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March 26 TIBET CHINE ACTUALITE Mercredi 26 mars 2008/SPECIAL/ AGENDA DES MANIFESTATIONS EN FRANCE CONTRE LA REPRESSION CHINOISE AU TIBET
Tibet Chine Actualité Mercredi 26 mars 2008 SPECIAL Soulèvement au TIBET : Agenda des manifestations en France
LYON : Agenda des manifestations
Lundi 31 mars 2008 Journée Mondiale de soutien au peuple tibétain Rassemblement de soutien au peuple Tibétain
arrestation en Inde lors de la marche de retour au Tibet Lundi 31 Mars 18h00
Place Antonin Poncet à LYONmétro Bellecour 2ème arr. au mémorial des génocides pour honorer la mémoire des victimes tibétaines de la récente répression chinoise au Tibet
Venez si possible avec un drapeau Tibétain, une khata ou une écharpe blanche, une fleur et des bougies
Lions des Neiges : 10, rue L. Aulagne 69600 Oullins È06 29 35 42 27 http://tibetchineactualite.spaces.live.com/ LYON MANIFESTATION Lundi 7 avril 2008 18h00 à l'occasion du passage en France de la flamme Olympique des J.O de 2008 de Pékin Départ de la manifestation : Place de la Commédie ( devant l'Opéra) , jusqu' à la Place Bellecour au Mémorial de la Résistance " L'Homme de Pierre "
Jeudi 10 avril 2008 à 18h00 LYON Place de la Commédie Rassemblement de soutien au peuple tibétain
Paris : Rassemblement quotidien à partir du lundi 24 mars 2008 RASSEMBLEMENT TOUS LES JOURS EN HOMMAGE AUX VICTIMES AU TIBET - Pour exiger du gouvernement français qu'il pèse de tout son poids pour que la Chine renonce à l'usage de la violence et de la torture contre les manifestants Tibétains, et qu'elle accepte l'ouverture de négociations avec le gouvernement tibétain en exil sur le futur statut du Tibet. Ce rassemblement aura lieu tous les jours Strasbourg: Manifestation contre la répression au Tibet jeudi 27 mars 2008 Départ de la manifestation à 18h00 place de Broglie arrivée devant le consulat de Chine rue Bautain vers 19h15 Organisée par l'association "Liberté au Tibet" pour plus d'informations : liberteautibet@gmail.com TOULOUSE : mercredi 26 mars à 17h ,Place du Capitole lundi 31 mars 2008 journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain.
March 24 TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 24 MARS 2008
Tibet Chine Actualité Dimanche 24 mars 2008 SPECIAL Soulèvement au TIBET Appel à tous pour une réunion d'urgence préparatoire pour une manifestation et des actions à Lyon suite aux récents évènements tragiques au Tibet Communiqué de L'association Lions des Neiges et Tibet Chine Actualité http://spaces.msn.com/tibetchineactualite Date et Lieu de rendez vous : Lundi 24 Mars 2008 à 20h00 Bureau de l'Association Lions des neiges 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins 2ème maison à droite dans l'impasse , 1er étage , prendre l'escalier en bois à gauche de la maison Cette réunion est ouverte à tous . Le Tibet a besoin de vous ! Toute association est invitée à collaborer à ces futures actions . Pour plus d'informations : Lions des Neiges lionsdesneiges@hotmail.fr tel: 04 72 66 92 52 Patrick Bonnassieux patrickbonnassieux@hotmail.com tel: 06 29 35 42 27 Actualités
Pour suivre l'actualité en direct conectez vous sur le site http://www.romandie.com/news/ Communiqué du Bureau du Tibet de Paris* Le 20 mars 2008 www.tibet.net
Au vu de la situation urgente, le Cabinet (Kashag) et le Parlement en exil ont constitué un Comité de solidarité pour le Tibet le 17 mars dernier. Dans son communiqué, le Comité appelle de façon urgente le gouvernement indien et la communauté internationale afin de :
1/ Constituer une commission d’enquête indépendante au Tibet afin d’évaluer la situation réelle sur le terrain puis de la révéler au monde. Cette commission d’enquête pourrait être de l’O.N.U., d’un gouvernement, d’une organisation de défense des Droits de l’Homme ou de toute autre organisation indépendante.
2/ Exercer une pression sur la Chine pour qu’elle cesse immédiatement les massacres et les répressions brutales sur les Tibétains qui ne font qu’exercer pacifiquement leur droit fondamental d’expression.
3/ Faire appel à la communauté médicale internationale tels que la Croix Rouge et Médecins Sans Frontière pour qu’elle vienne en aide aux Tibétains blessés au Tibet .
4 : Faire appel à la communauté internationale pour qu’elle aide à faire libérer tous les détenus innocents qui pourraient subir des tortures et des détentions de longue durée.
* Le Bureau du Tibet est la représentation officielle du Dalai Lama en France
Incident à Olympie: la TV chinoise suspend brièvement sa retransmission
France Info 24/03/2008 http://www.france-info.com/spip.php?article113990&theme=69&sous_theme=69
VIDEO : Incidents à Olympie lors de la cérémonie d'alumage de la flamme Olympique de Pékin 2008 PHOTO A.F.P : Un militant de Reporters Sans Frontières deploie une banderole lors de la cérémonied'alumage de la Flamme Olympique au moment du discours du responsable de l'organisation des J.O de Pékin PEKIN, 24 mars 2008 (AFP) - La télévision chinoise a suspendu brièvement la retransmission de la cérémonie d’allumage de la flamme à Olympie, au moment où trois hommes ont tenté de perturber le discours du responsable chinois du Comité d’organisation des jeux (Bocog), Liu Qi. Pour éviter tout incident, la télévision chinoise retransmet souvent en très léger différé des programmes qualifiés de "directs". Le programme de la cérémonie d’allumage a été interrompu quelques instants, sans explication, peu après le début du discours de Liu Qi. A la place, la télévision a immédiatement diffusé des images d’archives du site d’Olympie et d’une torche olympique. JO-2008 - Robert Ménard (RSF) promet "des actions jusqu'au 8 août"Romandie News 24 mars 2008 http://www.romandie.com/ats/news/080324142404.vf5pranc.asp OLYMPIE (Grèce) - Le dirigeant de Reporters sans Frontières Robert Ménard (au centre de la Photo), qui a perturbé lundi à Olympie la cérémonie d'allumage de la flamme des jeux Olympiques de Pékin, a indiqué à l'AFP qu'il mènerait des actions "jusqu'au 8 août", date de l'ouverture des Jeux. "Nous continuerons à faire des actions comme ça jusqu'au 8 août", a déclaré Robert Ménard par téléphone depuis les locaux de police de Pyrgos, à 80 km d'Olympie, où il est interrogé par la police grecque. Avec deux autres militants, Robert Ménard a tenté de s'approcher de la tribune officielle pendant le discours du responsable chinois du Comité d'organisation des jeux (Bocog), Qi Liu. L'un d'eux a eu le temps de déployer une banderole sur laquelle était inscrit "Boycottez le pays qui piétine les droits de l'Homme". Un autre a crié de derrière la tribune officielle "liberté, liberté". Ils ont été aussitôt interpellés. "Ce que l'on veut c'est que les chefs d'Etats étrangers boycottent la cérémonie d'ouverture des jeux. Nous n'avons rien contre les JO, rien contre les athlètes. Nous alertons les Etats sur le fait que la Chine est la plus grande prison du monde", a poursuivi Robert Ménard, dirigeant de l'ONG française. Affirmant être "très bien traité" par la police grecque qui l'a interpellé, il a ajouté qu'il ignorait encore s'il allait faire l'objet d'une inculpation. Une ressortissante suisse d'origine tibétaine est également détenue à leurs côtés, a par ailleurs indiqué une source policière. Enduite de peinture rouge, elle avait participé après la cérémonie à une manifestation d'une dizaine de militants de la cause tibétaine, qui s'étaient allongés dans une rue d'Olympie. La police grecque a interpellé quatre autres personnes dans la ville, un compagnon allemand de la Suissesse, un Japonais trouvé en possession d'un petit couteau à l'entrée du site de la cérémonie, et deux militants, un Américain et un Grec ayant participé le 10 mars à une première petite manifestation pro-tibétaine à Olympie, a ajouté la même source. Tous ont été relachés dans l'après-midi. Le militant américain est Tenzin Dorjee, responsable de l'association Etudiants tibétains pour un Tibet libre, basée à New York, qui avait tenu dimanche soir une conférence de presse à Olympie et a été arrêté par la police lundi alors qu'il s'apprêtait à conduire une "action". Tibet: environ 130 morts confirmés, selon le gouvernement tibétain en exilRomandie News 24 mars 2008 http://www.romandie.com/ats/news/080324085711.tye9hdjw.asp DHARAMSALA (Inde) - Environ 130 personnes ont été tuées lors de la répression par la Chine de manifestations au Tibet, a affirmé lundi à Dharamsala (Inde) le gouvernement tibétain en exil. "Ce chiffre provient de nos sources au Tibet. Le chiffre vérifiable est d'environ 130 dans tout le Tibet", a déclaré à l'AFP le Premier ministre Samdhong Rinpoche, à Dharamsala, où vit le dalaï lama, le chef spirituel des tibétains. Ce bilan est supérieur aux 99 morts annoncés la semaine dernière par le gouvernement tibétain en exil. La Chine a fourni d'autres chiffres. Selon le dernier bilan officiel de Pékin, les émeutes ont fait 19 morts, dont 18 civils "innocents" et un policier. Ces informations sont difficilement vérifiables, en raison des restrictions imposées par Pékin aux journalistes pour l'accès au Tibet et aux provinces limitrophes. Les manifestations ont commencé le 10 mars à l'occasion de l'anniversaire du soulèvement de 1959 contre le pouvoir chinois. Le 14 mars, des émeutes ont éclaté à Lhassa avant de se propager dans les provinces voisines à fortes minorités tibétaines. Les autorités chinoises accusent le dalaï lama d'avoir fomenté ces troubles afin de "saboter" les jeux Olympiques qui se dérouleront à Pékin en août, affirmations rejetées par le chef religieux. Le dalaï lama n'a cessé de s'opposer à la violence, et de réclamer plus d'autonomie pour le Tibet au sein de la Chine, mais pas l'indépendance.
Manifestation pro-tibétaine à Genève devant l'O.N.UTélévision Suisse Romande 22 mars 2008 http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=8886799&cKey=1206214257000
Lien Vidéo cliquez sur http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&bcid=571014#vid=8886931
Quelque 300 manifestants ont protesté samedi à Genève contre la répression chinoise au Tibet. Ils ont déploré le silence de la communauté internationale et réclamé une intervention du Conseil des droits de l'homme.
«Stop killing in Tibet» ou «Send delegations in Tibet» ont été scandés devant le portail du Palais des Nations. Craignant des arrestations en masse et des disparitions forcées, les représentants de la communauté tibétaine de Suisse romande demandent aux élus locaux de faire pression sur la Chine. sur ce sujet
Dans son allocution, le maire d'Onex René Longet a estimé qu'un «déni absolu des droits élémentaires de la personne» règne au Tibet, mais que le déni de démocratie concerne toute la Chine. Le nouveau président du parti socialiste genevois a aussi appelé les collectivités publiques à «faire flotter le drapeau tibétain sur tous les hôtels-de-ville de la Suisse». Minute de silence
Une minute de silence a été observée en mémoire des victimes tibétaines depuis 1949, puis les Tibétains ont prié. Les manifestants n'avaient pas obtenu le droit de se rendre à la mission permanente de la Chine, à la rue de Lausanne. Chacun est néanmoins invité à déposer des fleurs devant les représentations chinoises, dans le monde entier, avant les J.O. de Pékin.
C'est suite à la répression du 49ème anniversaire du soulèvement tibétain, survenue le 10 mars à Lhassa, que la communauté tibétaine a décidé de protester. Une autre manifestation aura lieu mardi devant la Maison des associations de Genève. La Chine a de son côté promis samedi de poursuivre la répression au Tibet afin «d'écraser» la contestation indépendantiste. Environ 400 Tibétains arrêtés lors d'une manifestation au NépalRomandie News 24 mars 2008 http://www.romandie.com/ats/news/080324141821.bxr3u43y.asp KATMANDOU - Au moins 400 personnes, dont une majorité de Tibétains, ont été arrêtées lundi au Népal lors de trois manifestations distinctes à Katmandou, contre la politique répressive de la Chine au Tibet, a-t-on appris de sources policières et auprès de témoins. "Nous avons actuellement 245 Tibétains en détention après les manifestations de ce matin en face de l'ONU", a indiqué à l'AFP l'officier de police Sharad Karki. Quelque 141 Tibétains et 14 Népalais militants des droits de l'homme ont été arrêtés lors de deux autres défilés de protestation, selon le chef de la police locale Sarbendra Khanal. "Nous allons libérer tous ceux qui ont été arrêtés d'ici ce soir", a assuré M. Khanal. Lors de la manifestation devant un bâtiment des Nations Unies, la police a utilisé des matraques en bambou pour disperser environ 500 manifestants qui portaient des pancartes demandant un +Tibet libre+", a témoigné un journaliste de l'AFP, selon lequel certains protestataires ont été blessés. "Nous allons continuer nos manifestations. Les Chinois ne peuvent pas tuer impunément des Tibétains", a déclaré à l'AFP Kesang Dolkar, un manifestant de 38 ans, avant d'être emmené par une camionnette de la police. Depuis le début des troubles au Tibet le 14 mars, des manifestations en faveur de l'indépendance de ce que la Chine considère comme une province ont lieu presque tous les jours à Katmandou. Le bureau local du Haut commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies a critiqué les arrestations, estimant que ces "actions policières portent atteinte à des droits de base comme la liberté de mouvement". Le Népal reconnaît la politique d'une "seule Chine" défendue par Pékin qui considère le Tibet, occupé par les troupes chinoises depuis 1951, comme une province indivisible du pays, au même titre que Taïwan. Environ 20.000 Tibétains vivent au Népal, pays enclavé entre la Chine et l'Inde, où ils sont arrivés en grand nombre en 1959, l'année où le dalaï lama s'est réfugié à Dharamsala, dans le nord de l'Inde, pour échapper à la répression sanglante d'un soulèvement tibétain contre l'occupation chinoise. Le gouvernement tibétain en exil a annoncé lundi un bilan de 130 tués lors de la répression des récentes émeutes au Tibet, alors que Pékin a parlé de 19 morts, dont 18 civils "innocents". Lettre Pétition à adresser par voie postale à Louise Arbour Haut Commissaire des droits de l' Homme à l'O.N.U Ms Louise Arbour United Nations High Commissioner for Human Rights
QUE FAIRE ? en solidarité avec les Tibétains qui luttent au Tibet pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux?Une idée importante à relayer : Solliciter Le Maire de votre commune afin que le drapeau du Tibet en berne soit hissé à l'Hôtel de Ville jusqu'à la fin des jeux Olympiques le 24 Août Alors voici des suggestions, * Décider de boycotter toutes les émissions télévisées et radio- diffusées de retransmission des JO en août 2008. * Coudre un petit drapeau du Tibet sur votre sac à dos de randonnée... votre cabas... * Mettre sur pied avec quelques amis une action simple: devant la mairie (avec l'autorisation du maire), dans une boutique de sympathisants( librairie, magasin bio, artisanat équitable ... déjà réalisé avec succès) un petit rassemblement, table de signatures, informations...
