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    May 31

    TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 31 MAI 2007

     

     TIBET CHINE ACTUALITE

     JEUDI 31 MAI 2007

     

     Actualités

     Le Dalaï-lama réinvité en Belgique
    LE SOIR mardi 29 mai 2007, 17:39 http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2007/05/29/article_le_dalai_lama_reinvite_en.shtml

    Le parlement wallon a décidé d'inviter prochainement le Dalaï-lama en Wallonie. La proposition de résolution adoptée à l'unanimité ce mardi en Commission des relations internationales devrait être entérinée mercredi en séance plénière du parlement. La proposition émane du parlementaire Écolo Bernard Wesphael. Pour lui, il s'agissait de répondre à l'attitude du gouvernement fédéral qui avait mené à l'annulation de la visite du Dalaï-lama en Belgique, où il aurait dû assister à la première journée de la 5e Conférence internationale des groupes de soutien au Tibet, le 14 mai dernier.
    Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht avait affirmé au lendemain de l'annulation de la visite que le Dalaï-lama restait le bienvenu en Belgique. Il avait aussi rappelé que l'ambassade de Chine avait réagi de manière négative à l'annonce de sa visite en Belgique mais que le 14 avril, un visa lui avait été délivré par l'Ambassade de Belgique à New Delhi en vue de cette visite. Il relève entièrement de la décision du Dalaï-lama lui-même de ne pas effectuer cette visite, avait ajouté le ministre.
    Mais selon le parlementaire Écolo, une telle attitude du gouvernement fédéral est une « « . Il a donc soumis une proposition de résolution, qui a aussi été signée par les représentants des groupes CDH, MR et PS ; et approuvée à l'unanimité. Le MR a cependant remarqué que le Dalaï-lama serait invité comme chef religieux et non pas comme représentant politique. Le texte de l'invitation devrait être rédigé lors de la prochaine conférence des présidents.
     

     Les scandales sur les produits "made in China" suscitent l'inquiétude
    LE MONDE | 28.05.07 | 14h37 PÉKIN CORRESPONDANT

    Même si la Chine n'a pas bâti sa réputation à l'export sur les produits alimentaires et pharmaceutiques, elle en écoule tout de même pour 30 milliards de dollars (22,3 milliards d'euros) par an à l'étranger. Les récents scandales concernant ce type de produits dont certains composants empoisonnés provenaient de la République populaire risquent en tout cas de renforcer la méfiance à l'égard du "made in China".

    En 2006, peut-être une centaine de personnes seraient mortes au Panama après avoir ingéré du sirop contenant du glycol de diéthylène, un solvant industriel utilisé, entre autres, dans la fabrication d'antigel. Une usine chinoise de la province du Jiangsu qui prétendait produire de la glycérine aurait remplacé cet inoffensif sirop avec le poison afin de faire baisser ses coûts de production... Plus récemment, les autorités panaméennes et celles de la République dominicaine ont annoncé avoir trouvé des traces de ce même glycol de diéthylène dans 6 000 tubes de dentifrices fabriqués en Chine et vendus sous le nom de "Mr cool" et "Excel".

    UNE LISTE ÉCOEURANTE

    Le responsable de l'une des entreprises incriminées, Chen Yaozu, a reconnu qu'un tel solvant était utilisé mais a soutenu que, mélangé en petites quantités, il ne présentait aucun danger, les utilisateurs recrachant la pâte dentifrice. En outre, à ajouté M. Chen, le diéthylène n'est pas interdit en Chine.

    Des agents du Bureau d'inspection de la sécurité pharmaceutique et alimentaire chinoise viennent de se rendre dans la province du Jiangsu pour mener une enquête.

    Après une affaire de gluten de blé utilisé dans la composition de la nourriture pour animaux et qui a provoqué la mort de milliers de chats et de chiens aux Etats-Unis après avoir été mélangé avec de la mélamine, une dangereuse substance chimique, la situation s'est dégradée entre Pékin et la Food and drug administration (FDA) américaine, chargée de la sécurité alimentaire...

    Outre-Atlantique, plusieurs journaux viennent par ailleurs de révéler que 257 produits "made in China" ont été saisis le mois dernier à l'arrivée aux Etats-Unis : sachets de pommes lyophilisées contenant un produit chimique cancérigène, poissons chats surgelés dans une substance mélangée avec des antibiotiques interdits, sardines et coquilles saint-jacques conservées dans des emballages infectés par une bactérie, champignons mélangés avec des pesticides, telle est l'écoeurante liste publiée par le Washington Post... Après la révélation faite par les Panaméens, la FDA a interdit toute importation de dentifrices provenant de Chine.

    Face à ce tapage médiatique, le gouvernement chinois s'efforce de dissiper les craintes et de faire taire les voix alarmistes. Une porte-parole du ministère des affaires étrangères, Jiang Yu, a rappelé que "la Chine attache une grande importance aux questions de sécurité alimentaire et est prête à travailler de concert avec la communauté internationale en la matière." De bonnes intentions qui ne seront sans doute pas suffisantes pour redresser l'image du pays en matière d'exportation de produits alimentaires.

    Bruno Philip

     

     Agenda

     

     POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES 

     TIBETAINS ET CHINOIS 

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    Prisonnier politique torturé par la police Chinoise

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    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    DIMANCHE 10 JUIN 2007 14H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

    patrickbonnassieux@hotmail.com

     Les organisateurs recherchent des personnes et un véhicule  disponible pour le transport du matériel utilisé pour cette manifestation et pour le montage et le démontage du stand . Merci d'appeller Patrick Bonnassieux au : 

    06 29 35 42 27

     Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à  l'issue du rassemblement du jeudi 10 mai 2007  

     Merci de rester présent apres cette manifestation  

     Cette réunion est ouverte à tous 

     

     Paris 6ème : Projection du Film "La prisonnière de Lhassa" réalisé par Marie Louville jeudi 14 juin 2007  au cinéma Action Christine Odéon 4 rue Christine Metro odéon suivi d' un débat avec la réalisatrice et Monsieur Wangpo Bashi  secrétaire du Bureau du Tibet àParis:Tarif 5€

     
    Présentation du documentaire:
    Rebelle à 9 ans, prisonnière à 11, Ngawang Sangdrol a passé la moitié de sa vie derrière les barreaux pour avoir manifesté en faveur de l'indépendance du Tibet. Sa condamnation a été plusieurs fois alourdie pour avoir, dans sa cellule, enregistré des chants de liberté et pour s'être révoltée contre les injustices pénitentiaires. Détenue politique la plus lourdement condamnée au Tibet, elle ne devait quitter sa prison qu'en 2014. Or, en Octobre 2002, les autorités chinoises ont autorisé la libération anticipée de Ngawang Sangdrol. Le film explique comment une jeune nonne bouddhiste, symbole de la résistance tibétaine à l'occupation chinoise, est devenue un pion de la stratégie politique chinoise vis-à-vis de l'Occident. Il lève le voile sur le secret de la libération des prisonniers politiques par la Chine.
     
     CHAMPIGNY sur MARNE: Exposition de Peintures et Thangkas de Lobsang Tashi, artiste peintre,Tibétain à L'ESPACE BOESNER* Champigny sur Marne 40, Avenue du Général de Gaulle 

    Peintures et Thangkas
    TASHI LOBSANG

    Cette exposition d'oeuvres récentes, réalisées par ce peintre formé à la peinture tibétaine dans les Centres Tibétains en Inde et qui vit en exil se tiendra du 21 mai au 16 juin, de 10 à 19h.

    * Pour vous y rendre: RER station Joinville-le-Pont.

    OULLINS (69) Eglise Saint Martin place Anatole France Concert de soutien aux enfants du Népal  par la Chorale des petits chanteurs de Saint Marc (Chorale du film "Les Choristes" Vendredi 8 juin 2007 à 20h30  au profit de l'association humanitaire "SOLEIL VERT" prix pré réservation  16€ sur place 20€ enfants 10 €  pour réserver appellez le 04 78 44 22 71 ou 06 23 94 33 23  renseignements www.soleil-vert.org

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    SEMAINE DU TIBET A VITROLLES Centre Culturel Georges Sand

    DU 26 MAI AU 2 JUIN 2007  

    . Exposition de photos du Tibet  et de Thankas (Peintures sacrées de l’art tibétain)  

    Le mercredi 30 mai  

    • Exposition d’objets d’art tibétains (9H-18H)
    • Atelier de Thangkas animé par Nyima et Temba, 2 réfugiés tibétains (14H-18H)
    • Verre de l’amitié  (18H-18H30)
    • Projection du film « Tibet, histoire d’une tragédie » de Luc Ségarra, suivi d’un débat mené par Olivier Viviani de l’association France Tibet (18h30 à 20h30).

    Vendredi 1er juin au cinéma « Les Lumières »  

    • Exposition-vente d’artisanat tibétain, indien et népalais  (14 heures à 22 heures)
    •  projection du film « Voyageurs et magiciens » de Khyentse Norbu, (18 heures 30 à 20 heures)
    •  Buffet convivial, (20 heures à 21 heures)
    • Reportage documentaire de FR3  sur le commerce équitable et le voyage éthique présenté et animé par Germaine Rollandin de l’association « Tendrelactiontibet »  Intervention de Nyima et de Temba, réfugiés tibétains vivant en Inde et au Népal. (21h à 23 h)
     

    Renseignements au 04 42 79 73 54
    http://provence.himalaya.free.fr

     Organisé par « Provence-Himalaya » et la ville de Vitrolles

     

    PARIS: Maison de la Radio le 1er juin : au CAPE : Conférence de presse du Collectif Chine..

    A l'invitation d'Asia Presse, avec le Collectif Chine JO 2008
    Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (ACAT-France), Agir pour les droits de l'Homme (ADH), Amnesty International (AI - France), Comité de soutien au peuple tibétain (CSPT), Ensemble contre la peine de mort (ECPM), Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme (FIDH), Ligue des Droits de l'Homme (LDH), Reporters Sans Frontières (RSF), Solidarité Chine.

    "Huit revendications pour Pékin"
    Conférence de presse de:
    Robert Badinter, sénateur, ancien ministre de la Justice
    Li Xiaorong, politologue à l’Université du Maryland ( E-U)
    Zhang Jian, étudiant blessé le 4 juin 1989
    Wangpo Bashi, secrétaire du Bureau du Tibet à Paris
    Marie Holzman, présidente de Solidarité Chine et membre du Collectif Chine JO 2008

    "La tenue des Jeux Olympiques de 2008 à Pékin a été évoquée à plusieurs reprises pendant la campagne présidentielle française et certains candidats se sont même exprimés pour un boycott.
    Aujourd'hui, les neuf principales organisations françaises de défense des droits de l'homme prennent position pour demander à la Chine d'améliorer significativement la situation avant les JO de Pékin.
    Elles adressent 8 propositions - en référence au chiffre fétiche des organisateurs chinois des JO - au gouvernement de Pékin qui en 2001 avait affirmé que la tenue des JO allait améliorer significativement la situation des droits humains.

    Cet appel est lancé trois jours avant l'anniversaire du massacre de la place Tienanmen de juin 1989."
    La conférence sera animée par: Any Bourrier, RFI, membre d’Asia Presse

    AU CAPE, LE VENDREDI 1er JUIN 2007 A 11H00
    Merci de confirmer votre présence
    Contact RSF ASIA : Vincent Brossel
    Tél : 01 44 83 84 70 asie@rsf.org

    Contact CAPE: Marie-Christine de Lavergne
    Tél.: 01 56 40 50 15
    marie-christine.delavergne@capefrance.com


    PARIS: Dimanche 3 juin2007 à partir de 15h30 Place du Trocadéro Parvis des Droits de l'Homme: Commémoration du Massacre de Tien AnMen de juin 1989.

    Communiqué par Solidarité-Chine.

    Venez nous rejoindre pour manifester aussi votre soutien à tous les peuples opprimés par le Gouvernement de la République Populaire de Chine, spécialement en cette année qui précède les JO de Pékin, alors qu'en dépit des belles promesses faites en 2001, la répression devient plus violente... mais plus sournoise.
    Ces répressions s'exercent à l'encontre des dissidents chinois : citoyens dépossédés, journalistes, internautes, religieux, pratiquants de Falun Gong, avocats -la liste est malheureusement interminable, - autant qu'à l'encontre des Peuples colonisés, devenus minoritaires dans leur propre territoire et qui souffrent de la privation de la majorité de leurs droits:
    Peuples du Tibet, du Turkestan Oriental, de Mongolie, sans compter les ethnies minoritaires dont les droits élémentaires sont également bafoués.

    Communiqué France-Tibet

    May 28

    TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 28 MAI 2007

     

     TIBET CHINE ACTUALITE

     LUNDI 28 MAI 2007

     

    Actualités

     

     Deux journalistes étrangers convoqués et menacés après des reportages au Tibet
    R.S.F 25 mai 2007
    http://www.rsf.org/article.php3?id_article=22308

    Reporters sans frontières demande à Liu Qi, président du Comité d’organisation des JO, de clarifier le statut du Tibet dans les nouvelles régulations pour les journalistes étrangers

    Reporters sans frontières est très préoccupée par l’attitude du ministère chinois des Affaires étrangères, qui a récemment convoqué et mis en garde deux journalistes occidentaux suite à des reportages au Tibet.

    "Alors même que le Comité d’organisation des JO de Pékin vient de rendre public un document très détaillé sur tous les bénéfices dont vont pouvoir bénéficier les journalistes étrangers, il est choquant de voir que des correspondants étrangers sont harcelés pendant leurs enquêtes, puis sermonnés quand ils publient des informations qui déplaisent aux autorités. Nous demandons à Liu Qi de prendre position publiquement pour que les journalistes puissent se rendre sans entraves au Tibet et au Xinjiang et de faire cesser les pratiques de harcélement", a affirmé l’organisation.

