個人檔案TIBET CHINE ACTUALITE相片部落格清單更多 工具 說明
4月25日

TIBET CHINE ACTUALITE Mercredi 29 Avril 2009

 

 Tibet  Chine  Actualité    

 Mercredi 29 Avril 2009 

 

Message à l' attention des adhèrents

 de l' association "Lions des Neiges" (Lyon)

  

 

 

Association LIONS DES NEIGES

pour la Reconnaissance de la Vérité Tibétaine

Secrétariat :  10, rue Louis Aulagne - 69600 OULLINS

Tél : 04 72 66 92 52 ou 06 15 06 30 90

E mail : lionsdesneiges@hotmail.fr

 (Siège social : 4, rue Bodin 69004 Lyon)

Oullins, le 26 Avril 09

                                       Tachi Delek à tous les amis du Tibet,

Nous remercions toutes les personnes qui ont participé cette année aux actions, qui nous ont encouragés par leurs adhésions et leur sympathie pour le Tibet.

Nous vous invitons à venir nombreux à l’ : 

                 ASSEMBLEE GENERALE DE LIONS DES NEIGES

 Le vendredi  15 Mai  à 20h

Au salon de thé associatif afghan GOLSHANE

126 montée de la Grande Côte Lyon 1er

  en bas des pentes de la Croix Rousse, métro Hôtel De Ville

Même si vous n’êtes pas adhérent, si vous désirez vous joindre à nous à 19h, vous pourrez réserver à l’Association Golshane  pour déguster des spécialités Afghanes

 au 04 78 28 42 06

Nous vous invitons à regarder le film de Ludovic Séguerra : « L’enfant volé. Le 11ème Panchen Lama »

Nous présenterons les rapports moral et financier et nous élirons le Conseil D’Administration .

Chaque personne à jour de cotisation est électeur.

Celles qui veulent se présenter au CA doivent l’être également et auront la gentillesse d’en informer le secrétariat

Nous cherchons des personnes disponibles 

pour rédiger des courriers, ou les saisir sur ordinateur, faire des traductions en anglais, ou faire du rangement ou des photocopies ou participer à la mise sous enveloppes, ou traiter les pétitions ou mettre à jour la bibliothèque et la vidéothèque ( accessibles à tous) et tenir la revue de presse.

Leurs aides seraient très précieuses. Merci. 

Des volontaires pour tenir les stands de temps en temps sont les bienvenus surtout s’ils disposent d’une voiture !!

Nous vous souhaitons à tous une excellente santé et vous envoyons nos amicales salutations.

La Présidente : Pierrette Burtin Serraille

 

 

 Actions urgentes 

URGENT !!! : PETITION  POUR EMPECHER L' EXECUTION DE TIBETAINS CONDAMNES A MORT PAR LA JUSTICE CHINOISE 

Etudiants pour un Tibet Libre 8 avril 2009 http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=3

La Justice chinoise vient de condamner 4 tibétains à mort et 1 à la prison à perpétuité pour leur participation aux protestations en 2008 : Lobsang Gyaltsen et Loyak, sont menacés d’exécution immédiate. Phuntsok and Kangtsuk, ont été condamnés à mort avec un sursit d’un an, tandis que Dawa Sangpo est condamné à la prison à vie. ( voir la dépeche A.F.P ci dessous )


Ces condamnations ont lieu dans un climat particulièrement répressif, et une escalade alarmante dans la campagne du gouvernement chinois intitulée frapper fort, visant à intimider les tibétains luttant pour leur liberté.
 
L’organisation internationale Students for a Free Tibet lance une action urgente visant à empêcher l’exécution de ces peines et la libération des prisonniers ,

pour signer la pétition (en anglais) cliquez sur :  http://actionnetwork.org/campaign/stoptheexecutions/
 
La traduction du texte , cliquez sur : http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Petitions&id=1
Comme nous avons pu empêcher l’éxécution de Tenzin Delek Rinpotche il y a quelques années, mobilisons-nous pour empêcher la plus terrible des répressions s’abattre sur ces Tibétains

Tibet: La justice Chinoise prononce les premières condamnations à mort un an après les émeutes de Lhassa

A.F.P 8 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gbgzjWCcMyz_QiBpzTRHOzRyjKag

La justice chinoise a prononcé les premières condamnations à mort envers des émeutiers de Lhassa plus d'un an après les violences meurtrières anti-chinoises dans la capitale régionale du Tibet, a rapporté mercredi Chine Nouvelle.

Le tribunal de Lhassa s'est prononcé dans trois affaires distinctes, pour des incendies de magasins qui ont fait sept morts à Lhassa en mars 2008 et où cinq Tibétains étaient poursuivis, selon l'agence officielle chinoise.

Deux se sont vus infliger la peine capitale.

Les manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines.

Pékin avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, des les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août.

Dans la première affaire, Losang Gyaltse a reçu la peine capitale après avoir été reconnu coupable d'avoir mis le feu à deux magasins de vêtements dans le centre de Lhassa le 14 mars 2008, provoquant la mort d'un des propriétaires.

Dans un autre dossier, Loyar, Gangtsu, et Dawa Sangpo étaient poursuivis pour avoir incendié le 15 mars un commerce de motos et motocyclettes près de Lhassa.

Cinq personnes, dont le propriétaire, Liang Zhiwei, sa femme, leur enfant et deux employés, avaient trouvé la mort, selon Chine Nouvelle.

Loyar a été condamné à mort, Gangtsu à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité.

Dans le dernier jugement, Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans également pour avoir mis le feu à un magasin de vêtements à Lhassa le 14 mars, causant un mort.

Selon l'agence officielle, un autre dossier d'incendie, qui s'était soldé par cinq morts durant les émeutes de mars, est en cours de jugement.

Contactée par l'AFP, une personne de garde au tribunal n'a pas été en mesure de confirmer les condamnations. Le gouvernement régional n'était pas joignable.

Matt Whitticase, porte-parole du groupe pro-tibétain Free Tibet, basé à Londres, a dénoncé des procès peu équitables.

"Ces premières condamnations à mort nous inquiètent beaucoup. Nous avons vu une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés hors des cadres légaux et sans un processus légal juste", a-t-il dit à l'AFP.

Selon les autorités chinoises, les émeutiers de Lhassa en mars 2008 ont tué au total 18 civils et un policier.

Une version contestée par les exilés, pour qui 203 Tibétains ont trouvé la mort à Lhassa et lors de la répression des troubles qui s'étaient propagés dans les régions à population tibétaine environnantes, dans l'ouest de la Chine.

En février, le vice-président du gouvernement régional du Tibet, Baema Cewang, avait fait état de 76 personnes condamnées après les émeutes de l'année dernière dans la capitale de la Région autonome du Tibet, sans donner de détails.

Le chiffre précédent donné par les autorités en novembre avait été de 55.

Cette année, pour le 50e anniversaire de cette insurrection manquée, les autorités chinoises avaient considérablement renforcé la sécurité au Tibet et dans les zones environnantes en mars pour empêcher que des troubles ne se reproduisent.

Pétition de l' association Etudiants pour un Tibet Libre pour la libération du XIème Panchen Lama

 

Pour signer la pétition en ligne suivre les instructions sur le site en cliquant sur : http://www.tibetlibre.org/Petitions/

 

Lyon : Miao LIN risque d'etre expulsé en Chine

Réseau Education Sans Frontières 6 avril 2009 http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=18781#sp18781

Tibet Chine Actualité apelle à signer la Pétition de R.E.S.F contre l' expulsion en Chine de Miao Lin detenu au centre de rétension de Lyon Saint Exupéry .

Pour signer la pétition cliquez sur : http://www.educationsansfrontieres.org/article18781.html

 

 Actualités

Photo du jour : Dharamsala ( Inde ) , manifestation pour le 20ème anniversaire et la libération du XIème Panchen Lama emprisonné par la justice chinoise

Dharamsala (inde), samedi 25 avril 2009 : Des activistes Tibétains mettent en scène la détention du XIème Panchen Lama déténu par la Chine lors d' une manifestation pour son 20ème anniversaire

4 moines tibétains condamnés à 2 ans de prison

Tibet de Facto 26 avril 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/04/26/4-moines-tibetains-condamnes-a-2-ans-de-prison/

D’après la radio Voice of Tibet, la Chine à condamné 4 moines du monastère de Lutsang à deux ans d’emprisonnement.


fourtibetans
Voice of Tibet cite Khedup, un moine du monastère de Drepung (celui d’Inde). Les autorités chinoises ont arrêté 6 moines du monastère de Lutsang vers le 10 avril 2009.

Les accusations retenues contre 4 d’entre eux ne sont pas connues, pas plus que la date et le lieu du procès.

Le tribunal du district de Mangra a donc condamné : Kalsang Gyatso (21 ans), Soepa Gyatso (24 ans), Lungtok Gyatso (22 ans) et Soepa Gyatso (19 ans). Les deux autres moines ont été relâchés.

Les 4 condamnés faisaient parti des 109 moines du monastère de Lutsang qui avaient organisé une marche de protestation de Lamo Yongzin Phodrang jusqu’au siège du gouvernement du district de Mangra le premier jour du nouvel an tibétain (Losar). Les 109 moines avaient été arrêtés pour subir ensuite de sévères séances de rééducation. Le 20 mars, 103 avaient été libérés. Les 6 restants étant eux relâchés début avril.

Par ailleurs, 2 autres moines de ce même monastère, Thabkhay Gyatso et Kunchok Gyatso ont été arrêtés par la police il y a quelques jours. Ils seraient détenus dans le district de Mangra.

Un journaliste tibétain arrêté risque la torture

Reporters Sans Frontières 24 avril 2009 http://www.rsf.org/article.php3?id_article=30904

 

Reporters sans frontières s’inquiète pour l’intégrité physique des journalistes et responsables de site Internet arrêtés au cours des derniers mois au Tibet. Le dernier en date est le moine Dokru Tsuilrim (photo) qui publiait le magazine Khawai Tsesok (L’âme de la neige) au sein du monastère de Ngaba Gomang, province du Sichuan. L’organisation se félicite de la libération, le 20 avril, du moine Golok Jigme qui était accusé d’avoir aidé le réalisateur de documentaires, Dhondup Wangchen, toujours détenu.

"Les révélations de cas de tortures à l’encontre de Tibétains arrêtés par les forces de sécurité chinoises, notamment celui d’un lama défendu par l’avocat Li Fangping, sont extrêmement préoccupantes. Elles font craindre de mauvais traitements pour les six journalistes détenus au Tibet. Il est urgent que le gouvernement libère ceux qui sont emprisonnés pour de simples délits d’expression", a déclaré l’organisation.

Début avril 2009, le moine Dokru Tsuilrim, directeur de la publication privée Khawai Tsesok, a été arrêté dans sa chambre du monastère de Ngaba Gomang par des policiers chinois. Les autorités lui reprochent la parution d’articles qui auraient soutenu les "forces séparatistes". La publication a également été suspendue.

Par ailleurs, les autorités ont renforcé les contrôles dans le district de Machu, dans la province de Ganzu. Selon un chercheur du Norbu Lingka Institute (Inde), les officiels chinois ont menacé la population de représailles s’ils continuaient à écouter les radios internationales ou consulter les sites Internet, notamment ceux de Radio Free Asia. Les autorités ont installé plusieurs dizaines d’antennes satellites, mais elles ont confisqué celles installées par des particuliers.

Les organisations tibétaines de défense des droits de l’homme ont révélé de nouveaux cas de Tibétains arrêtés pour avoir envoyé à l’extérieur des "secrets d’Etat". C’est le cas du moine Thuksam du monastère de Nurma, détenu depuis le 11 mars 2009. Le bureau de la sécurité publique l’accuse d’avoir envoyé des informations à l’étranger concernant des violations des droits de l’homme. Le lieu de sa détention n’est pas connu.

Un lama tibétain torturé, selon son avocat

Aujourd' hui la Chine  23/4/2009 http://www.aujourdhuilachine.com/informations-chine-en-chine-un-lama-tibetain-torture-selon-son-avocat-10963.asp?1=1

Un lama tibétain , jugé pour possession d'armes, a donné une fausse confession après avoir été torturé par la police chinoise, qui l'a privé de sommeil pendant quatre jours, a déclaré mercredi son avocat.

Phurbu Rinpoche, 52 ans, à la tête d'un couvent à Ganzi, dans la province du Sichuan (sud-ouest), a été jugé pour son rôle présumé dans les violences meurtrières qui ont touché le plateau tibétain l'année dernière. Le lama avait été arrêté le 18 mai 2008, quatre jours après une
manifestation de nonnes, a expliqué à l'AFP son avocat, Li Fangping. "Il est accusé d'avoir été en possession d'armes, mais il a nié", a dit M.
Li, ajoutant que Phurbu Rinpoche pense avoir été victime d'un coup monté. "Comme c'est un bouddha vivant, sa cellule est ouverte à tous", a affirmé l'avocat. "Donc du matin au soir, tout le monde entre chez lui et il pense que certaines personnes en ont profité pour lui tendre un piège", a-t-il poursuivi.

Si Phurbu Rinpoche a avoué, il l'a fait pour en finir avec les séances de torture, selon l'avocat. "Il a été torturé pendant quatre jours et quatre nuits - on l'a empêché de dormir. Il a été obligé d'avouer", a dit Li.

Le lama encourt jusqu'à 15 ans de prison s'il est reconnu coupable. Le verdict est attendu mardi prochain. "C'est la première fois qu'un bouddha vivant est jugé après les incidents du 14 mars et nous espérons un jugement équitable", a dit Li Fangping.

Contacté par l'AFP, un juge du tribunal de Kangding, où le lama a été jugé, a refusé de s'exprimer. La police locale n'a pas pu être jointe.

Des manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars 2008 à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines.

Durban II: les discours de deux ONG pro-tibétaines interrompus

Romandie News 24 avril 2009 http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20090424150453989172194810700_brf034.xml

La Chine a empêché deux ONG pro-tibétaines de terminer leur intervention, au dernier jour de la conférence de l'ONU contre le racisme. Le délégué chinois a agité sa pancarte et demandé du président de la réunion d'interrompre ces ONG.

La Société des peuples menacés, a été interrompu lorsqu'il a évoqué la situation au Tibet comme exemple d'incitation à la haine raciale. Il a mentionné les "propos diffamatoires" des autorités de Pékin contre le Dalaï-Lama et fait état de l'humiliation des Tibétains.

La Chine a alors protesté et avec le soutien du délégué de l'Iran, a obtenu du président kenyan de la conférence, Amos Wako, qu'il passe à l'orateur suivant. L'ONG en était à la moitié de son discours. Un scénario identique s'est répété lorsque Tsering Jampa a pris la parole au nom de la Campagne internationale pour le Tibet.

Le bilan de la conférence de Genève contre le racisme (Durban II) restera très controversé. Elle a été dominée par la polémique créée par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et le boycott de la réunion par dix pays occidentaux, et non des moindres.

Le chef de la délégation suisse à la conférence de l'ONU contre le racisme Dante Martinelli a de son côté tiré un bilan positif de la réunion, avec des bémols. Genève a confirmé sa capacité à organiser des rencontres, même difficiles, a-t-il dit. L'ambassadeur a souligné que le document final de la conférence a été adopté par une vaste majorité de pays. Il respecte les lignes rouges fixées par le Conseil fédéral et confirme des principes importants. Dante Martinelli a estimé que "les éléments extrémistes" ont pu être isolés.

Près de huit ans après Durban, les diplomates ont surtout cherché à "se débarrasser" de cet encombrant dossier, trop politisé sur le plan international. Un "Durban III" n'est pas à l'ordre du jour.

 Agenda

Paris , dimanche 7 juin 2009 à 14h00, le Palais Omnisport  Bercy

reçoit Sa Sainteté LE XIVème DALAI LAMA, Prix Nobel de la paix

pour une Conférence publique 

"ETHIQUE et SOCIETE ".




Un des engagements du Dalaï Lama est de promouvoir les valeurs humaines telles que la compassion, le pardon, la bienveillance, la tolérance ou bien encore la maîtrise de soi. Croyants ou athées, tous les êtres peuvent expérimenter la capacité de ces qualités à rendre leur vie plus heureuse. Sa Sainteté considère ces valeurs humaines comme une véritable éthique laïque.

Reconnu sur le plan international pour son action pacifique soulignée par un Prix Nobel de la Paix en 1989, le Dalaï Lama, chef temporel et spirituel des Tibétains en exil, se décrit volontiers comme un « simple être humain ». Ses conférences attirent chaque année, partout dans le monde, un public de plus en plus large. Il y exprime avec des mots simple l’intérêt des qualités de cœur, qui, selon lui, sont les éléments clés d’une vie heureuse au niveau de l’individu, de la famille et de la société.