Agenda Paris : Rassemblement quotidien à partir du lundi 24 mars 2008 RASSEMBLEMENT TOUS LES JOURS EN HOMMAGE AUX VICTIMES AU TIBET - Pour exiger du gouvernement français qu'il pèse de tout son poids pour que la Chine renonce à l'usage de la violence et de la torture contre les manifestants Tibétains, et qu'elle accepte l'ouverture de négociations avec le gouvernement tibétain en exil sur le futur statut du Tibet. Ce rassemblement aura lieu tous les jours Strasbourg: Manifestation contre la répression au Tibet jeudi 27 mars 2008 Départ de la manifestation à 18h00 place de Broglie arrivée devant le consulat de Chine rue Bautain vers 19h15 Organisée par l'association "Liberté au Tibet" pour plus d'informations : liberteautibet@gmail.com TOULOUSE : mercredi 26 mars à 17h ,Place du Capitole lundi 31 mars 2008 journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain. March 23 TIBET CHINE ACTUALITE DIMANCHE 23 MARS 2008
Tibet Chine Actualité Dimanche 23 mars 2008 SPECIAL Soulèvement au TIBET
Hommage à Lhundup Tso Photo : www.phayul.com 23 mars 2008 Lundup Tso 16 ans assassinée par la police Chinoise suite à une manifestation pour la liberté du Tibet le 16 mars 2008 à Ngaba ( Région du Sichan) .
Vidéos
Vienne (Autriche) : Manifestation devant l'Ambassade de Chine Liens vidéo cliquez sur : http://video.vienna.at/members.stadtreporter/flv-tashi.flv/viewer.html premiéres photos de morts au Tibet france24 18 mars 2008 Les autorités chinoises annoncent pour l’instant un bilan de 13 morts, tandis que les militants tibétains en exil affirment qu’au moins une centaine de personnes ont été tuées depuis le début des incidents. Ces photos d'amateurs, que nous sommes les premiers à publier, prouvent que la répression a été sanglante. Elles ont été prises dimanche et lundi dernier au monastère de Kirti (conté de Aba, province du Sichuan, près du Tibet). Elles ont été récupérées par Free Tibet Campaign. Selon cette organisation, elles ont été prises après une manifestation, lancée par des moines, qui a regroupé plusieurs centaines de personnes. Les policiers auraient d’abord utilisé des gaz lacrymogènes, puis ils auraient tiré sur la foule, faisant entre treize et trente morts, selon des témoins cités par l'organisation. Aucun journaliste n'étant présent sur place, ce bilan n'a pas pu être confirmé. Pour voir ces photos ( les personnes sensibles peuvent s'abstenir) cliquez sur http://observers.france24.com/fr/content/20080318-premieres-photos-morts-tibet Polémique après la mise en ligne par Yahoo! d'un avis de recherche contre des émeutiers présumésLEMONDE.FR | 23.03.08 | http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2008/03/23/polemique-apres-la-mise-en-ligne-d-avis-de-recherche-contre-des-emeutiers-presumes_1026562_3216.html#ens_id=1020806
Photo AFP
Un internaute à Pékin visionnant un avis de recherche diffusé par la police
sur le portail Yahoo! Chine, vendredi 21 mars.
Le groupe américain Yahoo! est à nouveau accusé d'avoir collaboré avec les autorités chinoises après la mise en ligne, vendredi 21 mars, sur les principaux portails du pays, dont Sina.com, news.qq.com et Yahoo! China, d'un avis de recherche lancé par la police chinoise contre dix-neuf manifestants présumés ayant participé aux émeutes de Lhassa, au Tibet. Les photographies, prises pendant les troubles, sont accompagnés d'une notice incitant le public à appeler la police.
Selon France24, l'avis a été publié sous le titre "La police chinoise diffuse un avis de recherche concernant les suspects des émeutes au Tibet" et était en ligne sur Yahoo!, mais aussi MSN, vendredi à 15 h 30, heure locale, avant de disparaître de ces portails dans la nuit.
Yahoo! a publié un communiqué pour démentir avoir lui-même mis en ligne les photographies. Selon un porte-parole du groupe, cité anonymement par l'AFP, les images des émeutiers présumés ont bien été diffusées sur le portail Yahoo! Chine. Mais "la marque Yahoo! Chine est opérée par Alibaba, société dont Yahoo! détient moins de 40 % des parts", explique-t-il, assurant que le géant américain "a demandé des comptes à Alibaba et l'a interpellé pour comprendre ce qui s'est passé, et pourquoi ces images avaient été mises en ligne". Ce n'est pas la première fois que Yahoo! est accusé d'avoir prêté son concours, du moins tacitement, aux actions des autorités chinoises. En 2002, il a signé la "promesse publique d'autodiscipline de l'industrie d'Internet en Chine", une charte qui incite les sociétés du Web désireuses de conquérir le marché chinois à coopérer avec la Sécurité d'Etat de Pékin. Depuis, plusieurs dissidents, dont Wang Xiaoning, un auteur condamné à 10 ans de prison, et Shi Tao, un militant des droits de l'homme sur la Toile qui a écopé de la même peine, ont été repérés et condamnés grâce aux données fournies par la multinationale américaine. Poursuivi en justice en Californie par les deux hommes, Yahoo! avait maintenu, par le biais de son service juridique, qu'il n'avait pas la possibilité de refuser de livrer des informations aux forces de l'ordre. "ÉCRASER LES FORCES TIBÉTAINES D'INDÉPENDANCE" Pékin a révisé le bilan officiel des émeutes, samedi, faisant état de dix-neuf morts et près de 620 blessés. Une semaine après les violents incidents qui ont secoué la région, les autorités chinoises rejettent toujours un dialogue avec le dalaï-lama. Le Quotidien du peuple, l'organe du Parti communiste chinois, a promis de "fermement réprimer la conspiration visant au sabotage et écraser les 'forces tibétaines d'indépendance'", accusant le leader spirituel des bouddhistes tibétains de "se camoufler" derrière "le prétexte de la 'paix' et de la 'non-violence'". Ces déclarations belliqueuses font craindre aux organisation de défense des droits de l'homme une nouvelle vague d'arrestations au Tibet et dans les provinces limitrophes. Le gouvernement tibétain en exil dans le nord de l'Inde a de nouveau déclaré que des "discussions étaient plus nécessaires que jamais auparavant" en l'état actuel des choses. Selon un bilan "confirmé", il estime que les violences ont fait 99 morts au Tibet et dans les provinces chinoises voisines abritant des minorités tibétaines. JO: la Chine pourrait interdire tout direct depuis la place TiananmenLa Presse Canadienne 22 mars 2008 http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5hHeE60EiSsSt5ajPcZhoZ91214NgPEKIN- Echaudées par les récentes émeutes au Tibet et leur retentissement planétaire, les autorités chinoises pourraient décider d'une interdiction de toute retransmission télévisée en direct depuis la place Tiananmen pendant les Jeux olympiques de Pékin. Elles redoutent en effet que des manifestations n'aient lieu à cette occasion au coeur même de la capitale. Une telle interdiction, actuellement à l'examen, viendrait contrarier les projets des chaînes de télévision internationales, qui ont versé des sommes considérables pour diffuser les JO d'été (8-24 août) et prévoient d'intervenir en direct sur cette place à jamais liée aux événements tragiques du "Printemps de Pékin", mouvement démocratique réprimé dans le sang en 1989. En renforçant de la sorte son dispositif de sécurité, le gouvernement communiste prend le risque de ne plus respecter l'engagement qu'il avait pris auprès du Comité international olympique (CIO) en faveur de Jeux qui contribueraient à ouvrir le pays. Il pourrait en outre s'aliéner le demi-million d'étrangers attendus pour l'occasion. "Tiananmen est le visage de la Chine et de Pékin. Toutes les chaînes de télévision veulent transmettre des images en direct de cette place", résume Yosuke Fujiwara, attaché de presse de la Beijing Olympic Broadcasting (BOB), entreprise mixte réunissant le Comité d'organisation des JO (BOCOG) et une filiale du CIO. La BOB est chargée de la coordination et de la fourniture de services techniques pour les chaînes détenant des droits de retransmission. L'Associated Press a appris de sources proches du dossier que le BOCOG avait averti cette semaine la direction de la BOB que tout direct était désormais exclu. "Nous avons appris que les plateaux en direct seraient annulés", précisait-on de mêmes sources sous couvert d'anonymat. "Aucune explication de ce changement n'a été apportée". Sun Weijia, en charge des relations avec la BOB au sein du BOCOG, s'est refusé à tout commentaire à ce sujet, renvoyant les journalistes vers le service de presse du Comité, tout aussi muet sur l'affaire. La décision du BOCOG pourrait toutefois n'être que provisoire. Selon les mêmes sources, l'information sur l'absence de direct depuis Tiananmen n'est pour l'heure que verbale et tout dépendra des discussions qu'auront le mois prochain à Pékin de hauts responsables du CIO, dont son président Jacques Rogge, avec les autorités chinoises. On ignore si la mesure envisagée s'appliquerait à la couverture du marathon olympique, qui doit partir de la place Tiananmen. Une répétition générale de cette compétition est prévue sur place en avril. En tout état de cause, la décision sur le direct risque de très mal passer auprès des chaînes, dont l'achat des droits de retransmission de ces JO représente plus de la moitié des sommes engrangées par le CIO. Le premier concerné est la chaîne américaine NBC, qui a déboursé 2,3 milliards de dollars pour acquérir les droits de trois JO entre 2004 et 2008: Athènes, Turin et Pékin. Aucun responsable de NBC n'a souhaité s'exprimer à ce propos. En marge des événements de Lhassa, qui se sont depuis répandus dans l'ouest de la Chine, la chanteuse islandaise Bjork a achevé de convaincre les responsables chinois de la nécessité d'un contrôle total en lançant un très remarqué "Tibet!" à la fin d'un de ses concerts à Shanghaï. JO-2008 - Droits de l'homme:Le courreur Français Yohan Diniz prêt à boycotter la cérémonie d'ouvertureTSR 23 mars 2008 http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=800002&sid=8888085&cKey=1206270967000Le champion d'Europe et vice-champion du monde du 50 km marche Yohann Diniz envisage de "boycotter la cérémonie d'ouverture ou de clôture" des jeux Olympiques de Pékin pour "faire passer un message à la Chine et à l'opinion publique" concernant le respect des droits de l'homme.