    Dans son introduction du "Guide des services pour les journalistes étrangers lors des Jeux olympiques de Pékin", rendu public le 9 mai dernier, Liu Qi écrit : "La liberté des journalistes étrangers dans leurs activités professionnelles sera assurée." Plus loin, il est écrit : "Les journalistes étrangers avec un visa valide ou un certificat peuvent voyager aux endroits ouverts aux étrangers." Reporters sans frontières déplore, en outre, que les autorités confirment dans ce guide que les nouvelles régulations prendront fin en octobre 2008.

    Le 15 mai, Harald Maass, correspondant en Chine du quotidien allemand Frankfurter Rundschau, a été convoqué au ministère chinois des Affaires étrangéres. Un directeur de division du Département de l’Information, Zhang Lizhong, a mis en garde le journaliste, affirmant que son reportage au Tibet était une "erreur" et une affaire sérieuse. Il a reproché à Harald Maass d’avoir déformé les faits dans ses articles et d’avoir violé les standards journalistiques. L’officiel lui a demandé de "corriger ses erreurs". Interrogé par Reporters sans frontières, Harald Maass a expliqué que c’était la première fois en neuf ans de présence en Chine qu’un officiel du ministère des Affaires étangères le menace pour ses articles.

    Zhang Lizhong a déclaré que le journaliste avait le droit de se rendre au Tibet en vertu des nouvelles régulations concernant la presse étrangère, mais qu’il aurait dû obtenir une autorisation des représentants du ministère (Weiban) à Lhassa.

    Le même jour, Tim Johnson, correspondant du groupe de presse américain McClatchy en Chine, a été convoqué par le même officiel du ministère des Affaires étrangères. Zhang Lizhong lui a également reproché son reportage au Tibet. Il a qualifié certains passages des articles du correspondant de "faux" et "inacceptables". Selon Tim Johnson, Zhang Lizhong lui a dit que les nouvelles régulations ne couvraient pas les reportages au Tibet.

    Harald Maass et Tim Johnson s’étaient rendus au Tibet en avril dernier. A leur arrivée à Lhassa, ils avaient été suivis et harcelés par des policiers chinois en civil. Des Tibétains avec qui ils s’étaient entretenus ont reçu des amendes. La police a empêché Harald Maass de se rendre dans la ville de Shigatse.
     

     Publication d' un avis d'étroite surveillance pour les Jeux Olympiques de 2008 de Pékin du Ministère Chinois de la sécurité publique révèle le désespoir du PCC, sur ses violations des droits de l'homme, et son opposition à l'esprit olympique 
    Clearharmony 27 mai 2007
    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200705/33192.html

    Récemment, les autorités chinoises ont émis les directives suivantes : Depuis début avril, la police chinoise a publié secrètement la « Notification de mener des enquêtes strictes sur les candidats aux Jeux Olympiques et d’effectuer un examen de présélection » pour chaque province, région autonome, commissariat de police et bureaux dans les municipalités directement sous l'autorité du gouvernement central. Dans la notification, une fois enlevés les « trois représentants » , les autres mensonges, les paroles grandioses vides de sens et le jargon bureaucratique, ce qui reste indique la faiblesse du parti pervers et montre clairement qu'il est opposé à l'esprit des Jeux Olympiques et viole les droits de l'homme. Veuillez trouver ci-dessous le langage de l’ordre d’enquête : Veuillez trouver ci-dessous le langage de l’ordre d’enquête :

    LES DIRECTIVES DES AUTORITES CHINOISES POUR LES J.O DE 2008 A PEKIN

    I. Enquêtes sur les individus :

    1. Les membres du Comité international olympique (« CIO »), incluant :

    (1) Les membres du CIO et les invités des fonctionnaires des associations sportives internationales.

    (2) Les fonctionnaires de l'association d’une seule discipline sportive/ International Single Item Sports Association, les arbitres et leurs invités.

    (3) Les membres nationaux et régionaux du CIO, y compris les athlètes, les fonctionnaires des délégations et les fonctionnaires assistant aux Jeux Olympiques.

    (4) Les fonctionnaires du comité exécutif du Comité d'organisation du pays d'accueil, le maire de la ville d’accueil, les responsables gouvernementaux de la ville d’accueil et leurs invités d’importance.

    (5) La ville d’accueil pour les prochains Jeux Olympiques et les représentants des autres villes qui font une demande pour accueillir les prochains Jeux Olympiques.

    (6) Les sponsors qui ont signé des contrats avec le CIO.

    (7) Les athlètes et les délégations.


    2. Les médias : Les médias qui ont acheté des droits de diffusion et les établissements qui ont acheté des droits de diffusion.


    3. Tous les employés des Jeux Olympiques, y compris les employés du CIO, les bénévoles, ls entrepreneurs, les employés pour la sécurité et ceux à temps partiel et tous les autres dans cette catégorie.


    II. Références pour l’enquête :

    Quiconque se trouve dans les 43 catégories suivantes, subdivisées en 11 sous-catégories différentes, doit être exclu des Jeux Olympiques et des compétitions :


    1. Les Ennemis de la Chine :

    (1) Les forces hostiles de l'étranger et les membres d'organisation hostiles.

    (2) Les principaux individus dans les domaines idéologiques.

    (3) Les individus qui dérangent la stabilité sociale.

    (4) Les individus hostiles en Chine continentale.

    (5) Les individus qui ont été handicapés pendant les émeutes et ceux qui mettent en danger la société et les membres des familles de personnes décédées.

    (6) Les individus qui ont été condamnés parce qu'ils ont commis des crimes contre- révolutionnaires ou d'autres crimes et sont donc considérés comme une menace à la sécurité nationale, les parents proches de tels individus et les individus qui ont des relations étroites avec eux.


    (7) Les individus qui se sont échappés à l'étranger et toute personne suspectée de complicité.


    2. Le Falun Gong et autres (mot diffamatoire omis) organisations et membres d'autre Qigong nocifs

    (1) Le Falun Gong et autres (mot diffamatoire omis) membres d'organisations, organisations associées qui soutiennent le Falun Gong.

    (2) Les membres des 14 organisations qui sont des organisations de sectes perverses et prétendent être des religions, ceux qui ont été identifiés par les agences de l'état et les membres des sept organisations de sectes perverses existantes.

    (3) Les membres de 14 associations de qigong dangereux qui ont été identifiées par les agences de l'état.

     

    3. Les extrémistes et les membres religieux de telles organisations

    (1) Les membres d’organisations illégales qui vivent en Chine ou à l'étranger.

    (2) Les individus qui ont été arrêtés ou condamnés parce qu'ils se sont engagés dans des activités religieuses illégales.

    (3) Les individus qui sont actifs dans des activités religieuses illégales.

    (4) Les individus qui distribuent des livres religieux et des produits audio-vidéo illégaux

    (5) Les individus qui forment des groupes religieux illégaux, les organisations, les écoles et d'autres sites semblables ainsi que d'autres groupes religieux non sanctionnés par l'état.


    4. Les membres nationaux séparatistes

    (1) Les membres des « Trois forces » dans la région autonome du Xinjiang et les individus les soutenant localement et à l'étranger.

    (2) Le gouvernement du Dalai Lama du Tibet en exil et les membres de ses organisations affiliées.

    (3) Les individus qui participent aux défilés, aux manifestations et aux activités de protestation dans le but de séparer les nations.

    (4) Les gens qui offrent une aide financière aux groupes ou aux activités séparatistes nationales.


    5. Les personnes des médias qui mettent en danger les Jeux Olympiques

    (1) Le personnel de tous les médias étrangers hostiles à la République populaire de Chine.

    (2) Le personnel des médias qui publient des articles anti-communistes et ceux qui calomnient cruellement le parti communiste chinois (PCC) et le gouvernement chinois.


    6. Les organisations non gouvernementales impliquées dans les activités qui constituent une menace aux Jeux Olympiques

    (1) Les organisations non gouvernementales étrangères qui sont soutenues par des gouvernements étrangers et qui sont connues pour être impliquées dans l'infiltration, le renversement et la destruction du PCC et du gouvernement chinois.

    (2) Tous les membres des différentes organisations non gouvernementales qui sont susceptibles de compromettre les Jeux Olympiques de Pékin.


    7. Les éléments dangereux, ceux qui font appel constamment et d'autres individus qui sont connus pour être grandement mécontents du PCC

    (1) Les individus qui montrent un grand mécontentement du PCC et du gouvernement chinois.

    (2) Les individus qui enregistrent constamment des procès ennuyeux ou font appel aux Hautes Autorités pour avoir du soutien.

    (3) Les individus qui déposent des poursuites judiciaires depuis l’étranger en coopération avec les forces de l'étranger.


    8. Les individus qui ont demandé une enquête ou ont enregistré une poursuite judiciaire ou ceux sous arrêts criminels et administratifs.

    (1) Les individus qui ont déposé une plainte auprès des autorités de la sécurité publique

    (2) Les individus qui sont assignés à résidence ou en liberté provisoire en attente de leur procès et ceux bénéficiant d'une liberté restreinte.

    (3) Les individus qui ont été détenus ou arrêtés dans le passé en tant que suspects d’activités criminelles et ont été libérés sans avoir été entièrement déclarés innocents.

    (4) Tous les individus en liberté qui se sont évadés.

    (5) Les individus avec des mandats d’arrêts contre eux et les individus sous enquêtes.

    (6) Les individus que les douanes soupçonnent être des criminels.


    9. Les éléments criminels qui sont en liberté surveillée ou conditionnelle, qui attendent leur condamnation, qui sont libérés sous liberté conditionnelle, ou libérés sous caution pour traitement médical, qui sont privés de droits politiques, ou ceux qui ont reçu une peine mais sont en détention chez eux et ceux qui ont été condamnés aux camps de rééducation par le travail et à la réhabilitation et dont la peine de travail par la rééducation ou tout autre genre de peine a été commuée.

    (1) Les criminels qui sont assignés à résidence et sont sous surveillance, qui ont perdu leurs droits politiques et qui ont été condamnés avec sursis.

    (2) Les criminels qui ont été condamnés et libérés sous liberté conditionnelle et dont la peine a été commuée à la détention provisoire à la maison mais continuent à être sous surveillance et qui purgent une détention criminelle à l'extérieur d'un centre de détention.

    (3) Les individus qui sont condamnés à la rééducation par le travail à l'extérieur du centre de rééducation par le travail.

    (4) Les individus qui ont été libérés sous caution pour traitement médical et ceux qui ont demandé à être libérés dans le cadre d'un tel programme.


    10. Les terroristes violents

    (1) Les membres des organismes terroristes.

    (2) Les individus qui soutiennent et aident les organisations terroristes ou leurs membres.

    (3) Les parents des membres de ces organisations ou les individus qui sont connus pour avoir des rapports étroits avec de tels membres.


    11. Les membres d'organisations illégales

    (1) Les individus qui sont des membres d'organisations politiques illégales.

    (2) Les individus qui effectuent des activités au nom d’organisations qui ne sont pas légalement enregistrées.

    (3) Les individus qui servent d'une manière ou d'une autre une organisation illégale. Les individus qui établissent des relations avec une telle organisation et les individus qui incitent le mécontentement envers le PCC par l'Internet.

    L'avis exige des agences et des bureaux de la sécurité publique dans toutes les provinces, régions autonomes et municipalités directement sous les ordres du gouvernement central de donner priorité à cette directive et de le traiter comme une priorité des plus importantes. Des chefs de groupes doivent être établis à tous les niveaux. Les chefs adjoints responsables de la sécurité publique en Chine continentale doivent en assumer pleine responsabilité. Tous les départements connexes doivent coopérer. Il est vital de tenir cette directive et toutes les activités affiliées secrètes et de ne pas les assigner à d'autres. Il est de la plus haute importance de donner l’impression d'un environnement calme à l'extérieur, mais de garder en fait une main ferme sur toutes les activités. Les membres des organisations des « Deux non », les pratiquants de Falun Gong et les individus qui font appel aux Hautes Autorités pour demander de l'aide, doivent tous être étroitement surveillés et gardés sous contrôle. Il ne sera donné aucune raison au public pour expliquer pourquoi on interdit à quelqu’un d'être présent à l'événement. Tout doit être tenu confidentiel.


    Traduit de l’anglais au Canada le 26 mai 2007


    Version anglaise disponible à : http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2007/5/25/86066p.html

     

     Agenda

     

     POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES 

     TIBETAINS ET CHINOIS 

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    Prisonnier politique torturé par la police Chinoise

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    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    DIMANCHE 10 JUIN 2007 14H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

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     Les organisateurs recherchent des personnes et un véhicule  disponible pour le transport du matériel utilisé pour cette manifestation et pour le montage et le démontage du stand . Merci d'appeller Patrick Bonnassieux au : 

    06 29 35 42 27

     Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à  l'issue du rassemblement du jeudi 10 mai 2007  

     Merci de rester présent apres cette manifestation  

     Cette réunion est ouverte à tous 

     

     Paris 6ème : Projection du Film "La prisonnière de Lhassa" réalisé par Marie Louville jeudi 14 juin 2007  au cinéma Action Christine Odéon 4 rue Christine Metro odéon suivi d' un débat avec la réalisatrice et Monsieur Wangpo Bashi  secrétaire du Bureau du Tibet àParis:Tarif 5€

    Présentation du documentaire:
    Rebelle à 9 ans, prisonnière à 11, Ngawang Sangdrol a passé la moitié de sa vie derrière les barreaux pour avoir manifesté en faveur de l'indépendance du Tibet. Sa condamnation a été plusieurs fois alourdie pour avoir, dans sa cellule, enregistré des chants de liberté et pour s'être révoltée contre les injustices pénitentiaires. Détenue politique la plus lourdement condamnée au Tibet, elle ne devait quitter sa prison qu'en 2014. Or, en Octobre 2002, les autorités chinoises ont autorisé la libération anticipée de Ngawang Sangdrol. Le film explique comment une jeune nonne bouddhiste, symbole de la résistance tibétaine à l'occupation chinoise, est devenue un pion de la stratégie politique chinoise vis-à-vis de l'Occident. Il lève le voile sur le secret de la libération des prisonniers politiques par la Chine.
     