Cette conférence est organisée sous l’égide de la Maison du Tibet avec la participation des associations Songtsen, Ganden Ling, et de nombreux bénévoles.

Pour en savoir plus sur Sa Sainteté le Dalai Lama et cet événement consultez :
http://www.dalailama-paris2009.fr/


Pour vous faciliter ce rendez-vous important:
- Accès au Palais Omnisport de Paris-Bercy *
- Tarif : Plein tarif 20€. Tarif réduit 15€ : étudiant, chômeurs, lycéen, -18 ans, bénéficiaire de minima sociaux sur présentation d’un justificatif.
- Réservation dès le 28 avril 2009 : sur Ticketnet.fr, Bercy.fr, Virgin.fr, Auchan, E. Leclerc, FNAC, Carrefour, Cultura, ou par téléphone au 0892 390 490 (0,34 € la minute).
- Attribution des places
Le placement est libre. Il est important que chacun ait pris place avant que Sa Sainteté ne pénètre dans la salle. Dans cette perspective, il est impératif d’arriver sur le site au plus tard une heure avant le début de la conférence. S’agissant d’une conférence et non d’un enseignement traditionnel, il n’y aura pas d’emplacements réservés à la Sangha ordonnée.
- Traductions
Sa Sainteté s’exprimera principalement en anglais, ou en tibétain et sera traduit directement en français.
Utilisez exclusivement un circuit de vente officiel pour acheter votre billet et non un site de vente aux enchères.

Important :
La réservation des billets et toutes les questions qui lui sont liées sont de la compétence exclusive du Palais Omnisports de Paris Bercy et du réseau Ticketnet. Les centres organisateurs de l'événement ne gérant pas directement les réservations, il est inutile de les contacter à ce sujet.
Merci de ne pas porter d'objet en métal.

 

Givors (69) à l' Auberge des Arts

Samedi 30 Mai 2009 à 17h00

 

Lecture de contes tibétains par Pierrette Burtin Serraille

 

 Paris

Du Vendredi 24 Avril au Samedi 9 Mai 2009

 Exposition de photos du Tibet

 de Romain Piro

 

 

4月22日

TIBET CHINE ACTUALITE Jeudi 23 Avril 2009

 

 Tibet  Chine  Actualité    

 Jeudi 23 Avril 2009 

 

 Actions urgentes 

URGENT !!! : PETITION  POUR EMPECHER L' EXECUTION DE TIBETAINS CONDAMNES A MORT PAR LA JUSTICE CHINOISE 

Etudiants pour un Tibet Libre 8 avril 2009 http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=3

La Justice chinoise vient de condamner 4 tibétains à mort et 1 à la prison à perpétuité pour leur participation aux protestations en 2008 : Lobsang Gyaltsen et Loyak, sont menacés d’exécution immédiate. Phuntsok and Kangtsuk, ont été condamnés à mort avec un sursit d’un an, tandis que Dawa Sangpo est condamné à la prison à vie. ( voir la dépeche A.F.P ci dessous )


Ces condamnations ont lieu dans un climat particulièrement répressif, et une escalade alarmante dans la campagne du gouvernement chinois intitulée frapper fort, visant à intimider les tibétains luttant pour leur liberté.
 
L’organisation internationale Students for a Free Tibet lance une action urgente visant à empêcher l’exécution de ces peines et la libération des prisonniers ,

pour signer la pétition (en anglais) cliquez sur :  http://actionnetwork.org/campaign/stoptheexecutions/
 
La traduction du texte , cliquez sur : http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Petitions&id=1
Comme nous avons pu empêcher l’éxécution de Tenzin Delek Rinpotche il y a quelques années, mobilisons-nous pour empêcher la plus terrible des répressions s’abattre sur ces Tibétains

Tibet: La justice Chinoise prononce les premières condamnations à mort un an après les émeutes de Lhassa

A.F.P 8 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gbgzjWCcMyz_QiBpzTRHOzRyjKag

La justice chinoise a prononcé les premières condamnations à mort envers des émeutiers de Lhassa plus d'un an après les violences meurtrières anti-chinoises dans la capitale régionale du Tibet, a rapporté mercredi Chine Nouvelle.

Le tribunal de Lhassa s'est prononcé dans trois affaires distinctes, pour des incendies de magasins qui ont fait sept morts à Lhassa en mars 2008 et où cinq Tibétains étaient poursuivis, selon l'agence officielle chinoise.

Deux se sont vus infliger la peine capitale.

Les manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines.

Pékin avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, des les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août.

Dans la première affaire, Losang Gyaltse a reçu la peine capitale après avoir été reconnu coupable d'avoir mis le feu à deux magasins de vêtements dans le centre de Lhassa le 14 mars 2008, provoquant la mort d'un des propriétaires.

Dans un autre dossier, Loyar, Gangtsu, et Dawa Sangpo étaient poursuivis pour avoir incendié le 15 mars un commerce de motos et motocyclettes près de Lhassa.

Cinq personnes, dont le propriétaire, Liang Zhiwei, sa femme, leur enfant et deux employés, avaient trouvé la mort, selon Chine Nouvelle.

Loyar a été condamné à mort, Gangtsu à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité.

Dans le dernier jugement, Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans également pour avoir mis le feu à un magasin de vêtements à Lhassa le 14 mars, causant un mort.

Selon l'agence officielle, un autre dossier d'incendie, qui s'était soldé par cinq morts durant les émeutes de mars, est en cours de jugement.

Contactée par l'AFP, une personne de garde au tribunal n'a pas été en mesure de confirmer les condamnations. Le gouvernement régional n'était pas joignable.

Matt Whitticase, porte-parole du groupe pro-tibétain Free Tibet, basé à Londres, a dénoncé des procès peu équitables.

"Ces premières condamnations à mort nous inquiètent beaucoup. Nous avons vu une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés hors des cadres légaux et sans un processus légal juste", a-t-il dit à l'AFP.

Selon les autorités chinoises, les émeutiers de Lhassa en mars 2008 ont tué au total 18 civils et un policier.

Une version contestée par les exilés, pour qui 203 Tibétains ont trouvé la mort à Lhassa et lors de la répression des troubles qui s'étaient propagés dans les régions à population tibétaine environnantes, dans l'ouest de la Chine.

En février, le vice-président du gouvernement régional du Tibet, Baema Cewang, avait fait état de 76 personnes condamnées après les émeutes de l'année dernière dans la capitale de la Région autonome du Tibet, sans donner de détails.

Le chiffre précédent donné par les autorités en novembre avait été de 55.

Cette année, pour le 50e anniversaire de cette insurrection manquée, les autorités chinoises avaient considérablement renforcé la sécurité au Tibet et dans les zones environnantes en mars pour empêcher que des troubles ne se reproduisent.

Lyon Miao LIN risque d'etre expulsé en Chine

Réseau Education Sans Frontières 6 avril 2009 http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=18781#sp18781

Tibet Chine Actualité apelle à signer la Pétition de R.E.S.F contre l' expulsion en Chine de Miao Lin detenu au centre de rétension de Lyon Saint Exupéry .

Pour signer la pétition cliquez sur : http://www.educationsansfrontieres.org/article18781.html

 

 Agenda

LYON Place de la Comédie

Samedi 25 Avril 2009 à 15h00

 

RASSEMBLEMENT

Pour le 20éme anniversaire

du XIéme Panchen Lama

 

 hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com

 

GENDHUN CHOEKYI NYIMA

 

Il est emprisonné par les autorités chinoise à l’age de 6ans depuis le 17 mai 1995

Depuis la date de son arrestation aucunes nouvelles  n’a été transmises par ses ravisseurs

Pour exiger  sa libération rassemblons nous devant l’opéra de Lyon  

  

 Organisation et renseignements : Lions des Neiges 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins 06 29 35 42 27

http://tibetchineactualite.spaces.live.com

Biographie de Gendhun Choekyi Nyoma Le XIeme  Panchen Lama reconnu par le Dalai Lama  emprisonné à 6 ans
 
 
 PARIS / Place Stravinsky, samedi 25 avril 2009 14h30
 PANCHEN LAMA , Rassemblement de protestation
 
Samedi 25 avril 2009 marque le 20ème anniversaire du Panchen Lama, kidnappé par le pouvoir dictatorial chinois et prisonnier depuis 1995.
A l'appel de plusieurs associations, un Rassemblement de protestation et d’action est organisé à cette occasion, Place Stravinsky (entre Parvis Beaubourg et Place Edmond Michelet, Métro Rambuteau ou Les Halles)

Venez nombreux !
Nous ne pouvons rester silencieux et oublier l’intolérable
Cette action a pour but d’exiger la libération du jeune Panchen Lama, mais aussi de tous les prisonniers politiques au Tibet, et ils sont des milliers !
Depuis le soulévement national tibétain de Mars 2008, des milliers de Tibétains sont emprisonnés, et torturés dans les géoles chinoises.
Exigeons la libération des prisonniers et le respect des Droits de l’Homme au Tibet ! On ne peut tolérer que le pouvoir criminel chinois condamne à mort nos frères et sœurs au Tibet, dans l’indiférence coupable, voire complice, des Nations.
Le Gouvernement Français opère un rapprochement destiné à récupérer des contrats juteux pour quelques entreprises peu soucieuses des droits humains, cela ne doit pas faire oublier le Droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes, les Droits de l’Homme au Tibet ont-ils moins de valeur que ceux d’en France ?
Peuple Français et Tibétain réunis, manifestons ensemble notre désaprobation de cette compromission dangeureuse, et portons haut les couleurs de la Liberté, de la défense des Libertés, partout dans le Monde.

Samedi 25 avril 2009 à 14 heures 30, venez avec vos drapeaux Tibétains, banderolles et affiches, mégaphones et tambours, FreeTibet Tshirts et ensemble agissons pour le Tibet !
 

 LA REUNION 

Message réponse France Tibet de Monseigneur Aubry , Evêque de La Réunion

à l' occasion du 20ème anniversaire du XIème Panchen Lama

 

Chers amis,
Merci de votre message concernant Gendu Choekyi Nyima reconnu comme le 11ème Panchen-Lama et qui a été kidnappé avec sa famille en 1995.

Je ne manque pas de prier pour lui dans la Lumière de Pâques,
avec encore une pensée particulière le 25 avril, jour de son anniversaire.

Je l'inscris sur mon agenda.

Cordialement,
Mgr Gilbert AUBRY
Publié par France-Tibet-Réunion


A propos de Monseigneur Gilbert Aubry, Evêque de La Réunion

Né le 10 mai 1942 à Saint-Louis-de-La Réunion, Gilbert Aubry est l'actuel évêque de La Réunion et l'un des poètes et chanteurs de l'île. C'est le premier évêque de La Réunion issu du clergé local.
Il était le plus jeune évêque de France à sa nomination en 1976. Celle-ci survient l'année suivant la démission de Mgr Georges Guibert, en fonction depuis 1960. Il est aussi le premier évêque réunionnais issu du clergé local.
Sa poésie est marquée par une réflexion sur l'émigration réunionnaise en France métropolitaine.
Il préside la Conférence épiscopale de l'Océan indien. Il est par ailleurs membre de la Commission pontificale pour la conservation du patrimoine artistique et historique de l’Église au Vatican.


La Créolie est un mouvement littéraire de l'île de La Réunion, département d'outre-mer français et région ultrapériphérique de l'Union européenne dans le sud-ouest de l'océan Indien. Nommé par Jean Albany, il s'est développé à la suite des travaux de ce poète et peintre né à Saint-Denis le 4 décembre 1917 et mort à Paris le 26 octobre 1984. Il a notamment attiré des personnalités comme Gilbert Aubry, poète et évêque de La Réunion. Pour ce dernier, qui l'a redéfinie, elle se présente comme une « quête culturelle de l'identité réunionnaise, en vue de favoriser les solidarités réunionnaises en fonction de l'unité de la population et d'une conscience collective »[1].

le site du diocèse
http://www.diocese-reunion.org
le mail de Gilbert Aubry
eveche.lareunion@gmail.com


Biographie du XIème Panchen Lama Gendhun Choékyi Nyima

Guendun Choekyi Nyima, l’actuel Panchen Lama, est né le 25 avril 1989 à Lhari dans le district de Nagtchou. Il à été reconnu pendant plusieurs année comme le plus jeune prisonnier politique au monde. Son crime : être né Tibétain et surtout être la plus haute autorité spirituelle du Tibet après le Dalaï Lama.

Reconnu officiellement par le Dalaï Lama
Le 30 Janvier 1989, le Xème Panchen Lama meurt à Shigatsé d’une crise cardiaque : il n’a que 50 ans. Il était le lama et le chef religieux le plus important du Tibet, après Tenzin Gyatso, le Dalaï Lama. Demeuré au Tibet occupé, le Panchen Lama était devenu une sorte de régent, si bien que, à peine disparu, le gouvernement chinois décide de contrôler sa future réincarnation.

Ainsi, Pékin crée immédiatement un comité entièrement dévoué à la recherche du nouveau Panchen Lama (coût de l’opération : près de 540 000 €) qui ne tarde pas à lui fournir 28 candidats dont 3 seulement sont retenus.

Alors que le gouvernement chinois a pendant longtemps dénoncé le Bouddhisme tibétain et son système de réincarnations comme étant “féodal” et “réactionnaire”, dans le cas du Panchen Lama, les dirigeants du Parti Communiste autorisent la recherche de la réincarnation. Ceci dans l’intention évidente de conserver un contrôle ferme sur les affaires religieuses du peuple tibétain. En désignant son propre Panchen Lama, la Chine a politisé des questions purement religieuses.

Le 14 mai 1995, le Dalaï-lama, vivant en exil, désigne celui des 3 enfants qu’il reconnaît comme le XIème Panchen Lama : Guendun Choekyi Nyima, alors âgé de 6 ans. Cette désignation exaspère le gouvernement chinois. Il conteste cette désignation, provoquant des manifestations, au cours desquelles 48 Tibétains sont arrêtés.

Enlevé par le gouvernement chinois


Trois jour plus tard le 17 mai 2009 Gendhun Choekyi Nyima et sa famille sont arrêtés par les autorités chinoises. 

Quelques jours après, le religieux dirigeant le comité de recherche, Tchadrel Rinpotché, accusé d’avoir secrètement informé le Dalaï-lama, est enlevé et “retenu” en Chine. Le gouvernement chinois procède à une purge parmi les autorités du monastère du Panchen Lama en nommant 8 nouveaux dirigeants prochinois. Environ 50 personnes ayant soutenu l’enfant sont aussi incarcérées.

Le 18 octobre 1995, le gouvernement chinois rejette le choix du Dalaï Lama et lui refuse le droit de désigner le Panchen Lama suivant le système traditionnel tibétain.

La Chine désigne un faux Panchen Lama
Le 29 novembre 1995, le Parti Communiste Chinois désigne arbitrairement comme Panchen Lama un autre enfant: Gyaincain Norbu, fils d’un membre du Parti Communiste Chinois. Cet enfant vivrait également en résidence surveillée et subirait une éducation spéciale.

Les autorités chinoises ont complètement nié la détention de Gendhun durant les douze premiers mois et n’ont finalement admis qu’elles détenaient le petit garçon et ses parents que le 28 mai 1996. Mais malgré les appels répétés du Gouvernement Tibétain en Exil, d’autres gouvernements et d’organisations internationales, la Chine a refusé de fournir des informations sur le lieu de détention du jeune Panchen Lama ou d’autoriser un observateur indépendant à le voir, lui et ses parents, et à confirmer qu’ils se portent bien.

Malgré des manifestations à Lhassa, les protestations du Sénat australien, des 200 députés et sénateurs français (qui parrainent “le plus jeune prisonnier politique du monde”), la campagne de l’ensemble des associations pro-tibétaines et d’Amnesty International, etc..., on est sans nouvelles de l’enfant, de sa famille et de 26 personnes de son entourage depuis leur enlèvement.

Guendun Choekyi Nyima aura 20 ans le 25 avril 2009 et aura passé presque deux tiers de sa vie en prison.. Il est le symbole même de la violation des droits de l’enfant par la Chine.

Si le Dalaï Lama actuel venait à mourir, il est fort probable que les recherches de son successeur seraient confiées au Panchen Lama. Le gouvernement chinois, en nommant lui-même le XIème Panchen Lama et en influençant du mieux qu’il peut son éducation, a bien en main le futur du Tibet.

 

Salon de "la Culture Tibétaine" du samedi 25 au dimanche 26 avril 2009 à la Pagode du Bois de Vincennes

 

Au programme :

samedi 25 avril 2009

-  11h30 Cérémonie d’ouverture du Salon par Sangsol (rituel de fumigation).