Un millier de manifestants à Marseille contre les JO de PékinAFP 22 mars 2008 http://afp.google.com/article/ALeqM5ga931yiWr_IAkMDEfnacO6JnQcnA MARSEILLE (AFP) — Un millier de personnes, selon la police et les organisateurs, ont défilé le 22 mars 2008 (Photo) dans l' après-midi à Marseille (sud-est de la France) contre les Jeux Olympiques de Pékin, à l'appel de l'association tibétaine, Tibet Destination Rangzen (TDR). "Le sport d'accord, les droits de l'homme d'abord", ont scandé les manifestants en arborant des drapeaux tibétains dans un cortège où fleurissaient aussi des affichettes d'Amnesty international. D'autres slogans comme "Non aux J.O. de la honte", "liberté pour le Tibet", "colons chinois hors du Tibet" ont été scandés, après un début de défilé en silence en hommage aux victimes de la répression. Il s'agit d'"obtenir un engagement du président de la République de porter haut et fort les valeurs qui sont les nôtres. Nous sommes le pays des droits de l'Homme et il n'est pas possible de ne pas réagir publiquement à la répression des Tibétains" a déclaré François Corona, président de l'association TDR, basée à Marseille. L'association demande l'annulation de la "cérémonie de la honte que constitue le passage à Paris de la flamme olympique le 7 avril". Elle prévoit, "en cas de silence de la France", de doubler le passage de la flamme olympique par une flamme tibétaine. Agenda Paris : Rassemblement quotidien à partir du lundi 24 mars 2008 RASSEMBLEMENT TOUS LES JOURS EN HOMMAGE AUX VICTIMES AU TIBET - Pour exiger du gouvernement français qu'il pèse de tout son poids pour que la Chine renonce à l'usage de la violence et de la torture contre les manifestants Tibétains, et qu'elle accepte l'ouverture de négociations avec le gouvernement tibétain en exil sur le futur statut du Tibet. Ce rassemblement aura lieu tous les jours Strasbourg: Manifestation contre la répression au Tibet jeudi 27 mars 2008 Départ de la manifestation à 18h00 place de Broglie arrivée devant le consulat de Chine rue Bautain vers 19h15 Organisée par l'association "Liberté au Tibet" pour plus d'informations : liberteautibet@gmail.com March 22 TIBET CHINE ACTUALITE SAMEDI 22 MARS 2008
Tibet Chine Actualité samedi 22 mars 2008 SPECIAL Soulèvement au TIBET Pétition Pour faire cesser la violence des autorités chinoises envers le peuple tibétain Le site www.avaaz.org vous propose de signer une pétition adressée au Président Chinois Hu Jintao pour l'exhorter de faire cesser l'actuelle répréssion mener par l'armée chinoise envers le peuple tibétain . Cette petition compte plus de 670 000 signataires à ce jour !!! alors avotre tour n'hésitez pas à les rejoindre . Pour signer cette pétition cliquez sur http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/ Vidéo Munich : des tibetains en colère devant le consulat de Chine Phayul 17 mars 2008 Pour voir la Vidéo cliquez sur : http://media.phayul.com/flv-view.aspx?hide=1&av_id=93&av_links_id=200 Actualités En France, des parlementaires de tous bords se mobilisent pour le TibetA.F.P 22 mars 2008 http://afp.google.com/article/ALeqM5gfMuUS6doG1nZytHUqQDX64JpiSQ PARIS: Députés et sénateurs français de tous bords se mobilisent depuis une semaine en faveur du Tibet, condamnant "la répression chinoise" contre les manifestants tibétains, lançant des actions symboliques, et appelant au boycott des cérémonies officielles des JO de Pékin. De nouvelles actions sont prévues après le week-end de Pâques par les parlementaires qui avaient commencé à réagir au tout début des troubles. Dès dimanche, alors que les premières images des violences arrivaient de Lhassa, les 44 membres du groupe d'information sur le Tibet au Sénat et leurs 62 collègues du groupe d'études sur le Tibet à l'Assemblée nationale avaient sonné la charge. Louis de Broissia (UMP), président du groupe sénatorial, a appelé le gouvernement à "exiger la fin immédiate des massacres" au Tibet, et à faire flotter le drapeau tibétain sur les édifices publics. Son homologue au Palais-Bourbon, Lionnel Luca (UMP), a décidé de manifester devant l'ambassade de Chine, pour protester contre "la répression" chinoise et réclamer des visas pour Lhassa. Mardi, huit députés, ceints de leur écharpe tricolore, ont manifesté durant une heure devant la représentation chinoise. "Il faut saluer le courage de ceux qui acceptent de mourir pour qu'on parle d'eux", a déclaré M. Luca, accompagnés de socialistes Patrick Bloche et Jean-Louis Bianco. "Nous sommes tous unis. Nous ne voulons pas que le Tibet disparaisse, nous voulons que s'ouvrent enfin des négociations, demandées depuis 20 ans par le dalaï lama", a renchéri M. Bianco, proche de Ségolène Royal. Tout au long de la semaine, les réactions se sont succédé : les socialistes François Hollande et Jack Lang, l'UMP Daniel Spagnou, et le président du groupe Nouveau Centre François Sauvadet, notamment. Les démarches symboliques se sont multipliées. Jacques Remiller (UMP) a hissé le drapeau tibétain sur sa mairie de Vienne (Isère). Son collègue PS, Jean-Louis Gagnaire, a démissionné du groupe d'amitié France-Chine. S'ils n'ont pas appelé au boycott des Jeux, pour ne pas être "plus dalaï lama que le dalaï lama", plusieurs parlementaires ont évoqué le boycott des cérémonies olympiques. "La représentation française aux cérémonies d'ouverture et de clôture doit se limiter au strict minimum", a affirmé Axel Poniatowski (UMP), président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée. Vendredi, c'est au tour de Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée, deuxième groupe en importance (204 membres), d'inviter le gouvernement à bouder la cérémonie d'ouverture pour adresser un "signal fort" à Pékin. La mobilisation ne devrait pas faiblir. Des questions au gouvernement sont prévues mardi et mercredi, et un nouveau rassemblement de députés devant l'ambassade chinoise n'est pas écartée par M. Luca. Au Sénat, une réunion "en urgence" du groupe d'information est convoquée pour mercredi, en vue de s'entretenir avec le représentant du dalaï lama, Jampal Chosang, et décider "d'initiatives très concrètes".
JO-2008: l'allumage de la flamme sous la menace d'une action d'opposants tibétainsNovotsi (Russie) 22/03/2008 http://fr.rian.ru/world/20080322/101978930.html ATHENES, 21 mars 2008: Les opposants tibétains pourraient organiser une manifestation pacifique lors de l'allumage de la flamme olympique, qui aura lieu le 24 mars sur le site antique d'Olympie (Grèce), pour protester contre les violations des droits de l'homme perpétrées par la Chine au Tibet, annoncent les médias locaux. Les associations de défense des droits de l'homme tibétaines n'ont pas formulé publiquement leur intention, et déclarent officiellement ne pas vouloir troubler la cérémonie d'allumage de la flamme. Le 10 mars, un groupe de Tibétains avait organisé une cérémonie d'allumage de flamme à proximité du site antique d'Olympie, le berceau des Jeux olympiques. La manifestation pacifique avait duré cinq minutes, la police étant intervenue rapidement afin d'y mettre un terme. La police grecque a d'ores et déjà renforcé les mesures de sécurité à Olympie. Des centaines de membres des forces de l'ordre assureront la protection de la cérémonie d'allumage, qui aura lieu dans le temple d'Héra, d'où la flamme entamera un périple de 137.000 km à travers les cinq continents. Selon les données officielles fournies par le gouverrnement chinois, les troubles qui ont éclaté au Tibet le 10 mars ont fait 13 morts civils. Les partisans du dalaï-lama évoquent entre 80 et 100 morts et 72 blessés. Des manifestations violentes agitent le Tibet depuis plusieurs jours. Ces actions de protestation, les plus sanglantes depuis 1989, coïncident avec le 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à l'exil du dalaï-lama. Tibet: Le Président du Parlement Européen Hans Gert Pöttering pour un boycottage des JO si Pékin refuse le dialogue
R.T.L Belgique 22 mars 2008 http://www.rtlinfo.be/news/article/110063/--Tibet:+P%C3%B6ttering+pour+un+boycottage+des+JO+si+P%C3%A9kin+refuse+le+dialogue Le président du Parlement européen, Hans Gert Pöttering, a estimé "justifié" de prendre "des mesures de boycottage" des jeux Olympiques d'été si la Chine continue de refuser tout dialogue avec le dalaï lama, dans une interview à la presse allemande. "Pékin doit se décider. Il doit traiter immédiatement avec le dalaï lama. Mais si aucun signe de communication n'apparaît, alors je considère que des mesures de boycottage (des JO) seraient justifiées", a-t-il dit au Bild am Sonntag à paraître dimanche. "Nous ne devrions pas exclure un boycottage des Jeux olympiques à Pékin (8-24 août). Nous voulons des jeux réussis, mais pas au prix du génocide culturel des Tibétains dont parle le dalaï lama", a ajouté M. Pöttering. Il a appelé les pays de l'Union européenne à "parler d'une seule voix" en matière de défense des droits de l'Homme au Tibet. Le président du Parlement européen avait déjà appelé il y a quelques jours les responsables politiques comptant assister aux JO à y réfléchir à nouveau au cas où la répression se poursuivrait au Tibet. Il semble toutefois assez isolé. Réunis en Slovénie lundi, les ministres des Sports de l'UE avaient rejeté l'idée d'un boycottage, récusée également par le monde du sport, qui estime qu'il ne servirait à rien et ne punirait que les athlètes.
Appel à tous pour une réunion d'urgence préparatoire pour une manifestation et des actions à Lyon suite aux récents évènements tragiques au Tibet Communiqué de L'association Lions des Neiges et Tibet Chine Actualité http://spaces.msn.com/tibetchineactualite Date et Lieu de rendez vous : Lundi 24 Mars 2008 à 20h00 Bureau de l'Association Lions des neiges 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins 2ème maison à droite dans l'impasse , 1er étage , prendre l'escalier en bois à gauche de la maison Cette réunion est ouverte à tous . Le Tibet a besoin de vous ! Toute association est invitée à collaborer à ces futures actions . Pour plus d'informations : Lions des Neiges lionsdesneiges@hotmail.fr tel: 04 72 66 92 52 Patrick Bonnassieux patrickbonnassieux@hotmail.com tel: 06 29 35 42 27 March 19 TIBET CHINE ACTUALITE MERCREDI 19 MARS 2008
Tibet Chine Actualité Mardi 18 mars 2008 SPECIAL Soulèvement au TIBET Appel à tous pour une réunion d'urgence préparatoire pour une manifestation et des actions à Lyon suite aux récents évènements tragiques au Tibet Communiqué de L'association Lions des Neiges et Tibet Chine Actualité http://spaces.msn.com/tibetchineactualite Date et Lieu de rendez vous : Lundi 24 Mars 2008 à 20h00 Bureau de l'Association Lions des neiges 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins 2ème maison à droite dans l'impasse , 1er étage , prendre l'escalier en bois à gauche de la maison Cette réunion est ouverte à tous . Le Tibet a besoin de vous ! Toute association est invitée à collaborer à ces futures actions . Pour plus d'informations : Lions des Neiges lionsdesneiges@hotmail.fr tel: 04 72 66 92 52 Patrick Bonnassieux patrickbonnassieux@hotmail.com tel: 06 29 35 42 27 Agenda Pour faire suite aux évènements qui se déroule actuellement au Tibet et partout dans le monde, Evénements de Lhassa - JO de Pékin Lettre Pétition
Lettre à envoyer par voie postale au Ministre des Affaires Etrangères Monsieur Bernard Kouchner
A : Monsieur Bernard Kouchner
Ministre des affaires étrangères
37, quai d'Orsay Objet : Manifestations et répression au Tibet Monsieur le ministre, Comme vous le savez des moines et des laïques tibétains ont entrepris depuis le 10 Mars des mouvements de protestations contre le régime d’occupation de la République Populaire de Chine au Tibet. Les autorités chinoises ont réprimé ces manifestations et nous apprenons qu’environ 80 personnes sont tombés sous des balles chinoises.
Nous saluons la déclaration de l’Union Européenne demandant de la retenue aux autorités chinoises. Nous regrettons toutefois qu’aucun lien avec l’organisation des Jeux Olympiques par la RPC n’ait été fait dans cette déclaration. En effet, il est évident que les Tibétains manifestent massivement car pour eux l’organisation des JO en Chine représente une occasion unique, et peut être la dernière, de faire valoir leurs droits et aspirations à l’indépendance et à la liberté. Il est clair qu’en tant qu’hôte des JO, la RPC se doit de respecter les valeurs de paix et de fraternité entre les peuples. Elle ne peut donc réprimer la non-violence tibétaine par la force et la mort. Le monde entier doit lui rappeler, à minima, qu’accueillir les JO n’est pas un cadeau. Cela implique des devoirs.
Aussi, même si l’Union Européenne s’y refuse, nous demandons à la diplomatie française d’utiliser clairement l’argument des JO pour exhorter la Chine à cesser les répressions violentes et à libérer les personnes emprisonnées.
Nous vous proposons également que la délégation Française s’abstienne de la cérémonie d’ouverture des Jeux .
De plus, des Tibétains exilés en Inde ont entrepris depuis le 10 mars une marche non-violente et hautement symbolique de retour vers le Tibet. Cette marche a été entravée dés le départ par les autorités indiennes. Elle a été stoppée par l’arrestation et l’emprisonnement des marcheurs.
Là encore, la répression est inacceptable. Que font de mal les marcheurs non-violents ? Les manifestations pacifistes sont protégées par le droit international et local, elles devraient être autorisées et non dispersées violemment comme l’affirme Human Right Watch. Aussi, nous vous demandons également de faire pression sur les autorités indiennes pour qu’elles relâchent les marcheurs et leur permettent de reprendre leur mouvement. Comptant sur votre compréhension et votre action ferme, nous vous prions de recevoir nos salutations solidaires.
March 18 TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 18 MARS 2008/SPECIAL/ SOULEVEMENT DU PEUPLE TIBETAIN
Tibet Chine Actualité Mardi 18 mars 2008 SPECIAL Soulèvement au TIBET Action de soutien
URGENCE POUR LE TIBET.
En hommage et soutien au peuple tibétain
Ce jeudi 20 mars 2008 à partir de 20 heures.
Chacun est invité à illuminer par des lampions ou des bougies ses fenêtres.
Partout dans le monde.
Et puis tous les jeudis jusqu’au 8 août (date d’ouverture des jeux olympiques).
Aide aux Réfugiés Tibétains (Grenoble).http://refugiestibetain.fr
« Quelle que soit votre vénération pour les maîtres tibétains et votre amour pour le peuple tibétain, ne dites jamais du mal des Chinois.
Le feu de la haine ne s’éteint que par l’amour et, si le feu de la haine ne s’éteint pas, c’est que l’amour n’est pas encore assez fort ».
Sa Sainteté le XIVème Dalaï Lama.. March 16 TIBET CHINE ACTUALITE DIMANCHE 16 MARS 2008/SPECIAL/ SOULEVEMENT AU TIBET
Tibet Chine Actualité Dimanche 16 mars 2008 SPECIAL Soulèvement au TIBET
Vue de Lhassa dimanche 16 mars 2008 Lettre pétition aux députés et sénateurs français Vous trouverez ci-dessous un modèle de lettre à destination des Députés et Sénateurs, ainsi que les liens Sénat et Assemblée pour trouver les coordonnées de vos élus; vous y trouverez numéros de téléphone, de fax, adresses e-mail et postales; vous pouvez modifier librement ce modèle de lettre.
Monsieur ou Madame le Député ,,Sénatrice , Sénateur (Choisir la dénomination) Vous le savez, des évènements d’une exceptionnelle gravité se déroulent en ce moment au Tibet, non seulement à Lhassa la capitale, mais aussi dans les régions du Kham et de l’Amdo. Les informations, images et vidéos qui parviennent peu à peu prouvent s'il le fallait, l'exaspération des Tibétains malgré la volonté de la République Populaire de Chine de minimiser la gravité de la situation actuelle.
C’est avec tristesse que nous sommes témoins de violences commises par des Tibétains, et nous déplorons de tels actes, mais ces actions ne sont que le reflet du ressentiment, pour ne pas dire plus, des Tibétains, citoyens de seconde zone, envers la puissance colonisatrice. Depuis 58 ans, le Tibet a été rattaché de force à la Chine dans l'indifférence générale, et aujourd’hui plus qu’hier (sauf pendant les années de cauchemar de la révolution culturelle), l’identité et la dignité du peuple du Tibet sont bafouées.
Nous saluons la déclaration du Conseil Européen du vendredi 14 mars et la prise de position de Monsieur Bernard Kouchner, Ministre des Affaires Etrangères, qui a établi un lien avec les Jeux Olympiques qui se dérouleront à Pékin dans quelques mois. En effet, si hier et encore aujourd’hui, la question d’un éventuel boycott ne peut être sérieusement posée, il n’en sera peut-être pas de même demain. Ne nous rendons pas complices d’un massacre.