     CHAMPIGNY sur MARNE: Exposition de Peintures et Thangkas de Lobsang Tashi, artiste peintre,Tibétain à L'ESPACE BOESNER* Champigny sur Marne 40, Avenue du Général de Gaulle 

    Peintures et Thangkas
    TASHI LOBSANG

    Cette exposition d'oeuvres récentes, réalisées par ce peintre formé à la peinture tibétaine dans les Centres Tibétains en Inde et qui vit en exil se tiendra du 21 mai au 16 juin, de 10 à 19h.

    * Pour vous y rendre: RER station Joinville-le-Pont.

    OULLINS (69) Eglise Saint Martin place Anatole France Concert de soutien aux enfants du Népal  par la Chorale des petits chanteurs de Saint Marc (Chorale du film "Les Choristes" Vendredi 8 juin 2007 à 20h30  au profit de l'association humanitaire "SOLEIL VERT" prix pré réservation  16€ sur place 20€ enfants 10 €  pour réserver appellez le 04 78 44 22 71 ou 06 23 94 33 23  renseignements www.soleil-vert.org

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    SEMAINE DU TIBET A VITROLLES Centre Culturel Georges Sand

    DU 26 MAI AU 2 JUIN 2007

    . Exposition de photos du Tibet  et de Thankas (Peintures sacrées de l’art tibétain)

    Le mercredi 30 mai

    • Exposition d’objets d’art tibétains (9H-18H)
    • Atelier de Thangkas animé par Nyima et Temba, 2 réfugiés tibétains (14H-18H)
    • Verre de l’amitié  (18H-18H30)
    • Projection du film « Tibet, histoire d’une tragédie » de Luc Ségarra, suivi d’un débat mené par Olivier Viviani de l’association France Tibet (18h30 à 20h30).

    Vendredi 1er juin au cinéma « Les Lumières »

    • Exposition-vente d’artisanat tibétain, indien et népalais  (14 heures à 22 heures)
    •  projection du film « Voyageurs et magiciens » de Khyentse Norbu, (18 heures 30 à 20 heures)
    •  Buffet convivial, (20 heures à 21 heures)
    • Reportage documentaire de FR3  sur le commerce équitable et le voyage éthique présenté et animé par Germaine Rollandin de l’association « Tendrelactiontibet »  Intervention de Nyima et de Temba, réfugiés tibétains vivant en Inde et au Népal. (21h à 23 h)

    Renseignements au 04 42 79 73 54
    http://provence.himalaya.free.fr

     Organisé par « Provence-Himalaya » et la ville de Vitrolles

    May 24

    TIBET CHINE ACTUALITE VENDREDI 25 MAI 2007

     

     TIBET CHINE ACTUALITE

     VENDREDI 25 MAI 2007

     

     Actualités

     

     TURIN: Forum international pour la Liberté du TIBET
    France Tibet 25 mai 2007
    http://www.tibet.fr/site/institutions.php?itemid=962

    Le Centre des Congrès de Turin, (Centro Congressi "Torino Incontra") accueillera le 26mai 2007 dès 10h00, le Forum International pour la Liberté du TIBET avec des intervenants représentant un grand nombre des ONG concernées par la défense des Droits du Peuple du Tibet, dont le Droit à l'autodétermination.
    Parmi eux d'anciens prisonniers des sinistres camps de concentration et travaux forcés (laogaïs) dont le Vénérable Palden Gyatso venu de New Delhi (India), Tanak Jigme Sangpo, réfugié en Suisse et le dissident chinois Wei Jingsheng exilé aux Etats Unis.


    Plusieurs Tibétains, bien connus comme ardents défenseurs de la liberté pour le Tibet, tels que Tenzin Namgyal, Jamyang Norbu, écrivain et fondateur de l'ONG "Rangzen Alliance"**. Tenzin Namgyal, Kelsang Gope de TYAE de Suisse et Lhadong Tethong, Students for a Free Tibet ) Dhundup Namgyal Khorko,Chushi Gangdruk venus spécialement des Etats-Unis ainsi que Tamding Choepel de la Tibet Culture House installée en Italie.
    Les défenseurs des droits du peuple chinois seront également présents: Lan Ning du Mouvement Falun Dafa italien et Antonello Brandi de la "Laogai Research Foundation".


    Un juriste espagnol Alan Cantos, fondateur du "Comite de Apoyo al Tibet", Comité qui a conduit à l'enregistrement d'une plainte contre certaines autorités chinoises pour crime.


    Des journalistes dont Piero Verni d'Italie et Madame Claude B. Levenson de Suisse. Jean-Claude Buhrer représentera "Reporters Sans Frontières" de Suisse, Francois Corona de "Tibet Destination Rangzen" et Mathieu Vernerey, "Alternative Tibétaine de France.


    Les organisateurs italiens: Claudio Tecchio de "Campagna di Solidarietà con il Popolo Tibetano",
    Mario Scotti, Secrétaire Général de la Centrale Syndicale CISL du Piémont, Mariacristina Spinosa et Giampiero Leo, de l'"Associazione Comuni,Province e Regioni per il Tibet"(Association des Communes d'Italie engagées pour le Tibet); Angelo Montali, "Movimento Cristiano Lavoratori".

    Communiqué par CISL Piemonte


    *Jamyang Norbu est l'auteur d'un ouvrage qui fait revivre...Sherlock Holmes (traduit en français)
    ** "Rangzen Alliance" dont le siège est aux Etats Unis:Rangzen" signifie "Indépendance" en langue tibétaine.

     

    Le Président de la République fédérale d'Allemagne en visite en Chine
    DW.world.de 23 mai 2007 
    http://www2.dw-world.de/french/Deutschland/1.223737.1.html
      
    La Chine : nouvelle étape de la tournée asiatique du président allemand Horst Köhler. Pour débuter sa première visite dans le pays émergent en tant que président, il a visité aujourd’hui un centre de recherche sur les cellules solaires appartenant à un dispositif allemand d’aide au développement. L’occasion pour lui d’aborder les questions de protection de l’environnement. Certains attendent du président qu’il s’exprime demain sur le thème des droits de l’homme comme il l’a fait précédemment au Vietnam.

    C’est demain que Horst Köhler doit rencontrer le chef d’Etat Hu Jintao. Mais déjà avant l’arrivée du président allemand dans le pays, le gouvernement chinois a souligné son désaccord politique avec l’Allemagne et l’Union européenne à qui il reproche une ingérence dans ses affaires nationales. Le Bundestag, la chambre basse du parlement allemand, a effectivement condamné récemment les violations des droits de l’homme qui ont lieu dans le plus grand pays d’Asie. Etaient visés notamment les camps de travail et le système éducatif. Pekin n’a pas apprécié. S’en est suivie une multitude d’attaques à l’encontre de la chancelière Angela Merkel, dans les titres de la presse chinoise et sur des sites internet.

    Horst Köhler souhaite également aborder le thème de la politique africaine en Chine. On reproche au pays d’alimenter une nouvelle spirale d’endettements sur le continent noir, en lui attribuant des crédits sans compter. Et sans se soucier de la manière dont les fonds seront utilisés ou s’ils pourront réellement être remboursés. Ce problème avait déjà été discuté à la pré-réunion des ministres des Finances du G8 la semaine dernière. 

    Un an avant les jeux olympiques qui doivent avoir lieu dans la capitale chinoise, le pays est loin d’avoir tenu ses engagements. Elle avait à l’époque laisser miroiter que le grand événement sportif contribuerait à améliorer la situation interne. Mais aujourd’hui encore, les défenseurs des droits de l’homme et de la liberté d’expression sont exposés à la répression d’Etat et sont emprisonnés. Et des centaines de milliers de personnes sont détenus dans des camps de travail ou de rééducation.

     Boycotter les JO d'un Etat liberticide
    Par Jean-Marie BROHM, Roger DADOUN, Fabien OLLIER, Marc PERELMAN Libération  jeudi 24 mai 2007 http://www.liberation.fr/rebonds/255736.FR.php

    Jean-Marie Brohm professeur de sociologie à l'université Montpellier-III, Roger Dadoun professeur émérite à l'université Paris-VII, philosophe et psychanalyste, Fabien Ollier directeur de la revue Mortibus et Marc Perelman professeur en esthétique à l'université Paris X.
    La situation catastrophique au Darfour, l'ampleur des massacres et des déplacements des populations civiles font aujourd'hui prendre conscience à une partie des dirigeants politiques français qu'il ne saurait être question d'envoyer une délégation de sportifs en Chine, dont le gouvernement soutient ouvertement (envois d'ingénieurs militaires, ventes d'armes massives), pour des raisons économiques et géopolitiques cyniques, le régime islamiste dictatorial de Khartoum.

    En totale contradiction avec les valeurs de paix prônées pendant sa campagne ­ les principes humanistes et de responsabilité éthique de l'Etat français face aux barbaries qui embrasent la planète ­ Nicolas Sarkozy estime quant à lui que le boycott des Jeux olympiques de Pékin 2008 est une «absurdité» parce que les «JO, c'est un espace de liberté». Il soulage ainsi les inquiétudes du milieu sportif français, qui ne voudrait rater pour rien au monde le spectacle opiacé des dieux du stade. Mais à quel prix ?

    Le gouvernement chinois, qui a fait des Jeux de Pékin une vaste opération de propagande diplomatique et une mobilisation nationaliste sans précédent, entend transformer aujourd'hui la prétendue «fête olympique» en un instrument de son despotisme oriental.
    Depuis des années il tente de briser toute forme de démocratie en réprimant les croyants, les opposants, les intellectuels critiques, les «improductifs», en matraquant toute forme de contestation ouvrière et paysanne qui mette en cause les rouages du «grand atelier du monde», et en muselant toute expression libre (Internet, presse, télévision). Il pratique les détentions administratives abusives, recourt massivement à la torture et applique à grande échelle la peine de mort (plusieurs milliers par an).

    La Laogai Research Foundation dénombre 4 000 camps de travail. De plus, le gouvernement chinois, qui a des visées expansionnistes sur Taiwan, poursuit une offensive diplomatico-guerrière à l'encontre du Japon, répand la terreur dans la région autonome des Ouïgours et accentue son plan de colonisation du Tibet (le parcours de la flamme olympique passera ainsi par le sommet de l'Everest mais pas par Taiwan). Quant à l'organisation proprement dite des Jeux olympiques de Pékin 2008, elle est devenue un prétexte pour accélérer la destruction de nombreux quartiers populaires («hutongs») et sites historiques dans le cadre d'une urbanisation sauvage dirigée contre les populations les plus pauvres (expropriations de terres, déplacements des habitants et spéculation immobilière).

    L'appel que le Collectif pour l'organisation du boycott des JO de Pékin 2008 (Cobop) a lancé il y a quelques mois a déjà été signé par de nombreuses personnalités. Pour un nombre croissant de citoyens qui ont également signé cet appel, il apparaît en effet légitime et surtout nécessaire que l'Etat français et ses sportifs ne se déshonorent pas en collaborant à un show olympique qui ne fera que renforcer l'arrogance d'un régime tout entier placé sous le signe de la répression, des bruits de bottes et des intimidations bellicistes.

    Face à l'organisation du boycott, Henri Sérandour, président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), s'est déclaré «assez surpris de [la] réaction» de Ségolène Royal et de François Bayrou, favorables au fait de mettre la pression sur le gouvernement chinois. Il craint en effet qu'on «empêche toutes les entreprises françaises de travailler avec la Chine». Plus déterminées encore, les fédérations sportives font valoir les «carrières» des sportifs pour récuser l'idée de boycott. Certaines d'entre elles n'hésitent même pas à comparer le boycott à une «prise en otage des athlètes», dont les «sacrifices librement consentis» sur l'autel de la performance devraient être respectés et récompensés. Mais peut-on, au nom même de ce que certains appellent encore «l'idéal sportif» , mettre en balance une très hypothétique chance de médaille et la lutte pour le respect des droits de l'homme ?

    La question que chaque sportif français ayant une chance d'aller à Pékin doit se poser est donc bien celle-ci. Que valent les honneurs sportifs, les sacrifices consentis ou les «larmes de bonheur» au regard d'une position de protestation citoyenne contre le mirage océanique du «miracle olympique chinois», qui n'est que l'envers du cauchemar vécu par les populations de l'empire du Milieu ?
    Ce n'est sûrement pas par la lecture de la Déclaration universelle des droits de l'homme aux hauts dignitaires du régime à la fin d'un «exploit inouï» que l'on peut se donner bonne conscience éthique. Mais c'est en refusant d'entrer en compétition avec les représentants sportifs «méticuleusement préparés» et idéologiquement encadrés d'un Etat liberticide, impérialiste et doctrinaire.
    Entre un spectacle olympique pharaonique et la défense des droits de l'homme, le choix est évident.

     La Chine devient championne du monde des émissions de gaz à effet de serre
    Brice Pedroletti LE MONDE | 24.05.07 | 14h51 

    Il est un trophée de champion du monde que la Chine pourrait être réticente à porter : celui de premier émetteur de gaz à effet de serre de la planète. Alors qu'elle était censée, il y a trois ans, ne pas rattraper les Etats-Unis avant 2025, puis 2010, la Chine pourrait doubler le tenant du titre dès cette année, a prévenu, il y a quelques semaines, l'Agence internationale de l'energie (AIE), estimant que les émissions de CO2 chinoises passeront de 5,6 milliards de tonnes en 2006 à 6,02 cette année, contre 5,91 pour les Etats-Unis, soit près de 22 % du total mondial.