-  14h30 Projections des films "Paroles de flamme de la liberté" et "Tibet : le combat du peuple tibétain pour la liberté" suivis de débats.

-  16h30 Conférence de Geshé Thubten-la, sur le thème : "Paix intérieure par la compassion". Geshe Thubten-la est diplômé en doctorat en philosophies bouddhiques, au monastère tibétain de Séra dans le sud de l’Inde.

-  17h30 Débat public autour de la "tentative de mainmise des autorités chinoises sur le Bouddhisme tibétain", à l’occasion du 20ème anniversaire de la disparition de Gedun Choekyi Nyima, reconnu par Sa Sainteté le Dalaï Lama comme Panchen Rinpotché. Intervenants : Monsieur Wangpo Bashi, Secrétaire de Bureau du Tibet à Paris et Monsieur Jean-Paul Ribes, journaliste (ce dernier sous réserve de disponibilité).

-  18h45 Projection du Film "Leaving fear behind", ("Jig Dral" en tibétain). Il s’agit d’un film documentaire tourné par des Tibétains clandestinement au Tibet, dans la période préolympique, dont le réalisateur et son assistant sont actuellement dans une prison chinoise au Tibet.

Dimanche 26 avril 2009

-  11h15 Projection du Film : "L’équipe interdite". Ce filmi raconte le parcours du combat de l’équipe nationale de football du Tibet.

-  14H00 Conférence sur la médecine tibétaine, assurée par Amtchi Jampa Gyaltsen-la.

-  15h15 Projection du Film : "Tibet, le mensonge chinois ?" suivi d’un échange avec Monsieur Bernard Debord, réalisateur de ce film. Il répondra aux questions du public.

-  17h00 Colloque : "la sauvegarde du patrimoine culturel du Tibet". Intervenants :
-  Madame Heather Stoddard, Professeur et Responsable de la Section Tibet, à l’INALCO, Centre Universitaire Dauphine. Elle a écrit trois livres et une trentaine d’articles.
-  Monsieur Noyontsang Lhamo Kyab, Professeur à la Sarah "Institut de Hautes Etudes Tibétaines" près de Dharamsala, dans le nord de l’Inde. Il est membre du Parlement tibétain en exil. Il a été invité en France, à enseigner la langue et la littérature tibétaine dans la section Tibet à l’INALCO à Paris.
-  Madame Katia Buffetrille, anthropologue, spécialiste du Tibet et des communautés de culture tibétaine, École pratique des Hautes Études (Sorbonne), Membre du laboratoire "Centre de recherche sur les civilisations chinoise, japonaise et tibétaine" (UMR 8155), École pratique des Hautes Études/Centre National de la Recherche Scientifique.

-  18h30 Dissolution du Mandala de sable, avec une prière pour la paix dans le Monde.

-  19h30 Concert de solidarité avec le Tibet. Avec la participation du Groupe des Choristes Français du Conservatoire de Saint-Germain en Laye, de Monsieur Lobsang Bondopethsang, Professeur du groupe artiste de CTF à Paris et de Monsieur Loten Namling, un musicien tibétain de renommée internationale. Il viendra spécialement de Suisse pour ce concert.

Les frais de participation sont de 15 euros par personne pour le concert de solidarité avec le Tibet.

Points de vente : Restaurants Norbulingka, Gangsen et Himalaya.

Pendant les 2 jours

-  Exposition de photos sur le Tibet.
-  Réalisation d’un Mandala de sable.
-  Stands de produits artisanaux du Tibet.
-  Initiation à la calligraphie tibétaine.
-  Restauration continue.

Organisation : Communauté Tibétaine de France.

Entrée : 2 € par personne

 Actualités

Tibet: Par peur d’être arrêté et torturé, un moine se suicide

Tiibet de Facto 21 Avril 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/04/21/par-peur-d%e2%80%99etre-arrete-et-torture-un-moine-se-suicide/

Par peur d’être arrêté et torturé par la police chinoise, Shedup, un moine tibétain se serait suicidé au début de ce mois dans un monastère de Rebgong dans l’Amdo, province de Qinghai.

D’après un rapport paru mardi sur le site officiel du gouvernement tibétain en exil, Shedup, la quarantaine, se serait suicidé vers le 2 avril dans un monastère de Rebgong  dans la préfecture autonome tibétaine de Malho, province de Qinghai.

Le nom du monastère n’est pas encore connu, mais on pense qu’il s’agit de celui de Tarjang situé dans Dowadhog. L’autre monastère de la région est celui de Pengya.

Selon le rapport, Shedup avait déjà été arrêté pour son rôle présumé dans une manifestation à Rebgong en mars 2008. Il avait alors été roué de coups et torturé pendant sa détention.

Bien qu’ayant été libéré, son nom était réapparu sur une liste de Tibétains recherchés le mois dernier.

Shedup aurait mis fin à ses jours pour échapper à une nouvelle arrestation et à la torture.

Les forces chinoises ouvrent le feu à Nyagrong, 9 arrestations

Tibet de Facto 20 Avril 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/04/20/les-forces-chinoises-ouvre-le-feu-a-nyagrong-9-arrestations/

Neuf Tibétains, dont une femme, ont été arrêtés par les autorités chinoises dans le district de Nyagrong. Mercredi dernier (15 avril), des soldats chinois et des policiers ont tiré sur la foule, faisant plusieurs blessés. Aucun décès n’a été signalé

Géshé Monlam Tharchin, un membre du parlement tibétain en exil, a déclaré à la radio Voice of Tibet que des Tibétains sont descendus dans la rue pour exiger la libération de trois habitants arrêtés précédemment lors de manifestations. Les Tibétains ont également continué à braver l’ordre de reprendre les activités agricoles malgré les mesures strictes adoptées par les autorités pour réprimer le mouvement qui se poursuit dans plusieurs zones à forte population tibétaine.

 Les Tibétains arrêtés sont : Gonpo Tsewang, Yigah, Alo, Drakpay, Dawa Drakpa, Gyalshay, Kyalgah, Gonpey, et Ada.

L'exposition de cadavres "Our Body" interdite en France

Romandie News 21 Avril 2009 http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20090421204816409172194810700_brf061.xml

La justice française a interdit l'exposition de cadavres humains "Our body, à corps ouverts", présentée à Paris depuis le 12 février. Elle donne ainsi raison à deux organisations de défense des droits de l'homme.

Le tribunal de grande instance de Paris a validé l'argumentaire d'Ensemble contre la peine de mort et Solidarité Chine. Selon les deux organisations, l'exposition porte atteinte aux principes de respect du cadavre et d'inviolabilité du corps humain.

Les associations avaient dit craindre que les corps soient ceux de condamnés à mort en Chine. Ils sont présentés et préservés selon un procédé nommé "plastination".

L'exposition s'est ouverte le 12 février dernier et devait se tenir jusqu'au 10 mai à l'Espace Madeleine, à Paris, puis être présentée au Parc floral.

L'exposition controversée circule dans le monde depuis 1997. Avant Paris, elle s'est arrêtée notamment à Lyon et Marseille, ainsi qu'aux Etats-Unis, au Japon, en Allemagne et en Suisse.

A Bâle, en 1999, l'exposition avait attiré plus de 600'000 visiteurs en trois mois et demi. Elle devenait ainsi la manifestation la plus fréquentée en Suisse à l'époque.

 

4月19日

TIBET CHINE ACTUALITE Mardi 21 Avril 2009

 

 Tibet  Chine  Actualité    

 Mardi 21 Avril 2009 

 

 Actions urgentes 

URGENT !!! : PETITION  POUR EMPECHER L' EXECUTION DE TIBETAINS CONDAMNES A MORT PAR LA JUSTICE CHINOISE 

Etudiants pour un Tibet Libre 8 avril 2009 http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=3

La Justice chinoise vient de condamner 4 tibétains à mort et 1 à la prison à perpétuité pour leur participation aux protestations en 2008 : Lobsang Gyaltsen et Loyak, sont menacés d’exécution immédiate. Phuntsok and Kangtsuk, ont été condamnés à mort avec un sursit d’un an, tandis que Dawa Sangpo est condamné à la prison à vie. ( voir la dépeche A.F.P ci dessous )


Ces condamnations ont lieu dans un climat particulièrement répressif, et une escalade alarmante dans la campagne du gouvernement chinois intitulée frapper fort, visant à intimider les tibétains luttant pour leur liberté.
 
L’organisation internationale Students for a Free Tibet lance une action urgente visant à empêcher l’exécution de ces peines et la libération des prisonniers ,

pour signer la pétition (en anglais) cliquez sur :  http://actionnetwork.org/campaign/stoptheexecutions/
 
La traduction du texte , cliquez sur : http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Petitions&id=1
Comme nous avons pu empêcher l’éxécution de Tenzin Delek Rinpotche il y a quelques années, mobilisons-nous pour empêcher la plus terrible des répressions s’abattre sur ces Tibétains

Tibet: La justice Chinoise prononce les premières condamnations à mort un an après les émeutes de Lhassa

A.F.P 8 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gbgzjWCcMyz_QiBpzTRHOzRyjKag

La justice chinoise a prononcé les premières condamnations à mort envers des émeutiers de Lhassa plus d'un an après les violences meurtrières anti-chinoises dans la capitale régionale du Tibet, a rapporté mercredi Chine Nouvelle.

Le tribunal de Lhassa s'est prononcé dans trois affaires distinctes, pour des incendies de magasins qui ont fait sept morts à Lhassa en mars 2008 et où cinq Tibétains étaient poursuivis, selon l'agence officielle chinoise.

Deux se sont vus infliger la peine capitale.

Les manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines.

Pékin avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, des les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août.

Dans la première affaire, Losang Gyaltse a reçu la peine capitale après avoir été reconnu coupable d'avoir mis le feu à deux magasins de vêtements dans le centre de Lhassa le 14 mars 2008, provoquant la mort d'un des propriétaires.

Dans un autre dossier, Loyar, Gangtsu, et Dawa Sangpo étaient poursuivis pour avoir incendié le 15 mars un commerce de motos et motocyclettes près de Lhassa.

Cinq personnes, dont le propriétaire, Liang Zhiwei, sa femme, leur enfant et deux employés, avaient trouvé la mort, selon Chine Nouvelle.

Loyar a été condamné à mort, Gangtsu à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité.

Dans le dernier jugement, Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans également pour avoir mis le feu à un magasin de vêtements à Lhassa le 14 mars, causant un mort.

Selon l'agence officielle, un autre dossier d'incendie, qui s'était soldé par cinq morts durant les émeutes de mars, est en cours de jugement.

Contactée par l'AFP, une personne de garde au tribunal n'a pas été en mesure de confirmer les condamnations. Le gouvernement régional n'était pas joignable.

Matt Whitticase, porte-parole du groupe pro-tibétain Free Tibet, basé à Londres, a dénoncé des procès peu équitables.

"Ces premières condamnations à mort nous inquiètent beaucoup. Nous avons vu une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés hors des cadres légaux et sans un processus légal juste", a-t-il dit à l'AFP.

Selon les autorités chinoises, les émeutiers de Lhassa en mars 2008 ont tué au total 18 civils et un policier.

Une version contestée par les exilés, pour qui 203 Tibétains ont trouvé la mort à Lhassa et lors de la répression des troubles qui s'étaient propagés dans les régions à population tibétaine environnantes, dans l'ouest de la Chine.

En février, le vice-président du gouvernement régional du Tibet, Baema Cewang, avait fait état de 76 personnes condamnées après les émeutes de l'année dernière dans la capitale de la Région autonome du Tibet, sans donner de détails.

Le chiffre précédent donné par les autorités en novembre avait été de 55.

Cette année, pour le 50e anniversaire de cette insurrection manquée, les autorités chinoises avaient considérablement renforcé la sécurité au Tibet et dans les zones environnantes en mars pour empêcher que des troubles ne se reproduisent.

Lyon Miao LIN risque d'etre expulsé en Chine

Réseau Education Sans Frontières 6 avril 2009 http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=18781#sp18781

Tibet Chine Actualité apelle à signer la Pétition de R.E.S.F contre l' expulsion en Chine de Miao Lin detenu au centre de rétension de Lyon Saint Exupéry .

Pour signer la pétition cliquez sur : http://www.educationsansfrontieres.org/article18781.html

 

 Agenda

LYON Place de la Comédie

Samedi 25 Avril 2009 à 15h00

 

RASSEMBLEMENT

Pour le 20éme anniversaire

du XIéme Panchen Lama

 

 hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com

 

GENDHUN CHOEKYI NYIMA

 

Il est emprisonné par les autorités chinoise à l’age de 6ans depuis le 17 mai 1995

Depuis la date de son arrestation aucunes nouvelles  n’a été transmises par ses ravisseurs

Pour exiger  sa libération rassemblons nous devant l’opéra de Lyon  

  

 Organisation et renseignements : Lions des Neiges 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins 06 29 35 42 27

http://tibetchineactualite.spaces.live.com

Biographie de Gendhun Choekyi Nyoma Le XIeme  Panchen Lama reconnu par le Dalai Lama  emprisonné à 6 ans

Guendun Choekyi Nyima, l’actuel Panchen Lama, est né le 25 avril 1989 à Lhari dans le district de Nagtchou. Il à été reconnu pendant plusieurs année comme le plus jeune prisonnier politique au monde. Son crime : être né Tibétain et surtout être la plus haute autorité spirituelle du Tibet après le Dalaï Lama.

Reconnu officiellement par le Dalaï Lama
Le 30 Janvier 1989, le Xème Panchen Lama meurt à Shigatsé d’une crise cardiaque : il n’a que 50 ans. Il était le lama et le chef religieux le plus important du Tibet, après Tenzin Gyatso, le Dalaï Lama. Demeuré au Tibet occupé, le Panchen Lama était devenu une sorte de régent, si bien que, à peine disparu, le gouvernement chinois décide de contrôler sa future réincarnation.

Ainsi, Pékin crée immédiatement un comité entièrement dévoué à la recherche du nouveau Panchen Lama (coût de l’opération : près de 540 000 €) qui ne tarde pas à lui fournir 28 candidats dont 3 seulement sont retenus.

Alors que le gouvernement chinois a pendant longtemps dénoncé le Bouddhisme tibétain et son système de réincarnations comme étant “féodal” et “réactionnaire”, dans le cas du Panchen Lama, les dirigeants du Parti Communiste autorisent la recherche de la réincarnation. Ceci dans l’intention évidente de conserver un contrôle ferme sur les affaires religieuses du peuple tibétain. En désignant son propre Panchen Lama, la Chine a politisé des questions purement religieuses.

Le 14 mai 1995, le Dalaï-lama, vivant en exil, désigne celui des 3 enfants qu’il reconnaît comme le XIème Panchen Lama : Guendun Choekyi Nyima, alors âgé de 6 ans. Cette désignation exaspère le gouvernement chinois. Il conteste cette désignation, provoquant des manifestations, au cours desquelles 48 Tibétains sont arrêtés.

Enlevé par le gouvernement chinois


Trois jour plus tard le 17 mai 2009 Gendhun Choekyi Nyima et sa famille sont arrêtés par les autorités chinoises. 

Quelques jours après, le religieux dirigeant le comité de recherche, Tchadrel Rinpotché, accusé d’avoir secrètement informé le Dalaï-lama, est enlevé et “retenu” en Chine. Le gouvernement chinois procède à une purge parmi les autorités du monastère du Panchen Lama en nommant 8 nouveaux dirigeants prochinois. Environ 50 personnes ayant soutenu l’enfant sont aussi incarcérées.

Le 18 octobre 1995, le gouvernement chinois rejette le choix du Dalaï Lama et lui refuse le droit de désigner le Panchen Lama suivant le système traditionnel tibétain.

La Chine désigne un faux Panchen Lama
Le 29 novembre 1995, le Parti Communiste Chinois désigne arbitrairement comme Panchen Lama un autre enfant: Gyaincain Norbu, fils d’un membre du Parti Communiste Chinois. Cet enfant vivrait également en résidence surveillée et subirait une éducation spéciale.

Les autorités chinoises ont complètement nié la détention de Gendhun durant les douze premiers mois et n’ont finalement admis qu’elles détenaient le petit garçon et ses parents que le 28 mai 1996. Mais malgré les appels répétés du Gouvernement Tibétain en Exil, d’autres gouvernements et d’organisations internationales, la Chine a refusé de fournir des informations sur le lieu de détention du jeune Panchen Lama ou d’autoriser un observateur indépendant à le voir, lui et ses parents, et à confirmer qu’ils se portent bien.