Si la Chine devait persister dans la négation des libertés et droits les plus élémentaires des Tibétains et de ses propres citoyens, il conviendra de remettre en cause la participation officielle de la France à cette grande fête que sont les Jeux Olympiques, avec les valeurs de fraternité, de respect et de dignité qui y sont associées.
Je vous demande aujourd’hui d’interpeller le Gouvernement, afin que notre pays, en concertation avec ses partenaires de l’Union Européenne, condamne fermement la République Populaire de Chine et la mette en garde sur l’incompatibilité totale d’une telle répression et d’un tel déni des Droits de l’Homme avec l’accueil des Jeux Olympiques.
En 1993, Monsieur Kouchner écrivait ces quelques lignes dans la préface d’un livre remarquable :« Des cris étouffés s’élèvent de ces montagnes et de ces hauts plateaux. Une population hurle silencieusement vers nous : les Tibétains. Un homme nous tend la main : le Dalaï-Lama ». Depuis si longtemps, cet homme tend la main aux dirigeants de la Chine; l’ont-ils seulement noté? Aujourd’hui, le peuple du Tibet ne peut se contenter de notre silence : il crie, il hurle, il pleure ses morts.
Le peuple du Tibet est privé de son passé et ne peut disposer de son présent ; l’aiderons-nous à disposer librement de son futur et à lui permettre d’exercer ses aspirations légitimes et son droit inaliénable à l’autodétermination ?
Nous comptons sur votre soutien afin que la France, à la veille de prendre la Présidence de l’Union Européenne, soit digne de son Histoire et de ses valeurs en soutenant les Tibétains et les citoyens chinois aujourd’hui victimes de la brutalité du régime de Pékin.
Veuillez agréer, Madame ou Monsieur, Député ou Sénatrice ou Sénateur (choisir la dénomination) , l'expression de toute ma considération.
Appel urgent à la mobilisation
AGENDA DES MANIFESTATIONS EN FRANCE CONTRE L'ACTUELLE REPRESSION CHINOISE AU TIBET
Repression à Lhassa (Tibet) le 14 mars 2008
Evénements de Lhassa - JO de Pékin Actualités Tibet: le dalaï lama demande une enquête internationale et dénonce un "génocide culturel"La Tribune 16 mars 2008 http://www.latribune.fr/info/Tibet--le-dalai-lama-demande-une-enquete-internationale-et-denonce-un--genocide-culturel--834-~-AP-CHINE-TIBET-SYNTHESE-$Db=News/News.nsf-$Channel=Monde Le dalaï lama a appelé dimanche à l'ouverture d'une enquête internationale sur la répression chinoise des récentes manifestations contre l'autorité de Pékin au Tibet et dénoncé un "génocide culturel" en cours selon lui dans cette région. Le gouvernement tibétain en exil parle d'au moins 80 morts depuis vendredi à Lhassa. Les manifestations de vendredi à Lhassa, d'une ampleur et d'une violence sans précédent depuis près de deux décennies, ont donné lieu à plusieurs rassemblements de soutien à travers le monde, embarrassant la Chine à cinq mois de l'ouverture des Jeux olympiques d'été à Pékin. Si les forces chinoises semblent désormais contrôler la situation à Lhassa qu'elles quadrillent, la révolte s'est étendue, selon plusieurs témoins, aux provinces chinoises du Gansu et du Sichuan. D'après Thubten Samphel, un porte-parole du gouvernement tibétain en exil citant plusieurs sources au Tibet, 80 personnes ont été tuées et 72 autres blessées depuis le début des violences vendredi à Lhassa. Il n'a pas précisé combien de protestataires figuraient parmi les victimes. L'agence officielle Chine Nouvelle a quant à elle fait état du décès d'au moins dix civils, mortellement brûlés vendredi. Ces chiffres n'ont pu être confirmés de sources indépendantes dans la mesure où la Chine a restreint l'accès des médias étrangers au Tibet, et bloqué dimanche l'accès à YouTube.com après la diffusion de dizaines de vidéos sur les récentes manifestations au Tibet sur le site Internet. Deux jours après les manifestations de Lhassa, où des émeutiers ont mis le feu à des véhicules de police et des commerces, des centaines de soldats et de policiers patrouillaient dimanche dans la ville. La chaîne Hong Kong Cable TV a signalé la présence de quelque 200 véhicules militaires, transportant respectivement des dizaines de soldats armés, dans les rues du centre de Lhassa, en grande partie désertes. Des messages lancés au moyen de haut-parleurs appelaient les habitants à "distinguer ennemis et amis" et à avoir "une position claire" pour "s'opposer à la violence" et "maintenir la stabilité". D'après une habitante, la police a demandé à la population de ne pas sortir de chez elle. Devant des journalistes à Dharamsala, en Inde, siège du gouvernement tibétain en exil, le dalaï lama a réclamé qu'une "organisation internationale respectée puisse établir ce qu'est la situation au Tibet et quelle en est la cause". "Que ce soit de façon intentionnelle ou non intentionnelle, une forme de génocide culturel est en train d'avoir lieu". On ignorait dans l'immédiat si le chef spirituel des Tibétains faisait référence à la politique globale menée par Pékin au Tibet, envahi par la Chine en 1950, où à la récente répression des manifestations ayant dégénéré au cinquième jour de rassemblements organisés à l'occasion de l'anniversaire du soulèvement de 1959 contre l'autorité de Pékin. Très préoccupé par l'éventualité d'un bain de sang, le dalaï lama en appelé à "tous, y compris aux dirigeants chinois", continuant de prôner la non-violence, alors que plusieurs pays, dont les Etats-Unis, ont exhorté la Chine à faire preuve de "retenue" face aux protestataires. Selon une association tibétaine de défense des droits de l'homme et des témoins, les manifestations se sont étendues à la province chinoise du Sichuan proche du Tibet. Un habitant du comté d'Aba a fait état de la présence de policiers armés dans les rues après une manifestation dimanche matin. Le Centre tibétain pour les droits de l'Homme et la démocratie a lui affirmé qu'au moins sept personnes avaient été abattues dans le comté. Des informations non confirmées dans l'immédiat. Par ailleurs, des témoins ont rapporté dimanche qu'un couvre-feu avait été imposé à Xiahe, dans la province du Gansu, au lendemain de l'usage de gaz lacrymogènes par la police contre plus de 1.000 protestataires, dont des moines bouddhistes, partis du monastère de Labrang. D'autres témoins ont signalé des manifestations dans la localité voisine de Taktsang. Parallèlement, près de 2.000 exilés tibétains ont participé en Inde à une marche d'une dizaine de kilomètres entre McLeodganj et Dharamsala, brûlant des drapeaux chinois et scandant des slogans hostiles au président chinois. A Dharamsala, ils ont notamment brandi des affiches proclamant "Pas de meurtres au Tibet, pas de Jeux olympiques en Chine". Cette colère éclate à deux semaines du coup d'envoi de célébrations marquées avec le début du relais de la flamme olympique, qui doit passer par le Tibet. Samedi, le président du Comité international olympique (CIO) Jacques Rogge a estimé qu'un boycott des JO en août "ne résoudrait rien" et ne ferait que pénaliser des "athlètes innocents". Tibet: la tension se propage Libération 15 mars 2008 http://www.liberation.fr/actualite/monde/315782.FR.php Les manifestations de Tibétains en Chine se sont propagées dimanche, avec au moins sept personnes tuées au Sichuan, tandis que le dalaï lama dénonçait «le régime de la terreur». La capitale du Tibet, qui s’était embrasée vendredi, était toujours bouclée et quadrillée par d’impressionnantes forces de l’ordre, selon des témoins. Dans la province voisine du Sichuan, au moins sept personnes ont été tuées par balles lors d’une manifestation partie du monastère de Kirti et réprimée par la police, à Ngawa, un district tibétain, selon la Campagne Internationale pour le Tibet. Selon un autre groupe pro-tibétain, le Centre tibétain pour les droits de l’homme et la démocratie, treize personnes ont été tuées à Ngawa, dont des moines. La situation semblait encore tendue dans la province du Gansu (nord-ouest), où de nouvelles manifestations avaient éclaté samedi autour du monastère de Labrang. Depuis son lieu d’exil, Dharamsala (Inde), le dalaï lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains, a dénoncé l’attitude au Tibet des autorités chinoises. «Elles s’appuient uniquement sur la force de façon à obtenir un simulacre de paix, une paix amenée par la force au moyen d’un régime de la terreur», a-t-il dit lors d’une conférence de presse au ton particulièrement énergique. «S’il vous plaît (…), qu’un organisme international tente d’abord d’enquêter sur la situation au Tibet», a plaidé le prix Nobel de la paix 1989. Les circonstances exactes des émeutes survenues vendredi à Lhassa sont inconnues. Amnesty International avait appelé samedi les autorités chinoises à autoriser une enquête indépendante des Nations unies. Les Etats-Unis et l’Union Européenne avaient fait part de leur inquiétude vendredi et appelé la Chine à la «retenue» dans cette crise qui a commencé le 10 mars. A cinq mois des jeux Olympiques de Pékin, ces événements, qui sont les plus violents au Tibet depuis 1989, ont suscité des appels au boycottage. Le Comité olympique allemand (DOSB) a aussi indiqué que certains sportifs célèbres songeaient à annuler leur participation, en les appelant à faire acte de présence en «signe de paix». Le bilan officiel des victimes est de dix morts, huit fois moins que celui annoncé par les Tibétains en exil. Un millier de ceux-ci ont manifesté dimanche à Dharamsala contre le «génocide au Tibet», piétinant des centaines de drapeaux chinois. Selon les témoignages et les images recueillis par l’AFP, d’importants contingents militaires étaient déployés dans la ville, faisant du porte à porte. Les autorités ont juré de «réagir fermement» aux violences, que Pékin attribue à des séparatistes à la solde du dalaï lama. Selon le Quotidien du Tibet, lors d’une réunion de crise samedi, les responsables régionaux ont «souligné qu’il fallait livrer une guerre populaire, contre la division et pour protéger la stabilité». Les autorités ont donné jusqu’à lundi minuit aux manifestants pour se rendre. De Lhassa, fermée aux touristes étrangers, les témoignages recueillis par téléphone décrivaient une situation tendue mais avec une ébauche de retour à la normale. Si la tension semblait avoir baissé la veille, des touristes étrangers arrivés dimanche à Chengdu (Sichuan) en provenance de Lhassa ont fait état de coups de feu samedi jusque dans la nuit. Samedi «a peut-être été la pire journée, complètement chaotique, avec des gens portant des masques qui couraient et criaient dans les rues», a affirmé un responsable d’une organisation non-gouvernementale médicale. Des manifestations contre la répression au Tibet ont eu lieu à Bruxelles et à La Haye, où des manifestants ont tenté de prendre d’assaut l’ambassade de Chine, tandis que le débat sur un boycott des JO prenait de l’ampleur en Europe. Affrontements entre manifestants pro-Tibet et police devant le consulat chinois à New YorkLa Tribune 16 mars 2008 http://www.latribune.fr/info/Affrontements-entre-manifestants-pro-Tibet-et-police-devant-le-consulat-chinois-a-New-York-274-~-AP-USA-TIBET-MANIFESTATION-$Db=News/News.nsf-$Channel=Monde Des manifestants tibétains se sont heurtés à la police devant le consulat chinois de Manhattan, à New York samedi. Des personnes ont été blessées des deux côtés, selon la police et des témoins. Un trottoir à proximité du consulat qui se trouve sur la 42e Rue Ouest était jonché d'éclats de verre provenant de l'édifice que les manifestants ont bombardé de pierres, ont constaté des témoins. "Arrêtez le massacre au Tibet!" ont crié plusieurs centaines de manifestants après les affrontements avec la police qui tentait de contenir la foule pour l'empêcher de jeter ses projectiles. Ces événements marquent le deuxième jour de protestations en faveur du Tibet à New York et dans le monde entier après la répression des moines bouddhistes par les troupes chinoises à Lhassa, la capitale tibétaine. A New York, les manifestants ont appelé au boycott des prochains Jeux Olympiques de Pékin cet été, dénonçant les violations des droits de l'Homme par le gouvernement chinois et le massacre des manifestants au Tibet. "Nous sommes là pour témoigner de notre sympathie et de notre solidarité envers nos frères et nos soeurs", a déclaré Yon Ten, un employé de l'hôpital de Manhattan. "Nous sommes venus manifester pacifiquement, mais ils sont en train de tuer notre peuple au Tibet."
March 15 TIBET CHINE ACTUALITE SAMEDI 15 MARS 2008 /SPECIAL/ SOULEVEMENT AU TIBET
Tibet Chine Actualité Samedi 15 mars 2008 SPECIAL Soulèvement au TIBET
Appel urgent à la mobilisation
MANIFESTATION CONTRE L'ACTUELLE REPRESSION CHINOISE AU TIBET Repression à Lhassa (Tibet) le 14 mars 2008 PARIS 8ème Place de la Reine Astride Dimanche 16 mars 2008 à partir de 17h00 COMMUNIQUE URGENT !!! DE LA COMMUNAUTE TIBETAINE DE FRANCE Aux amis parisiens du Tibet, Métro ligne 9 Alma Marceau Actualités
Pour suivre l'actualité en direct audio en continu , Tibet Chine Actualité vous recommande l'écoute de la radio FRANCE INFO en cliquant sur : http://www.france-info.com/?depeche_id
VIDEO
Labrang (Région de l'Amdo) TIBET Samedi 15 Mars 2008 : un Millier de tibetains manifestent
source Vidéo : www.phayul.com
Pour voir la vidéo cliquez sur: http://media.phayul.com/flv-view.aspx?hide=1&av_id=89&av_links_id=195
Vidéos des manifestations au Tibet du vendredredi 14 mars 2008
Ciquez sur :
Tibet: 100 morts selon le gouvernement en exil
Libération 15 mars 2008 http://www.liberation.fr/actualite/monde/315782.FR.php
A Lhassa vendredi 14 mars 2008 . (Reuters)
La loi martiale aurait été instaurée dans la capitale. Les médias officiels chinois parlent eux de dix morts, des commerçants tués par des manifestants.
AFP
Les émeutes vendredi à Lhassa, la capitale du Tibet, auraient fait jusqu'à cent morts, selon des "informations non confirmées" reçues par le gouvernement tibétain en exil. Selon ces mêmes informations, la loi martiale aurait été instaurée dans la ville. Le gouvernement s'est déclaré "hautement préoccupé" par des informations "émanant des trois régions du Tibet et faisant état de personnes tuées au hasard, de blessés et d'arrestations de milliers de Tibétains qui manifestaient pacifiquement contre la politique chinoise".
