Lundi 10 décembre 2007
18h-18h30 : Place de la gare
19h-19h30 : Palais des droits de l’Homme
20h-20h30 : Consulat de Chine, rue Bautain
Organisé par l'association "Liberté au Tibet" BP 67604 Selestat Liberteautibet@gmail.com
Paris Salle Leris lunsi 10 décembre 2007 à 19h00 projection et débat "Coup de projecteur sur les défenseurs en Chine"
Amnesty International vous invite à une soirée projection/débat sur :
JO Pékin 2008 : La situation des défenseurs et militants des droits humains en Chine
Le Lundi 10 décembre 2007 à 19h
Amnesty International - Salle Leiris 76, boulevard de la Villette, 75019 Paris M° Belleville ou Colonel Fabien
Dans le cadre de la campagne «JO Pékin 2008 : quelle médaille pour les droits humains ?» et
à l’occasion du lancement de la campagne annuelle d’Amnesty International France en faveur des défenseurs,
l’équipe Défenseurs des droits humains et la coordination Chine d’Amnesty International France vous convient à une soirée projection/débat le 10 décembre à partir de 19h dans ses locaux.
Avec la présence de :
Wang Longmen et Zhang Jian, anciens militants étudiants au moment des massacres de Tian An Men et victimes de la répression ; Marie Holzman, sinologue spécialiste de la Chine contemporaine et Claude Scolan, coordinatrice Chine d’Amnesty International France.
Un film documentaire sera projeté « Prisonners in the Freedom City » de Hu Jia, finaliste du prix Sakharov de la liberté de pensée 2007. Assigné à résidence pendant plus de 200 jours, Hu Jia filme son quotidien, les allers et venues des policiers chargés de sa surveillance et la filature de sa femme. Ce film est l’occasion de souligner la répression dont sont l’objet les défenseurs des droits humains par les autorités chinoises, contrairement à leurs engagements au moment de leur candidature aux Jeux olympiques 2008. Les défenseurs subissent surveillance constante, assignation à résidence, et rééducation par le travail… mesures ne reposant sur aucune décision de justice. Et pour beaucoup d’autres, la prison.
A l’occasion de la journée anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, Amnesty International France souhaite mettre en avant ceux qui la défendent et la font vivre. Et qui, par leur action, deviennent les premières victimes des violations qu’ils dénoncent.
Nous vous attendons nombreux le 10 décembre à 19h. Pour tout renseignement complémentaire contactez : Hélène Desodt – Programme Défenseurs des droits humains - 01 53 38 65 28 et hdesodt@amnesty.fr Ou Sabreen Alrassace – Coordinatrice Région Asie - 01 53 38 66 16 / salrassace@amnesty.fr
Actualité
Miss Tibet accuse Pékin de l'avoir fait exclure d'un concours de beauté
Aujourd'hui la Chine 5/12/2007 http://www.aujourdhuilachine.com/breves-article.asp?IdArticle=5112
Miss Tibet, empêchée de participer à un concours de beauté en Malaisie, a accusé mercredi la Chine d'être responsable de son exclusion de cet événement international.
Tsering Chungtak, rentrée mardi à New Delhi où elle vit, a affirmé que les organisateurs lui avaient ordonné de porter une écharpe portant l'inscription "Miss Tibet-Chine" ou de se retirer du concours.
"Ils ne m'ont donné que deux options et c'était un cauchemar", a-t-elle raconté. Les organisateurs lui ont expliqué subir des pressions de la Chine afin de l'obliger à enlever son écharpe "Miss Tibet" pendant le concours, a-t-elle ajouté.
"Je ne me suis pas rendue en Malaisie avec des objectifs politiques. J'était là pour défendre la valeur de l'amitié", a indiqué lors d'une conférence de presse cette étudiante en sociologie de 22 ans, vivant à New Delhi.
Tsering Chungtak a été couronnée "Miss Tibet" en 2006 dans la ville indienne de Dharamsala (nord), fief du gouvernement tibétain en exil et résidence du dalaï lama, Prix Nobel de la paix en 1989.
En 2005, la précédente Miss Tibet, Tashi Yangchen, avait déjà été empêchée de participer à ce concours malaisien de beauté en raison de plaintes de responsables chinois qui estimaient qu'une personne vivant en Inde ne pouvait pas représenter une partie de la Chine.