    "Les Chinois se sont fixé des objectifs très ambitieux. Ils m'ont assuré, du plus haut de leur leadership, qu'ils étaient déterminés à les atteindre", déclarait, le 21 mai, au terme d'une visite officielle en Chine, la ministre des affaires étrangères britanniques, Margaret Beckett.

    Habitué, désormais, à voir figurer le dossier de l'environnement en bonne place lors de visites de responsables étrangers, Pékin sait donner le change lorsque passent les donneurs de leçon occidentaux. Ainsi, les dégâts provoqués par le réchauffement climatique en Chine, l'état critique des réserves en eau ou l'impact de la pollution sur la santé ont désormais une place de choix dans la presse chinoise.


    GESTICULATIONS


    Le gouvernement a amélioré les prérogatives de la SEPA, l'agence de protection de l'environnement, en matière de supervision des normes de pollution, et, pour éviter les blocages inhérents à l'administration chinoise, le premier ministre a pris la tête, depuis avril, d'un groupe de travail spécial sur les questions de l'environnement. Le marché de l'équipement propre et de l'énergie renouvelable connaît une forte croissance, autre signe que la bonne parole environnementale n'est pas sans effets concrets.

    Signataire du protocole de Kyoto, la Chine n'est pas, en tant que pays en voie développement, astreinte aux conditions imposées aux pays riches en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Désireuse de s'en tenir à un calcul d'intensité énergétique de sa croissance, elle a donc inscrit ses propres objectifs antipollution au XIe plan quinquennal, en promettant de réduire de 20 % sa consommation d'énergie par unité de PIB d'ici à 2010, et de 10 % les émissions de substances polluantes.

    Dès la première année, la Chine a failli à ses engagements puisque la consommation d'énergie par unité de PIB n'a diminué que de 1,2 %, en 2006, contre les 4 % prévus et que les émissions polluantes se sont accrues de 2 %. Un plan national contre le réchauffement climatique, toujours à l'étude, devrait spécifier de nouveaux objectifs à atteindre à plus long terme pour les émissions de CO2, essentielles en Chine où 70 % de la production d'électricité provient de centrales thermiques au charbon.

    A bien des égards, les difficultés de la Chine à influer sur des paramètres-clés du réchauffement climatique reflètent les gesticulations du gouvernement pour juguler la surchauffe économique (11,1 % de croissance au premier trimestre 2007).

    L'incapacité du gouvernement central à contraindre le développement des provinces, la boulimie énergétique imposée par l'expansion continue de la machine à exporter chinoise (quelque 800 gigawatts de capacités production énergétique seront installées d'ici à 2008, soit la capacité actuelle des 27 pays de l'Union Européenne, selon l'AIE) semblent incompatibles avec toute maîtrise "macroéconomique" de la pollution - une fuite en avant nourrie par la crainte de déstabilisation sociale en cas de ralentissement.

    Pour le reste de la planète, les conséquences sont loin d'être insignifiantes. "Si la Chine ne joue pas un rôle significatif, les efforts des autres pays ne vont pas compter pour grand-chose", dénonçait, il y a peu, Fatih Birol, l'économiste en chef de l'Agence internationale pour l'énergie.

     Vidéo: Pékin Des animaux vivants lachés par les touristes du zoo pour nourrir les tigres    

    POUR LES PERSONNES SENSIBLES S'ABSTENIR DU VISIONAGE DE LA VIDEO !!!

    Pour voir la vidéo du journal de 20h00 du mercredi 23 mai de France2 site: www.france2.fr

    Scéne insoutenable au zoo de Pékin . Les touristes peuvent lacher des animaux vivants pour nourrir les fauves .Des vaches,des poulets,des canards... jetés en patures aux tigres à cause de la stupidité sanguinaire des responsables du Zoo pour le seul "amusement" des touristes .

    Imonde ...

     Cette triste réalité doit etre montrer avec précaution pour ne pas choqué les personnes sensibles pour faire prendre conscience de cette barbarie .

    Tibet Chine Actualité laisse le choix à ses lecteurs de voir ou pas cette vidéo .

    Patrick Bonnassieux

     Huit revendications pour Pékin
    Blog du collectif Chine J.O 2008 24 mai 2007
    http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2007/05/24/huit-revendications-pour-p%C3%A9kin.html

    Le 8 août 2008, les Jeux olympiques (JO) s’ouvriront à Pékin. La Charte olympique prescrit que l’olympisme repose sur « le respect des principes éthiques fondamentaux universels ». En avril 2001, le représentant du Comité de candidature de la capitale chinoise aux JO avait affirmé : «En confiant à Pékin l’organisation des Jeux, vous contribuerez au développement des droits de l’Homme».

    Les promesses des dirigeants chinois sont à ce jour démenties par les faits. La répression de toute forme de contestation du pouvoir en place reste systématique contre les pétitionnaires, les avocats défendant des causes sensibles, les journalistes et cyber-dissidents, ainsi que les adeptes du Falungong et d’autres groupes religieux indépendants du pouvoir. La situation des minorités reste également particulièrement préoccupante, notamment chez les Ouïghours et les Tibétains.
    Pourtant, de nombreux signes témoignent de la vitalité de l’aspiration de la société civile pour plus de démocratie et pour un Etat de droit. Les citoyens chinois revendiquent courageusement leurs droits en dépit des risques qu’ils courent. Les expressions contestataires sur Internet sont légion.

    La période précédant les JO est cruciale pour prendre au mot les autorités chinoises et attirer l’attention de l’opinion mondiale sur les avancées nécessaires en Chine dans le domaine des droits de l’Homme. Ce rendez-vous mondial va attirer sur la Chine l’attention d’un nombre exceptionnel de médias ; nombreux sont les citoyens chinois qui espèrent que cet événement provoquera une évolution en faveur des libertés.

    Nous nous faisons donc le relais de cette aspiration et adressons aux autorités chinoises huit revendications réalistes qui pourraient être mises en œuvre immédiatement si la volonté politique est au rendez-vous. Le gouvernement chinois se doit d’honorer les engagements pris aux yeux du monde pour obtenir les Jeux.

    -1 Libérer les personnes emprisonnées depuis les manifestations de Tian An Men (1989) et tous les prisonniers d’opinion

    La plupart des prisonniers politiques chinois sont emprisonnés sous des prétextes divers (tentative de subversion, trahison de secrets d’Etat, troubles à l’ordre public, diffusion de rumeurs mensongères, etc.) mais non recensés comme tels. Il est donc difficile d’évaluer leur nombre à l’heure actuelle. Nous savons toutefois que plusieurs centaines de participants aux manifestations démocratiques de 1989, condamnés à des peines pouvant aller jusqu’à vingt ans de réclusion, seront toujours incarcérés au moment des Jeux Olympiques de 2008. Se comptent également par centaines ou milliers les individus qui croupissent injustement dans des prisons ou des camps de rééducation par le travail : avocats, journalistes, internautes, militants pour la défense des droits civiques, de l’environnement, du droit à pratiquer la religion de son choix, de parler sa langue lorsque l’on n’appartient pas à l’ethnie majoritaire Han, etc. Les tensions s’accroissent entre la population et le gouvernement parce que le discours officiel, qui affirme le respect des droits fondamentaux, est contredit par le maintien d’une répression très dure vis-à-vis de ceux qui sont perçus comme une menace au pouvoir en place.

    -2 Mettre fin au contrôle de l’information, y compris sur Internet

     Les médias et Internet sont considérés par le gouvernement chinois comme l'un des secteurs stratégiques à ne pas abandonner aux "forces hostiles", régulièrement dénoncées par le président Hu Jintao. Le Département de la propagande, la sécurité publique et la cyber police, bastions des conservateurs, sont ainsi chargés de faire appliquer la censure sur des sujets sensibles, notamment le mouvement démocratique de 1989.

    Au moins trente journalistes et cinquante internautes sont actuellement emprisonnés, certains depuis les années 1980. Le gouvernement bloque des milliers de sites d'information, dont celui de la BBC. Les programmes en chinois, tibétain ou ouïghour d'une dizaine de radios internationales sont brouillés. La loi sanctionne lourdement la divulgation de secrets d'Etat, la subversion et la diffamation, notions définies de manière très floue et opportuniste. Bien que les régulations concernant les journalistes étrangers aient récemment été assouplies, il est toujours impossible pour les médias internationaux d'employer des journalistes chinois, ou de voyager librement au Tibet et au Xinjiang.

    -3 Suspendre les exécutions sur tout le territoire chinois en vue d’aboutir à l’abolition de la peine de mort

    La Chine est le pays qui exécute le plus grand nombre de personnes chaque année. Pourtant, les statistiques relatives aux condamnations à mort et aux exécutions sont classées secret d’Etat, ce qui rend toute évaluation difficile. Les estimations de certains chercheurs chinois font état de 8 000 à 10 000 exécutions par an. La peine de mort est généralement prononcée au terme de procès parfaitement inéquitables. Elle est prévue pour un grand nombre de crimes : 68 chefs d’inculpation, y compris des infractions non-violentes telle que la corruption. Enfin, depuis le 1er juillet 2006, l’accord du condamné est demandé pour effectuer un prélèvement d’organes. Toutefois, un tel consentement est, par définition, inopérant s’agissant des personnes condamnées à mort compte tenu des mesures coercitives dont elles risquent de faire l’objet.

    -4 Supprimer la détention administrative

    La détention administrative (en chinois laojiao : rééducation par le travail) s’applique à des infractions dont la gravité est insuffisante pour qu’elles soient punies aux termes du Code pénal.

    La durée des peines de «rééducation par le travail» peut aller d’un an à trois ans, etpeut être prolongée d’un an. Elle est fixée arbitrairement par la police, sans inculpation, sans procès ni contrôle d’une autorité judiciaire. La torture et les mauvais traitements sont liés à cette forme de détention.

    Il arrive aussi que des citoyens chinois soient enlevés et maintenus au secret, pendant des durées illimitées, dans des dépendances de camps militaires ou dans des centres d’hébergement gérés par la police ou la sécurité publique.
    Pendant les JO, le champ d’application de la rééducation par le travail sera élargi pour assurer la sécurité de Pékin. Le vagabondage, la mendicité, l’exercice de la profession de taxi sans licence, les activités commerciales non autorisées, feront partie de ces «comportements délictueux».

    -5 Mettre un terme à la pratique systématique de la torture

    En novembre 2006, Wang Zhenchuan, l'un des sept procureurs adjoints du parquet suprême de la République populaire a reconnu que «presque chaque verdict erroné prononcé ces dernières années est la résultante d'interrogatoires illégaux».
    Pour le Rapporteur spécial des Nations unies : «La torture, bien qu’en déclin, en particulier dans les zones urbaines, reste une pratique répandue en Chine». Plusieurs facteurs contribuent à perpétuer la pratique de la torture, notamment les règles de preuve, qui incitent à obtenir des aveux sous la torture, la durée excessive de la garde à vue, l’absence de culture juridique reposant sur la présomption d’innocence, l’accès limité à un défenseur et l’obligation de clore l’enquête dans des délais très courts.

    Selon les témoignages des victimes, la liste des tortures utilisées est impressionnante, allant des coups de poing, de matraque électrique, de la privation de sommeil aux sévices psychologiques, en passant par des positions très douloureuses, dans lesquelles le prisonnier, suspendu ou menotté, peut être abandonné seul pendant des heures ou des jours entiers.

    -6 Permettre la constitution de syndicats libres et indépendants

    La Fédération nationale des syndicats chinois constitue la seule organisation légale de défense des intérêts des travailleurs. Depuis 1949, elle ne sert en fait qu’à relayer la politique du gouvernement auprès des ouvriers et des employés. Depuis 25 ans, les réformes économiques ont engendré de nouvelles inégalités et conflits sociaux. En l’absence quasi-totale de liberté d’expression, le mécontentement populaire s’est traduit par des émeutes, des soulèvements et des grèves. Depuis 1995, ces protestations s’étendent aussi au monde du travail, dénonçant des privatisations opaques et responsables de nombreux licenciements. Bien que préoccupé par la crise sociale, le Parti communiste préfère privilégier la performance économique du pays pour s’assurer l’intérêt des investisseurs étrangers, plutôt que de reconnaître aux ouvriers leurs droits les plus élémentaires. De peur de remettre en cause son pouvoir, il refuse de consentir à l’indépendance des syndicats dont les représentants sont toujours désignés par le Parti et non élus par les travailleurs. Quant aux associations indépendantes qui tentent de pallier les carences sociales du gouvernement (santé, éducation, environnement), leur fonctionnement est soumis à l’obtention d’une «unité de tutelle» officielle et au versement d’une forte caution.

    -7 Supprimer l’article 306 du Code pénal, qui permet la répression des avocats

    Pour garantir les droits de la défense et l’indépendance des juges et des avocats, la séparation des pouvoirs devrait être reconnue. D’une part, les juges sont nommés et révoqués par la commission Politique et Juridique du Comité central du Parti communiste. De l’autre, les autorisations d’exercice pour les avocats sont données par les bureaux administratifs locaux. La profession d’avocat est actuellement considérée comme l’une des professions les plus dangereuses en Chine, après celles de policier et de journaliste. Outre les agressions physiques dont ils font l’objet, l’article 306 du Code pénal de 1997 fait peser sur eux la menace d’une accusation de faux témoignage. Si un avocat de la défense veut s’appuyer sur des témoignages qui contredisent les assertions du procureur, ce dernier peut se fonder sur cet article du Code pour demander l’arrestation de l’avocat pour faux témoignage. L’article 306 a entraîné l’emprisonnement de plus de 500 avocats.