Les manifestations antichinoises de vendredi à Lhassa, les plus sanglantes depuis 1989 au Tibet, ont fait au moins 10 morts, selon l'agence Chine nouvelle, et de nombreux blessés, dans une ville désormais quadrillée par l'armée. TIBET: Des témoignages font état de tirs de la part de la police chinoise sur les manifestants.
PASCALE NIVELLE Libération samedi 15 mars 2008 http://www.liberation.fr/actualite/monde/315760.FR.php
Après avoir cherché à minimiser les violences qui ont éclaté, vendredi, à Lhassa, les médias chinois ont fini par reconnaître l’ampleur de la crise qui secoue le Tibet depuis le début de la semaine. Vendredi soir, l’agence d’Etat Xinhua (Chine nouvelle) a évoqué en anglais (à destination de l’étranger) «de nombreux policiers en service grièvement blessés». Elle a ajouté que plusieurs bâtiments, dont une mosquée, auraient été brûlés par des «vandales», dont «beaucoup portaient des sacs à dos remplis de pierres et des bouteilles de liquide inflammable». «Certains étaient munis de barres de fer, de gourdins ou de couteaux», a-t-elle indiqué. L’agence officielle a admis des tirs de sommation de la police, sans faire allusion à des morts dans ces émeutes sans précédent depuis vingt ans. Selon plusieurs sources - difficiles à recouper car aucun journaliste n’est sur place et alors que la terreur semble régner - de violentes émeutes ont éclaté dans la matinée sur le marché Tromsikhang, bâtiment construit par les Chinois dans les années 90 dans la vieille ville. Des témoins, touristes ou habitants ont fait état de voitures brûlées, d’un bus incendié et de plusieurs magasins chinois saccagés par des manifestants tibétains. «Il y a de la fumée partout, les manifestants s’en prennent aux Chinois, ils ont jeté des pierres et cassé des vitres», a raconté un habitant par téléphone à l’agence Reuters. Couvre-feu. La police chinoise a ouvert le feu sur les manifestants, qui brandissaient des écharpes blanches et criaient «Tibet libre». Au moins deux personnes ont été tuées et une douzaine d’autres blessées, selon l’AFP, qui a pu joindre le service des urgences de la ville. «Bien sûr qu’il y a des morts, a déclaré une employée de l’hôpital jointe par téléphone, nous sommes très occupés avec les blessés, il y en a beaucoup ici.» Sur Radio Free Asia (RFA), une radio tibétaine basée et financée par les Etats-Unis, des témoins disent également avoir vu deux morts dans le quartier central de Barkhor. Les autorités ne donnent aucune confirmation. Aux alentours du monastère Ramoche, des moines se sont mêlés à la foule. Toujours selon des témoins cités par RFA, «les manifestations ont éclaté simultanément en plusieurs endroits… Par moments, cela semblait organisé, et à d’autres, très spontané, de plus en plus de Tibétains rejoignaient la foule. C’est la plus grosse manifestation jamais vue à Lhassa.» Dans la soirée, les autorités chinoises ont placé la ville et ses faubourgs sous couvre-feu. De nombreux accès ont été bloqués par les policiers. Une autre manifestation a eu lieu à Xiahe dans le Gansu, province voisine du Tibet où vit une minorité tibétaine. Entre 3 000 et 4 000 personnes, dont beaucoup de moines, selon l’organisation Free Tibet basée à Londres, se sont rassemblées. Parties de Labrang, l’un des plus grands monastères du bouddhisme tibétain hors du Tibet, elles ont rejoint le siège du gouvernement local. Selon Phayul, un site géré par des Tibétains en exil, des tirs auraient eu lieu. Pire moment. Un responsable officiel, dont le nom n’a pas été cité par l’agence Chine nouvelle, a dénoncé «la violence qui s’est traduite par des destructions, des coups, des actes». «Les troubles ont été orchestrés par la clique du dalaï-lama», a-t-il lancé, «le gouvernement autonome du Tibet a les preuves que ce sabotage était organisé, prémédité et orchestré». Le dalaï-lama a catégoriquement récusé ces accusations. Les manifestations des Tibétains, qui s’amplifient depuis lundi, interviennent au pire moment pour Pékin. Ce week-end, le parlement chinois doit confirmer un nouveau mandat de président pour Hu Jintao. Celui-ci doit parfaitement évaluer la situation. C’est lui qui dirigeait le Tibet en 1989, lors des derniers importants soulèvements antichinois. Ils avaient été violemment réprimés. A l’approche des Jeux olympiques de Pékin, l’embrasement du Tibet serait catastrophique pour la Chine. March 14 TIBET CHINE ACTUALITE VENDREDI 14 MARS 2008 SPECIAL / SOULEVEMENT AU TIBET
Tibet Chine Actualité vendredi 14 mars 2008 SPECIAL Soulèvement au TIBET
Lhassa en proie aux flammes et aux violences Libération 14 mars 2008 http://www.liberation.fr/actualite/monde/315622.FR.php Photo prise à Lhassa (Tibet) le 14 mars 2008 La situation ne s’améliore pas à Lhassa. Les flammes auraient envahi les rues du marché de la ville ancienne, le Barkhor, qui entoure le principal monastère de la capitale tibétaine. «Il y a plusieurs foyers dans la rue du Barkhor, nous sommes actuellement sur place», a témoigné un pompier de Lhassa par téléphone. Selon une organisation de défense des Tibétains, Campagne internationale pour le Tibet, la situation s’est dégradée vendredi dans la vieille ville. Kate Saunders, une responsable de l’organisation basée à Londres, a ainsi rapporté qu’«une voiture de police a été incendiée près du monastère de Ramoche et nous avons appris que les mouvements de population avaient été restreints par les autorités».«Panique»
Depuis le début de la semaine, des moines bouddhistes manifestent au Tibet et dans les régions avoisinantes, où vivent des minorités tibétaines, à l’occasion du 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à l’exil du dalaï lama, le chef spirituel des bouddhistes tibétains.Par téléphone, des touristes étrangers ont aussi témoigné de la «panique» ayant accompagné l'intervention des forces de l’ordre. L’un d’eux, français, a raconté qu’il se trouvait alors sur la place principale de la ville. «Vers 13 heures, on a vu des drapeaux blancs de manifestants dans la foule, mais pas vraiment les moines, quand les policiers sont arrivés en force et ont fait évacuer.» «Tension perceptible depuis trois jours» Désormais cloîtré dans son hôtel et sous couvert de l’anonymat, il a ajouté: «Le guide a eu peur et nous a demandé de quitter les lieux quand on a vu arriver les camions de policiers. C’était un peu la panique, nous avons couru avec tout le monde, tous les marchands de la place fermaient.» L’homme témoigne «d’une tension perceptible depuis trois jours». Un autre touriste, allemand, indique que désormais «tout est fermé à Lhassa: restaurants, bars, magasins. On n’y voit que des soldats et la police, rien d’autre.» Même l’agence officielle chinoise Chine Nouvelle fait état pour la première fois de troubles dans la ville, affirmant qu’«il y a eu des blessés lors des violences et ils ont été hospitalisés», dans une dépêche datée de Lhassa. Peu avant, Chine Nouvelle avait assuré que des incendies volontaires avaient été provoqués par ces incidents et cité plusieurs témoins selon lesquels plusieurs boutiques étaient en feu. A Dharamsala en Inde, des Tibétains exilés manifestent mercredi (Reuters). Selon des témoins, des incendies auraient été allumés dans la vieille ville de la capitale du Tibet et les forces de l'ordre seraient intervenues de façon «musclée» contre des manifestants.
La situation ne s’améliore pas à Lhassa. Les flammes auraient envahi les rues du marché de la ville ancienne, le Barkhor, qui entoure le principal monastère de la capitale tibétaine. «Il y a plusieurs foyers dans la rue du Barkhor, nous sommes actuellement sur place», a témoigné un pompier de Lhassa par téléphone.
March 13 TIBET CHINE ACTUALITE Jeudi 13 Mars 2008
Tibet Chine Actualité Jeudi 13 Mars 2008
Actualités La police indienne arrête 100 exilés en route vers le Tibet
Libération 13 mars 2008 http://www.liberation.fr/actualite/monde/315392.FR.php
Source Photos http://tibetanuprising.org/
A l'aube, une centaine de policiers ont appréhendé les marcheurs, les ont entassés dans des autobus et les ont renvoyés vers Dharamsala d'où ils étaient partis (Photos) .
La police indienne a arrêté jeudi cent Tibétains, exilés dans le nord de l'Inde, qui marchaient vers le Tibet pour manifester contre la répression chinoise dans ce territoire, mais les réfugiés veulent poursuivre leur mouvement. "Nous avons interpellé cent personnes", a déclaré à l'AFP Atul Fulzele, officier de la police de l'Etat septentrional de l'Himachal Pradesh, où les manifestants étaient détenus et parmi lesquels se trouvaient cinq femmes. A l'aube, une centaine de policiers ont appréhendé les marcheurs, les ont entassés dans des autobus et les ont renvoyés vers Dharamsala d'où ils étaient partis lundi, ont raconté des témoins, lesquels ont parlé aussi de deux ou trois blessés dans la bousculade. Cette marche symbolique de réfugiés tibétains en Inde, à cinq mois des jeux Olympiques de Pékin, avait repris mardi vers le Tibet après avoir été déjà interrompue la veille par la police indienne.
Ces exilés étaient partis de Dharamsala où vit depuis 49 ans le chef des bouddhistes tibétains, le dalaï lama. Ce dernier, âgé de 72 ans, avait violemment dénoncé lundi la répression chinoise au Tibet, dans une déclaration inhabituellement sévère exprimée pour le 49e anniversaire de sa fuite de Lhassa vers l'Inde. Le lauréat 1989 du prix Nobel de la paix, qui bénéficie depuis six mois d'un regain de soutien en Occident, s'est insurgé contre des "violations énormes et inimaginables des droits de l'Homme" commises par la Chine au Tibet, allant "jusqu'à la négation de la liberté religieuse". D'ailleurs, l'un des organisateurs de la marche, qui n'est officiellement pas soutenue par le dalaï lama, a immédiatement lancé "un appel au gouvernement indien pour qu'il ne cherche pas à apaiser la Chine en nous bloquant". "Quelle que soit l'action des autorités, cette marche va se poursuivre", a promis Sonam Dorje, porte-parole du congrès de la jeunesse tibétaine. Le chef de ce groupe, Tsewang Rinzin, a même averti que ses coreligionnaires retenus par la police "refusaient de s'alimenter et engageraient une grève de la faim si leur détention devait se prolonger". Environ 100.000 Tibétains sont réfugiés en Inde, même si New Delhi reconnaît la souveraineté de la Chine sur le Tibet qu'elle contrôle depuis 1950. Mais "nous sommes très déçus", a lancé Tsewang Rinzin. "Nous vivons en Inde depuis 50 ans et nous soutenons les valeurs de non-violence du Mahatma Gandhi. Cette marche était un périple pacifique, conformément à ces principes, un voyage de retour vers une terre qui appartient légitimement à tous les Tibétains", a-t-il plaidé. J.O 2008: le nageur van den Hoogenband interpelle le CIO sur les Droits de l'Homme
A.F.P 12 mars 2008 http://afp.google.com/article/ALeqM5gMUp4BmbdBMk2HEvNurGuIJ4Nk-g
AMSTERDAM (AFP) — Le nageur néerlandais Pieter van den Hoogenband voudrait que le président du Comité international olympique (CIO), Jacques Rogge, s'exprime sur la situation des droits de l'Homme en Chine lors des prochains jeux Olympiques cet été à Pékin, a-t-il expliqué mercredi. "Je l'appelle à prendre ses responsabilités en tant que plus haut chef de la société internationale sportive et de parler publiquement devant le monde entier, au nom de tous les athlètes partout dans le monde, en faveur de l'amélioration de la situation des droits de l'Homme en Chine", a dit VDH lors d'une conférence de presse à Amsterdam. "En tant que père de la famille olympique, M. Rogge est la bonne personne pour donner une voix aux athlètes du monde entier", a poursuivi le triple champion olympique qui avait lancé le même appel il y a une semaine dans un article publié par le quotidien néerlandais De Telegraaf. En février dernier, l'entraîneur de Pieter van den Hoogenband, Jacco Verhaeren, avait lui aussi exprimé ses "inquiétudes" à propos de la réticence du CIO à dénoncer les violations des droits de l'Homme en Chine. "Ce qui me dérange, c'est l'attitude d'indifférence du CIO. Vraiment, je ne comprends pas la difficulté. Qu'est-ce qu'il y a de si difficile à condamner les exécutions", avait-il dit au quotidien néerlandais NRC Handelsblad. Jacques Rogge insiste lui pour dire que le CIO "n'est pas une organisation politique, ni une organisation non gouvernementale. C'est une organisation sportive dont la responsabilité est de faire en sorte que les athlètes aient les meilleurs Jeux possibles". "Ne reprochons pas au CIO de ne pas obtenir plus que n'ont obtenu des générations d'hommes d'État", a-t-il répété ces derniers jours. Pieter Van den Hoogenband disputera les JO de Pékin où il s'est fixé pour objectif de remporter l'or sur 100 ou 200 mètres nage libre. March 12 TIBET CHINE ACTUALITE Mercredi 12 Mars 2008
Tibet Chine Actualité Mercredi 12 Mars 2008
Vidéos New Delhi ( Inde ) 12 mars 2008 : Un groupe de 36 manifestantes tibétaines arretées pres de l'ambassade de Chine phayul .com 12 mars 2008 Pour voir la vidéo cliquez sur http://media.phayul.com/flv-view.aspx?hide=1&av_id=88&av_links_id=194 Olympie ( Grèce ) : Des manifestants Allument une Fflame Olympique, des officiels de l'ambassade de Chine présents sur le site font intervenir la police Phayul.com 11 mars 2008 Pour voir la vidéo cliquez sur http://media.phayul.com/flv-view.aspx?hide=1&av_id=86&av_links_id=192
Actualités Tibet : Une manifestation réprimée à Lhassa le lundi 10 mars 2008 Radio Canada 11 mars 2008 http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2008/03/11/005-tibet-manif-mardi.shtml Une manifestation de moines bouddhistes tibétains à l'occasion du 49e anniversaire de l'exil du dalaï-lama a été rapidement réprimée par la police chinoise, lundi, dans les rues de Lhassa. Le gouvernement chinois a d'ailleurs confirmé, mardi, avoir procédé à l'arrestation de manifestants qui ont, selon un porte-parole de Pékin, « réalisé une activité illégale qui a troublé l'ordre public ». Radio Free Asia, une radio qui milite, depuis les États-Unis, pour la libération du Tibet, a pour sa part précisé, citant des sources anonymes à Lhassa, qu'entre 50 et 60 des quelque 300 manifestants ont été interpellés par les forces chinoises. Il semblerait aussi, toujours selon les mêmes sources, que des policiers ont mis en place des barrages routiers autour des monastères de la capitale tibétaine pour éviter que les manifestations puissent se propager. Depuis son lieu d'exil de Dharamsala, dans le nord de l'Inde, le chef spirituel des bouddhistes tibétains, le dalaï-lama, a dénoncé avec une inhabituelle véhémence, en début de semaine, la répression chinoise au Tibet. À cinq mois des Jeux olympiques, il a voulu lancer un message clair aux pays qui enverront des athlètes à Pékin. « Les violations des droits de l'homme commises par la Chine au Tibet atteignent, dit-il, des proportions énormes, inimaginables, allant jusqu'à la négation de la liberté religieuse ». Pendant ce temps, mardi, la marche d'une centaine d'exilés tibétains en Inde, interrompue la veille par la police indienne, s'est poursuivie. Les instigateurs de la marche pacifique en direction de la frontière chinoise veulent protester contre l'occupation par Pékin du Tibet et contre la tenue des Jeux olympiques dans ce pays en août prochain. Les autorités indiennes ont déploré que les manifestants, qui ont prévu arriver au Tibet d'ici six mois, n'aient pas respecté un accord qui interdit aux exilés tibétains de mener des « activités anti-chinoises » sur le sol indien.