Malgré des manifestations à Lhassa, les protestations du Sénat australien, des 200 députés et sénateurs français (qui parrainent “le plus jeune prisonnier politique du monde”), la campagne de l’ensemble des associations pro-tibétaines et d’Amnesty International, etc..., on est sans nouvelles de l’enfant, de sa famille et de 26 personnes de son entourage depuis leur enlèvement.

Guendun Choekyi Nyima aura 20 ans le 25 avril 2009 et aura passé presque deux tiers de sa vie en prison.. Il est le symbole même de la violation des droits de l’enfant par la Chine.

Si le Dalaï Lama actuel venait à mourir, il est fort probable que les recherches de son successeur seraient confiées au Panchen Lama. Le gouvernement chinois, en nommant lui-même le XIème Panchen Lama et en influençant du mieux qu’il peut son éducation, a bien en main le futur du Tibet.

 

Salon de "la Culture Tibétaine" du samedi 25 au dimanche 26 avril 2009 à la Pagode du Bois de Vincennes

 

Au programme :

samedi 25 avril 2009

-  11h30 Cérémonie d’ouverture du Salon par Sangsol (rituel de fumigation).

-  14h30 Projections des films "Paroles de flamme de la liberté" et "Tibet : le combat du peuple tibétain pour la liberté" suivis de débats.

-  16h30 Conférence de Geshé Thubten-la, sur le thème : "Paix intérieure par la compassion". Geshe Thubten-la est diplômé en doctorat en philosophies bouddhiques, au monastère tibétain de Séra dans le sud de l’Inde.

-  17h30 Débat public autour de la "tentative de mainmise des autorités chinoises sur le Bouddhisme tibétain", à l’occasion du 20ème anniversaire de la disparition de Gedun Choekyi Nyima, reconnu par Sa Sainteté le Dalaï Lama comme Panchen Rinpotché. Intervenants : Monsieur Wangpo Bashi, Secrétaire de Bureau du Tibet à Paris et Monsieur Jean-Paul Ribes, journaliste (ce dernier sous réserve de disponibilité).

-  18h45 Projection du Film "Leaving fear behind", ("Jig Dral" en tibétain). Il s’agit d’un film documentaire tourné par des Tibétains clandestinement au Tibet, dans la période préolympique, dont le réalisateur et son assistant sont actuellement dans une prison chinoise au Tibet.

Dimanche 26 avril 2009

-  11h15 Projection du Film : "L’équipe interdite". Ce filmi raconte le parcours du combat de l’équipe nationale de football du Tibet.

-  14H00 Conférence sur la médecine tibétaine, assurée par Amtchi Jampa Gyaltsen-la.

-  15h15 Projection du Film : "Tibet, le mensonge chinois ?" suivi d’un échange avec Monsieur Bernard Debord, réalisateur de ce film. Il répondra aux questions du public.

-  17h00 Colloque : "la sauvegarde du patrimoine culturel du Tibet". Intervenants :
-  Madame Heather Stoddard, Professeur et Responsable de la Section Tibet, à l’INALCO, Centre Universitaire Dauphine. Elle a écrit trois livres et une trentaine d’articles.
-  Monsieur Noyontsang Lhamo Kyab, Professeur à la Sarah "Institut de Hautes Etudes Tibétaines" près de Dharamsala, dans le nord de l’Inde. Il est membre du Parlement tibétain en exil. Il a été invité en France, à enseigner la langue et la littérature tibétaine dans la section Tibet à l’INALCO à Paris.
-  Madame Katia Buffetrille, anthropologue, spécialiste du Tibet et des communautés de culture tibétaine, École pratique des Hautes Études (Sorbonne), Membre du laboratoire "Centre de recherche sur les civilisations chinoise, japonaise et tibétaine" (UMR 8155), École pratique des Hautes Études/Centre National de la Recherche Scientifique.

-  18h30 Dissolution du Mandala de sable, avec une prière pour la paix dans le Monde.

-  19h30 Concert de solidarité avec le Tibet. Avec la participation du Groupe des Choristes Français du Conservatoire de Saint-Germain en Laye, de Monsieur Lobsang Bondopethsang, Professeur du groupe artiste de CTF à Paris et de Monsieur Loten Namling, un musicien tibétain de renommée internationale. Il viendra spécialement de Suisse pour ce concert.

Les frais de participation sont de 15 euros par personne pour le concert de solidarité avec le Tibet.

Points de vente : Restaurants Norbulingka, Gangsen et Himalaya.

Pendant les 2 jours

-  Exposition de photos sur le Tibet.
-  Réalisation d’un Mandala de sable.
-  Stands de produits artisanaux du Tibet.
-  Initiation à la calligraphie tibétaine.
-  Restauration continue.

Organisation : Communauté Tibétaine de France.

Entrée : 2 € par personne

 Actualités

Peine à mort avec sursis pour un émeutier de Lhassa

Romandie News 21 Avril 2009 http://www.romandie.com/infos/ats/display.asp?page=20090421053917290172019048000_brf011.xml

La justice chinoise a condamné à mort avec un sursis de deux ans un émeutier tibétain pour avoir provoqué des incendies meurtriers en mars 2008 à Lhassa. Deux de ses complices ont été condamnés à des peines de prison, l'un à perpétuité, l'autre à dix ans d'emprisonnement.

Le principal émeutier a été reconnu coupable d'avoir mis le feu à deux magasins le 14 mars 2008, lors des émeutes antichinoises. Six personnes ont trouvé la mort dans cet incendie, a rapporté l'agence officielle Chine nouvelle, citant le "Quotidien du Tibet".

La peine capitale avec un sursis de deux ans est généralement commuée en peine de prison, si le condamné fait preuve de bonne conduite.

Au début du mois, la justice avait prononcé les deux premières condamnations à mort, sans sursis, envers des émeutiers de Lhassa également pour des incendies meurtriers. Deux autres accusés avaient également écopé de la peine de mort avec un sursis de deux ans et un autre de la prison à perpétuité.

Les manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines.

Pékin avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, des les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août.

Un écrivain tibétain arrêté

Tibet de Facto 20 avril 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/04/20/un-ecrivain-tibetain-arrete/

Un moine tibétain du monastère de Gomang Ngaba a été arrêté au début de ce mois. Il est accusé d’avoir écrit des textes anti-gouvernementaux.

Selon Choedak, un Tibétain vivant en exil, Dokru Tsuilrim a été inquiété à cause de deux articles au motif qu’ils critiquent le gouvernement chinois et appuient les “forces séparatistes du Dalaï-lama”.

Dokru Tsuilrim s’est fait interpeller par la police chinoise dans sa chambre du monastère de Ngaba Gomang.

La publication de “Khawai Tsesok”, son journal privé écrit en tibétain a également été suspendue. On ne sait pas où Tsuiltrim est détenu.

Tsuiltrim est né à Tsolho. Il a rejoint le monastère de Gomang Ngaba en 2005.

Nicolas Sarkozy invite Hu Jintao en France

Romandie News 20 Avril 2009 http://www.romandie.com/ats/news/090420120321.lerb7lnt.asp

PEKIN - Le président français Nicolas Sarkozy a envoyé une lettre d'invitation en France à son homologue chinois Hu Jintao, trois semaines après la réconciliation officielle entre les deux pays, a annoncé lundi un haut responsable chinois.

Cette lettre a été remise par le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, au président du Parlement chinois, Wu Bangguo, a déclaré ce dernier, à l'issue d'un entretien entre les deux dirigeants.

"Je crois que le président Hu Jintao sera heureux de se rendre en France", a dit à quelques journalistes M. Wu, sans donner de date.

"Le développement des relations avec la France est une politique ferme", a ajouté le président de l'Assemblée nationale populaire (ANP), officiellement le numéro deux dans la hiérarchie du pouvoir chinois.

M. Accoyer est le premier haut responsable français à se rendre à Pékin après la fin d'une brouille de quatre mois provoquée par la question tibétaine.

C'est également la première visite officielle en Chine d'un président de l'Assemblée nationale française depuis 1982.

Les relations entre la France et la Chine redémarrent sur de nouvelles bases "que nous espérons particulièrement fructueuses", a affirmé M. Accoyer au début de son entretien avec Wu Bangguo.

Pékin et Paris se sont réconciliés début avril avec la publication d'un communiqué commun et la rencontre, en marge du G20 à Londres, de Hu Jintao et de Nicolas Sarkozy. La Chine boudait la France depuis une rencontre en décembre entre M. Sarkozy et le dalaï lama, chef spirituel des tibétains.

Depuis son élection, le président français s'est rendu trois fois en Chine, d'abord en visite d'Etat en novembre 2007, puis pour la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques de Pékin en août dernier, enfin à l'occasion du sommet Asie-Europe en octobre.

De passage récemment dans la capitale chinoise, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a laissé entendre que l'actuel chef du gouvernement français François Fillon pourrait également se rendre cette année en Chine.

Pékin a confirmé la semaine dernière l'envoi prochain d'une mission commerciale en France.

Le neveu du dalaï lama marche 1.500 km pour le Tibet

 
 

Le neveu du dalaï lama (Photo) a achevé un périple à pieds de 1.448 km à travers les Etats-Unis pour protester contre la suppression des Tibétains par les Chinois, selon ses mots.

Après quatre semaines de marche de l'Indiana à New York, Jingme Norbu a perdu des ongles, la sensation d'un orteil et il souffre d'ampoules. "Mais je me sens plein d'énergie parce que la cause me donne du tonus" a résumé le marcheur samedi, en débouchant dans New York par le tunnel du New Jersey.

Il a ensuite participé à un rassemblement devant le consulat chinois à Manhattan. Norbu a parcouru 48 km par jour sur des routes et petites autoroutes, participant à des rassemblements pour le Tibet dans les villes importantes.

La marche avait commencé le 10 mars, date anniversaire de la rebellion tibétaine contre le joug chinois, il y a 50 ans.

"En marchant, j'ai pensé à mon peuple, à ce qu'ils ont souffert et à ce qu'ils endurent" a expliqué le natif de New York, agent immobilier dans l'Indiana.

"En chemin, des Américains nous ont soutenu dans les communautés, offert de l'eau, à manger, un hébergement ou de l'argent" a précisé le fils de Takster Rinpoche, qui a usé en route trois paires de chaussures. Son père, décédé en 1986, dirigeait un monastère au Tibet avant l'arrivée des Chinois, et était partisan de la lutte armée contre Pékin

4月14日

TIBET CHINE ACTUALITE Vendredi 17 Avril 2009

 

 

 Tibet  Chine  Actualité    

 Vendredi 17 Avril 2009 

 

 Actions urgentes 

URGENT !!! : PETITION  POUR EMPECHER L' EXECUTION DE TIBETAINS CONDAMNES A MORT PAR LA JUSTICE CHINOISE 

Etudiants pour un Tibet Libre 8 avril 2009 http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=3

La Justice chinoise vient de condamner 4 tibétains à mort et 1 à la prison à perpétuité pour leur participation aux protestations en 2008 : Lobsang Gyaltsen et Loyak, sont menacés d’exécution immédiate. Phuntsok and Kangtsuk, ont été condamnés à mort avec un sursit d’un an, tandis que Dawa Sangpo est condamné à la prison à vie. ( voir la dépeche A.F.P ci dessous )


Ces condamnations ont lieu dans un climat particulièrement répressif, et une escalade alarmante dans la campagne du gouvernement chinois intitulée frapper fort, visant à intimider les tibétains luttant pour leur liberté.
 
L’organisation internationale Students for a Free Tibet lance une action urgente visant à empêcher l’exécution de ces peines et la libération des prisonniers ,

pour signer la pétition (en anglais) cliquez sur :  http://actionnetwork.org/campaign/stoptheexecutions/
 
La traduction du texte , cliquez sur : http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Petitions&id=1
Comme nous avons pu empêcher l’éxécution de Tenzin Delek Rinpotche il y a quelques années, mobilisons-nous pour empêcher la plus terrible des répressions s’abattre sur ces Tibétains

Tibet: La justice Chinoise prononce les premières condamnations à mort un an après les émeutes de Lhassa

A.F.P 8 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gbgzjWCcMyz_QiBpzTRHOzRyjKag

La justice chinoise a prononcé les premières condamnations à mort envers des émeutiers de Lhassa plus d'un an après les violences meurtrières anti-chinoises dans la capitale régionale du Tibet, a rapporté mercredi Chine Nouvelle.

Le tribunal de Lhassa s'est prononcé dans trois affaires distinctes, pour des incendies de magasins qui ont fait sept morts à Lhassa en mars 2008 et où cinq Tibétains étaient poursuivis, selon l'agence officielle chinoise.

Deux se sont vus infliger la peine capitale.

Les manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines.

Pékin avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, des les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août.

Dans la première affaire, Losang Gyaltse a reçu la peine capitale après avoir été reconnu coupable d'avoir mis le feu à deux magasins de vêtements dans le centre de Lhassa le 14 mars 2008, provoquant la mort d'un des propriétaires.

Dans un autre dossier, Loyar, Gangtsu, et Dawa Sangpo étaient poursuivis pour avoir incendié le 15 mars un commerce de motos et motocyclettes près de Lhassa.

Cinq personnes, dont le propriétaire, Liang Zhiwei, sa femme, leur enfant et deux employés, avaient trouvé la mort, selon Chine Nouvelle.

Loyar a été condamné à mort, Gangtsu à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité.

Dans le dernier jugement, Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans également pour avoir mis le feu à un magasin de vêtements à Lhassa le 14 mars, causant un mort.

Selon l'agence officielle, un autre dossier d'incendie, qui s'était soldé par cinq morts durant les émeutes de mars, est en cours de jugement.

Contactée par l'AFP, une personne de garde au tribunal n'a pas été en mesure de confirmer les condamnations. Le gouvernement régional n'était pas joignable.

Matt Whitticase, porte-parole du groupe pro-tibétain Free Tibet, basé à Londres, a dénoncé des procès peu équitables.

"Ces premières condamnations à mort nous inquiètent beaucoup. Nous avons vu une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés hors des cadres légaux et sans un processus légal juste", a-t-il dit à l'AFP.

Selon les autorités chinoises, les émeutiers de Lhassa en mars 2008 ont tué au total 18 civils et un policier.

Une version contestée par les exilés, pour qui 203 Tibétains ont trouvé la mort à Lhassa et lors de la répression des troubles qui s'étaient propagés dans les régions à population tibétaine environnantes, dans l'ouest de la Chine.

En février, le vice-président du gouvernement régional du Tibet, Baema Cewang, avait fait état de 76 personnes condamnées après les émeutes de l'année dernière dans la capitale de la Région autonome du Tibet, sans donner de détails.

Le chiffre précédent donné par les autorités en novembre avait été de 55.

Cette année, pour le 50e anniversaire de cette insurrection manquée, les autorités chinoises avaient considérablement renforcé la sécurité au Tibet et dans les zones environnantes en mars pour empêcher que des troubles ne se reproduisent.

Lyon Miao LIN risque d'etre expulsé en Chine

Réseau Education Sans Frontières 6 avril 2009 http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=18781#sp18781

Tibet Chine Actualité apelle à signer la Pétition de R.E.S.F contre l' expulsion en Chine de Miao Lin detenu au centre de rétension de Lyon Saint Exupéry .

Pour signer la pétition cliquez sur : http://www.educationsansfrontieres.org/article18781.html

 

 Agenda

LYON Place de la Comédie

Samedi 25 Avril 2009 à 15h00

 

RASSEMBLEMENT

Pour le 20éme anniversaire

du XIéme Panchen Lama

 

 hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com

 

GENDHUN CHOEKYI NYIMA

 

Il est emprisonné par les autorités chinoise à l’age de 6ans depuis le 17 mai 1995

Depuis la date de son arrestation aucunes nouvelles  n’a été transmises par ses ravisseurs

Pour exiger  sa libération rassemblons nous devant l’opéra de Lyon  

  

 Organisation et renseignements : Lions des Neiges 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins 06 29 35 42 27

http://tibetchineactualite.spaces.live.com

Biographie de Gendhun Choekyi Nyoma Le XIeme  Panchen Lama reconnu par le Dalai Lama  emprisonné à 6 ans

Guendun Choekyi Nyima, l’actuel Panchen Lama, est né le 25 avril 1989 à Lhari dans le district de Nagtchou. Il à été reconnu pendant plusieurs année comme le plus jeune prisonnier politique au monde. Son crime : être né Tibétain et surtout être la plus haute autorité spirituelle du Tibet après le Dalaï Lama.