"Je ne m'attendais pas à ce que ça se passe une seconde fois", a déclaré, en pleurs, Tsering Chungtak.
Chine/armes: l'UEO appelle à un débat sur une levée de l'embargo européen
Romandie News (Suisse) 5 décembre 2007 http://www.romandie.com/infos/news2/071205173710.3ep5r9ir.asp
PARIS - L'Union européenne devrait réfléchir à une levée de son embargo sur ses ventes d'équipements militaires à la Chine jugé "dépassé", a recommandé lundi l'assemblée de l'Union de l'Europe occidentale.
Lors de sa session semestrielle, ce forum intergouvernemental compétent en matière de défense européenne, a appelé "ses membres, en tant que membres de l'UE, à lancer un débat sur les modalités éventuelles d'une levée" de cet embargo, en s'entourant de nombreuses précautions.
"De nombreux dirigeants politiques européens jugent cet embargo dépassé" notent les députés de l'UEO, "du fait des progrès considérables de la Chine dans tous les domaines y compris celui des droits de l'Homme" depuis son instauration à la suite de la sanglante répression contre les manifestants de la place Tienanmen à Pékin en 1989.
Toutefois, les parlementaires reconnaissent que la levée éventuelle de l'embargo, condamnée par les Etats-Unis, qui ont évoqué des mesures de rétorsion à l'égard de l'UE, "serait une procédure complexe" en raison du caractère sensible de la question des ventes d'armes à la Chine.
La France et l'Allemagne avaient déjà plaidé pour la levée de l'embargo européen en 2005, mais sans succès face à l'opposition de nombreux pays de l'UE, stimulée par les mises en garde des Etats-Unis qui voient dans une telle mesure une atteinte à l'équilibre stratégique dans la zone Asie-Pacifique.
Parmi les conditions à remplir avant tout changement dans ce domaine, suggère l'UEO, "la possibilité que l'embargo puisse être remplacé par un Code de conduite révisé de l'UE en matière d'exportation d'armements, qui soit juridiquement contraignant".
Le Code actuel, qui date de 1998, vise à empêcher l'utilisation d'armes européennes à des fins de répression interne ou d'agression internationale, et invite les Etats membres à s'abstenir de toute vente susceptible de contribuer à l'instabilité dans une région du monde. Mais il n'est en rien contraignant et laisse les 27 seuls juges de son application.
Autre préalable cité par l'UEO, l'adhésion de la Chine aux régimes internationaux de non-prolifération des armes de destruction massive et de contrôle de la technologie des missiles.
Les autorités chinoises devraient aussi "faire preuve de leur ferme volonté de progresser" dans le domaine des droits de l'Homme, note l'UEO.
Les enjeux sont considérables, souligne l'UEO, rappelant que le commerce UE-Chine a atteint 254 milliards d'euros en 2006, avec un déficit au détriment des Européens de 128 milliards d'euros.
Par comparaison, en 2003, selon le rapport annuel de l'UE sur les ventes d'armes, les licences d'exportation octroyées à la Chine pour des produits considérés comme "non létaux" (obusiers, hélicoptères, radars de conduite de tir, avionique...) n'ont été que de 416 millions d'euros.
L'UE a intérêt à renforcer son partenariat dans la recherche-développement avec la Chine, avide d'ailleurs plus de transferts technologiques que d'achats d'armes.
Habituer l'industrie chinoise aux normes et aux méthodes de travail européennes, co-produire des équipements, comme le fait le constructeur aéronautique Eurocopter avec l'hélicoptère EC175 fabriquée en coopération avec le chinois AVIC II, est dans l'intérêt de l'UE. A condition qu'elle veille à ne pas favoriser la naissance d'un concurrent très compétitif par exemple dans le secteur des lanceurs.
ONG: La Chine continue à expulser des habitants pour préparer les JO de Pékin
La Presse Canadienne 6 décembre 2007 http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5hlAPwATmWqelet8BSk6yfSH2LS1w
GENEVE - Les autorités chinoises continuent à expulser 13.000 personnes chaque mois dans le cadre des préparatifs pour accueillir les Jeux olympiques de Pékin en 2008, a dénoncé mercredi le Centre sur les droits au logement et les expulsions (COHRE).