Tibet: la Chine confirme avoir réprimé une manifestation de moines à Lhassa le Lundi 10 mars 2008A.F.P 11 mars 2008 http://afp.google.com/article/ALeqM5g0sSocF8q5AIlh7QHo9zQMTFvMlA PEKIN (AFP) — La Chine a confirmé mardi avoir réprimé une manifestation de moines la veille à Lhassa, la capitale du Tibet, lors du 49e anniversaire du départ forcé du dalaï lama, le chef spirituel des bouddhistes tibétains. "Hier après-midi à Lhassa, un groupe de moines venus d'un monastère, à l'incitation d'un petit groupe de gens, ont réalisé une activité illégale qui a troublé l'ordre public", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang. "Leur cas sera traité conformément à la loi", a-t-il poursuivi. "Nous continuerons à combattre les activités illégales", a également déclaré Qin Gang, réaffirmant que "le Tibet fait partie de la Chine depuis les temps anciens". Il n'a cependant pas confirmé qu'une soixantaine de manifestants avaient été interpellés, comme l'avait indiqué Radio Free Asia (RFA). Selon la radio basée aux Etats-Unis, citant des sources anonymes à Lhassa, quelque 300 personnes ont quitté lundi un monastère en direction du palais du Potala, joyau du bouddhisme tibétain au centre de la ville, afin de réclamer la libération de moines emprisonnés en octobre après les honneurs américains accordés au dalaï lama à Washington. Entre 50 et 60 manifestants ont été arrêtés par la police par les forces de l'ordre, qui ont également bloqué les routes et encerclé les monastères pour empêcher les manifestations de se propager, selon RFA. Cependant, onze personnes ont réussi à protester dans le centre de Lhassa avant d'être arrêtées, selon les mêmes sources citées par RFA. Contactés par l'AFP, des responsables de la police et des affaires religieuses à Lhassa ont refusé de s'exprimer. Devant ses partisans réunis dans son lieu d'exil à Dharamsala dans le nord de l'Inde, le dalaï lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains, a violemment dénoncé lundi la répression chinoise au Tibet, dans une déclaration inhabituellement sévère exprimée pour le 49e anniversaire de son exil en Inde et à cinq mois des jeux Olympiques de Pékin. "Depuis près de six décennies, des Tibétains vivent en permanence dans la peur et sous répression chinoise", a-t-il dit. Mardi, le porte-parole chinois Qin Gang a répondu que "les temps avançaient et que le Tibet se développait". "Personne ne peut arrêter cette tendance", a-t-il ajouté, appelant le dalaï lama à "accepter l'histoire et la réalité" et à "mener des actions qui bénéficient aux Tibétains". Le dignitaire religieux de 72 ans, qui a fui le Tibet en 1959 après l'échec d'un soulèvement anti-chinois, a abandonné ses revendications d'indépendance, se bornant à réclamer "une large autonomie" pour sauvegarder la langue, la culture et l'environnement de ce territoire himalayen. La Chine, qui en a pris le contrôle à partir de 1950 --avant d'y mener une sanglante répression-- n'a cessé de rejeter ces demandes qualifiées par le dalaï lama de diplomatie de la "voie moyenne". Tibet: Une seconde manifestation de moines à Lhassa, dispersée par la police le Mardi 11 mars 2008A.F.P 12 Mars 2008 http://afp.google.com/article/ALeqM5iV0VM5pvgJKq7tQcfVyTvupjmX-A PEKIN (AFP) — La police chinoise a dispersé mardi à coups de gaz lacrymogène une nouvelle manifestation de moines, dont certains ont réclamé l'indépendance du Tibet, pour le deuxième jour consécutif, à Lhassa, a affirmé mercredi Radio Free Asia (RFA). Jusqu'à 600 moines se sont rendus mardi de leur monastère jusqu'au siège de la police pour réclamer la libération de ceux qui avaient été arrêtés lundi lors d'une manifestation organisée à l'occasion du 49e anniversaire du départ forcé du dalaï lama, le chef spirituel des bouddhistes tibétains, selon la radio basée aux Etats-Unis. Mardi, certains des manifestants ont repris des slogans comme "Libérez notre peuple" ou "Nous voulons un Tibet indépendant", affirme RFA. Lors de leur arrivée devant le siège de la police, quelque "deux milliers" de policiers leurs ont lancé des gaz lacrymogènes, selon la radio, citant des témoins. La radio ne précise pas si des moines ont été interpellés. Contacté par l'AFP, un responsable du Bureau de la sécurité publique de Lhassa a indiqué ne pas être au courant d'une quelconque manifestation mardi. Ces manifestations coïncident avec une marche symbolique vers le Tibet d'une centaine de Tibétains exilés dans le nord de l'Inde. Ces réfugiés, partis de Dharamsala où vit depuis 49 ans le dalaï lama, entendent manifester contre les "violations des droits de l'Homme" commises par la Chine au Tibet, à cinq mois des jeux Olympiques à Pékin. Ils ont cependant été bloqués lundi par la police indienne, qui a invoqué de possibles "troubles à l'ordre public". Le dalaï lama, âgé de 72 ans, a violemment dénoncé lundi la répression chinoise au Tibet, dans une déclaration inhabituellement sévère. Le lauréat 1989 du prix Nobel de la paix, qui bénéficie depuis six mois d'un regain de soutien en Occident, s'est insurgé contre des "violations énormes et inimaginables des droits de l'Homme" commises par la Chine au Tibet, allant "jusqu'à la négation de la liberté religieuse". Des éxilés tibétains ont emtamés un marche de retour au Tibet Pierre Prakash Radio France International 11 Mars 2008 http://www.rfi.fr/actufr/articles/099/article_63790.asp Photo : Daharamsala (Inde) , départ de la marche de retour au Tibet Des Tibétains vivant en Inde ont entamé une marche vers Lhassa, au Tibet, pour marquer le 49e anniversaire du départ en exil du Dalaï Lama. Comme les JO de Pékin approchent, le chef spirituel des bouddhistes a de manière inhabituelle critiqué la « les violations des droits de l’homme commises par la Chine au Tibet ». Une manifestation de moines a également eu lieu à Lhassa, que la Chine confirme avoir réprimé. A cinq mois des Jeux olympiques de Pékin, le Dalaï Lama, d'ordinaire plutôt réservé, ne mâche plus ses mots pour dénoncer l'occupation chinoise du Tibet. A l'occasion du 49ème anniversaire de son exil en Inde, le chef spirituel des Tibétains s'est en effet exprimé dans un communiqué pour le moins musclé dénonçant, je cite, « les violations énormes et inhumaines des droits de l'homme commises par la Chine au Tibet, théâtre d'une répression et d'une brutalité de plus en plus forte allant jusqu'à la négation de la liberté religieuse ». Des paroles particulièrement dures de la part d'un homme souvent accusé par les plus radicaux de se montrer trop conciliant à l'égard des autorités chinoises. Contre l'avis de nombreux Tibétains en exil, le Dalaï Lama a en effet abandonné depuis longtemps la cause de l'indépendance du Tibet, réclamant à la place une autonomie élargie pour la province himalayenne, et a même tenté d'entamer des pourparlers avec Pékin. Ceux-ci n'ont cependant rien donné. Ce qui pourrait expliquer le soudain revirement du chef spirituel des bouddhistes vers un discours plus radical. Car pour ceux qui espéraient encore, il est désormais clair que Pékin ne fera aucune concession sur le dossier tibétain. Côté indien, depuis lundi, les marcheurs ont parcouru une trentaine de kilomètres avant d'être informés qu'ils ne seraient pas autorisés à franchir les limites du district. Mardi, ils ont encore parcouru une dizaine de kilomètres. Les forces de l'ordre ne sont pas intervenues. « Tant qu'il n'y a pas de nouvelles instructions, les marcheurs sont libres d'aller et venir, mais ils doivent rester dans la région », a déclaré le chef de la police locale.
On en est là. Les militants tibétains sont encore très loin de la frontière chinoise, mais le face-à-face a déjà commencé. Leur objectif est d'atteindre Lhassa, capitale du Tibet chinois, mais compte-tenu de l'hostilité des Chinois à leur égard, il est douteux qu'ils parviennent à bon port. A ce stade en tous cas, leur détermination est intacte et ils déclarent qu'il n'est pas question de forcer le passage, que les problèmes seront abordés selon les principes de la non-violence, initiés par le Mahatmah Gandhi lors de la décolonisation de l'Empire britannique. Leur mot d'ordre est simple: « Nous sommes des réfugiés, selon les textes de l'ONU. Personne ne peut empêcher un réfugié de rentrer chez lui ». Une centaine de réfugiés tibétains arrêtés au Népal après des heurtsRomandie News 10 mars 2008 http://www.romandie.com/infos/news2/080310104231.isq1o1yu.asp Photo www.phayul.com Katmandou (Népal) 10 mars 2008 : répression d'une manifestation d'éxilés tibétains Vidéo Phayul 10 mars 2008 : cliquez sur http://media.phayul.com/flv-view.aspx?hide=1&av_id=87&av_links_id=193 KATMANDOU - Une centaine de réfugiés tibétains au Népal ont été arrêtés lundi après des heurts avec la police à Katmandou au moment où ils tentaient de se rendre à l'ambassade de Chine, à l'occasion du 49e anniversaire de la fuite du dalaï lama en Inde, a indiqué la police. Deux policiers et trois manifestants ont été blessés après que les premiers eurent chargé à coups de bâtons ceux qui leur jetaient des pierres. "Nous avons interpellé environ 130 manifestants tibétains parce qu'ils essayaient de bloquer la circulation", a déclaré à l'AFP un officier de la police de la capitale népalaise, Ganga Panta. "Ils seront probablement relâchés d'ici à ce soir", a-t-elle assuré, ajoutant que 500 personnes protestaient devant le commissariat aux cris de "Liberté pour le Tibet". Quatre mille Tibétains s'étaient rassemblés au temple Bouddha, à Katmandou, pour célébrer le 49e anniversaire du départ forcé de leur chef spirituel le dalaï lama de Lhassa, capitale du Tibet, pour Dharamsala, dans le nord de l'Inde. Environ 2.500 Tibétains tentent chaque année de traverser les montagnes de l'Himalaya pour se réfugier au Népal et certains parviennent même jusqu'à Dharamsala, où le dalaï lama vit en exil depuis 1959. Lundi, le chef spirituel des bouddhistes tibétains a violemment dénoncé la répression chinoise au Tibet, dans une déclaration inhabituellement sévère exprimée à cinq mois des jeux Olympiques de Pékin. Le lauréat 1989 du prix Nobel de la paix, qui bénéficie depuis six mois d'un regain de soutien en Occident, s'est insurgé contre des "violations des droits de l'Homme" commises par la Chine au Tibet dans des proportions "énormes et inimaginables" allant "jusqu'à la négation de la liberté religieuse". "Beaucoup de gens sont encore arrêtés à Lhassa. Bon nombre de monastères ont été détruits et de nombreux bonzes et nonnes ont été emprisonnés à perpétuité", a confirmé Tashi Lama, un jeune Tibétain réfugié au Népal.
March 10 TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 10 MARS 2008 SPECIAL discours annuel du XIVème Dalai Lama
Tibet Chine Actualité Lundi 10 Mars 2008 SPECIAL 49ème anniversaire du soulèvement du peuple tibétain du 10 mars 1959 Message de Sa Sainteté le Dalaï-Lama pour le 49ème anniversaire du soulèvement national tibétain
Transmis par le Bureau du Tibet de Paris.Sous embargo jusqu’à 05h 00 T.U. le 10 mars 2008 pour la diffusion publique
A l’occasion du 49ème anniversaire du soulèvement pacifique du peuple tibétain à Lhassa le 10 mars 1959, j’offre mes prières et je rends hommage à tout ces braves hommes et femmes du Tibet qui ont enduré d’incalculables épreuves et sacrifié leurs vies pour la cause du peuple tibétain. J’exprime ma solidarité avec les Tibétains qui subissent actuellement la répression et les mauvais traitements. Je salue également les Tibétains dans et en-dehors du Tibet, les supporters de la cause tibétaine et tout ceux qui défendent la justice.
Pendant six décennies, les Tibétains dans l’ensemble du Tibet connu sous le nom de Tcheulkha-Soum ( U-Tsang, Kham et Amdo ) ont dû vivre dans un état de peur constante, d’intimidation et de suspicion sous la répression chinoise. Néanmoins, en plus de maintenir sa foi religieuse, un certain nationalisme et sa culture unique, le peuple tibétain a été capable de garder vivante son aspiration première pour la liberté. J’ai une grande admiration pour toutes ces qualités du peuple tibétain et son indomptable courage. Je suis très fier et satisfait de lui.