Reconnu officiellement par le Dalaï Lama
Le 30 Janvier 1989, le Xème Panchen Lama meurt à Shigatsé d’une crise cardiaque : il n’a que 50 ans. Il était le lama et le chef religieux le plus important du Tibet, après Tenzin Gyatso, le Dalaï Lama. Demeuré au Tibet occupé, le Panchen Lama était devenu une sorte de régent, si bien que, à peine disparu, le gouvernement chinois décide de contrôler sa future réincarnation.

Ainsi, Pékin crée immédiatement un comité entièrement dévoué à la recherche du nouveau Panchen Lama (coût de l’opération : près de 540 000 €) qui ne tarde pas à lui fournir 28 candidats dont 3 seulement sont retenus.

Alors que le gouvernement chinois a pendant longtemps dénoncé le Bouddhisme tibétain et son système de réincarnations comme étant “féodal” et “réactionnaire”, dans le cas du Panchen Lama, les dirigeants du Parti Communiste autorisent la recherche de la réincarnation. Ceci dans l’intention évidente de conserver un contrôle ferme sur les affaires religieuses du peuple tibétain. En désignant son propre Panchen Lama, la Chine a politisé des questions purement religieuses.

Le 14 mai 1995, le Dalaï-lama, vivant en exil, désigne celui des 3 enfants qu’il reconnaît comme le XIème Panchen Lama : Guendun Choekyi Nyima, alors âgé de 6 ans. Cette désignation exaspère le gouvernement chinois. Il conteste cette désignation, provoquant des manifestations, au cours desquelles 48 Tibétains sont arrêtés.

Enlevé par le gouvernement chinois


Trois jour plus tard le 17 mai 2009 Gendhun Choekyi Nyima et sa famille sont arrêtés par les autorités chinoises. 

Quelques jours après, le religieux dirigeant le comité de recherche, Tchadrel Rinpotché, accusé d’avoir secrètement informé le Dalaï-lama, est enlevé et “retenu” en Chine. Le gouvernement chinois procède à une purge parmi les autorités du monastère du Panchen Lama en nommant 8 nouveaux dirigeants prochinois. Environ 50 personnes ayant soutenu l’enfant sont aussi incarcérées.

Le 18 octobre 1995, le gouvernement chinois rejette le choix du Dalaï Lama et lui refuse le droit de désigner le Panchen Lama suivant le système traditionnel tibétain.

La Chine désigne un faux Panchen Lama
Le 29 novembre 1995, le Parti Communiste Chinois désigne arbitrairement comme Panchen Lama un autre enfant: Gyaincain Norbu, fils d’un membre du Parti Communiste Chinois. Cet enfant vivrait également en résidence surveillée et subirait une éducation spéciale.

Les autorités chinoises ont complètement nié la détention de Gendhun durant les douze premiers mois et n’ont finalement admis qu’elles détenaient le petit garçon et ses parents que le 28 mai 1996. Mais malgré les appels répétés du Gouvernement Tibétain en Exil, d’autres gouvernements et d’organisations internationales, la Chine a refusé de fournir des informations sur le lieu de détention du jeune Panchen Lama ou d’autoriser un observateur indépendant à le voir, lui et ses parents, et à confirmer qu’ils se portent bien.

Malgré des manifestations à Lhassa, les protestations du Sénat australien, des 200 députés et sénateurs français (qui parrainent “le plus jeune prisonnier politique du monde”), la campagne de l’ensemble des associations pro-tibétaines et d’Amnesty International, etc..., on est sans nouvelles de l’enfant, de sa famille et de 26 personnes de son entourage depuis leur enlèvement.

Guendun Choekyi Nyima aura 20 ans le 25 avril 2009 et aura passé presque deux tiers de sa vie en prison.. Il est le symbole même de la violation des droits de l’enfant par la Chine.

Si le Dalaï Lama actuel venait à mourir, il est fort probable que les recherches de son successeur seraient confiées au Panchen Lama. Le gouvernement chinois, en nommant lui-même le XIème Panchen Lama et en influençant du mieux qu’il peut son éducation, a bien en main le futur du Tibet.

 

Salon de "la Culture Tibétaine" du samedi 25 au dimanche 26 avril 2009 à la Pagode du Bois de Vincennes

 

Au programme :

samedi 25 avril 2009

-  11h30 Cérémonie d’ouverture du Salon par Sangsol (rituel de fumigation).

-  14h30 Projections des films "Paroles de flamme de la liberté" et "Tibet : le combat du peuple tibétain pour la liberté" suivis de débats.

-  16h30 Conférence de Geshé Thubten-la, sur le thème : "Paix intérieure par la compassion". Geshe Thubten-la est diplômé en doctorat en philosophies bouddhiques, au monastère tibétain de Séra dans le sud de l’Inde.

-  17h30 Débat public autour de la "tentative de mainmise des autorités chinoises sur le Bouddhisme tibétain", à l’occasion du 20ème anniversaire de la disparition de Gedun Choekyi Nyima, reconnu par Sa Sainteté le Dalaï Lama comme Panchen Rinpotché. Intervenants : Monsieur Wangpo Bashi, Secrétaire de Bureau du Tibet à Paris et Monsieur Jean-Paul Ribes, journaliste (ce dernier sous réserve de disponibilité).

-  18h45 Projection du Film "Leaving fear behind", ("Jig Dral" en tibétain). Il s’agit d’un film documentaire tourné par des Tibétains clandestinement au Tibet, dans la période préolympique, dont le réalisateur et son assistant sont actuellement dans une prison chinoise au Tibet.

Dimanche 26 avril 2009

-  11h15 Projection du Film : "L’équipe interdite". Ce filmi raconte le parcours du combat de l’équipe nationale de football du Tibet.

-  14H00 Conférence sur la médecine tibétaine, assurée par Amtchi Jampa Gyaltsen-la.

-  15h15 Projection du Film : "Tibet, le mensonge chinois ?" suivi d’un échange avec Monsieur Bernard Debord, réalisateur de ce film. Il répondra aux questions du public.

-  17h00 Colloque : "la sauvegarde du patrimoine culturel du Tibet". Intervenants :
-  Madame Heather Stoddard, Professeur et Responsable de la Section Tibet, à l’INALCO, Centre Universitaire Dauphine. Elle a écrit trois livres et une trentaine d’articles.
-  Monsieur Noyontsang Lhamo Kyab, Professeur à la Sarah "Institut de Hautes Etudes Tibétaines" près de Dharamsala, dans le nord de l’Inde. Il est membre du Parlement tibétain en exil. Il a été invité en France, à enseigner la langue et la littérature tibétaine dans la section Tibet à l’INALCO à Paris.
-  Madame Katia Buffetrille, anthropologue, spécialiste du Tibet et des communautés de culture tibétaine, École pratique des Hautes Études (Sorbonne), Membre du laboratoire "Centre de recherche sur les civilisations chinoise, japonaise et tibétaine" (UMR 8155), École pratique des Hautes Études/Centre National de la Recherche Scientifique.

-  18h30 Dissolution du Mandala de sable, avec une prière pour la paix dans le Monde.

-  19h30 Concert de solidarité avec le Tibet. Avec la participation du Groupe des Choristes Français du Conservatoire de Saint-Germain en Laye, de Monsieur Lobsang Bondopethsang, Professeur du groupe artiste de CTF à Paris et de Monsieur Loten Namling, un musicien tibétain de renommée internationale. Il viendra spécialement de Suisse pour ce concert.

Les frais de participation sont de 15 euros par personne pour le concert de solidarité avec le Tibet.

Points de vente : Restaurants Norbulingka, Gangsen et Himalaya.

Pendant les 2 jours

-  Exposition de photos sur le Tibet.
-  Réalisation d’un Mandala de sable.
-  Stands de produits artisanaux du Tibet.
-  Initiation à la calligraphie tibétaine.
-  Restauration continue.

Organisation : Communauté Tibétaine de France.

Entrée : 2 € par personne

 Actualités

Réactions aux condamnations à mort des 5 Tibétains par la justice chinoise

Agora Vox par France Tibet Ile de France 17 avril 2009 http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/reactions-aux-condamnations-a-mort-54648

 Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit 

Avec l'aimable autorisation de Mykaia déssinateur.

Le blog :  http://mykaia.fr/blog/ 

Le site : http://www.mykaia.fr/home.htm

Le 8 avril 2009, la justice chinoise a prononcé des condamnations à mort contre 5 Tibétains accusées d’avoir déclenché des incendies meurtriers pendant les manifestations de 2008. Les manifestations avaient débuté pacifiquement le 10 mars à Lhassa. Le 14 mars, la manifestation avait dégénéré suite au passage à tabac de deux moines par les forces de l’ordre, information qui s’était propagée à Lhassa. C’est à ce moment que les policiers et militaires chinois sont intervenus et ont tiré sur les manifestants et alors que ceux-ci ont incendié des boutiques. Selon la Chine, 18 civils sont décédés, tandis que selon le gouvernement tibétain en exil, 203 Tibétains sont morts suite aux répressions. Les victimes des incendies ont-elles été tués par les coups de feu, ont-elles paniqué à cause des coups de feu ? Nul ne le sait, mais, Losang Gyaltse a été condamné à la peine capitale, et aurait avoué avoir mis le feu à deux magasins. Loyar a été condamné à mort, tandis que Gangtsu a été condamné à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité. Enfin Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans. Concernant les aveux des accusés, on peut avoir des doutes, car la torture est systématique dans les prisons chinoises.

Amnesty International a condamné les peines de mort prononcées car les accusés n’ont pas bénéficié de procès équitables. L’association Free-Tibet Campaign rappelle aussi que l’on a assisté à une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés en dehors des règles légales et procédures judiciaires requises.

Quatre ONGs tibétaines de Dharamsala : l’association des femmes tibétaines, Gu-Chu-Sum (anciens prisonniers politiques tibétains), Students for a Free Tibet–Inde et le Parti National Démocratique du Tibet, appellent à protester auprès des autorités chinoises, des Instances internationales et des gouvernements pour dénoncer ces condamnations injustes. Ces associations rappellent qu’un rapport de Human Rights Watch de 2009 montre qu’au Tibet les procédures judiciaires en matière de procès et de mise en détention l’an passé ont été politiquement orientées et que « le principe d’indépendance du pouvoir judiciaire se trouve grandement amoindri par les exigences du pouvoir politique envers la justice et la police les conduisant à adapter leurs actions respectives en fonction des attentes politiques. » Ces ONGs rappellent encore que Pékin n’a toujours pas pris la moindre initiative en faveur d’une enquête indépendante sur les événements de mars 2008 : notamment, sur les causes de cette soudaine escalade de violence le 14 mars, alors que depuis le 10 mars les manifestations restaient résolument pacifiques. Toujours pas d’enquête non plus sur les agissements de la police et de l’armée dans leur répression du soulèvement généralisé qui s’était propagé à travers les régions tibétaines. Depuis près de 13 mois, les manifestations contre la politique chinoise ont été, dans leur majorité, entièrement pacifiques. Ce qui n’a pas empêché la Chine de répondre par la violence et la terreur. Il y a eu au moins 150 événements distincts, dans plus de 50 lieux différents. Les Tibétains n’ont pas cessé leurs manifestations pacifiques, malgré l’état de loi martiale dans lequel vit désormais le Tibet : plus de 200 personnes tuées ; environ 230 Tibétains auraient été ’’jugés/condamnés’’ à des peines allant de six mois à la perpétuité ; au moins 600 personnes emprisonnées ; et plus de 1 200 Tibétains ’’disparus’’ dont on est toujours sans nouvelle. Pour s’adresser aux autorités chinoises et dénoncer ces condamnations injustes : le réseau de soutien ITSN (international Tibet support groups network) permet sur son site web d’envoyer une lettre de pétition directement au Ministère de la Justice à Pékin : http://org2.democracyinaction.org/o...

NB : il est conseillé d’utiliser éventuellement un alias pour votre nom-prénom car ces informations seront transmises à Pékin ; l’email est utile pour recevoir leur réponse éventuelle, mais attention aux virus espions, inutile de prendre de risque, modifier votre mail.

Tibet : Suite aux condamnations à morts réaction du député Lionnel Luca Président du groupe d' étude sur le Tibet à l' Assemblée Nationale

Chine : la mort après les JO

Nice 17 Avril 2009

L’agence Chine Nouvelle a révélé des condamnations à mort prononcées à l’encontre des manifestants tibétains arrêtés l’an dernier. Au mépris de tous ses engagements pour obtenir les JO, le Gouvernement chinois poursuit tranquillement sa politique de répression avec la complicité passive des démocraties qui se taisent.

En France où on aime faire du zèle, c’est le moment qu’ont choisi des responsables politiques anciens et actuels pour se rendre en Chine sûrement pour s’excuser du soutien du peuple français au peuple tibétain…

L’annonce de ces condamnations à mort politique devraient les faire renoncer à ce déplacement sauf à prendre l’engagement d’intercéder en leur faveur.

Lionnel LUCA
Président du Groupe d’Etudes sur la question du Tibet
Vice-Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes

  

Tibet : Exhibition de prisonniers et moines arrêtés à Kardze

Tibet de Facto 16 avril 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/04/16/exhibition-de-prisonniers-et-moines-arretes-a-kardze/

Les autorités chinoises ont exhibé 15 prisonniers politiques tibétains dans les rues de Kardze pour intimider les habitants.

 D’après ce que Gelong, un moine du monastère de Sera en Inde du sud, a déclaré à Phayul, cela s’est produit le 5 avril. Des Tibétains précédemment arrêtés lors de manifestations et refusant de cultiver leurs terres ont été exhibés dans un camion militaire suivi d’environ 20 autres véhicules remplis de soldats. Les prisonniers tibétains avaient la tête rasée ainsi que les mains et les pieds enchaînés, cette parade visant clairement à semer la peur chez les Tibétains de la région.

Les autorités ont clamé à travers un haut-parleur que toute personne s’avisant de manifester contre le gouvernement chinois s’exposerait à subir ce même type de traitement.

Sur les quinze prisonniers exhibés, trois ont été identifiés : Jampa Dhondup (27 ans), Taphel (56 ans) et Tsering Wangrap (42 ans).

Cette info est à rapprocher avec celle donnée par The Times qui parle, lui, de 7 camions de prisonniers. Chaque prisonnier étant tenu par deux policiers le forçant à baisser la tête, une pancarte accrochée au cou. On est ici carrément dans un revival de la Révolution Culturelle ! Et on nous parle par ailleurs de la libération des serfs... Pour ceux qui lisent l'anglais, l'article de The Times est consacré à ce phénomène de boycott de l'agriculture. Defacto]

Par ailleurs, selon la communauté Trehor de Dharamsala, 5 moines du monastère de Tsitsang à Kardze ont été arrêtés de manière arbitraire le 1er avril après que les policiers chinois aient saccagé le monastère. L’un des moines a été identifié comme étant Sonam Nyima, un membre de l’administration du monastère.

Le Tibet, métaphore de notre liberté

 

Libération par Claude B. Levenson écrivaine, traductrice. 16 avril 2009

Incongruité des images se télescopant au kaléidoscope de l’actualité : deux Présidents euphoriques, tout sourire et un verre à la main, lors de la visite de Nicolas Sarkozy, en novembre 2007, à Pékin, chez Hu Jintao ; les deux mêmes, crispés, le bras raide lors d’une poignée de main, à Londres, en marge du G20, début avril. Une mine d’enterrement qui sied d’ailleurs aux circonstances, puisque les deux hommes venaient officiellement d’enterrer la brouille opportunément montée en épingle par l’un reprochant à l’autre d’avoir osé rencontrer le Dalaï-lama, cet empêcheur de mentir en rond.

Il aura fallu bien des salamalecs et nombre de missions de contrition pour apaiser le courroux des dignes héritiers de l’arrogance impériale de la Cité interdite - en somme, un acte d’allégeance à la dictature, guère conforme à l’idéal républicain ni à la réitération inlassable de la défense des droits de l’homme. Passez muscade, l’heure est au compromis et à la nécessité de s’en tenir à la realpolitik. Autonomie ou indépendance, l’intégrité territoriale de l’empire est sacro-sainte, le Tibet n’est pas à l’ordre du jour - ni des relations franco-chinoises, ni des instances onusiennes et gare à vous qui osez vous ingérez dans les affaires intérieures de Pékin.