Après un récent voyage dans la capitale chinoise, l'organisation basée à Genève confirme son estimation annoncée en début d'année selon laquelle 1,5 million de personnes auront été déplacées au moment où se tiendront les Jeux.
"Malgré des protestations courageuses en Chine, et la condamnation de nombreuses organisations internationales de défense des droits de l'homme, la municipalité de Pékin et le Comité d'organisation pékinois des Jeux olympiques ont poursuivi ces expulsions et déplacements", souligne Jean du Plessis, directeur adjoint de COHRE.
L'organisation, qui annonçait en juin que 1,25 million de personnes avaient été déplacées, est retournée à Pékin en août, concluant que les expulsions forcées se poursuivaient au même rythme. La Chine accuse COHRE de gonfler les chiffres et affirme que les déplacés sont satisfaits des indemnisations versées.
"Les expulsions à Pékin s'accompagnent souvent de la démolition complète des maisons des pauvres", précise COHRE. "Les habitants sont alors contraints de se reloger loin de leur quartier et de leur lieu de travail, des coûts de transport plus élevés les enfonçant davantage dans la pauvreté."
"A Pékin et en Chine plus généralement, le processus de démolition et d'expulsion se caractérise par l'arbitraire" et "dans de nombreux cas, les locataires ne (...) reçoivent pas l'indemnisation promise", souligne COHRE.
Lever du drapeau Tibétain à Blainville (Québec)
Journal Le Courrier (Canada) http://www.journallecourrier.com/article-163569-Lever-du-drapeau-Tibetain-a-Blainville.html
Pour faire suite à la demande du Comité des Parlementaires amis du Tibet, la ville de Blainville a accepté de lever le drapeau du Tibet lors de la visite du Dalaï Lama, le 29 octobre dernier.
Diane Bourgeois, députée de Terrebonne-Blainville, est fière que le maire de Blainville ait accepté de poser ce geste symbolique. Après les appuis de plusieurs pays d’Europe, la ville de Blainville est la première ville québécoise à afficher son appui aux revendications du peuple tibétain.
La démarche du Dalaï Lama et du peuple tibétain a plusieurs similitudes avec la démarche québécoise, ils veulent protéger leur culture, leur langue et leur autonomie au sein de la Chine. Ce que vivent les tibétains est grave, ils n’ont pas droit à leur culture ni à leur langue, ils doivent s’expatrier au Népal pour étudier en tibétain et la Chine encourage ses citoyens à s’établir au Tibet afin de les assimiler.
Madame Bourgeois mentionne que la Chine est en train de réaliser ce que l’impérialisme britannique et Lord Durham ont moindrement réussi, mais persiste à croire que le Québec, encore aujourd’hui, vit le déclin de la majorité francophone au sein du Québec et plus particulièrement du Canada.
Diane Bourgeois termine en félicitant la décision de M. Cantin, maire de Blainville, qui sera un exemple à reprendre pour les autres villes du Québec.
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Les dossiers de Taïwan et du Tibet crispent la relation sino-américaine
Bruno Philip LE MONDE | 06.12.07 http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3216,50-986524,0.html L'affaire du Kitty Hawk, ce porte-avions américain dont la Chine avait interdit l'accostage dans le port de Hongkong le 21 novembre, n'en finit pas de rebondir et d'alourdir le climat des relations sino-américaines. Dernier épisode en date de la saga des communiqués, la déclaration, mercredi 5 décembre, d'un porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères, Qin Gang : "La Chine a exprimé sa grave préoccupation" quand le bâtiment américain, interdit un peu plus tôt de mouillage dans le port hongkongais par les autorités chinoises, a traversé le détroit séparant le continent de l'île de Taïwan...
Pékin considère ce détroit, large de 150 km, comme sa propriété maritime, la République populaire affirmant que Taïwan appartient à la Chine. La déclaration du porte-parole semble prendre la forme d'un message de courroux, envoyé à Washington à un moment où il est question que les Etats-Unis fournissent à Taïwan des missiles Patriot modernisés. Côté américain, on a fait savoir que l'itinéraire du Kitty Hawk avait été décidé pour des motifs "de nécessités opérationnelles", prenant notamment en compte la météo.