    -8 Mettre fin aux expulsions forcées des citoyens de leur logement ou de leurs terres

    A Pékin, la plupart des expulsions forcées est liée à l’organisation des JO. Ces expulsions ont lieu manu militari et l’insuffisance des dédommagements est à l’origine de conflits violents, durement réprimés.
    Les expulsions ont lieu également à la campagne pour faire place non seulement à des projets immobiliers mais aussi à des industries souvent polluantes. Ceux qui demandent justice pour les victimes d’expulsion font l’objet de poursuites, de harcèlement et d’incarcération.

     Chine: l'opacité du prélèvement d'organes alimente les soupçons
    AP | 24.05.2007 | 19:06 http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/economie/20070524.FAP4570/chine_lopacite_du_prelevement_dorganes_alimente_les_sou.html

    Meng Zhaoping n'en finit pas de frapper aux portes des autorités chinoises pour retrouver le corps disparu de son fils condamné à mort et exécuté en 2005. Mais depuis deux ans, cette mère se heurte comme beaucoup à l'opacité du prélèvement d'organes dans un pays qui ne parvient pas à répondre à la demande de tranplantation.

    Ce que cherche l'agricultrice de 53 ans qui vit à la frontière du désert de Gobi, et a déjà parcouru une douzaine de fois le pays jusqu'à Xian, dans le centre-nord de la Chine, c'est à rencontrer un magistrat. Car elle est convaincue que si le corps de son fils a disparu, c'est parce que ses organes ont été prélevés.

    Le fait est que la Chine est confrontée à une grave pénurie d'organes. Les autorités sanitaires estiment que seules quelque 10.000 transplantations par an sont réalisées, alors que 1,5 million de personnes en auraient besoin. Les Chinois les plus riches, tout comme les étrangers, sont d'ailleurs prêts à débourser des sommes considérables. Et comme de nombreux condamnés sont exécutés chaque année -au moins 1.770 en 2005, selon Amnesty International-, il existe un "réservoir" d'organes de ce côté.

    En début d'année, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois a assuré que le prélèvement d'organes respectait "des règles appropriées qui nécessitent le consentement écrit des donneurs et l'autorisation des services sanitaires et juridiques compétents". "La politique du gouvernement chinois est très stricte".

    Mais Mme Weng est persuadée que son fils Wu Jenjiang a subi un prélèvement "sauvage" et en veut pour preuve le fait que, selon elle, il ne mentionne pas le don d'organes dans le testament manuscrit que la justice a remis à la mère après l'exécution par balle -la méthode la plus répandue en Chine. "C'est son corps. C'est quelque chose qu'il aurait forcément écrit dans ses dernières volontés s'il avait voulu le faire!"

    Ni la ville de Wiang ni la justice ne veulent répondre à ses questions. Le ministère de la Santé la renvoie sur son site Web, qui ne fournit que des informations générales sans aborder aucun cas précis. Et si l'opacité du don d'organe en Chine est depuis longtemps dénoncée par des médecins étrangers ou des organisations de défense des droits de l'Homme, des Chinois commencent à se joindre à ces critiques.

    Dans un village proche de la ville portuaire de Qinhuangdao, un couple se souvient avec horreur de la vue du corps mutilé de leur fils après son exécution. "Son oeil droit n'était plus là et il y avait une entaille de deux centimètres dans la cavité orbitale. Ils ont dit que c'était le coup de feu", expliquent Ri Chunfen et Ma Yujun dans une lettre à l'Associated Press. "On a aussi trouvé une longue incision dans l'estomac qui avait été recousue. Un responsable du tribunal a finalement reconnu que le foie et les deux reins avaient été prélevés."

    "Tout ce que je veux savoir, c'est ce qui est arrivé à mon fils", confie Mme Meng. "Je l'ai mis au monde. Je l'ai élevé. Pourquoi ne m'ont-ils pas laissé le voir une dernière fois? Pourquoi ne m'ont-ils pas laissé lui dire un dernier mot?"

    Athlétique et flanqué d'une tignasse noire, Wu Jenjiang était donneur de sang. Il était arrivé à Xian en 2003, à 24 ans, et travaillait dans un cybercafé pour payer ses études et envoyer de l'argent à sa famille.

    Une nuit du printemps 2004, Wu a refusé l'entrée de l'établissement à des hommes. Le groupe est revenu le lendemain. Une bagarre s'en est suivie et le jeune homme, le visage en sang et les doigts cassés, a sorti un couteau d'office. Un homme a été tué et trois autres blessés, selon le procès-verbal qu'a consulté la mère.

    A l'exception d'une courte apparition à l'audience en 2004, Mme Meng n'a plus jamais vu ni parlé à son fils. L'étudiant est exécuté le 13 janvier 2005. Peu de temps après, la mère entame sa quête. Dans l'un des crématoriums de Xiang, des employés lui disent que le corps de Wu Jenjiang leur a été amené, sous le numéro 207, par une fourgonnette de l'école de médecine de l'université. 

     

     Agenda  

     

     Marche pour le TIBET

     CAYRES (43 Haute Loire)

     Dimanche 27 mai 2007

     Départ à 10h30 de la salle polyvalente

     Distance 14 kilomètres

     Repas tiré du sac

     Retour à CAYRES vers 16h00

     Stand  d'informations et d'artisanat du TIBET

     A l'issue de la marche vers 16h30:

     Projection du film reportage "NOMADES LAND"

     de Roger CHARRET 

     Participation 5€

     Reseignements:

     Roger CHARRET 04 77 21 05 09

    F.PETIT 04 77 39 04 60

    Mr CHOUVY (Mairie de CAYRES):

    04 71 57 32 18

     

     Paris 6ème : Projection du Film "La prisonnière de Lhassa" réalisé par Marie Louville jeudi 14 juin 2007  au cinéma Action Christine Odéon 4 rue Christine Metro odéon suivi d' un débat avec la réalisatrice et Monsieur Wangpo Bashi  secrétaire du Bureau du Tibet àParis:Tarif 5€

    Présentation du documentaire:
    Rebelle à 9 ans, prisonnière à 11, Ngawang Sangdrol a passé la moitié de sa vie derrière les barreaux pour avoir manifesté en faveur de l'indépendance du Tibet. Sa condamnation a été plusieurs fois alourdie pour avoir, dans sa cellule, enregistré des chants de liberté et pour s'être révoltée contre les injustices pénitentiaires. Détenue politique la plus lourdement condamnée au Tibet, elle ne devait quitter sa prison qu'en 2014. Or, en Octobre 2002, les autorités chinoises ont autorisé la libération anticipée de Ngawang Sangdrol. Le film explique comment une jeune nonne bouddhiste, symbole de la résistance tibétaine à l'occupation chinoise, est devenue un pion de la stratégie politique chinoise vis-à-vis de l'Occident. Il lève le voile sur le secret de la libération des prisonniers politiques par la Chine.
     

     CHAMPIGNY sur MARNE: Exposition de Peintures et Thangkas de Lobsang Tashi, artiste peintre,Tibétain à L'ESPACE BOESNER* Champigny sur Marne 40, Avenue du Général de Gaulle 

    Peintures et Thangkas
    TASHI LOBSANG

    Cette exposition d'oeuvres récentes, réalisées par ce peintre formé à la peinture tibétaine dans les Centres Tibétains en Inde et qui vit en exil se tiendra du 21 mai au 16 juin, de 10 à 19h.

    * Pour vous y rendre: RER station Joinville-le-Pont.

    May 22

    TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 22 MAI 2007

     

     

     TIBET CHINE ACTUALITE

     MARDI 22 MAI 2007

     

     Actualités

     

    Belgique: Apres l'annulation de la visite du Dalai Lama les autorités font échouer une tournée en France d' un Tibétain président d'une association d'anciens Prisonniers politiques du Tibet en éxil en Inde

    Patrick Bonnassieux TIBET CHINE ACTUALITE 22 mai 2007 http://spaces.msn.com/tibetchineactualité (droit de publication autorisé et vivement conseillé)

    Apres une deuxieme annulation d'une visite du Dalai Lama en Belgique prévue du 11 au 14 mai 2007 les autorités de ce pays on fait échouer la tournée en France de Ngawang Woeber un tibétain président de l'association Gu Chu Sum  qui soutien les ex prisonniers politiques du Tibet détenus par la justice Chinoises et qui vivent en éxil en Inde .Cette tournée à été organisée par L'association A.P.A.C.T de Pau

    Ngawang Woeber qui était en Belgique c'est vu refuser par les autorités belges un visa de retour en Belgique apres sa tournée en France . Il devait prendre un avion à Bruxelles pour rentrer chez lui en Inde à l'issue de sa visite en France . Vu le refus de visa déterminé de la Belgique Ngawang Woeber à du renoncer à regret à sa tournée française et ce deux jours avant son arrivée à Lyon dont il devait donner une conférence à la Mairie du 2éme Arrondissement de cette ville . L'association Lions Des Neiges avait préparée son séjour lyonnais prévu le vendredi 18 mai 2007 .

    Doit on croire à la bonne  foi des autorités belges ? Suite à la déclaration du Ministre des Affaires Etrangères :" C'est Le Dalai Lama qui à préferer annuler sa visite. Nous respectons sa décision . Le Dalai Lama est le bienvenue en Belgique" ...

    Pour conclure:

     Les tibétains sont ils les bienvenues au Royaume de Belgique ? Preuve que non meme pour un transit de quelques heures sur son sol avant le départ d' un avion en partance pour la généreuse terre d'éxil qu'est  l'Inde pour de nombreux Tibétains .

    Les citoyens belges et français amis du Tibet  sont vivement déçus par le comportement des autorités de la Belgique concernant le Tibet   

     

     Les «Olympiques du génocide»
    Écrit par Chartier Noé 21-05-2007
    http://www.categorynet.com/v2/content/view/45213/392/ 


    En associant le terme «olympiques du génocide» avec le nom de la ville de Pékin, les gens au courant du dossier des droits de l’homme de la Chine peuvent penser à l’occupation du Tibet ou de la persécution de la pratique spirituelle Falun Gong. Mais cette expression ne fait, au départ, pas référence à ses deux drames.

    Son inventrice est l’actrice Mia Farrow qui, dans une lettre publiée dans le Wall Street Journal du 28 mars 2007, a dénoncé les liens unissant la Chine et le Soudan. La lettre, intitulée The ‘Genocide Olympics’, suggère que le génocide ayant lieu au Darfour, téléguidé par le gouvernement soudanais, est en grande partie rendu possible grâce à l’aide économique et militaire du géant chinois

    Les informations présentées par Mme Farrow, actrice décorée et ambassadrice itinérante de l’UNICEF, n’apportaient rien de nouveau au dossier. La relation entre les exactions commises au Soudan et le gouvernement de Pékin est régulièrement soulevée par divers médias et par les organisations de défense des droits de l’homme. La protection que la Chine accorde au régime de Khartoum (capitale soudanaise) se fait au grand jour dans les instances internationales comme le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

    Mais cette salve publique, par une personnalité du show-business, est venue déranger les mandarins rouges pour qui l’image de leur pays dans le monde avant l’été 2008 est d’une importance primordiale. Le geste crucial de Mme Farrow a été d’interpeller le célèbre directeur hollywoodien Steven Spielberg, lui qui a été engagé par Pékin pour monter la cérémonie d’ouverture des Jeux de 2008. Comment celui qui est derrière la Liste de Schindler, ardent critique du nazisme et de l’Holocauste, pourrait relier son nom à un gouvernement qui participe indirectement à un autre génocide?

    On rapporte que M. Spielberg, suite à ces associations nuisibles à sa propre intégrité, aurait écrit personnellement au dirigeant chinois, Hu Jintao. Ce dernier aurait dépêché au Soudan un émissaire pour sonder la situation. Les commentateurs y ont vu le pouvoir de la «diplomatie hollywoodienne», ses acteurs semblant avoir une voix qui porte plus loin que celle des politiciens.

    Y a-t-il donc une lueur d’espoir pour les populations africaines noires du Darfour où les villages sont pillés et brûlés, les femmes violées, les enfants faits esclaves, etc.? Déjà en novembre 2006, le magazine Maclean’s rapportait que le conflit se répandait au Tchad et en République centrafricaine, les milices arabes janjaweed appuyées par Khartoum, porteuses d’une idéologie raciste, sortaient des frontières du Soudan pour poursuivre leurs actes barbares.

    Pour l’instant la lueur est faible. La résolution de la question du Darfour nécessiterait le déploiement d’une force onusienne significative et effective, ce à quoi la Chine et le Soudan s’opposent depuis toujours. Les Jeux de Pékin arrivant à grands pas, est-ce que M. Spielberg fera confiance aux autorités chinoises et maintiendra son partenariat si rien n’a changé? Même advenant un geste considérable de la Chine pour se distancer le plus possible du Soudan, ce qui demeure improbable compte tenu de la grande quantité de pétrole en jeu, M. Spielberg pourra-t-il, en toute conscience, fermer les yeux sur la répression du peuple chinois par le régime du Parti communiste?

    Contrairement à son engagement d’aller de l’avant avec la protection des droits de l’homme comme condition à l’obtention des Jeux, les rapports se multiplient pour dénoncer exactement le contraire.

    Le dernier de ces rapports provient d’Amnesty International. Publié le 30 avril 2007, il souligne les efforts du régime chinois pour éradiquer toute dissension en vue d’arriver à une société «harmonieuse» et «stable». Avant les Olympiques, Pékin adopte la politique de «frapper fort» contre les ennemis de l’État, soit toute personne qui remet en cause la dictature du Parti unique ou qui demande le respect des droits de l’homme fondamentaux.