Et pendant ce temps, là-bas au loin sur le toit du monde, dans ce pays qui existe pourtant sans existence dûment reconnue, les forces de l’ordre chinois arrêtent, harcèlent, torturent, violent, battent à mort les récalcitrants - moines, nonnes, nomades, fermiers, étudiants, vieux ou jeunes - ces insensés réfractaires au bonheur colonial imposé sous prétexte de modernisation, de libération de l’impérialisme et, tout récemment, d’émancipation des serfs, sans oublier la réforme démocratique. A se demander ce que veulent ces Tibétains qui s’obstinent à prétendre vouloir se gouverner eux-mêmes et bâtir à leur guise leur avenir en sauvegardant leur culture, leurs traditions, leur altérité. Rien de plus ni de moins que ce qui est inscrit dans la charte des Nations unies…

Littéralement coupé du reste du monde, transformé en prison à ciel ouvert, sous loi martiale inavouée, interdit à tout regard extérieur, le Tibet a vécu bâillonné les semaines marquant le 50e anniversaire de la révolte de Lhassa, le coup de force chinois contre son gouvernement légitime et le début de l’exil. Cinquante ans - combien de jours, combien de nuit pour les uns à compter les longues heures de l’exil, pour les autres à subir une occupation militaire considérée comme étrangère ? A l’intérieur, quelques téméraires se sont risqués à manifester en solitaire ou en mini-groupes, aussitôt embastillés sans autre forme de procès. Aucun étranger, ou si peu, pour témoigner, hurler à la mort face à l’épouvantable indifférence. Des monastères, inutile d’en parler : ils sont si bien gardés que personne n’y entre ni n’en sort. A l’extérieur, la communauté exilée s’efforce de garder la tête haute, sa mobilisation permettant d’allumer des flammèches d’espoir à travers le monde. Quant aux responsables des affaires du monde, ils ont bien trop à faire ailleurs pour demander des comptes aux tortionnaires, aveugles une fois encore aux conséquences prévisibles de leur inconséquence : despotes et tyranneaux liberticides de toute obédience ont vite fait d’en tirer avantage.

Quoi qu’il en soit, une chose est certaine - lors de la réunion dite de suivi de la conférence contre le racisme de Durban qui doit s’ouvrir à la fin du mois au siège européen des Nations unies à Genève, le Tibet n’est pas au programme. Dame, quiconque s’aventure dans cette auguste enceinte à prononcer son nom s’attire aussitôt les foudres des honorables délégués arrivés en force afin qu’il ne soit pas porté atteinte à l’image de la Chine. Autrement dit, Union européenne, Amnesty International ou autre ONG, voire pays, qui s’y frotte se voit sur-le-champ remis vertement en place, au prétexte que «ces allégations sont basées sur l’ignorance et les préjugés» et ceux qui en font mention sont fermement invités à «revenir dans le droit chemin et procéder à davantage d’autocritique». Un langage aux singuliers accents de révolution culturelle à curieuse résonance au palais des Nations de l’ONU…

Faut-il que les actuels dirigeants chinois soient si peu sûrs de leur fait pour en arriver à croire, selon le mot de Mao, qu’un «mensonge répété cent fois devient une vérité» ? Une vérité, peut-être, mais toute relative, et vouée comme toute chose à changer, car inexorablement la roue tourne. Une offensive de propagande sans précédent contre le dalaï-lama et les siens a dernièrement été lancée, qui ne s’embarrasse ni de scrupule ni de diplomatie, ni même de la réalité de faits historiques reconnus. Ajoutant l’insulte à la blessure, les pontes du PCC feignent de croire qu’il suffit de donner du bâton pour bâillonner l’opinion. Encore une fois, peut-être - mais simplement pour un temps : impossible de berner tout le temps tout le monde. Des Chinois ne s’y trompent plus, qui remettent en cause le système instauré avec le fusil, des liens se tissent entre démocrates persécutés et peuples opprimés, à l’intérieur comme à l’extérieur. Une longue, très longue patience exprime à sa manière une forme de résistance : la liberté trouve refuge au cœur de ceux qui résistent tandis que passent les dictatures. Et la liberté du Tibet est aussi une métaphore de la nôtre.

Tiananmen: 20 ans après, un survivant continue à témoigner malgré le harcèlement du régime Chinois

La Presse Canadienne 13 Mars 2009 http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5ifQjm9cgoGD9BBDCA9m105R8jKJg

PEKIN — Qi Zhiyong n'a rien oublié: l'odeur âcre des gaz lacrymogènes, les chars écrasant les manifestants et la douleur ressentie quand une balle a déchiré sa jambe. Vingt ans après le massacre de la place Tiananmen, il continue à témoigner, malgré le harcèlement du régime, de la répression sanglante du "Printemps de Pékin".

Les manifestations étudiantes, déclenchées par le décès le 15 avril 1989 de l'ancien secrétaire général du Parti communiste chinois Hu Yaobang, un réformiste écarté du pouvoir par les durs du régime, étaient restées largement pacifiques même après l'instauration de la loi martiale le 20 mai.

Mais à partir du 3 juin, une violente répression commença à s'abattre sur le mouvement. "J'ai vu des personnes se faire écraser. Il y avait du sang partout", se souvient M. Qi, qui était alors un ouvrier en bâtiment âgé de 33 ans. "Les chars continuaient à avancer comme si les gens n'étaient pas là. Mes cheveux se sont dressés sur ma tête."

En Chine, le massacre de la place Tiananmen reste un sujet tabou. La version officielle évoque des émeutes "contre-révolutionnaires", et affirme que la répression du mouvement, menée du 3 au 9 juin, a préservé la stabilité sociale et ouvert la voie au développement économique.

Témoin et victime -il a perdu une jambe-, M. Qi, jadis un fidèle supporter du Parti communiste, n'a plus aujourd'hui qu'un objectif: raconter ces événements occultés par le régime. Son militantisme au service de la mémoire lui a coûté son travail, sa première épouse et sa liberté. Malgré tout, il continue, porté par sa récente foi chrétienne et sa détermination.

"La nouvelle génération mange des hamburgers et porte des marques célèbres, mais quand on évoque le 4 juin (1989, point culminant de la répression, ndlr), elle n'a qu'une compréhension très vague de ce qui s'est passé", explique-t-il. "La démocratie est pour tout le monde et il faut parler aux gens pour mettre cette idée à leur portée."

"Le Parti communiste affirme être le sauveur du peuple (...). Il dit aimer le peuple et se soucier des droits de l'Homme", dit encore M. Qing. "Mais il a tiré sur le peuple et, 20 ans plus tard, il ne le reconnaît toujours pas."

Les autorités chinoises s'en prennent à ceux qui osent parler. Zhang Shijun, un ancien soldat qui avait participé à la répression et a appelé à une réévaluation des événements de juin 89 a été arrêté le mois dernier après avoir donné une interview à l'Associated Press. On ignore ce qu'il est devenu.

Au fil des ans, M. Qi a accordé des entretiens à des médias et groupes de défense des droits de l'Homme étrangers. Il a été arrêté à de nombreuses reprises. Il est suivi par des agents de sécurité qui surveillent son minuscule appartement de 12 mètres carrés, qu'il partage avec sa seconde épouse, leur fille de 12 ans et une autre famille, à Pékin.

"Beaucoup de gens qui ont été persécutés depuis 1989 ont tenté de parler, mais M. Qi est l'un des plus persévérants", souligne Renee Xia, directrice internationale des Défenseurs chinois des droits de l'Homme. Non seulement il tente d'obtenir justice pour lui, mais il parle également pour d'autres, ce qui lui vaut d'être la cible de harcèlement et de représailles des autorités, explique Mme Zia.

M. Qi raconte que la sécurité publique l'oblige à quitter Pékin avec sa famille lors d'événements jugés sensibles par le régime, comme les Jeux olympiques organisés l'an dernier. Le mois dernier, sa liberté a déjà été réduite dans la perspective du 20e anniversaire de Tiananmen, explique-t-il. Il ajoute que des agents de sécurité l'ont mis en garde: "Comportez-vous bien. (...) Tôt ou tard, vous serez emprisonné cette année, même si vous êtes infirme."

Après avoir été amputé, il portait souvent des shorts pour laisser paraître ses cicatrices et raconter ce qui lui était arrivé à ceux qui lui demandaient. Son ancien employeur, une entreprise publique qui l'a licencié à cause de sa blessure, lui a proposé 100.000 yuans (20.000 euros en 1989) en échange de son silence sur la manière dont il avait perdu sa jambe, dit-il. Il a refusé.

Aujourd'hui, lui et sa famille survivent avec les 340 yuans (38 euros) versés par son ancienne entreprise et les 800 yuans (90 euros) gagnés par son épouse, qui travaille à temps partiel. Il précise qu'il souffre d'hypertension, de diabète et de problèmes cardiaques.

Chine: le combat d'un artiste pour les enfants morts dans le séisme

A.F.P 16 Avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jm0-os9DUyeEysjPdE3jkcROzNVA

PEKIN (AFP) — Près d'un an après le séisme en Chine, l'artiste Ai Weiwei s'est lancé dans une tâche risquée: recenser les noms des jeunes décédés dans les écoles qui s'étaient effondrées, afin de leur rendre hommage, une liste que les autorités n'ont toujours pas publiée.

"Je suis allé au Sichuan (sud-ouest) juste après le séisme, je voulais voir par moi-même, non à travers la propagande de la télévision", explique Ai, dans le lieu paisible qui lui sert de maison et de studio, où sur l'un des murs sont affichés des feuilles portant les noms des jeunes victimes.

"J'ai vu beaucoup de choses, j'ai pris des photos", poursuit-il, dans un entretien avec l'AFP, dans sa "tanière", à la périphérie est de Pékin, entouré d'une quarantaine de chats.

Ai Weiwei avait, dans un premier temps, pensé à un projet artistique après ce drame qui a endeuillé une nation entière avec près de 88.000 morts et disparus.

"Au tout début, je voulais réaliser un travail artistique concernant la vie et la mort, pour ma prochaine exposition à Munich".

Mais, très vite, Ai Weiwei, 51 ans, le fils du grand poète contemporain Ai Qing, a dérivé vers autre chose après s'être rendu compte de l'absence d'un chiffre précis pour le bilan des enfants morts.

"Nous avons donné 200 coups de téléphone au gouvernement provincial du Sichuan pour qu'on nous donne la liste", poursuit celui qui ressemble à un Bouddha jovial, affublé d'une barbe poivre et sel.

"S'il nous l'avait donnée, nous n'aurions pas besoin de faire cela, mais on nous a répondu que c'était un secret d'Etat et on nous a demandé pourquoi nous faisions cela".

L'aventure n'est pas sans risques.

Des parents ont été intimidés dans les mois qui ont suivi le tremblement de terre du 5 mai au Sichuan (sud-ouest) pour avoir osé demander des comptes. Certains évoquaient le spectre de la corruption qui aurait pu expliquer pourquoi des milliers d'établissements scolaires s'étaient écroulés, alors que d'autres bâtiments avaient résisté.

Des militants ont été interpellés ou harcelés pour avoir voulu enquêter sur le sujet.

Si Ai n'a pas été inquiété personnellement, sûrement en raison de sa notoriété, il n'en est pas de même pour les volontaires qui travaillent au projet sur le terrain, des étudiants et de jeunes professionnels pour la plupart.

"Tous les jours, on a des retours de nos volontaires, entre 60 et 100 sur le terrain, c'est difficile, beaucoup ont été harcelés, mais ils continuent à travailler, ils pensent que ce qu'ils font est juste".

"Mon premier but est de rendre hommage à tous ces morts, ces élèves, c'est le plus important, leur donner de la dignité", dit-il.

Une autre raison est de "pousser le gouvernement local à être plus transparent, à ne rien cacher".

A la mi-avril, plus de 5.000 noms ont été recueillis, avec l'âge, le sexe, l'établissement fréquenté.

"C'est très impressionnant, nous continuons à recevoir des noms chaque jour".

Ils sont aussi sur son blog, même si la censure veille.

"Les listes avec les noms sont enlevés, je les remets, ils les enlèvent, c'est un jeu étrange, ce ne sont pas des commentaires, juste des noms, pourquoi en ont-ils peur? Ils pourraient me parler, en discuter, mais ils se contentent de les enlever, c'est puéril".

Ai Weiwei met en avant les déclarations récentes du Premier ministre Wen Jiabao, qui s'est déclaré en faveur de la transparence.

Dans son "plan d'action national pour les droits de l'Homme" publié lundi, le gouvernement chinois s'est engagé à "respecter les victimes du séisme (et à) recenser les noms de ceux qui sont morts ou disparus (...) et à les faire connaître au public".

4月10日

TIBET CHINE ACTUALITE Samedi 11 Avril 2009 / AGENDA/ TIBET : Lyon Place de la Comédie Rasemblement pour le 20ème aniversaire du XIème Panchen Lama déténu par la Chine depuis le 17 mai 1995

 

 Tibet  Chine  Actualité    

 Samedi 11 Avril 2009 

 

 Action urgente 

URGENT !!! : PETITION  POUR EMPECHER L' EXECUTION DE TIBETAINS CONDAMNES A MORT PAR LA JUSTICE CHINOISE 

Etudiants pour un Tibet Libre 8 avril 2009 http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=3

La Justice chinoise vient de condamner 4 tibétains à mort et 1 à la prison à perpétuité pour leur participation aux protestations en 2008 : Lobsang Gyaltsen et Loyak, sont menacés d’exécution immédiate. Phuntsok and Kangtsuk, ont été condamnés à mort avec un sursit d’un an, tandis que Dawa Sangpo est condamné à la prison à vie. ( voir la dépeche A.F.P ci dessous )


Ces condamnations ont lieu dans un climat particulièrement répressif, et une escalade alarmante dans la campagne du gouvernement chinois intitulée frapper fort, visant à intimider les tibétains luttant pour leur liberté.
 
L’organisation internationale Students for a Free Tibet lance une action urgente visant à empêcher l’exécution de ces peines et la libération des prisonniers ,

pour signer la pétition (en anglais) cliquez sur :  http://actionnetwork.org/campaign/stoptheexecutions/
 
La traduction du texte , cliquez sur : http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=4
 
Comme nous avons pu empêcher l’éxécution de Tenzin Delek Rinpotche il y a quelques années, mobilisons-nous pour empêcher la plus terrible des répressions s’abattre sur ces Tibétains

Tibet: La justice Chinoise prononce les premières condamnations à mort un an après les émeutes de Lhassa

A.F.P 8 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gbgzjWCcMyz_QiBpzTRHOzRyjKag

La justice chinoise a prononcé les premières condamnations à mort envers des émeutiers de Lhassa plus d'un an après les violences meurtrières anti-chinoises dans la capitale régionale du Tibet, a rapporté mercredi Chine Nouvelle.

Le tribunal de Lhassa s'est prononcé dans trois affaires distinctes, pour des incendies de magasins qui ont fait sept morts à Lhassa en mars 2008 et où cinq Tibétains étaient poursuivis, selon l'agence officielle chinoise.

Deux se sont vus infliger la peine capitale.

Les manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines.

Pékin avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, des les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août.

Dans la première affaire, Losang Gyaltse a reçu la peine capitale après avoir été reconnu coupable d'avoir mis le feu à deux magasins de vêtements dans le centre de Lhassa le 14 mars 2008, provoquant la mort d'un des propriétaires.

Dans un autre dossier, Loyar, Gangtsu, et Dawa Sangpo étaient poursuivis pour avoir incendié le 15 mars un commerce de motos et motocyclettes près de Lhassa.

Cinq personnes, dont le propriétaire, Liang Zhiwei, sa femme, leur enfant et deux employés, avaient trouvé la mort, selon Chine Nouvelle.

Loyar a été condamné à mort, Gangtsu à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité.

Dans le dernier jugement, Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans également pour avoir mis le feu à un magasin de vêtements à Lhassa le 14 mars, causant un mort.

Selon l'agence officielle, un autre dossier d'incendie, qui s'était soldé par cinq morts durant les émeutes de mars, est en cours de jugement.

Contactée par l'AFP, une personne de garde au tribunal n'a pas été en mesure de confirmer les condamnations. Le gouvernement régional n'était pas joignable.

Matt Whitticase, porte-parole du groupe pro-tibétain Free Tibet, basé à Londres, a dénoncé des procès peu équitables.

"Ces premières condamnations à mort nous inquiètent beaucoup. Nous avons vu une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés hors des cadres légaux et sans un processus légal juste", a-t-il dit à l'AFP.

Selon les autorités chinoises, les émeutiers de Lhassa en mars 2008 ont tué au total 18 civils et un policier.

Une version contestée par les exilés, pour qui 203 Tibétains ont trouvé la mort à Lhassa et lors de la répression des troubles qui s'étaient propagés dans les régions à population tibétaine environnantes, dans l'ouest de la Chine.

En février, le vice-président du gouvernement régional du Tibet, Baema Cewang, avait fait état de 76 personnes condamnées après les émeutes de l'année dernière dans la capitale de la Région autonome du Tibet, sans donner de détails.