FÂCHEUX "MALENTENDU"
Mais la déclaration du porte-parole ne clarifie pas les raisons qui ont poussé Pékin à interdire l'accostage durant les fêtes américaines de Thanksgiving. Le vaisseau, qui utilise souvent, comme bien d'autres navires de marines étrangères, le port de Hongkong pour accorder quelques jours de permission à ses hommes, avait l'intention d'y mouiller entre le 21 et le 24 novembre. Le 22 novembre, la permission d'accostage du porte-avions, ainsi que d'une escorte comprenant quatre autres bateaux de guerre et un sous-marin, fut brutalement refusée. Avant d'être autorisée un peu plus tard, mais à contre-temps : le Kitty Hawk était déjà en route vers son port d'attache au Japon.
Le 30 novembre, le Pentagone révélait, par la voix du porte-parole de la flotte américaine dans le Pacifique, John Yoshishige, que Pékin avait interdit, durant la même période, l'accostage à Hongkong du contre-torpilleur Reuben et de deux chasseurs de mine alors que le temps se dégradait en mer de Chine. Un avion américain qui se pose à Hongkong tous les trois mois pour ravitailler le consulat général des Etats-Unis avait vu sa permission d'atterrissage refusée.
Le ministre chinois des affaires étrangères, Yang Jiechi, a dit il y a quelques jours au président américain George Bush, lors d'un passage à Washington, que cette polémique ne relevait que d'un fâcheux "malentendu". Une déclaration niée ensuite par les autorités chinoises.
Il s'agit de la première crise entre Washington et Pékin depuis le bombardement, en 1999, de l'ambassade de Chine à Belgrade durant la guerre du Kosovo. Il y eut aussi, le 1er avril 2002, l'atterrissage forcé sur l'île de Haïnan, d'un avion espion américain, à la suite d'une collision aérienne avec un chasseur chinois.
La relation sino-américaine a été mise à mal après la rencontre, à Washington, entre M. Bush et le dalaï-lama. Le chef politique et spirituel tibétain - bête noire de Pékin - avait reçu, le 17 octobre, la médaille d'or du Congrès. December 05
Tibet Chine Actualité
Mercredi 5 décembre 2007
Agenda
Paris Place du Trocadéro dimanche 9 decembre 2007 à15h00
Manifestation de soutien pour la journée des Droits de l’homme
organisée par le COJODH
Le Comité d’Organisation de la Journée des Droits de l’Homme (COJODH) regroupe les différentes Communautés asiatiques qui incarnent en France les causes et les luttes politiques pour la liberté, la démocratie et les droits de l’Homme s’exprimant, au péril de la vie, dans leur propre pays d’origine. Il est également soutenu par le Comité pour le boycott des Jeux olympiques de Pékin 2008 (COBOP) qui estime que la France, berceau des droits de l’Homme, a le devoir de soutenir les populations opprimées par des dictatures.
Communiqué de Presse de COJODH (site tibetan.fr )
Le Comité d’organisation de la journée des Droits de l’Homme (COJODH) regroupe les différentes Communautés asiatiques qui incarnent en France les causes et les luttes politiques pour la liberté, la démocratie et les droits de l’Homme s’exprimant, au péril de la vie, dans leur propre pays d’origine. Il est également soutenu par le Comité pour le boycotte des Jeux olympique de Pékin 2008 ( COBOP) qui estime que la France, berceau des droits de l’Homme, a le devoir de soutenir les populations opprimées par des dictatures.
Notre action commune a pour but de porter à la connaissance des instances internationales et du gouvernement français les atrocités et les violations massives et systématiques des droits de l’homme commises par des autocrates dictatoriaux souvent déguisés en régimes communistes asiatiques sous l’instigation ou avec l’appui du Parti communiste chinois (PCC).
La République populaire de Chine occupe illégalement le Tibet et a massacré 1200000 personnes c'est-à-dire un Tibétain sur cinq. La chine est aussi le complice de la Junte militaire birmane en lui fournissant des armes pour réprimer son peuple et en jouant un rôle néfaste au sein de Conseil de Sécurité de l’ONU sur la question birmane. Depuis 8 ans de persécution sanglante par le PCC, plus de 3100 pratiquants torturés à mort ont été identifiés. Des témoins et des enquêtes indiquent qu’au moins plusieurs milliers de pratiquants de Falun Gong ont été tués suite à des prélèvements d’organes organisés par le PCC. Le PCC soutient également le Parti communiste vietnamien qui, non content de réprimer durement son peuple depuis plus d’un demi-siècle pour se maintenir au pouvoir, s’est en plus rendu coupable de crime de haute trahison en cédant en échange une partie du territoire vietnamien à la Chine.