    Amnesty se dit déçue par la réponse offerte par le Comité international olympique (CIO) quant à ces dernières mises au point sur les droits de l’homme en Chine. Le CIO semble engagé sur la voie de la sourde oreille, car c’est également sa propre crédibilité qui est en jeu dans cette histoire. L’idée selon laquelle l’octroi des Jeux à Pékin aurait l’effet d’un pouvoir souple menant le pays vers plus d’ouverture se révèle de plus en plus erronée.

    Les voix appelant au boycott n’ont pas encore gagné en puissance et celles qui s’opposeraient à une telle action portent le nom des plus grosses multinationales, et ce sont ces dernières qui commanditent l’événement sportif (Coca-Cola, General Electric, Johnson & Johnson, McDonald's, etc.). Quant aux gouvernements au niveau mondial, à moins d’un choix critique de s’établir dans les principes et convictions du monde libre et démocratique, il est à ce jour peu probable qu’ils risquent de subir les foudres du dragon rouge en s’abstenant de participer à des Jeux dont l’esprit fondateur d’humanité et de fraternité ne pourra être respecté et qui serviront au régime chinois de caution concernant son stratagème de «montée pacifique» sur la scène internationale et de répression sévère à l’intérieur de ses propres frontières.

    Y aura-t-il des athlètes qui choisiront la conscience avant la gloire personnelle et refusent de jouer les Jeux ou qui, pourquoi pas, déploieront un drapeau du Tibet sur la plus haute marche du podium? D’ici août 2008, une panoplie de possibilités s’étale pour l’humanité où les choix éthiques marqueront le déroulement d’un événement planétaire.

     

    Agenda  

     

     Marche pour le TIBET

     CAYRES (43 Haute Loire)

     Dimanche 27 mai 2007

     Départ à 10h30 de la salle polyvalente

     Distance 14 kilomètres

     Repas tiré du sac

     Retour à CAYRES vers 16h00

     Stand  d'informations et d'artisanat du TIBET

     A l'issue de la marche vers 16h30:

     Projection du film reportage "NOMADES LAND"

     de Roger CHARRET 

     Participation 5€

     Reseignements:

     Roger CHARRET 04 77 21 05 09

    F.PETIT 04 77 39 04 60

    Mr CHOUVY (Mairie de CAYRES):

    04 71 57 32 18

     

     Paris 6ème : Projection du Film "La prisonnière de Lhassa" réalisé par Marie Louville jeudi 14 juin 2007  au cinéma Action Christine Odéon 4 rue Christine Metro odéon suivi d' un débat avec la réalisatrice et Monsieur Wangpo Bashi  secrétaire du Bureau du Tibet àParis:Tarif 5€

    Présentation du documentaire:
    Rebelle à 9 ans, prisonnière à 11, Ngawang Sangdrol a passé la moitié de sa vie derrière les barreaux pour avoir manifesté en faveur de l'indépendance du Tibet. Sa condamnation a été plusieurs fois alourdie pour avoir, dans sa cellule, enregistré des chants de liberté et pour s'être révoltée contre les injustices pénitentiaires. Détenue politique la plus lourdement condamnée au Tibet, elle ne devait quitter sa prison qu'en 2014. Or, en Octobre 2002, les autorités chinoises ont autorisé la libération anticipée de Ngawang Sangdrol. Le film explique comment une jeune nonne bouddhiste, symbole de la résistance tibétaine à l'occupation chinoise, est devenue un pion de la stratégie politique chinoise vis-à-vis de l'Occident. Il lève le voile sur le secret de la libération des prisonniers politiques par la Chine.
     

     CHAMPIGNY sur MARNE: Exposition de Peintures et Thangkas de Lobsang Tashi, artiste peintre,Tibétain à L'ESPACE BOESNER* Champigny sur Marne 40, Avenue du Général de Gaulle 

    Peintures et Thangkas
    TASHI LOBSANG

    Cette exposition d'oeuvres récentes, réalisées par ce peintre formé à la peinture tibétaine dans les Centres Tibétains en Inde et qui vit en exil se tiendra du 21 mai au 16 juin, de 10 à 19h.

    * Pour vous y rendre: RER station Joinville-le-Pont.
     

    Exposition photographique "Fleurs du Bhoutan" par Françoise Brenckmann, du 24 mai au 23 septembre 2007 - Lausanne (Suisse)
    Mis en ligne jeudi 17 mai 2007 par Brenckmann Françoise 
    http://www.tela-botanica.org/actu/article1622.html

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    Rhododendron arboreum

    Fleurs du Bhoutan au Musée et Jardin Botaniques de Lausanne (Suisse) a le plaisir de vous inviter à cette exposition.
    Contrairement au Tibet, très minéral, le Bhoutan est un paradis végétal. Il était appelé « Lhomon menjong » dans les anciens écrits tibétains, c’est-à-dire « Vallées méridionales des plantes médicinales ».

    Le Bhoutan, niché au coeur de l’Himalaya, a su jusqu’à ce jour préserver ses richesses culturelles autant que ses richesses naturelles. La politique environnementale du gouvernement est remarquable : elle a mené, entre autres effets concrets, à maintenir 70% de son territoire en forêt et à réserver le quart du pays en Parc National. D’une superficie proche de celle de la Suisse, il compte plus de 6000 espèces de plantes supérieures, ce qui dépasse largement le nombre de 3000 espèces du pays helvète. _ L’exceptionnelle diversité biologique de l’Himalaya est d’abord liée à la diversité des climats définis par l’altitude. S’élevant des plaines de l’Assam de façon abrupte, fortement arrosées par les moussons venant du golf du Bengale, les montagnes du Bhoutan offrent toute une échelle d’écosystèmes, des forêts subtropicales aux rocailles alpines. Il existe globalement trois zones climatiques au Bhoutan : la zone alpine de 4000 à 5500 m (au delà de laquelle se trouvent les neiges éternelles), les zones tempérées entre 1800 et 4000 m, la zone subtropicale en dessous, et même tropicale entre 100 et 800 m. Ces zones sont étroitement juxtaposées à cause des dénivelés importants et des profondes vallées qui incisent du Nord au Sud le massif montagneux du royaume. On y trouve un nombre important de plantes endémiques. De plus il existe diverses influences floristiques : celle des plaines tropicales de l’Inde au Sud, des hauts plateaux du Tibet au Nord et surtout celle de la flore de Chine à l’Est.

    Les photos présentées au Musée botanique de Lausanne par Françoise Brenckmann montrent des plantes fréquemment rencontrées sur les routes et chemins du Bhoutan, de celles qui ne se laissent pas ignorer, de par leur beauté, leur couleur, leur taille, leur abondance, leur habitat remarquable, leurs caractéristiques biologiques, leurs usages, leur histoire. Les plantes sont photographiées dans leur milieu, en lumière naturelle, tantôt sous les cieux bleux de haute montagne, tantôt dans les brumes étouffantes des forêts subtropicales. Il n’y a pas de systématisation, pas de tentative d’inventaire. Cette exposition est juste une invitation à une ballade botanique au « Pays du Dragon ».

    Musée et Jardin Botaniques cantonaux
    avenue de Cour 14 bis CH- 1007 Lausanne
    tel (00 41) 21 316 99 88

    www.botanique.vd.ch
    contact : fbrenckmann@wanadoo.fr

     

    May 21

    TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 21 MAI 2007

     

     TIBET CHINE ACTUALITE

     LUNDI 21 MAI 2007

     

     Actualités

     

     Dialogue UE-Chine sur les droits de l'homme
    le 18-05-2007 15:25 | émis par : Présidence de l'Union Européenne
    http://www.tv5.org/TV5Site/info/communiques-de-presse-article.php?NPID=FR187798

    La 23ème session du dialogue UE-Chine sur les droits de l'homme a eu lieu à Berlin les 15 et 16 mai
    L'Union européenne et la Chine ont organisé à Berlin les 15 et 16 mai la 23ème session du "Dialogue UE-Chine sur les droits de l'homme".

    Le dialogue s'est déroulé dans une atmosphère ouverte et constructive et a été l'occasion d'aborder une série de conceptions différentes en rapport avec la mise en oeuvre des critères internationaux en matière de droits de l'homme en Chine et dans l'UE.

    Pour l'UE, les thèmes centraux ont été la ratification par la Chine du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les réformes juridiques, y compris la peine de mort et la détention administrative, la liberté de la presse et de pensée ainsi que les droits des minorités au Tibet, à Xinjiang et en Mongolie intérieure. En ce qui concerne la protection des droits de l'homme dans l'UE, on a discuté de la protection des travailleurs migrants et des conditions légales dans le domaine de la liberté de la presse et de pensée.

    Pour la coopération au sein d'organisations internationales, la composition et la formation du nouveau Conseil des droits de l'homme ont joué un rôle essentiel. L'UE appelle la Chine à davantage coopérer dans le cadre de forums internationaux pour les questions urgentes de violations des droits de l'homme, par exemple au Darfour et au Myanmar.

    Au vu des thèmes centraux abordés, l'UE a salué une série de réformes dans le domaine juridique en Chine ainsi que des efforts visant la mise en oeuvre de recommandations du rapporteur spécial pour la torture. Parallèlement, l'UE a exprimé son inquiétude permanente quant à de nombreux aspects dans le domaine des droits civils et politiques, en particulier une protection juridique insuffisante, le nombre de condamnations à mort qui reste exorbitant, des problèmes dans le commerce des organes ainsi que les restrictions et les arrestations infligées aux défenseurs des droits de l'homme et aux journalistes.

    La délégation chinoise a rencontré, au ministère des Affaires étrangères, le Secrétaire d'État Reinhard Silberberg. En se référant aux prochains Jeux Olympiques à Pékin, le Secrétaire d'État Silberberg a également invité la Chine à libérer tous les prisonniers de Tian An Men encore détenus et à continuer à améliorer la situation des droits de l'homme, en particulier en ce qui concerne la peine de mort, la détention administrative ainsi que la liberté de la presse et de pensée. Enfin, il a encouragé la Chine à ratifier sans délai la Convention de l'ONU pour les droits politiques et civils.

    En marge des entretiens officiels, les deux délégations ont visité le "Berliner Zentrum für die Behandlung von Folteropfern" (Centre berlinois pour le traitement des victimes de la torture).

    Normalement, le dialogue UE-Chine sur les droits de l'homme est complété par un séminaire sur des questions juridiques qui ouvre le processus de dialogue aux académiciens et aux sociétés civiles de l'UE et de Chine. Comme la partie chinoise a cette fois-ci refusé de laisser participer aux débats deux des organisations non gouvernementales invitées par l'UE, le séminaire n'a malheureusement pas eu lieu.

    Le dialogue UE-Chine sur les droits de l'homme se tient deux fois par an depuis 1995, même s'il a connu de brèves interruptions. Conformément au principe de rotation, la prochaine rencontre aura lieu à Pékin pendant le deuxième semestre de 2007 sous la présidence portugaise du Conseil de l'UE.

    Discours de M. McMillan, Vice Président du parlement européen (photo)

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    Voici l’intervention de Edward Mac Millan Scott, qui a assisté à ces manifestations du 14 mai à Berlin sur la place Pariser Platz. Comme Vice Président du Parlement européen et défenseur des droits de l’homme et de la démocratie, il a participé à la conférence de presse.

    « Merci beaucoup et merci pour cette occasion qui m’est offerte.
    En mai dernier je suis allé à Pékin pour enquêter, et j’ai rencontré deux pratiquants de Falun Gong. L’un est un jeune homme appelé Cao Dong qui a été emprisonné en Chine pendant 4 ans et, bien sûr, soumis à la torture et au travail forcé. Il m’a dit que son meilleur ami avait disparu un soir de sa cellule et qu’ensuite il a vu son corps avec des trous où des parties avaient été enlevées.

    En tant que Vice- Président du Parlement Européen, je vous transmets ces informations comme preuves directes des prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong en Chine. Vous avez connaissance du rapport important des deux canadiens M. Kilgour et M. Matas et je suis complètement d’accord avec leurs conclusions.

    L’autre personne que j’ai rencontrée à Pékin lors d’une réunion secrète est Niu Jinping. Il m’a relaté ce que sa femme, pratiquante de Falun Gong, a vécu pendant sa détention à Pékin. Il m’a dit que son corps était bleu et noir à force d’avoir été battue alors que les autorités voulaient qu’elle renonce au Falun Gong. Et ceci, soit dit en passant, c’est l’expérience que font des milliers de pratiquants de Falun Gong en Chine et j’en ai rencontré à la fois en Chine et hors Chine.

    Deux choses distinguent les pratiquants de Falun Gong en Chine : d’abord les traitements particulièrement sévères qu’ils subissent de la part fonctionnaires. La seconde c’est que les pratiquants sont les seuls prisonniers à avoir systématiquement des tests sanguins et de tension artérielle.

    Il est clair que les Jeux Olympiques l’année prochaine à Pékin ne doivent pas avoir lieu et la moindre des choses, c’est que le Haut Commissaire aux Droits de l’Homme des Nations Unies soit autorisé à aller visiter les centres de détention, les camps de prisonniers, les prisons et les bureaux de police en Chine.

    La seconde chose que je propose aujourd’hui est que le dialogue sur les droits de l’homme, qui doit avoir lieu cette semaine à Berlin, doit être suspendu. Je connais avec quel cynisme la Chine – et j’ai peur de le dire ici aussi en Europe, on considère ce processus.

    Je n’ai pas de religion particulière, j’ai été élevé dans la religion chrétienne.

    Il y a une autre personne que je voudrais mentionner aujourd’hui. Après avoir quitté Pékin, j’ai parlé au téléphone avec Gao Zhisheng. Gao Zhisheng est un avocat des droits de l’homme chrétien à Pékin. Il a défendu de nombreuses personnes, pour différentes raisons, dont des groupes religieux et les membres du Falun Gong y compris la femme de Niu Jinping. Aujourd’hui Gao Zhisheng, la femme de Liu Jinping et Cao Dong sont maltraités par le régime chinois. Je pense que la relation qu’ils ont eue avec moi doit avoir quelque chose à voir avec les mauvais traitements. Mais j’ai continué à plaider leurs cas à un haut niveau dans le monde occidental, devant les Nations Unies à New York, devant l’Union Européenne à Bruxelles et dans d’autres capitales.