Le chiffre précédent donné par les autorités en novembre avait été de 55.

Cette année, pour le 50e anniversaire de cette insurrection manquée, les autorités chinoises avaient considérablement renforcé la sécurité au Tibet et dans les zones environnantes en mars pour empêcher que des troubles ne se reproduisent.

 

 

 Agenda

LYON Place de la Comédie

Samedi 25 Avril 2009 à 15h00

 

RASSEMBLEMENT

Pour le 20éme anniversaire

du XIéme Panchen Lama

 

 hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com

 

GENDHUN CHOEKYI NYIMA

 

Il est emprisonné par les autorités chinoise à l’age de 6ans depuis le 17 mai 1995

Depuis la date de son arrestation aucunes nouvelles  n’a été transmises par ses ravisseurs

Pour exiger  sa libération rassemblons nous devant l’opéra de Lyon  

  

 Organisation et renseignements : Lions des Neiges 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins 06 29 35 42 27

http://tibetchineactualite.spaces.live.com

 

Salon de "la Culture Tibétaine" du samedi 25 au dimanche 26 avril 2009 à la Pagode du Bois de Vincennes

 

Au programme :

samedi 25 avril 2009

-  11h30 Cérémonie d’ouverture du Salon par Sangsol (rituel de fumigation).

-  14h30 Projections des films "Paroles de flamme de la liberté" et "Tibet : le combat du peuple tibétain pour la liberté" suivis de débats.

-  16h30 Conférence de Geshé Thubten-la, sur le thème : "Paix intérieure par la compassion". Geshe Thubten-la est diplômé en doctorat en philosophies bouddhiques, au monastère tibétain de Séra dans le sud de l’Inde.

-  17h30 Débat public autour de la "tentative de mainmise des autorités chinoises sur le Bouddhisme tibétain", à l’occasion du 20ème anniversaire de la disparition de Gedun Choekyi Nyima, reconnu par Sa Sainteté le Dalaï Lama comme Panchen Rinpotché. Intervenants : Monsieur Wangpo Bashi, Secrétaire de Bureau du Tibet à Paris et Monsieur Jean-Paul Ribes, journaliste (ce dernier sous réserve de disponibilité).

-  18h45 Projection du Film "Leaving fear behind", ("Jig Dral" en tibétain). Il s’agit d’un film documentaire tourné par des Tibétains clandestinement au Tibet, dans la période préolympique, dont le réalisateur et son assistant sont actuellement dans une prison chinoise au Tibet.

Dimanche 26 avril 2009

-  11h15 Projection du Film : "L’équipe interdite". Ce filmi raconte le parcours du combat de l’équipe nationale de football du Tibet.

-  14H00 Conférence sur la médecine tibétaine, assurée par Amtchi Jampa Gyaltsen-la.

-  15h15 Projection du Film : "Tibet, le mensonge chinois ?" suivi d’un échange avec Monsieur Bernard Debord, réalisateur de ce film. Il répondra aux questions du public.

-  17h00 Colloque : "la sauvegarde du patrimoine culturel du Tibet". Intervenants :
-  Madame Heather Stoddard, Professeur et Responsable de la Section Tibet, à l’INALCO, Centre Universitaire Dauphine. Elle a écrit trois livres et une trentaine d’articles.
-  Monsieur Noyontsang Lhamo Kyab, Professeur à la Sarah "Institut de Hautes Etudes Tibétaines" près de Dharamsala, dans le nord de l’Inde. Il est membre du Parlement tibétain en exil. Il a été invité en France, à enseigner la langue et la littérature tibétaine dans la section Tibet à l’INALCO à Paris.
-  Madame Katia Buffetrille, anthropologue, spécialiste du Tibet et des communautés de culture tibétaine, École pratique des Hautes Études (Sorbonne), Membre du laboratoire "Centre de recherche sur les civilisations chinoise, japonaise et tibétaine" (UMR 8155), École pratique des Hautes Études/Centre National de la Recherche Scientifique.

-  18h30 Dissolution du Mandala de sable, avec une prière pour la paix dans le Monde.

-  19h30 Concert de solidarité avec le Tibet. Avec la participation du Groupe des Choristes Français du Conservatoire de Saint-Germain en Laye, de Monsieur Lobsang Bondopethsang, Professeur du groupe artiste de CTF à Paris et de Monsieur Loten Namling, un musicien tibétain de renommée internationale. Il viendra spécialement de Suisse pour ce concert.

Les frais de participation sont de 15 euros par personne pour le concert de solidarité avec le Tibet.

Points de vente : Restaurants Norbulingka, Gangsen et Himalaya.

Pendant les 2 jours

-  Exposition de photos sur le Tibet.
-  Réalisation d’un Mandala de sable.
-  Stands de produits artisanaux du Tibet.
-  Initiation à la calligraphie tibétaine.
-  Restauration continue.

Organisation : Communauté Tibétaine de France.

Entrée : 2 € par personne

 Actualités

 

Photo du Jour : 35 Tibétains arrêtés au Népal pour manifestation

France Tibet 10 avril 2009 http://www.tibet.fr/site/index.php?itemid=5739



La police népalaise vient d'arrêter 35 Tibétains qui participaient à une veillée aux bougies dans le quartier très touristique de Thamel à Kathmandu, afin de protester contre le verdict annonçant quatre condamnations à mort à Lhassa.selon un rapport de la police.

Turkestan Oriental : 2 ouighours éxécutés par la Justice Chinoise

R.F.I , 9 Avril 2009 http://www.rfi.fr/actufr/articles/112/article_80000.asp

Ils étaient accusés d'avoir mené une attaque terroriste qui avait fait 17 morts au Xinjiang, en août 2008, avant les JO de Pékin. Les deux condamnés à mort étaient des Ouïghours habitant dans cette province du Xinjiang. L'attaque avait eu lieu le 4 août 2008 et avait pris pour cible un poste de police à Kasghar.

Les deux hommes exécutés, Abdurahman Azat, 33 ans, et Kurbanjan Hemit, 28 ans, appartenaient à la minorité ouïghoure, musulmane et turcophone. Ils avaient été condamnés à mort en décembre 2008 par un tribunal de Kasghar. Reconnus coupables d'attentat terroriste contre la police des frontières, ils étaient accusés d’avoir précipité leur camion contre un groupe de policiers, tuant 17 personnes, et d’avoir jeté des bombes artisanales sur les forces de l’ordre.

L’attentat avait largement alimenté les mises en garde des autorités chinoises contre la menace d'actes terroristes à la veille des JO. Pékin était même allé jusqu'à affirmer que les assaillants ouïghours cherchaient à s'emparer d'un avion de ligne pour le précipiter sur les sites olympiques.

La menace, jugée peu crédible par les experts, avait surtout justifié la mise en oeuvre d'un encadrement très strict de cette minorité ouïghoure pendant toute la période des jeux, ainsi qu’une présence renforcée de l'armée dans la province du Xinjiang, dans les mois qui ont précédé la manifestation sportive.

Selon l'agence de presse officielle, Chine nouvelle, l'exécution des deux condamnés s'est déroulée ce jeudi matin, à Kasghar, dans l'une des zones les plus sensibles de la province située à la frontière avec les Républiques d'Asie centrale. L’exécution publique a eu lieu dans un stade où avaient été réunies quatre mille personnes.

Chine: 5000 villageois attaquent la police  

Le Figaro 9 Avril 2009 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/04/09/01011-20090409FILWWW00326-chine5000-villageois-attaquent-la-police.php

Environ cinq mille villageois se sont affrontés à la police dans l'est de la Chine après avoir attaqué une mine qui dégrade selon eux leurs champs, a annoncé aujourd'hui une organisation de défense des droits de l'Homme.

Mardi, les villageois d'un district de la province de l'Anhui "ont investi et attaqué" la houillère responsable, selon eux, de l'affaissement de leurs terres agricoles, a précisé le Centre d'information pour les droits de l'Homme de Hong Kong dans un communiqué.

La police du district de Fengtai a nié tout affrontement entre police et population, affirmant que seule une manifestation d'un millier de villageois avait eu lieu, pour "demander l'arrêts des opérations de la mine dans les villages où les terres s'effondrent".

Selon le Centre de Hong Kong, au cours des violences de mardi le chef adjoint du district Ma Shiping a été blessé et une voiture de police a été endommagée.
Les autorités ont dépêché 1.000 membres des forces paramilitaires pour restaurer l'ordre tout en s'efforçant de résoudre la querelle mais près de 5.000 personnes étaient toujours à la mine de Gubei jeudi, a ajouté l'organisation.

Le porte-parole de la police locale, qui n'a pas voulu s'identifier, a affirmé qu'il n'y avait plus de villageois sur place. Il a confirmé des discussions en cours entre les dirigeants politiques et la mine, en ajoutant: "il nous faut du temps".
Les protestataires accusent la mine d'affecter quelque 8.000 hectares de terres, soit au total 50.000 personnes dans la zone.

La Chine connaît des dizaines de milliers "d'incidents sociaux" chaque année.
Elle devrait être très sensible aux mouvements de ce type en 2009, année d'anniversaires symboliques, comme les vingt ans de la violente répression des manifestations démocratiques de la place Tian'anmen à Pékin.

4月3日

TIBET CHINE ACTUALITE Jeudi 9 Avril 2009/ URGENT: Tibet des peines de mort prononcées par la justice chinoise contre des manifestants du soulèvement de Lhassa de mars 2008

 

 Tibet  Chine  Actualité    

 Jeudi 9 Avril 2009 

 

 Actualités

URGENT !!! : PETITION  POUR EMPECHER L' EXECUTION DE TIBETAINS CONDAMNES A MORT PAR LA JUSTICE CHINOISE 

Etudiants pour un Tibet Libre 8 avril 2009 http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=3

La Justice chinoise vient de condamner 4 tibétains à mort et 1 à la prison à perpétuité pour leur participation aux protestations en 2008 : Lobsang Gyaltsen et Loyak, sont menacés d’exécution immédiate. Phuntsok and Kangtsuk, ont été condamnés à mort avec un sursit d’un an, tandis que Dawa Sangpo est condamné à la prison à vie. ( voir la dépeche A.F.P ci dessous )


Ces condamnations ont lieu dans un climat particulièrement répressif, et une escalade alarmante dans la campagne du gouvernement chinois intitulée frapper fort, visant à intimider les tibétains luttant pour leur liberté.
 
L’organisation internationale Students for a Free Tibet lance une action urgente visant à empêcher l’exécution de ces peines et la libération des prisonniers ,

pour signer la pétition (en anglais) cliquez sur :  http://actionnetwork.org/campaign/stoptheexecutions/
 
La traduction du texte , cliquez sur : http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=4
 
Comme nous avons pu empêcher l’éxécution de Tenzin Delek Rinpotche il y a quelques années, mobilisons-nous pour empêcher la plus terrible des répressions s’abattre sur ces Tibétains

 
Tibet: La justice Chinoise prononce les premières condamnations à mort un an après les émeutes de Lhassa

A.F.P 8 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gbgzjWCcMyz_QiBpzTRHOzRyjKag

La justice chinoise a prononcé les premières condamnations à mort envers des émeutiers de Lhassa plus d'un an après les violences meurtrières anti-chinoises dans la capitale régionale du Tibet, a rapporté mercredi Chine Nouvelle.

Le tribunal de Lhassa s'est prononcé dans trois affaires distinctes, pour des incendies de magasins qui ont fait sept morts à Lhassa en mars 2008 et où cinq Tibétains étaient poursuivis, selon l'agence officielle chinoise.

Deux se sont vus infliger la peine capitale.

Les manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines.

Pékin avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, des les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août.

Dans la première affaire, Losang Gyaltse a reçu la peine capitale après avoir été reconnu coupable d'avoir mis le feu à deux magasins de vêtements dans le centre de Lhassa le 14 mars 2008, provoquant la mort d'un des propriétaires.

Dans un autre dossier, Loyar, Gangtsu, et Dawa Sangpo étaient poursuivis pour avoir incendié le 15 mars un commerce de motos et motocyclettes près de Lhassa.

Cinq personnes, dont le propriétaire, Liang Zhiwei, sa femme, leur enfant et deux employés, avaient trouvé la mort, selon Chine Nouvelle.

Loyar a été condamné à mort, Gangtsu à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité.

Dans le dernier jugement, Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans également pour avoir mis le feu à un magasin de vêtements à Lhassa le 14 mars, causant un mort.

Selon l'agence officielle, un autre dossier d'incendie, qui s'était soldé par cinq morts durant les émeutes de mars, est en cours de jugement.

Contactée par l'AFP, une personne de garde au tribunal n'a pas été en mesure de confirmer les condamnations. Le gouvernement régional n'était pas joignable.

Matt Whitticase, porte-parole du groupe pro-tibétain Free Tibet, basé à Londres, a dénoncé des procès peu équitables.

"Ces premières condamnations à mort nous inquiètent beaucoup. Nous avons vu une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés hors des cadres légaux et sans un processus légal juste", a-t-il dit à l'AFP.

Selon les autorités chinoises, les émeutiers de Lhassa en mars 2008 ont tué au total 18 civils et un policier.

Une version contestée par les exilés, pour qui 203 Tibétains ont trouvé la mort à Lhassa et lors de la répression des troubles qui s'étaient propagés dans les régions à population tibétaine environnantes, dans l'ouest de la Chine.

En février, le vice-président du gouvernement régional du Tibet, Baema Cewang, avait fait état de 76 personnes condamnées après les émeutes de l'année dernière dans la capitale de la Région autonome du Tibet, sans donner de détails.

Le chiffre précédent donné par les autorités en novembre avait été de 55.

Cette année, pour le 50e anniversaire de cette insurrection manquée, les autorités chinoises avaient considérablement renforcé la sécurité au Tibet et dans les zones environnantes en mars pour empêcher que des troubles ne se reproduisent.

Appel de Lodi Gyari pour que les Tibétains témoignent des souffrances endurées

France Tibet mercredi 8 avril 2009 http://www.tibet.fr/site/gouvernement.php?itemid=5735

Lodi Gyari, Envoyé spécial du Dalaï Lama, a lancé un appel vers les Tibétains, au Tibet et dans le monde entier afin d’enregistrer leurs expériences et leurs souffrances durant les 50 dernières années. « Il est extrêmement important, comme un témoignage des Tibétains qui ne sont plus de ce monde, d’enregistrer nos propres expériences de la souffrance. Nous devons le faire, pour ne pas alimenter le ressentiment, mais pour aider le peuple chinois à comprendre notre véritable histoire et pour savoir que nos espoirs pour un futur Tibet sont justifiés. »

S’exprimant à l’ouverture d’une exposition sur les camps de travail dans les prisons du Tibet, Lodi Gyari a fait l’éloge du travail de Harry Wu, le Fondateur et le Directeur Exécutif de la Laogai Research Foundation, en documentant le vaste réseau des camps de travail en Chine et au Tibet. " Le travail d’Harry Wu au musée de Laogai a été fait pour les mêmes raisons que le musée de l’Holocauste a été créé : pour se rappeler et exposer ces horribles vérités afin que de telles choses ne se reproduisent jamais" a déclaré Gyari. "Le peuple tibétain peut apprendre à pardonner, mais nous ne devons pas oublier." Lodi Gyari a exhorté la jeunesse tibétaine en particulier à en en apprendre plus sur les expériences de leur famille, de leurs parents et de leurs proches. "Il s’agit d’une partie de l’héritage que nos enfant tibétains ont entre les mains et il est de la responsabilité morale de chaque famille tibétaine de connaître son histoire et de rassembler des preuves des événements qui ont marqué leurs vies."

L’exposition au musée de Laogai a ouvert 50 ans, jour pour jour après que le Dalaï Lama ait franchi la frontière du Tibet pour l’Inde, après avoir quitté Lhassa dans l’obscurité de la nuit du 17 mars, demandé l’asile au gouvernement indien, et comme il l’a écrit « pour me consacrer à maintenir vivant l’espoir de mon peuple, partout dans le monde ».

Harry Wu a rappelé dans son allocution àlors de l’ouverture de l’exposition que, en tant que jeune homme à Pékin en 1959, il est allé à une exposition qui visait à montrer les atrocités au Tibet avant sa soi-disant « libération pacifique ». En réalité, dès que l’Armée de Libération du Peuple a pris le plein contrôle du Tibet, un énorme programme de construction de camps de travail a débuté pour l’incarcération de milliers de Tibétains qui s’étaient activement opposés à l’occupation ou qui étaient soupçonnés de s’opposer à l’invasion de la Chine au Tibet.