Sa géostratégie est de plus en plus belliqueuse à l’égard de nombreux pays d’Asie et même Occidentaux, sur le plan économique mais aussi sur le plan territorial pour ce qui concerne les pays d’Asie, afin de s’approprier les ressources maritimes et pétrolières.
Par notre manifestation, nous appelons la Communauté internationale au sujet de ses responsabilités dans le processus de démocratisation de tous ces pays terrorisés par des régimes dictatoriaux. Compte tenu des circonstances, nous demandons notamment le boycott des Jeux olympiques de Pékin afin de faire pression sur le gouvernement chinois qui est aujourd’hui la plaque tournante des négations criminelles des Droits de l’Homme.
Cet Appel est lancé par le COJODH est soutenu par les Communautés cambodgienne, birmane, laotienne, tibétaine, vietnamienne, et par la Coalition d’investigation de la persécution du Falun Gong (CIPFG) et le Comité pour le boycotte des J.O. de Pékin 2008 (COBOP)
émail: cojodh@googlegroups.com
JOURNEE MONDIALE
DES DROITS DE L'HOMME
POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES
TIBETAINS ET CHINOIS
Instruments de tortures utilisés en Chine
Rassemblement à Lyon
Place de la Comédie (devant l'Opéra)
LUNDI 10 DECEMBRE 2007 18H00
Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27
patrickbonnassieux@hotmail.com
Les organisateurs recherchent des volontaires pour le montage , le démontage et la tenue du stand . Merci d'appeller le 06 29 35 42 27
Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à l'issue du rassemblement du lundi 10 decembre 2007.
Merci de rester présent apres cette manifestation.
Cette réunion est ouverte à tous.
RASEMBLEMENT A STRASBOURG LUNDI 10 DECEMBRE 2007
Jeux Olympiques de pékin en 2008
Pas sans la liberté au Tibet et en Chine
RASSEMBLONS-NOUS à STRASBOURG
Lundi 10 décembre 2007
18h-18h30 : Place de la gare
19h-19h30 : Palais des droits de l’Homme
20h-20h30 : Consulat de Chine, rue Bautain
Organisé par l'association "Liberté au Tibet" BP 67604 Selestat Liberteautibet@gmail.com
Paris Salle Leris lunsi 10 décembre 2007 à 19h00 projection et débat "Coup de projecteur sur les défenseurs en Chine"
Amnesty International vous invite à une soirée projection/débat sur :
JO Pékin 2008 : La situation des défenseurs et militants des droits humains en Chine
Le Lundi 10 décembre 2007 à 19h
Amnesty International - Salle Leiris 76, boulevard de la Villette, 75019 Paris M° Belleville ou Colonel Fabien
Dans le cadre de la campagne «JO Pékin 2008 : quelle médaille pour les droits humains ?» et
à l’occasion du lancement de la campagne annuelle d’Amnesty International France en faveur des défenseurs,
l’équipe Défenseurs des droits humains et la coordination Chine d’Amnesty International France vous convient à une soirée projection/débat le 10 décembre à partir de 19h dans ses locaux.
Avec la présence de :
Wang Longmen et Zhang Jian, anciens militants étudiants au moment des massacres de Tian An Men et victimes de la répression ; Marie Holzman, sinologue spécialiste de la Chine contemporaine et Claude Scolan, coordinatrice Chine d’Amnesty International France.
Un film documentaire sera projeté « Prisonners in the Freedom City » de Hu Jia, finaliste du prix Sakharov de la liberté de pensée 2007. Assigné à résidence pendant plus de 200 jours, Hu Jia filme son quotidien, les allers et venues des policiers chargés de sa surveillance et la filature de sa femme. Ce film est l’occasion de souligner la répression dont sont l’objet les défenseurs des droits humains par les autorités chinoises, contrairement à leurs engagements au moment de leur candidature aux Jeux olympiques 2008. Les défenseurs subissent surveillance constante, assignation à résidence, et rééducation par le travail… mesures ne reposant sur aucune décision de justice. Et pour beaucoup d’autres, la prison.