    Je voudrais terminer sur une note plus optimiste. La Chine est menée aujourd’hui par un régime arbitraire, cruel et brutal. La répression des religions en Chine : chrétiens, bouddhistes ou islamistes va certainement mener à la ruine du régime communiste chinois. Ce sont les religions en Europe centrale et de l’est qui ont mené à la chute du communisme en Europe.

    Et nous sommes ici près du mur de Berlin, le symbole de la division de l’Europe. Nous espérons que la chute du communisme arrivera rapidement, dans l’intérêt des milliers ou probablement des millions de personnes emprisonnées actuellement en Chine.

    Les gens qui ont une religion, où qu’ils soient dans le monde, devraient soutenir le Falun Gong (dont les pratiquants) sont les victimes, les victimes particulières de ce régime.

    Merci à tous ».

    Vous avez dit que le dialogue Union Européenne Chine devait être suspendu. Pourriez-vous donner davantage de détails ? Pourquoi et comment cela pourrait il être fait ? Certains pays l’ont déjà suspendu.

    « Certains envisagent la suspension. Je pense que l’Union Européenne a une raison particulière :
    a) Elle l’a déjà suspendu une fois.

    b) Je sais, j’ai parlé à ceux qui s’en sont occupés au nom de l’Europe et en toute bonne foi, ils ont présenté une liste d’une centaine de personnes, que ce soit en Chine ou – et j’insiste tout particulièrement sur ce point – dans un autre pays appelé Tibet – représentatives de ceux qui sont emprisonnés pour raison politique ou religieuse et je sais que les chinois considèrent tout ce processus avec un cynisme absolu. Ils font la même chose avec tous les pays avec lesquels ils ont un dialogue. Il y a un problème, c’est qu’au sein même de l’Union Européenne, certains ici aussi traitent cette question avec cynisme. Vous savez, nous avons fait cela, nous avons établi le dialogue sur les droits de l’homme. Laissons tomber et alors continuons à parler business.

    Et je pense qu’il existe une autre raison pour laquelle nous devrions suspendre ce dialogue avant les jeux olympiques au constat que rien est fait : j’ai donné les noms de trois personnes tout à l’heure. Je vais suivre leur cas avec une attention toute particulière, comme je l’ai fait pendant toute cette dernière année, parce que je pense que mettre quelqu’un en prison et le torturer parce qu’il a rencontré le représentant de la seule assemblée internationale démocratiquement élue, le Parlement Européen, est une grosse, très grosse erreur ».

    Entretien entre Wangpo Bashi secrétaire Du Bureau du Tibet à Paris (photo) et le quotidien Marianne :"Tibet : le Dalaï Lama bientôt à la retraite ?"
    Le 19/05/2007 à 0 h 00 - par Isabelle Giraut  http://www.marianne-en-ligne.fr/e-docs/00/00/F2/E9/document_une.phtml

     

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    La 5ème édition des rencontres à Bruxelles entre le gouvernement tibétain en exil et des groupes de soutien a été marquée par l’absence du Dalaï lama. Déjà, certains évoquent à demi-mot l’éventualité de sa retraite. Entretien avec Wangpo Bashi, secrétaire du Bureau du Tibet à Paris.
     
     Marianne-en-ligne : Jiang Yu, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a réagi à l’absence du Dalaï Lama. Selon lui, les actions du Dalaï Lama « sont destinées à saboter les relations avec la Chine et à diviser la patrie ». Qu’en pensez-vous ?

    Wangpo Bashi : Ce genre de déclaration a été dans le temps une rhétorique du gouvernement chinois. Démocrate convaincu, le Dalaï Lama ne s’accroche pas à son pouvoir. Son souci permanent était et reste le sort de son peuple. En 1960, il promulgue la première constitution tibétaine qui stipule que le pouvoir du Dalaï Lama peut être suspendu si deux tiers des députés tibétains n’approuvaient pas son autorité. Le processus de démocratisation de la communauté en exil a été renforcé au cours des dernières décennies et notamment à partir de 1991. Par ailleurs, depuis 2001, le Premier ministre élu nominativement au suffrage direct, et les nominations de ses collègues doivent recevoir l’approbation du Parlement, également élu au suffrage direct. Malgré son statut historique de chef spirituel et temporel du Tibet et le fait qu’il soit écouté partout dans le monde, il veut que l’on comprenne que le problème du Tibet n’est pas le problème « personnel » d’un individu. Cela concerne 6 millions de Tibétains. Nous souhaitons que la Chine comprenne une chose : le Dalaï Lama est une chance et une solution pour la Chine et le Tibet car ses propos sont résolument ceux de la modération, de la réconciliation et de la non-violence. Le Dalaï Lama ne veut pas la victoire aux Tibétains et la défaite aux Chinois ; il veut la victoire des deux.

    Marianne-en-ligne : Où en sont les négociations avec la Chine ?

    W.B. : Comme l’a dit le Dalaï Lama, grâce au dialogue, nous pouvons espérer trouver des solutions durables tout en respectant la souveraineté et la stabilité de la Chine. Depuis 1987, le Dalaï Lama a abandonné la lutte pour l’indépendance du Tibet mais propose la solution de l’autonomie interne pour l’ensemble du Tibet.  Il demande qu’une certaine autonomie – notamment culturelle et économique – soit garantie vis à vis du peuple tibétain. Après 10 ans de rupture, les contacts sino-tibétains ont repris, et depuis 2002, il y a eu cinq rencontres avec les autorités chinoises. Pour ces dernières, il n’est pas envisageable que l’autonomie réclamée  – disent-ils – par les Tibétains couvre toutes les régions du Tibet. A la différence des dirigeants chinois, lorsque la délégation du Dalaï Lama évoque le Tibet, elle veut parler de tout le Tibet. La Chine, elle, ne parle que de la Région autonome, créée en 1965 (16 ans après l’invasion du Tibet par la Chine en 1949, Pékin a institué un découpage administratif des trois régions traditionnelles du Tibet – Ustang, Amdo, Kham – en cinq zones : la Région autonome du Tibet, la province de Qinghaï, de Gansu, de Sichuan et de Yunnan, NDLR). 

    Mais le problème est que presque 60% des Tibétains vivent hors de cette région autonome qui ne représente que la moitié de la superficie du Tibet historique. C’est donc une absurdité. De plus, le gouvernement chinois accuse le Dalaï Lama de vouloir un Tibet « ethniquement pur » en disant à la communauté internationale – de façon un peu arbitraire et exagérée – que les propos du Dalaï Lama vont trop loin. Pour une fois encore, le Dalaï Lama cherche et veut une solution mutuellement acceptable et équitable tout en respectant pleinement l’esprit et la lettre de la Constitution de la République populaire de Chine. Alors que nous avons réussi à reprendre le dialogue avec la Chine, nous souhaitons travailler sérieusement et en toute sincérité.  Des erreurs induites à l’étranger par certains responsables chinois dans ces moments délicats ne peuvent que porter préjudice et même pourrait freiner les progrès que nous avons réalisés à ce jour.

    Marianne-en-ligne : Pour quelles raisons pensez-vous que la Chine veuille garder le Tibet sous son aile ?

    W.B. : Il y a plusieurs raisons. La première est géostratégique : le Tibet est une plaque tournante de l’Asie, située entre l’Inde, le Népal, Myanmar et le Bhoutan. Ensuite, le pays est riche en minéraux tels que le cuivre, l’argent, le lithium, le magnésium, mais pour le moment faute de technologie et des finances, leur exploitation pourrait s’avérer coûteuse. La plupart des fleuves d’Asie ont pour origine le Tibet : l’Indus, le Salouen, le Mékong, le Fleuve jaune, le Fleuve bleu, le Yangtze, le Brahmapoutre, etc. Or l’eau, ressource naturelle non-remplaçable et très convoitée, risque de devenir un enjeu majeur à l’avenir. 

    Enfin, même si en Chine, la retombée « positive » du triomphe de l’idéologie révolutionnaire des débuts de l’ère communiste n’est plus valable aujourd’hui, « posséder » le Tibet est une projection du pouvoir chinois, un prestige et sa manière de s’affirmer ; la Chine est une nation très peuplée et le Tibet représente presque un quart de son territoire actuel. 

    Marianne-en-ligne : La nouvelle ligne de train Pékin-Lhassa aurait rapporté au Tibet environ 12,5 millions de touristes au premier semestre 2007, n’est ce pas une bonne chose pour l’économie tibétaine ?

    W.B. : Ce train était un vieux rêve chinois en gestation depuis le règne de Mao. Il a été financé sans aucune consultation du peuple tibétain et a été construit en un temps record. Mais les bénéfices tirés par les Tibétains de ces infrastructures très coûteuses sont très faibles. A terme, ce train renforcera encore plus le déséquilibre démographique au Tibet où le peuple tibétain est déjà réduit au sort de minorité. Près de 90% de ces investissements lourds sont confiés aux entreprises chinoises. Le financement de l’extension de la ligne de Golmud vers Lhassa coûte plus que 50 années d’investissements par la Chine dans le domaine de la santé et de l’éducation. Or nous aimerions que la Chine s’occupe plus du développement à long terme comme la construction d’hôpitaux ou d’écoles pour le peuple tibétain. Cela pose aussi des problèmes majeurs liés à l’écologie dont il faudra attendre plusieurs années pour connaître l’impact et les dommages réels. Ce train sera peut être un jour destiné au fret pour extraire des minéraux vers la Chine. Enfin, la Chine a déjà évoqué l’usage militaire qu’elle pourrait faire de la nouvelle ligne qui facilitera grandement le déploiement des troupes et de la logistique.

    Marianne-en-ligne : Certains évoquent la retraite du Dalaï lama, aujourd’hui âgé de 71 ans ?

    W.B. : A mon avis, il a déjà pris sa retraite sur un certain nombre de dossiers notamment sur les thèmes politiques et économiques, sans parler des affaires courantes. Le Dalaï Lama poursuivra son engagement en faveur de la paix au Tibet et veut sauver le peuple tibétain et sa culture. Si jamais un statut quelconque est obtenu pour les Tibétains, il ne jouera plus aucun rôle : il y aura l’élection d’un président intérimaire et l’administration en exil sera dissoute. Il faudra alors travailler avec la Chine pour mettre en place un futur gouvernement régional au Tibet. Dans tous les cas, il est prévu depuis très longtemps qu’il se retire de la politique.

    LES REACTIONS SUR LE SITE DE MARIANNE 4 internautes ont reagi à cet article 
     
    "Tibet : le Dalaï Lama bientôt à la retraite ?"
    Le 20 mai 2007 par jmichel


    Je suis abattu et pourtant je ne suis pas dépressif. Mais franchement, toutes ces déceptions qui se succèdent. Je suis de sensibilité boudhiste et j'aime beaucoup le dalaïlama
    ; je considère que qu'il est un exemple pour l'humanité , la pauvre humanité. Mais cette communauté, la seule qui nous donnait encore l'espoir que quelquechose de différent existait en résistant pacifiquement à l'Ordre établi.

    "Tibet : le Dalaï Lama bientôt à la retraite ?" Le 20 mai 2007 par Aurora

    Bonjour,
    Je voudrais vous remercier du fond du coeur pour cet article, pour donner une voix au peuple Tibetain... le silence sur les souffrances inimaginables que ce peuple endure depuis 57 ans est insoutenable. En tant que Belge, je ne saurai dire à quel point j ai honte de mon gouvernement qui preferre mettre de possibles retombees economiques en avant plutot que les droits humains fondamentaux et la survie de toute une culture. Encore merci pour votre article. S il vous plait faites savoir à la Belgique votre indignation!

    "Tibet : le Dalaï Lama bientôt à la retraite ?"Le 19 mai 2007 par delenne


    Merci de donner la parole à des tibétains au moment où le Dalaï lama est considéré comme "persona non grata" en Belgique afin de préserver des intérêts économiques avec la Chine.

    "Tibet : le Dalaï Lama bientôt à la retraite ?"Le 19 mai 2007 par anandali

    "La 5ème édition des rencontres à Bruxelles entre le gouvernement tibétain en exil et des groupes de soutien a été marquée par l’absence du Dalaï lama. Déjà, certains évoquent à demi-mot l’éventualité de sa retraite." Je me permets de vous signaler que si le Dalaï Lama ne s'est pas rendu à cette conférence, c'est tout simplement qu'il en a été fortement dissuadé par le gouvernement belge! En effet, la visite du chef temporel et spirituel des Tibétains était susceptible de gêner une visite du Prince Philippe en Chine, prévue entre les 16 et 26 juin prochains. "Les autorités chinoises ont fait valoir que la venue du Dalaï Lama ne créerait pas un climat propice à la mission princière en Chine, le mois prochain", explique-t-on aux Affaires étrangères de Belgique. "Le message a été transmis au Dalaï Lama qui en a tiré les conclusions". De son côté, le Dalaï Lama a déclaré comprendre le gouvernement belge. Il a estimé préférable de "ne pas venir à Bruxelles cette fois-ci" pour ne pas causer de difficultés au gouvernement. Une visite du Dalaï Lama au printemps 2005 avait déjà été annulée et reportée d'un an pour ne pas faire ombrage au voyage que le Roi devait effectuer en Chine peu de temps après! L'information, révélée par le quotidien La Libre Belgique, a suscité l'indignation du parti vert Ecolo (opposition), qui se déclare "écoeuré par l'opportunisme politico-économique dont le gouvernement belge fait une fois de plus la preuve en ayant tout mis en oeuvre pour annuler la venue du Dalaï Lama (...) Accueillir le Colonel Khadafi, se pavaner aux côtés de Vladimir Poutine à Bruxelles (...) ne posent manifestement aucun problème à la coalition sortante, qui doit certainement les considérer comme des Prix Nobel de la paix en puissance", ont ironisé les Verts.