Plusieurs gouvernements, organisations non-gouvernementales et individus autour du monde, fidèles à leur foi dans la paix et la justice, ont soutenu avec constance la cause du Tibet. Particulièrement durant cette dernière année, des gouvernements et des peuples de plusieurs pays ont accompli des gestes importants, gestes qui expriment clairement leur soutien. Je voudrais exprimer ma gratitude à chacun d’entre eux.
Le problème du Tibet est très compliqué. Il est intrinsèquement lié à d’autres : la politique, la nature de la société, la loi, les droits de l’homme, la religion, la culture, l’identité du peuple, l’économie et l’état de l’environnement naturel. En conséquence, une approche d’ensemble doit être adoptée pour résoudre ce problème en prenant en compte les intérêts de toutes les parties impliquées plutôt que ceux d’une seule. C’est pourquoi nous avons été ferme dans notre engagement pour une politique de bénéfice mutuel, l’approche de la Voie Médiane, et nous avons fait des efforts sincères et persistants pour la mettre en œuvre depuis plusieurs années. Depuis 2002, mes envoyés ont conduit six sessions de discussions avec les responsables concernés de la République Populaire de Chine pour aborder des problèmes importants. Ces discussions étendues ont aidé à apaiser certains de leurs doutes et nous a permis de leur expliquer nos aspirations. Cependant, sur le problème fondamental, il n’y a eu aucun résultat concret. Et durant ces dernières années, le Tibet a connu une augmentation de la répression et de la brutalité. Malgré ces événements malheureux, ma détermination et mon engagement à poursuivre la politique de la Voie Médiane et à continuer notre dialogue avec le gouvernement chinois demeurent inchangés.
Un souci majeur de la République populaire de Chine est son manque de légitimité au Tibet. La meilleure méthode que pourrait employer le gouvernement chinois pour donner du poids à sa position est de poursuivre une politique qui satisfasse le peuple tibétain et gagne sa confiance. Si nous sommes capables de nous réconcilier en suivant une voie d’accord mutuel, alors, ainsi que je l’ai déclaré plusieurs fois, je ferai tout les efforts pour gagner le soutien du peuple tibétain.
Au Tibet actuellement, en raison des nombreuses actions conduites sans aucune prévoyance par le gouvernement chinois, l’environnement naturel a été sévèrement endommagé. D’autre part, en conséquence de leur politique de transfert de population, la population non-tibétaine a augmenté plusieurs fois, réduisant les Tibétains de souche à une insignifiante minorité dans leur propre pays. De plus, la langue, les coutumes et les traditions du Tibet, qui reflètent la vraie nature et l’identité du peuple tibétain, sont graduellement en train de disparaître. En conséquence, les Tibétains sont de plus en plus assimilés à une population chinoise plus nombreuse. Au Tibet, la répression continue à s’exercer avec des violations nombreuses, inimaginables et flagrantes des droits de l’homme, le déni de la liberté religieuse et la politisation des problèmes religieux. Tout cela est le résultat du manque de respect du gouvernement chinois pour le peuple tibétain. Ce sont des obstacles majeurs que le gouvernement chinois met délibérément en travers de sa politique d’union des nationalités. Ces obstacles séparent le peuple tibétain du peuple chinois. C’est pourquoi j’appelle le gouvernement chinois à mettre immédiatement un terme à une telle politique.
Bien que les zones habitées par une population tibétaine soient connues sous les noms de régions autonomes, préfectures autonomes et comtés autonomes, elles n’ont d’autonomes que le nom ; elles n’ont pas de réelles autonomie actuellement. Au lieu de cela, elles sont gouvernées par des gens ignorants de la situation régionale et conduits par ce que Mao Tsétoung appelait « le chauvinisme Han ». De ce fait, cette soi-disant autonomie n’a pas donné aux nationalités concernées de bénéfices tangibles. Ces politiques erronées, qui ne sont pas en accord avec la réalité, causent d’énormes dégâts non seulement aux différentes nationalités mais aussi à l’unité et à la stabilité de la nation chinoise. Il est important pour le gouvernement chinois, comme l’a conseillé Deng Xiaoping, de « rechercher la vérité à partir des faits » dans le sens réel du terme.
Le gouvernement chinois me critique sévèrement quand je soulève la question du bien-être du peuple tibétain devant la communauté internationale. Jusqu’à ce que nous réussissions à trouver une solution qui nous soit mutuellement bénéfique, j’ai la responsabilité morale et historique de continuer de parler librement au nom des Tibétains. Quoi qu’il en soit, tout le monde sait que je suis en semi-retraite depuis que la direction politique de la diaspora tibétaine a été directement élue par la population .
La Chine se développe et devient un puissant pays grâce à ses grands progrès économiques. Nous accueillons cela avec un esprit positif , d’autant que cela donne également à la Chine une occasion de jouer un rôle important sur le plan global. Le monde attend avec impatience de voir comment la direction chinoise actuelle va mettre en place les concepts de "société harmonieuse" et de "croissance pacifique" qu’elle avance. En ce domaine, le progrès économique seul ne suffira pas. Il doit y avoir des améliorations dans l’observation de l’état de droit, dans la transparence, dans le droit à l’information ainsi que dans la liberté d’expression. Comme la Chine est un pays composé de plusieurs nationalités, toutes doivent jouir de l’égalité et la liberté afin de protéger leurs identités respectives. C’est une condition à la stabilité du pays .
Le 6 mars 2008, le Président Hu Jintao a déclaré : « La stabilité au Tibet concerne la stabilité du pays et la sécurité du Tibet concerne la sécurité du pays. » Il a ajouté que le gouvernement chinois doit assurer le bien-être des Tibétains, améliorer son action en direction des groupes religieux et ethniques, et maintenir l’harmonie sociale et la stabilité. La déclaration du Président Hu est conforme à la réalité et nous attendons sa mise en œuvre.
Cette année, le peuple chinois attend avec fierté et impatience l’ouverture des Jeux Olympiques. J’ai, depuis le début, soutenu l’idée que la Chine devrait avoir l’occasion de recevoir les Jeux Olympiques. Comme de tels événements sportifs internationaux, et spécialement les Jeux, mettent en avant les principes de liberté d’expression, d’égalité et d’amitié, la Chine devrait prouver la qualité de son accueil en accordant ces libertés. C’est pourquoi, en envoyant ses athlètes, la communauté internationale devrait rappeler ces devoirs à la Chine. J’ai appris que plusieurs parlements, individus et organisations non-gouvernementales autour du monde ont pris de nombreuses initiatives en faisant valoir la chance que constituait pour la Chine cette occasion de changer de manière positive. J’admire leur sincérité. Je voudrais déclarer avec force qu’il sera très important d’observer la période suivant la fin des Jeux. Les Jeux Olympiques vont sans doute grandement impressionner les esprits au sein du peuple chinois. Le monde doit donc rechercher les moyens d’agir avec énergie en faveur de changements positifs en Chine, même après la fin des Jeux.
Je voudrais saisir cette occasion pour exprimer ma fierté et mon approbation pour la sincérité, le courage et la détermination dont fait preuve le peuple tibétain au Tibet. Je l’encourage vivement à continuer à travailler pacifiquement et en respectant la loi pour permettre à toutes les minorités nationales de la République populaire de Chine, y compris le peuple tibétain, de jouir de leurs droits légitimes.
Je voudrais également remercier le gouvernement et le peuple de l’Inde, en particulier, pour son soutien continu et sans égal aux réfugiés tibétains et à la cause du Tibet, ainsi qu’exprimer ma gratitude à tout les gouvernements et les peuples pour leur soutien continu à la cause tibétaine.
Avec mes prières pour le bien-être de tous les êtres.
Le 10 mars 2008
Traduction française : BUREAU DU TIBET, 84 bd Adolphe Pinard, 75014 PARIS ( France ) Tél. 0146565453 Fax 0141170014 E mail : tibetoffice@orange.fr www.tibet.net www.tibet-info.net March 05 TIBET CHINE ACTUALITE Mercredi 5 Mars 2008
Tibet Chine Actualité Mercredi 5 Mars 2008 Actualité CHINE : Dix condamnés exécutés avant la session annuelle du Parlement Le nouvel Observateur 5 mars 2008 http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20080305.OBS3563/dix_condamnes_executes_avant_la_session_annuelle_du_par.html En Chine, les exécutions interviennent souvent à l'occasion d'événements politiques d'importance. C'est le cas de ces dix condamnés à mort qui ont été fusillés. ix condamnés à mort ont été exécutés à l'ouverture de la session annuelle du Parlement, dans le centre de la Chine, mercredi 5 mars, a annoncé le site internet provincial Rednet.com. La chanteuse Bjork déchaîne ses fans chinois sur le Tibet Canoé (Canada) 04-03-2008 http://www2.canoe.com/divertissement/musique/nouvelles/2008/03/04/4904146-ap.html
Bjork (photo) a déclenché les foudres de ses fans chinois après avoir scandé «Tibet! Tibet!» à la fin d'une interprétation passionnée de sa chanson Declare Independence (Déclarez l'indépendance) au cours d'un concert à Shanghaï. La prise de position osée de la chanteuse islandaise lors du final de son concert dimanche aura eu le mérite d'attirer l'attention du public sur le sujet tabou qui est le statut du Tibet. La déclaration tonitruante de Bjork n'a pas été relayée par les médias d'État mais les sites Internet se remplissent de commentaires acerbes sur la pop-star. «Si elle a vraiment fait cela, alors cette femme donne envie de vomir», déclare sans ambages un Chinois sur le site très populaire Sina.com. Certains spectateurs présents à ce concert ont ressenti un malaise. «L'atmosphère était étrange, inconfortable en comparaison au reste du concert», a dit Stephen Gow, un enseignant britannique qui réside à Shanghaï. «Les gens n'ont pas hué. Mais ils ont quitté avec précipitation le centre gymnique international de Shanghaï», a noté Gow. Bjork a utilisé Declare Independence -avec notamment les mots «Brandissez votre drapeau!»- à plusieurs reprises en signe de soutien à diverses causes. Le mois dernier lors d'un concert au Japon, elle a dédié cette chanson au Kosovo. Le clip vidéo de cette chanson, montre la chanteuse en tenue de combat portant les drapeaux du Groënland et des iles Féroé, des territoires contrôles par le Danemark. Le groupe pharmaceutique Roche accusé de profiter des transplantations d'organes en ChineRomandie News 3 Mars 2008 http://www.romandie.com/infos/news2/080303153201.efnstjqx.asp ZURICH (Suisse) - Le groupe pharmaceutique helvétique Roche est accusé par l'association suisse d'actionnaires Actares de "profiter indirectement" des transplantations d'organes de détenus exécutés, selon un communiqué de l'association publié lundi. "Il y a un lien clairement établi entre les bons chiffres des ventes de médicaments immunodépresseurs (en Chine) et les prélèvements d'organes contraires aux droits de l'homme", a estimé l'association, qui veut interroger à ce sujet la direction du groupe mardi au cours de l'assemblée générale. "Les firmes pharmaceutiques profitent indirectement de ces procédés choquants", poursuit l'association, demandant à Roche "de se conformer aux standards internationaux". Selon Actares, qui cite des informations de presse, les autorités chinoises ont admis dès 2006 que 95% des organes transplantés sont ceux de détenus exécutés. La Chine "pratique depuis un certain temps un commerce lucratif et dynamique avec les organes", poursuit le communiqué. "Il n'est pas rare, que de riches patients se rendent en Chine pour obtenir plus rapidement un organe de rechange", selon Actares, qui a déjà interrogé à ce sujet le groupe pharmaceutique Novartis. L'association veut interroger Roche, qui est le leader mondial du médicament contre le rejet d'organe avec le Cellcept, sur son "implication indirecte" dans la pratique de la transplantation d'organes en Chine. "Notre premier objectif est d'aider les patients (...) et nous proposons donc aussi le Cellcept en Chine", a indiqué à l'AFP un porte-parole de Roche. "Ce serait contraire à l'éthique de ne pas diffuser ce médicament" en Chine, a-t-il ajouté. Selon Roche, une nouvelle loi adoptée en 2007 par la Chine prévoit qu'en cas de don d'organe, le prisonnier ou sa famille, ainsi qu'un tribunal et la Croix-Rouge doivent donner leur accord. "Seuls les Chinois peuvent bénéficier des dons d'organe, pas les étrangers", a précisé le porte-parole, ajoutant que seulement une petite partie des organes sont ceux de personnes exécutées. Le Cellcept fait partie des dix médicaments les plus vendus par Roche, avec un chiffre d'affaires de 2,012 milliards de francs suisses (1,3 milliard d'euros) en 2007 (+10%). L'ONU contre les droits de l'hommeLE MONDE 27.02.2008
L'année 2008 verra-t-elle simultanément le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme par l'ONU et la destruction de ses principes par la même ONU ? Tout porte à le redouter, tant depuis un certain nombre d'années, par ses dérives, l'ONU s'est caricaturée. A Durban, en Afrique du Sud, s'est tenue en 2001 la Conférence mondiale contre le racisme, à l'initiative des Nations unies, dans la ville même où Gandhi avait commencé à exercer son métier d'avocat. C'est au nom des droits des peuples que furent scandés des "mort à l'Amérique !" et "mort à Israël !" ; et c'est au nom du relativisme culturel qu'on fit silence sur les discriminations et violences commises contre les femmes.
Alarmée par les graves dysfonctionnements ainsi mis en lumière au sein de sa Commission des droits de l'homme, l'ONU inaugurait en juin 2006 un tout nouveau Conseil des droits de l'homme (CDH), censé remédier à de si préoccupantes dérives. Aujourd'hui, le constat est plus qu'amer : c'est à la consécration même de ces dérives que nous assistons dans la perspective du forum dit de Durban 2, qui se tiendra en 2009. Plus gravement encore, l'élaboration officielle de nouvelles normes marquera, si celles-ci sont gravées dans le marbre d'une nouvelle et très particulière "déclaration des droits de l'homme", la mise à mort de l'universalité des droits.