A l’occasion de la journée anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, Amnesty International France souhaite mettre en avant ceux qui la défendent et la font vivre. Et qui, par leur action, deviennent les premières victimes des violations qu’ils dénoncent.
Nous vous attendons nombreux le 10 décembre à 19h. Pour tout renseignement complémentaire contactez : Hélène Desodt – Programme Défenseurs des droits humains - 01 53 38 65 28 et hdesodt@amnesty.fr Ou Sabreen Alrassace – Coordinatrice Région Asie - 01 53 38 66 16 / salrassace@amnesty.fr
Actualité
Berlin critique la situation des droits de l'homme en Chine
Aujourd'hui la Chine 5/12/2007 http://www.aujourdhuilachine.com/breves-article.asp?IdArticle=5101
Le gouvernement allemand a critiqué mardi la situation des droits de l'homme en Chine, jugeant que la peine de mort y est infligée "de manière excessive" et que les médias sont entravés dans leur travail, alors même que les relations entre Berlin et Pékin sont très tendues.
Le gouvernement allemand "continue d'être inquiet" face à la situation des droits de l'homme en Chine: "la peine de mort y est prononcée et appliquée de manière excessive. Pour tous les secteurs politiques importants, les médias sont contrôlés de manière étroite", a estimé le gouvernement dans une réponse écrite à une question de députés écologistes.
"Le gouvernement considère comme particulièrement critique la situation des droits de l'homme au Xinjiang (région du nord-ouest peuplée de minorités ethniques musulmanes) et au Tibet", indique le communiqué du Bundestag évoquant la réponse écrite du gouvernement.
Dans le secteur judiciaire, "il y a d'une manière générale un besoin considérable d'amélioration, et avant tout dans le secteur du droit pénal", juge Berlin, qui souligne que "nombre de prisonniers n'ont jamais été renvoyés devant les tribunaux".
Berlin reconnaît toutefois aussi un "élargissement des libertés individuelles et les efforts du gouvernement chinois en matière de réformes de l'Etat de droit".
Les relations germano-chinoises sont en crise depuis que la chancelière allemande Angela Merkel a reçu fin septembre le dalaï-lama, en dépit des avertissements de Pékin, qui considère le chef spirituel et temporel des Tibétains comme un dangereux séparatiste. La crise diplomatique s'est traduite par l'annulation d'une série de rencontres et d'événements bilatéraux.
Augmentation des arrestations en Chine pour enfreinte à la sûreté de l'Etat
Aujourd'hui la Chine 3/12/2007 à 9h56 par Christèle Jaime http://www.aujourdhuilachine.com/breves-article.asp?IdArticle=5074
Le nombre d'arrestations pour avoir enfreint la sûreté de l'Etat a doublé depuis l'an dernier selon un groupe de pression qui lutte pour le respect des droits de l'Homme.
La Fondation Dui Hua, basée à San Francisco, a analysé un annuaire publié récemment par le Gouvernement chinois. Dans ce document, 604 charges contre la sûreté de l'Etat ont été déposées en 2007.
Une forte augmentation par rapportaux chiffres de 2006. Le Gouvernement fait état de 296 arrestations, l'an passé. Les arrestations ne font qu'augmenter que depuis 2002, a ajouté Dui Hua.
L'augmentation des charges montre bien l'ampleur de la pression gouvernementale depuis deux ans.
Cette « campagne » veut mettre sous silence toute forme de critique contre le régime chinois, qui se font, malgré tout, de plus en plus nombreuses. Le gouvernement chinois tient plus que tout à avoir des jeux Olympiques "parfaits"
« Cette hausse confirme la lourde pression sur les dissidents en Chine. Une situation dont nous sommes témoins depuis au moins 2005 », affirme John Kamm, un ancien homme d'affaires qui a découvert Dui Hua.
Le crime contre la sûreté de l'Etat a été mis en place il y a 10 ans pour remplacer la charge la plus lourde celle de crime politique « contre-révolutionnaire ».
Cette nouvelle charge comprend une longue liste de crime allant de l'espionnage en passant par la corruption jusqu'à la défense séparatiste.