"Que s’est-il passé ces 50 dernières années au Tibet ?" a demandé Wu. "Premièrement, les temples et les monastères ont été détruits. Deuxièmement, les camps de travail ont été construits. Cette exposition est là pour illustrer cette souffrance » a conclu Wu. L’exposition "Laogai au Tibet" a été produite en collaboration avec Campagne Internationale pour le Tibet ( ICT) et se poursuivra jusqu’au 30 mai au musée de Laogai situé à 1109 M Street NW, Washington, D.C. 20005.

Photo du jour : G20 à Londre des manifestants pro tibétains contre la venue du Président Chinois Hu Jintao

hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com

 

Raffarin en Chine: rétablir une relation de confiance entre Paris et Pékin et préparer une éventuelle visite du Président Chinois Hu Jintao en France fin 2009 ou début 2010

AFP 6 Avril 2009 transmis par France Tibet http://www.tibet.fr/site/index.php?itemid=5770

PEKIN (AFP) — La France souhaite rétablir une relation de confiance avec la Chine et mettre derrière elle la brouille sur le Tibet en faveur d'une "amitié refondée", a déclaré lundi à Pékin l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

M. Raffarin, arrivé avec une délégation d'une dizaine de grosses entreprises hexagonales pour un colloque économique, est le premier homme politique français à venir depuis la réconciliation officialisée mercredi à Londres, en marge du G20, par une rencontre des présidents français Nicolas Sarkozy et chinois Hu Jintao.

Pékin boudait la France depuis un entretien entre M. Sarkozy et le chef spirituel des bouddhistes tibétains, le dalaï lama, en décembre, et avait exigé des "mesures concrètes" de la France qui avait apparemment exclu de s'excuser.
Dans un communiqué conjoint, objet de longues tractations et publié à la veille du G20, la France "récuse tout soutien à l?indépendance du Tibet sous quelque forme que ce soit".

Ce texte, aboutissement d'un "compromis fertile", est "plus précis, plus engageant", a assuré M. Raffarin devant des journalistes français.
Mais il n'a pas pu indiquer si toute rencontre entre M. Sarkozy et le dalaï lama, dont le nom n'est pas cité dans le communiqué, était désormais exclue.
"La relation était vraiment en difficulté (...), nous avons fait de gros efforts pour trouver la perspective d'une sortie", a dit M. Raffarin, "mais pas à n'importe quel prix".
"Il faut vraiment tourner cette page et rétablir une relation de confiance. Il y a beaucoup de choses en suspens", a-t-il dit, au sujet de dossiers économiques bilatéraux ralentis par la brouille, notamment dans le secteur industriel.
La normalisation pourrait se traduire par "une visite d'Etat du président chinois en France en 2009 ou début 2010" et une visite du Premier ministre français en Chine, a-t-il suggéré.

Sur le plan économique, il va falloir "faire sortir un certain nombre de dossiers" et des "partenaires français sont prêts à participer à la modernisation économique de la Chine".

"Tout le monde voit la place que prend la Chine dans la gouvernance mondiale, elle est arrivée (au G20) à Londres en position de force", a dit M. Raffarin. 

Chine-France: l'humiliante normalisation

L' Express, Marc Epstein 2 avril 2009 http://www.lexpress.fr/outils/imprimer.asp?id=751334

Nicolas Sarkozy a rencontré son homologue chinois, ce mercredi, à Londres. Signe d'un adoucissement des relations entre Pékin et Paris, très tendues à cause de la question tibétaine. Mais pourquoi la Chine ne réserve-t-elle pas le même traitement à Berlin, alors que le dalaï lama y est invité? Explications.

Après une brouille d'un an ou presque autour de la question du Tibet, les relations entre Paris et Pékin semblent en voie de normalisation: les présidents Nicolas Sarkozy et Hu Jintao se sont rencontrés durant une quarantaine de minutes, mercredi 1er avril à Londres, en marge du sommet du G 20.

L'entretien, qui n'était pas prévu dans le programme officiel, a été annoncée par la présidence française le jour même, après la publication dans les deux capitales d'un communiqué que beaucoup jugeront humiliant pour la France, tant il semble dicté, par endroits, par les dirigeants chinois. On y lit, en particulier:

"La France mesure pleinement l'importance et la sensibilité de la question du Tibet et réaffirme qu'elle s'en tient à la politique d'une seule Chine et à sa position selon laquelle le Tibet fait partie intégrante du territoire chinois, conformément à la décision prise par le général de Gaulle qui n'a pas changé et ne changera pas. Dans cet esprit et dans le respect du principe de non-ingérence, la France récuse tout soutien à l'indépendance du Tibet sous quelque forme que ce soit."

Les manifestations pendant le passage, l'an dernier, de la flamma Olympique à Paris, avaient déjà déplu à Pékin. Mais l'annonce par Nicolas Sarkozy de sa rencontre avec le Dalai Lama, le 6 décembre 2008 en Pologne, a encore aggravé les relations entre les deux pays. La réplique de la Chine a été immédiate: outre l'annulation du sommet Chine-Union européenne, prévu le 1er décembre à Lyon, Pékin a menacé Paris de sanctions économiques.

La France occupe la place d'un pays vassal

Pourquoi la Chine vise-t-elle ainsi la France? Pourquoi Gordon Brown et Angela Merkel, par exemple, peuvent-ils inviter le dalaï lama et critiquer certains aspects de la politique chinoise, sans risquer de mettre en péril les relations commerciales de leurs pays respectifs avec la Chine?

D'abord, la France est sans doute plus vulnérable que d'autres aux menaces de boycott: nos exportations vers la Chine reposent, pour une part importante, sur de gros contrats d'entreprises liées peu ou prou à l'Etat (Airbus, etc.) Or, les exportations de la France vers la Chine ont diminué en 2008 pour la première fois depuis 10 ans. Et il n'est pas question, pour Paris, de laisser passer l'opportunité que représente le récent plan de relance de l'économie chinoise, et ses 400 milliards d'euros injectés par Pékin pour relancer l'économie du pays...

Sur le plan politique, ensuite, voilà de longues années que la France occupe, dans la diplomatie chinoise, la place d' un pays vassal "Nous sommes persuadés qu'il faut être gentil avec les Chinois pour que les Chinois soient gentils en échange, explique Jean-Vincent Brisset, spécialiste du pays, dans un entretien au Monde. Nous sommes ainsi considérés comme un pays femelle, faible et qui change tout le temps d'avis. Or la Chine ne respecte que la force."

Humilier Paris, c'est affaiblir Bruxelles...

Sur le fond, surtout, Pékin ne cherche pas à humilier Paris pour le plaisir, mais plutôt pour semer une certaine zizanie au sein de l'Union européenne. Seule une Europe unie serait en mesure d'imposer des quotas, par exemple. Humilier Paris, c'est affaiblir Bruxelles. Et Pékin n'a jamais oublié que c'est à l'initiative de diplomates français que l'Europe impose, depuis 1989, un embargo sur les ventes de certaines armes à la Chine...

La Russie a bien compris la leçon. Alors que Pékin fait les gros yeux à Paris et menace de ranger son carnet de chèques, Moscou, pour sa part, use de ses réserves de gaz pour arracher à Berlin, en particulier, des concessions d'ordre politique. L'un et l'autre parviennent ainsi à fragilier le front européen. Stratégie un peu dérisoire, sans doute, mais payante.

Lettre d' informations de Claude Lévenson d' Avril 2009

TIBET, ENVERS ET CONTRE TOUT ESPOIR

Site de Claude B Lévenson 5 Avril 2009 http://carpediem.pellnet.ch/claudelevenson/?page=articles&tp=Articles

Incongruité des images se téléscopant au kaléidoscope de l’actualité : deux présidents
euphoriques, tout sourire et un verre à la main, lors de la visite de Nicolas Sarkozy en
novembre 2007 à Pékin chez Hu Jintao ; les deux mêmes, crispés, le bras raide lors d’une
(traditionnelle ?) poignée de mains à Londres en marge du G-20 début avril 2009. Une mine
d’enterrement qui sied d’ailleurs aux circonstances, puisque les deux hommes venaient
officiellement (pour combien de temps ?) d’enterrer la bruyante brouille opportunément
montée en épingle par l’un reprochant à l’autre d’avoir osé rencontrer le dalaï-lama, cet
empêcheur de mentir en rond. Il aura fallu bien des salamalecs, plusieurs ambassades et
nombre de missions de contrition pour apaiser le courroux des dignes héritiers de l’arrogance
impériale de la Cité interdite – en somme, un acte d’allégeance à la dictature, guère conforme
à l’idéal républicain ni à la réitération inlassable de la défense des droits de l’homme. Passez
muscade, l’heure est au compromis et à la nécessité de s’en tenir à la Realpolitik. Autonomie
ou indépendance, l’intégrité territoriale de l’empire est tenue pour sacro-sainte, le Tibet n’est
pas à l’ordre du jour – ni des relations franco-chinoises, ni des instances onusiennes, et gare à
vous qui osez vous ingérez dans les affaires intérieures de Pékin.
Et pendant ce temps, là-bas au loin sur le toit du monde, dans ce pays qui existe
pourtant sans existence dûment reconnue, les forces de l’ordre chinois arrêtent, harcèlent,
torturent, violent, battent à mort les récalcitrants – moines, nonnes, nomades, fermiers,
étudiants, vieux ou jeunes – ces insensés réfractaires au bonheur colonial imposé sous
prétexte de modernisation, de libération de l’impérialisme et, tout récemment, d’émancipation
des serfs, sans oublier la réforme démocratique. A se demander ce que veulent ces Tibétains
qui s’obstinent à prétendre vouloir se gouverner eux-mêmes et bâtir à leur guise leur avenir en
sauvegardant leur culture, leurs traditions, leur altérité. Rien de plus ni de moins que ce qui
est inscrit dans la Charte des Nations unies…
Littéralement coupé du reste du monde, transformé en prison à ciel ouvert, sous loi
martiale inavouée, interdit à tout regard extérieur, le Tibet a vécu bâillonné les semaines
marquant le 50e anniversaire de la révolte de Lhassa, le coup de force chinois contre son
gouvernement légitime et le début de l’exil. A l’intérieur, quelques téméraires se sont risqués
à manifester en solitaire ou en mini-groupes, aussitôt embastillés sans autre forme de procès.
Des moines, des nonnes, des jeunes, des nomades, des fermiers ont été arrêtés – sous couvert
de « troubles de l’ordre public », sinon de « mise en danger de la sécurité de l’Etat ». Rien, ou
si peu, ne filtre pour permettre de se faire une idée de la situation, et ce n’est pas l’annonce de
la réouverture du Tibet au tourisme dès le 5 avril qui va changer grand-chose, puisque
journalistes et diplomates en demeurent strictement bannis. Et les agences touristiques
intéressées sont moins affirmatives, avançant le 15 ou le 28 avril pour l’ouverture promise.
Quant aux responsables des affaires du monde, ils ont bien trop à faire ailleurs pour demander
des comptes aux tortionnaires, aveugles une fois encore aux conséquences prévisibles de leur
inconséquence : despotes et tyranneaux liberticides de toute obédience ont vite fait d’en tirer
avantage.
Quoi qu’il en soit, une chose est certaine – lors de la réunion dite de suivi de la
conférence contre le racisme de Durban qui doit s’ouvrir à la fin du mois au siège européen
des Nations unies à Genève, le Tibet n’est pas au programme. Dame, quiconque s’aventure
dans cette auguste enceinte à prononcer son nom s’attire aussitôt les foudres des honorables
délégués dépêchés en force afin qu’il ne soit pas porté atteinte à l’image de la Chine.
Autrement dit, Union européenne, Amnesty International ou autre ONG, voire pays, qui s’y
frotte se voit sur-le-champ remis vertement en place, au prétexte que « ces allégations sont
basées sur l’ignorance et les préjugés », et ceux qui en font mention sont fermement invités à
« revenir dans le droit chemin et procéder à davantage d’autocritique. » Un authentique
langage de révolution culturelle même pas revisitée, simplement repris pour les besoins d’une
cause pas facile à défendre face aux preuves et témoignages accumulés contredisant les
lénifiants propos officiels.
Faut-il que les actuels dirigeants chinois soient si peu sûrs de leur fait pour en arriver à
croire, selon le mot de Mao, qu’un « mensonge répété cent fois devient une vérité ». Une
vérité, peut-être, mais toute relative, et vouée comme toute chose à changer, car
inexorablement la roue tourne. Une offensive de propagande sans précédent contre le Dalaï Lama
et les siens a dernièrement été lancée, qui ne s’embarrasse ni de scrupule ni de
diplomatie, ni même de la réalité de faits historiques reconnus. Il n’est que de suivre les
nouveaux sites qui viennent de fleurir sous des titres aussi révélateurs que « les droits de
l’homme du Tibet » (et d’ailleurs ? de Chine, par exemple…) ou « le vrai Tibet » qui s’étend
complaisamment sur l’exposition organisée en grande pompe à Pékin pour l’édification d’un
public soigneusement choisi, sans oublier les « réactions des visiteurs », quitte à opérer le bon
choix parmi les commentaires ou à déformer simplement ce qui a été dit : les ficelles
classiques d’un bureau de la propagande, rebaptisé l’an dernier « de publicité », bien rôdé.
Ajoutant l’insulte à la blessure, les pontes du PCC feignent de croire qu’il suffit de
donner du bâton pour bâillonner l’opinion. Encore une fois, peut-être – mais simplement pour
un temps : impossible de berner tout le temps tout le monde. Des Chinois ne s’y trompent
plus, comme les signataires de la Charte 08 toujours plus nombreux en dépit du harcèlement
continu auquel ils sont soumis, qui remettent en cause le système instauré avec le fusil. Des
liens se tissent entre démocrates persécutés et peuples opprimés, à l’intérieur comme à
l’extérieur. Une longue, si longue patience exprime à sa manière une forme de résistance : la
liberté trouve refuge au coeur de ceux qui résistent tandis que passent les dictatures. L’histoire
enseigne que ces dernières n’ont qu’un temps, que des consciences finissent par se réveiller
pour secouer le joug imposé. Sans oublier que la liberté du Tibet est aussi une métaphore de la
nôtre…
C.B.L.

Inquiets des licenciements, un millier d'ouvriers chinois se rendent à Pékin

A.F.P 3 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g8a-TVlJKOBHpcSsZKbuR_uvGLhQ

PEKIN (AFP) — Un millier d'ouvriers chinois, mécontents des conditions de licenciements dans leur usine textile, ont entamé vendredi une randonnée de plus de 100 km vers Pékin en provenance de la province proche du Hebei (nord), ont indiqué Chine Nouvelle et une employée.

Les manifestants, qui sont à pied ou en vélo, veulent se rendre depuis la ville de Baoding jusqu'à la capitale chinoise pour remettre une pétition aux autorités centrales, selon l'un d'eux, cité par l'agence officielle et qui a refusé d'être nommé.

L'entreprise a 4.000 employés et est fermée depuis une semaine dans le cadre d'une cession à un autre groupe, a expliqué à l'AFP une ouvrière, qui ne participe pas à la marche, jointe par téléphone.

"Nous sommes très mécontents, très fâchés, car les indemnités de licenciements proposées ne sont pas satisfaisantes", a-t-elle déclaré, refusant de donner son nom.

Des responsables du gouvernement local et de la police ont tenté de les persuader de retourner chez eux, mais en vain, car les manifestants ont poursuivi leur route, suivis de ces responsables, selon Chine Nouvelle.

Aucun incident n'a été signalé, a indiqué à l'agence un dirigeant local.

Selon l'ouvrière, les "randonneurs" ont été bloqués à 50 km de Baoding.

Contactée par l'AFP, la municipalité de Baoding a indiqué ne pas être au courant. De son côté, le commissariat situé près de l'usine a également expliqué ne rien savoir.

En raison de la crise économique et de la montée du chômage, le régime communiste redoute une augmentation des troubles sociaux.

De nombreuses entreprises exportatrices chinoises, notamment dans le secteur du textile, sont frappés par le ralentissement des commandes en provenance des pays développés.

 Agenda

LYON Place de la Comédie

Samedi 25 Avril 2009 à 14h00

 

RASSEMBLEMENT

Pour le 20éme anniversaire

du XIéme Panchen Lama

 

 hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com

 

GENDHUN CHOEKYI NYIMA

 

Il est emprisonné par les autorités chinoise à l’age de 6ans depuis le 17 mai 1995

Depuis la date de son arrestation aucunes nouvelles  n’a été transmises par ses ravisseurs

Pour exiger  sa libération rassemblons nous devant l’opéra de Lyon  

  

 Organisation et renseignements : Lions des Neiges 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins 06 29 35 42 27

http://tibetchineactualite.spaces.live.com