Par sa mécanique interne, les coalitions et les alliances qui s'y constituent, les discours qui s'y tiennent, les textes qui s'y négocient et la terminologie utilisée anéantissent la liberté d'expression, légitiment l'oppression des femmes et stigmatisent les démocraties occidentales. Le CDH est devenu une machine de guerre idéologique à l'encontre de ses principes fondateurs. Ignorée des grands médias, jour après jour, session après session, résolution après résolution, une rhétorique politique est forgée pour légitimer les passages à l'acte et les violences de demain. Une triple alliance composée de la Conférence des organisations islamiques (OCI), représentée jusqu'à ce jour par le Pakistan, du Mouvement des non-alignés, où Cuba, le Venezuela et l'Iran ont un rôle central, et de la Chine - avec la complaisance cynique de la Russie - oeuvre ainsi à la mise en place d'une véritable révolution prétendument "multiculturelle". Ainsi, le rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme, Doudou Diène, déclare d'ores et déjà qu'énoncer une critique contre le port de la burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste et que la loi française contre le port des signes religieux à l'école participe du racisme antimusulman, renommé "islamophobie occidentale". La confusion des esprits est à son comble quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion. C'est une menace radicale contre la liberté de penser qui est en train d'être cautionnée par l'ONU. En assimilant au racisme toute critique des dérives de ceux qui parlent au nom de l'islam, parce que supposée relever d'attitudes néocolonialistes, les porte-parole de cette nouvelle alliance serrent un peu plus le garrot qu'ils ont passé au cou de leurs propres peuples et sapent les fondements d'une civilité très chèrement acquise en Europe depuis les guerres de religion. En septembre 2007, la haut-commissaire aux droits de l'homme, Louise Arbour, participait à une conférence à Téhéran consacrée aux "droits de l'homme et (à) la diversité culturelle". Portant le voile, comme la loi de la République islamique l'exige, la haut-commissaire a été le témoin passif de l'énoncé des principes à venir, ainsi résumés : "offense aux valeurs religieuses considérée comme raciste". Bien pire, dès le lendemain de cette visite, vingt et un Iraniens, dont plusieurs mineurs, furent pendus en public. C'est en sa présence que le président Ahmadinejad a renouvelé son appel à la destruction d'Israël, pays membre de l'ONU, créé par cette dernière. Interrogée sur son silence, la haut-commissaire a justifié sa passivité par le respect de la loi iranienne, auquel, en tant que juriste, elle s'estimait tenue, et par souci de "ne pas offenser ses hôtes". Charbonnier est maître chez soi... C'est le docteur Goebbels qui utilisait cet argument d'opportunité, à la tribune de la Société des nations en 1933, pour se soustraire à toute critique d'une institution internationale impuissante, mais dont les principes n'étaient au moins pas dévoyés comme ceux de l'ONU aujourd'hui. Les grands crimes politiques ont toujours eu besoin de mots pour se légitimer. La parole annonce le passage à l'acte. De Mein Kampf à Radio Mille Collines, de Staline à Pol Pot, les exemples abondent pour confirmer la nécessaire extermination de l'ennemi du peuple au nom de la race, au nom de l'émancipation des masses laborieuses ou au nom d'un ordre supposé divin. Les idéologies totalitaires avaient remplacé les religions. Leurs crimes, les promesses non tenues "d'avenir radieux" ont ouvert grande la porte au retour de Dieu en politique. Le 11 septembre 2001, quelques jours après la fin de la conférence de Durban, c'est bien au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l'histoire fut commis. Face à cette stratégie, les démocraties, d'abord soucieuses de leur balance commerciale, font preuve d'une extraordinaire passivité. Que pèse le sort du peuple tibétain face aux enjeux des exportations vers la Chine ? Quel est le prix de la liberté pour Ayaan Hirsi Ali, ex-députée néerlandaise, menacée de mort, après l'assassinat en 2004 de son ami le réalisateur Théo Van Gogh, accusé d'avoir blasphémé l'islam dans le film Soumission ? Les exemples s'additionnent qui, de Taslima Nasreen à Salman Rushdie, de Robert Redeker à Mohamed Sifaoui, apportent la preuve que l'intégrisme islamiste impose sa loi par la terreur. Combien d'Algériens, de femmes au Maghreb, au Proche-Orient, en Turquie, au Pakistan ont déjà payé du prix de leur vie le refus de se soumettre à l'obscurantisme religieux ? Si, par malheur, l'ONU devait consacrer l'imposition de tels critères, si le blasphème devait être assimilé à du racisme, si le droit à la critique de la religion devait être mis hors la loi, si la loi religieuse devait s'inscrire dans les normes internationales, ce serait une régression aux conséquences désastreuses, et une perversion radicale de toute notre tradition de lutte contre le racisme, qui n'a pu et ne peut se développer que dans la liberté de conscience la plus absolue. L'Assemblée générale de décembre 2007 a déjà entériné des textes condamnant des formes d'expression considérées comme diffamatoires de l'islam. L'enjeu est clair, il est mondial : c'est de la défense des libertés de l'individu qu'il est question. Soit les démocraties se ressaisissent, à l'exemple du Canada, qui vient d'annoncer son refus de participer à la conférence de Durban 2, estimant qu'elle risquait d'être "marquée par des expressions d'intolérance et d'antisémitisme", et cessent de s'abstenir ou de voter des résolutions contraires à l'idéal universel de 1948, soit l'obscurantisme religieux et son cortège de crimes politiques triompheront, sous les bons auspices des Nations unies. Et lorsque les paroles de haine seront transformées en actes, nul ne pourra dire : "Nous ne savions pas." Premiers signataires : Elisabeth Badinter, Adrien Barrot, Patrice Billaud, Pascal Bruckner, Jean-Claude Buhrer, Chala Chafiq, Georges Charpak, Christian Charrière-Bournazel, Bernard Debré, Chahdortt Djavann, Jacques Dugowson, Frédéric Encel, Alain Finkielkraut, Elisabeth de Fontenay, Patrick Gaubert, Claude Goasguen, Thierry Jonquet, Liliane Kandel, Patrick Kessel, Catherine Kintzler, Claude Lanzmann, Michel Laval, Barbara Lefevbre, Corinne Lepage, Malka Marcovich, Albert Memmi, Jean-Philippe Moinet, Jean-Claude Pecker, Philippe Schmidt, Alain Seksig, Mohamed Sifaoui, Antoine Spire, Pierre-André Taguieff, Jacques Tarnero, Michèle Tribalat, Michèle Vianes,Elie Wiesel, Michel Zaoui.
Signatures de soutien à ce texte par e-mail à licra@licra.org Liste complète des signataires sur www.licra.org. Agenda Lyon vendredi 7 mars 2008 à 20h00 : Conférence de Lama Denys Lama Denys (photo) à témoigné son soutien à la cause tibétaine à plusieurs reprises , en voici quelques exemples : - Réception de Pierrette Burtin Serraille présidente de l'association Lions Des Neiges (Lyon) . - Le drapeau tibétain hissé en permanence au centre bouddhiste de Karmaling, en Savoie . - Un stand de l'association Lions des Neiges lors d'une journée porte ouverte au centre de Karmaling . L'association Lions des Neiges a le plaisir de vous annoncer sa venue pour une conférence publique à Lyon à la Salle Chirat 45 avenue Berthelot Lyon 7ème ( Tram T1 arrêt " Centre Berthelot" ) . Le thème de la conférence: " Une Thérapie Sacrée . La tradition du Bouddha : vue, méditation, action " participation 10€ . Etudiants : 5€ pour plus d'informations Tel 04 78 42 81 59 E mail dllyon@rymay.net
49ème anniversaire du soulèvement
du peuple tibétain du 10 mars 1959
Agenda des manifestations commémoratives en France
Ce que représente le 10 mars 1959 pour les tibétains
C'est au cours des années 1949/50 que la Chine envahit le Tibet. Quelle qu'ait pu être sa résistance, l'armée tibétaine, dont les effectifs étaient dérisoires comparés aux troupes aguerries de l'armée Populaire de Libération, se trouva impuissante devant la machine de guerre chinoise. Le Tibet lança un appel à la communauté internationale mais il n'en reçut aucune réponse. Seule face à la Chine, une petite délégation tibétaine fut contrainte de signer, en 1951, à Pékin, l'infâme "Accord en 17 Points" par lequel le Tibet faisait abandon de sa souveraineté. Un accord inique, dénoncé par le 14ème Dalai Lama. Il s'ensuivit, pour le Tibet bouddhiste et la Chine communiste, une période de neuf années de coexistence difficile. Pendant ce temps, les Tibétains du nord-est et de l'est du Tibet, devant la répression chinoise croissante durent gagner les zones rurales: une résistance armée s'organisa qui bientôt se propagea dans tout le Tibet. Dans l'Amdo et le Kham, le cycle résistance-répression contraignit des milliers de Tibétains à fuir vers le Tibet central et vers Lhassa, relativement plus sûrs. Le ressentiment de ces populations, engendré par l'arrogance avec laquelle la Chine traitait le gouvernement tibétain, s'alimentait encore aux récits de destruction des monastères et de massacre de lamas et de moines que rapportaient les réfugiés venus du Tibet oriental. Bientôt le mécontentement qui couvait se traduisit par une défiance ouverte à l'égard de la Chine et, le 10 mars 1959, hommes et femmes descendirent par dizaines de milliers dans les rues de Lhassa pour réclamer l'indépendance du Tibet. Il fallut un peu plus de trois jours à l’Armée Populaire de Libération pour venir à bout du soulèvement, mais elle ne réussit pas à étouffer le mouvement de résistance qui se répandait dans tout le Tibet. Selon une estimation chinoise, près de 87000 Tibétains furent massacrés dans le seul Tibet central. Le soulèvement du 10 mars eut pour conséquence la fuite vers l'Inde du Dalai Lama, des membres de son gouvernement et d'environ 80000 Tibétains. Réinstallé en Inde, le gouvernement tibétain ne fut reconnu par aucune nation. Mais les Tibétains, à l'extérieur comme à l'intérieur du Tibet, le considèrent comme leur seul gouvernement légitime. Ce dernier, depuis son siège de Dharamsala, une ville située au nord de l'Inde, dans les contreforts de l'Himalaya, a développé, sous la conduite du Dalai Lama, une résistance non violente à l'occupation chinoise résistance qui a maintenant donné naissance à un mouvement pour la liberté du peuple tibétain à l'échelle mondiale. En une quarantaine d'années l'occupation chinoise a eu pour conséquence directe la mort de plus d'un million deux cent mille Tibétains.
Aussi chaque année, où qu'ils soient, les Tibétains commémorent le 10 mars, pour qu'eux mêmes se souviennent, et pour rappeler au monde, que les Tibétains qui sont morts pour la cause de la liberté ne sont pas morts en vain, que leur mort est un sacrifice juste et noble, consenti pour que renaisse un Tibet libre et indépendant.
Commemoration du 49ème anniversaire du soulèvement du peuple tibétain du 10 mars 1959
Liste des manifestations en France
mise à jour le mercredi 5 mars 2008
Pour dire oui au Tibet libre pour dire non au J.O de Pékin Venez Nombreux à MARSEILLE Le samedi 8 Mars 2008 à 14h00 Rendez vous devant le Palais de Justice Place Monthyon ( 1er Arrondisement ) Pour une MANIFESTATION Jusqu'au Consulat de Chine A l'appel de : Destination Rangzen & Alternative Tibetaine pour plus d'information consultez le site http://www.alternative-tibetaine.org/marseille.htm
STRASBOURG samedi 8 mars 2008
Rassemblement : 14h45 place Gutenberg Commémoration : 15h15 place Broglie organisé par : Association LIBERTE AU TIBET liberteautibet@gmail.com Association ETUDIANTS POUR UN TIBET LIBRE etl.strasbourg@gmail.com
TIBET : Manifestation à PARIS, Dimanche 9 mars; 2008
LYON Place de la comédie
Lundi 10 mars 2008 à partir de 18h00
Rassemblement commémoratif pour le 49ème anniversaire du soulevement du peuple tibetain du 10 mars 1959
L'association Lions des Neiges et Tibet Chine Actualité lance un appel à un rassemblement pour la commémoration du 49ème anniversaire du soulevement du peuple tibétain du 10 mars 1959 qui à été réprimé dans le sang par l'armée chinoise .
87 000 Tibétains ont été massacrés suites à ces évennements .
Tous les 10 mars de chaques années dans le monde , les éxilés tibétains et les militants pour le Tibet Libre commémorent la mémoire des victimes de cette tragédie . (Voir ci dessous l' histoire du 10 mars 1959 au Tibet )
Pour ce 10 mars 2008 , une revendication :
NON AUX J.O DE PEKIN 2008 SANS LE RESPECT DES DROITS HUMAINS AU TIBET ET EN CHINE
Ce rassemblement aura lieu à LYON Place de la comédie devant l'Opéra le lundi 10 mars 2008 à 18h00 .
Les personnes participantes à cette manifestation sont vivement conseillées de se munir de drapeaux tibétains .
ANGERS :
Samedi 8 mars table d'informations et discussions avec France-Tibet /Maine Anjou à la librairie
films et débat, à la librairie " Carte d'embarquement" CREST : Informations, Drapeau du Tibet Place du Marché avec Philippe et France-Tibet;
Contact Philippe Eyraud, France-Tibet, Plan de Baix; filero@vallee-drome.com CHARTRES : Dimanche 9 mars à 14h30, Marche de soutien au peuple tibétain de 10 km
Départ au parking des 3 ponts à Chartres. Contacts : ASPTT Chartres : 02 37 21 50 58 asptt.chartres@wanadoo.fr et Comité de Soutien au Peuple Tibétain : 02 37 31 66 95 chartrestibet@orange.fr DIJON : Samedi 8 mars, à 10 heures : place François Rude à Dijon
avec l'association "Urgence Tibet" Maison Millière, 10 rue de la Chouette,21 000 Dijon LILLE : samedi 8 mars 2008, à 14H30, Place des Buisses , entre Euralille et la gare Lille Flandres. - Marche :mairie de Lille puis Grand’place zt parvis des Droits de l’Homme, place de la République. Contact : Tibet 59/62 (Lille) Frédéric 03 20 97 73 64 et Martin 06 22 13 32 33. TOULOUSE:
samedi 8 mars 2008 Rassemblement Place du Capitole tracts et pétitions de 14h à 18 h puis Cercle Tibet Vérité : de 18 h à 19 h |
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