Dui Hua a rassemblé une base de données importante concernant les prisonniers politiques chinois. Les chercheurs ont épluché les journaux locaux et des publications officieuses. Ils essaient d'identifier les Chinois accusés pour crime politique et pour avoir contribué à la formation de groupes de défense des droits de l'Homme.
Les Jeux Olympiques 2008 en Chine, une chance pour les droits de l’homme ?
Alors que Pékin est en plein chantier et se prépare à accueillir les Jeux Olympiques 2008, l’Union Européenne doit maintenir sa pression sur la Chine quant au respect des droits fondamentaux : tel est le message principal qu’ont fait passer experts et députés européens, lors de deux conférences organisées en novembre au Parlement. Les Jeux Olympiques sont-ils une bonne opportunité pour pousser la Chine à davantage respecter les droits de l’homme ?
Le cyberdissident chinois Hu Jia, nominé au Prix Sakharov 2007, a alerté les députés et experts réunis lors de l’audition au Parlement européen, le 26 novembre dernier : pendant que la Chine se prépare à recevoir les athlètes du monde entier à l’été 2008 pour les Jeux Olympiques, « une catastrophe sur le plan des droits de l'homme » se produit dans le pays. Hu Jia témoignait par téléphone via internet, de chez lui à Pékin : c’était son 193ème jour d’assignation à domicile. Les Jeux Olympiques en Chine, espoir de changement déçu Contrôles accrus, silence des médias, dissidents harcelés…la tenue des Jeux Olympiques (JO) à Pékin en 2008 ne semble pas avoir eu l’impact « apaisant » escompté par certaines capitales occidentales en matière de droits de l’homme, selon les intervenants à l’audition du 26 novembre. Alors que certains espéraient en effet que les JO « favoriseraient la démocratie et l’ouverture en Chine », les autorités chinoises ont en fait utilisé les Jeux pour mieux légitimer leur pouvoir, a affirmé aux participants le dissident Hu Jia. Rappelant que près d’un million de Chinois subissent une forme ou une autre de persécution (prison, camps de travail, hôpitaux psychiatriques), Hu Jia a imploré l’Europe de rester ferme sur ses principes et en particulier de maintenir son embargo sur les armes (imposé après la répression des manifestations sur la place Tienanmen en 1989, l’embargo est remis en cause par certains pays européens). Au-delà des Jeux, le Tibet La situation au Tibet a elle aussi été évoquée dans le contexte des JO, lors d'une Conférence sur le Tibet, organisée le 8 novembre au Parlement européen. De jeunes athlètes tibétains y ont présenté leur initiative « Team Tibet », dont le but est de les faire participer aux JO de Pékin sous le drapeau tibétain. Mais pour Vincent Metten (de la Campagne Internationale pour le Tibet), la situation sur place ne fait qu’empirer, malgré les JO. Il a ainsi rappelé la répression du Bouddhisme, la « colonisation démographique » du Tibet par les Hans chinois, la détérioration environnementale de la région et la marginalisation socio-économique des Tibétains. Faut-il que le Comité International Olympique (CIO) réagisse ? Certains députés ont alors évoqué une prise de position politique du CIO. Le britannique Edward Mc Millan-Scott a ainsi rappelé que le CIO avait décidé de bannir l’Afrique du Sud des Jeux, au temps de l’apartheid. Cela prouve, selon lui, que « le CIO peut prendre des positions politiques ». Le député hongrois Pal Schmitt a été champion d’escrime et a travaillé pour le CIO. S’interrogeant sur le rôle du CIO (est-ce à lui d’exercer une pression politique sur les droits de l’homme en Chine ?), il a néanmoins reconnu que le Comité Olympique « ne peut pas rester sourd » plus longtemps à ces requêtes, au vu des violations et abus commis. Faut-il boycotter les jeux ? Les améliorations ne semblant pas en vue, faut-il aller jusqu’à boycotter les JO ? Certains députés ont évoqué la question. Pour le député Pal Schmitt, « le boycott ne résout rien. Mais il produit des dommages irréparables à la carrière des athlètes ». La députée italienne Monica Frassoni a cependant appelé à « se débarrasser de l’impression que rien ne peut être fait » pour promouvoir les droits de l’homme en Chine. Il est encore possible, selon elle, de se concentrer sur quelques dossiers sensibles avant les JO et d’utiliser les Jeux « à bon escient ».
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