     
    Environ 40 moines des monastères de Sera et Tashi Lumpo du camp de réfugiés de Tibétains installés dans la région de Bylakuppe dans le sud de l'Inde se sont portés volontaires pour 24h de jeûne, le 18 mai 2007, face au siège du Député- Commissionnaire de cette ville. Cette date marque exactement la 12ème année de captivité du XIème Panchen Lama, la seconde personnalité dirigeante du Tibet, maintenu en captivité par le Gouvernement Communiste de la Chine, depuis le 17 mai 1995 au Tibet.
    Le sit-in de protestation a pu être organisé à l'intiativede M.Jampa, représentant de l'Association Centrale du Panchen Lama, M. Tsewang, représentant de l'Association des Moines Engagés Volontaires pour la Liberté , Blakuppe, et Thinlay Chukki.
    Dès 16h, le 17mai, un memorandum était remis au Commissionnaire du District, requête destinée à Son Excellence Ban Ki Moon, Secrétaire Général de l'ONU qui sera transmise par le Gouvernement de l'Inde dont une copie a été transmise directement au Siège de l'ONU.
    La manifestation se poursuivait par une Veillée aux Lumières puis une Marche à laquelle participait un jeune moine de 14 ans Jigme qui comme tout Tibétain espère avec enthousiasme l'idée de rencontrer un jour en personne
    le Panchen Lama .
    Le Memorandum déposé réclame :
    * La libération immédiate du 11ème Panchen Lama, Gendun Choekyi Nyima et tous les autres prisonniers politiques.
    * La liberté pour le Panchen Lama de pouvoir suivre l'enseignement spirituel traditionnel et des études au Monastère Tashi Lhunpo sans aucune interférence de part du Gouvernement Chinois.
    * Les dirigeants de la Chinese doivent decider d'une attitude stricte à l'égard de la question du Tibet et doivent immédiatement rencontrer le Dalai Lama pour discuter de cette question sans aucune précondition.
    *Restaurer les droits de l'homme au Tibet et arrêter la violation des libertés de pensée, d'expression, de croyance et de pratique religieuses

     Politique de l'enfant unique: affrontements entre police et paysans en Chine  

    Cyberpresse 21 mai 2007 http://www.cyberpresse.ca/apps/pbcs.dll/article?AID=/20070521/CPMONDE/70521014/1033/CPMONDE&template=printart&print=1

    Des affrontements ont eu lieu dans le sud de la Chine entre la police et des milliers de paysans furieux de devoir payer des amendes pour avoir enfreint la politique de l'enfant unique, ont rapporté lundi des témoins.

    Des manifestants ont assiégé vendredi et samedi les sièges des gouvernements locaux d'au moins quatre villages dans la province de Guangxi, et la manifestation a dégénéré en affrontement avec la police dans au moins un des villages, ont indiqué ces témoins.

    «Les paysans ont été rendus furieux par des visites d'une équipe du planning familial, qui imposait des amendes aux familles si elles avaient trop d'enfants», a indiqué une femme d'un village s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.

    «Si les paysans n'ont pas d'argent, ils leur prennent des biens. Les biens qui ont de la valeur, ils les emportent, les autres ils les détruisent», a-t-elle affirmé.

    Selon elle, une foule de 20 000 personnes a lancé des pierres sur le siège du gouvernement local, brisant des vitres et y mettant le feu.

    Selon la presse de Hong Kong, jusqu'à 50 000 personnes ont pris part aux manifestations dans les quatre villages.

    Les habitants et des témoignages circulant sur l'Internet ont indiqué que la situation était redevenue calme lundi.

    Les amendes peuvent aller de 6000 à plus de 60 000 yuans, selon les habitants.

    Contactées lundi par l'AFP, les autorités et la police locales ont refusé de s'exprimer.

    Dans le cadre de la politique de l'enfant unique, introduite il y a plus de vingt ans, les couples vivant dans les villes ne peuvent avoir qu'un enfant.

    Dans les campagnes, les parents sont autorisés à avoir un autre enfant si le premier est une fille.

    La Chine, pays le plus peuplé au monde, a 1,3 milliard d'habitants, mais selon le gouvernement, le chiffre serait plus proche de 1,7 si la politique de l'enfant unique n'avait pas été mise en place.


     Dépèches du site internet "Son et espoir"
    http://www.sondelespoir.org/makeArticle.asp?catID=753&id=63014

    CHINE : Le 7 mai le défenseur des droits de l’homme chinois Hu Jia a pu rencontrer l’avocat Gao Shizheng . Cela faisait 8 mois que Gao, illégalement en assignation à résidence subissait la pression physique et mentale de la part du régime chinois. Toute sa famille a été harcelée, sœur, frère, neveux et nièces et on a menacé de frapper sa fille s’il tentait de rentrer en contact avec l’extérieur. Le Bureau Américain des Avocats vient juste de lui décerner le prix de « l’Avocat Courageux » et Gao a exprimé son désir d’assister en personne à la cérémonie. Ce prix encourage Gao à continuer à se battre pour faire respecter la loi et les droits de l’homme, deux aspects fondamentaux du processus de démocratisation de la Chine.

    TIBET : Les tibétains prévoient de tenir leurs propres Jeux Olympiques 2008. Ce sera du 15 au 25 mai 2008, à Dharamsala, résidence du gouvernement tibétain en exil, avec 10 disciplines au programme. Selon l’organisateur de la manifestation, Lobsang Wangyal, ces JO tibétains 2008 montreront comme les tibétains aiment le sport. Pour les jeunes tibétains, ce sera l’occasion de faire valoir leur talent et aussi de rencontrer d’autres jeunes actuellement réfugiés dans d’autres pays.

     Un opposant à la construction d'un barrage soudanais accuse Pékin
    le 19/5/2007 à 1h21  par AFP 
    http://www.aujourdhuilachine.com/article.asp?IdArticle=3130

    Un influent opposant soudanais à la construction d'un barrage financé par la Chine dans le nord du Soudan a accusé Pékin vendredi de complicité dans le développement des violations des droits de l'Homme dans son pays.
     

    L'opposant, Ali Askouri, a fait cette déclaration lors d'une rencontre avec la presse à Pékin alors que Khartoum déplace 70.000 villageois pour pouvoir réaliser le projet.

    Pékin est directement impliqué dans le pillage des terres et des ressources en eaux que représente le projet du barrage de Méroé, sur le Nil, a déclaré l'opposant.


    "Le projet viole les droits élémentaires de notre communauté", a ajouté le leader du Piankhi Research Group et représentant des communautés affectées par le projet de barrage.

    La Chine a démenti qu'elle ignorait les problèmes des populations en entreprenant de grands projets en Afrique. Elle s'est engagée à accroître la coopération sur les aspects environnementaux de ses projets africains. "La Chine attache une grande importance à la vie des gens sur place, prend au sérieux les éventuels effets environnementaux et procède à des évaluations et respecte des critères environnementaux stricts", a déclaré jeudi à la presse Jiang Yu, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

    "Les Chinois ne négocient qu'avec des fonctionnaires, il n'y a pas de concertation avec les communautés locales... C'est une approche extrêmement dangereuse, porte ouverte à la destruction des terres et au pillage d'une société africaine", a pour sa part poursuivi M. Askouri, membre de la communauté manasir.

    En avril 2006, des hommes en armes, non identifiés, avaient attaqué une réunion de la communauté manasir dans la localité de Amre alors qu'elle discutait du projet de barrage, tuant trois opposants au projet et en blessant 40, a rappelé Ali Askouri.

    "Une façon de terroriser la population pour la pousser à quitter la région, a insisté M. Askouri précisant: "Nous sommes témoins de violations continuelles, d'arrestations illégales, d'abus... Six dirigeants de la communauté sont actuellement emprisonnés pour d'obscures raisons".

    L'une des principales protestations des opposants au barrage concerne la réimplantation dans des zones désertiques des villageois, lesquels ne seront pas autorisés à rebâtir leurs maisons à proximité de l'eau, selon Ali Askari.

    Le projet du barrage de Méroé, d'un coût évalué à 1,8 milliard de dollars, est le plus important projet hydro-électrique actuellement en construction en Afrique et aura une capacité de 1.250 mégawatts installés lors de son achèvement fin 2008.

    La banque Export-Import de Chine finance le barrage à hauteur de 540 millions de dollars, la firme française Altsom a un contrat de 300 millions de dollars pour des générateurs et l'Allemend Lahmeyer International intervient dans le domaine de l'expertise technique, selon Askouri qui accuse les trois entreprises de complicité.

    Selon l'opposant, quelque 5.000 Chinois travaillant au barrage sont séparés des communautés locales par un service de sécurité fort de 600 hommes, parmi lesquels certains pensent que figurent les responsables des fusillades de 2006.
       


    Agenda

     

     Marche pour le TIBET

     CAYRES (43 Haute Loire)

     Dimanche 27 mai 2007

     Départ à 10h30 de la salle polyvalente

     Distance 14 kilomètres

     Repas tiré du sac

     Retour à CAYRES vers 16h00

     Stand  d'informations et d'artisanat du TIBET

     A l'issue de la marche vers 16h30:

     Projection du film reportage "NOMADES LAND"

     de Roger CHARRET 

     Participation 5€

     Reseignements:

     Roger CHARRET 04 77 21 05 09

    F.PETIT 04 77 39 04 60

    Mr CHOUVY (Mairie de CAYRES):

    04 71 57 32 18

     

     Paris 6ème : Projection du Film "La prisonnière de Lhassa" réalisé par Marie Louville jeudi 14 juin 2007  au cinéma Action Christine Odéon 4 rue Christine Metro odéon suivi d' un débat avec la réalisatrice et Monsieur Wangpo Bashi  secrétaire du Bureau du Tibet àParis:Tarif 5€

    Présentation du documentaire:
    Rebelle à 9 ans, prisonnière à 11, Ngawang Sangdrol a passé la moitié de sa vie derrière les barreaux pour avoir manifesté en faveur de l'indépendance du Tibet. Sa condamnation a été plusieurs fois alourdie pour avoir, dans sa cellule, enregistré des chants de liberté et pour s'être révoltée contre les injustices pénitentiaires. Détenue politique la plus lourdement condamnée au Tibet, elle ne devait quitter sa prison qu'en 2014. Or, en Octobre 2002, les autorités chinoises ont autorisé la libération anticipée de Ngawang Sangdrol. Le film explique comment une jeune nonne bouddhiste, symbole de la résistance tibétaine à l'occupation chinoise, est devenue un pion de la stratégie politique chinoise vis-à-vis de l'Occident. Il lève le voile sur le secret de la libération des prisonniers politiques par la Chine.
     

     CHAMPIGNY sur MARNE: Exposition de Peintures et Thangkas de Lobsang Tashi, artiste peintre,Tibétain à L'ESPACE BOESNER* Champigny sur Marne 40, Avenue du Général de Gaulle 

    Peintures et Thangkas
    TASHI LOBSANG

    Cette exposition d'oeuvres récentes, réalisées par ce peintre formé à la peinture tibétaine dans les Centres Tibétains en Inde et qui vit en exil se tiendra du 21 mai au 16 juin, de 10 à 19h.

    * Pour vous y rendre: RER station Joinville-le-Pont.
     

    Exposition photographique "Fleurs du Bhoutan" par Françoise Brenckmann, du 24 mai au 23 septembre 2007 - Lausanne (Suisse)
    Mis en ligne jeudi 17 mai 2007 par Brenckmann Françoise 
    http://www.tela-botanica.org/actu/article1622.html

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    Rhododendron arboreum

    Fleurs du Bhoutan au Musée et Jardin Botaniques de Lausanne (Suisse) a le plaisir de vous inviter à cette exposition.
    Contrairement au Tibet, très minéral, le Bhoutan est un paradis végétal. Il était appelé « Lhomon menjong » dans les anciens écrits tibétains, c’est-à-dire « Vallées méridionales des plantes médicinales ».

    Le Bhoutan, niché au coeur de l’Himalaya, a su jusqu’à ce jour préserver ses richesses culturelles autant que ses richesses naturelles. La politique environnementale du gouvernement est remarquable : elle a mené, entre autres effets concrets, à maintenir 70% de son territoire en forêt et à réserver le quart du pays en Parc National. D’une superficie proche de celle de la Suisse, il compte plus de 6000 espèces de plantes supérieures, ce qui dépasse largement le nombre de 3000 espèces du pays helvète. _ L’exceptionnelle diversité biologique de l’Himalaya est d’abord liée à la diversité des climats définis par l’altitude. S’élevant des plaines de l’Assam de façon abrupte, fortement arrosées par les moussons venant du golf du Bengale, les montagnes du Bhoutan offrent toute une échelle d’écosystèmes, des forêts subtropicales aux rocailles alpines. Il existe globalement trois zones climatiques au Bhoutan : la zone alpine de 4000 à 5500 m (au delà de laquelle se trouvent les neiges éternelles), les zones tempérées entre 1800 et 4000 m, la zone subtropicale en dessous, et même tropicale entre 100 et 800 m. Ces zones sont étroitement juxtaposées à cause des dénivelés importants et des profondes vallées qui incisent du Nord au Sud le massif montagneux du royaume. On y trouve un nombre important de plantes endémiques. De plus il existe diverses influences floristiques : celle des plaines tropicales de l’Inde au Sud, des hauts plateaux du Tibet au Nord et surtout celle de la flore de Chine à l’Est.

    Les photos présentées au Musée botanique de Lausanne par Françoise Brenckmann montrent des plantes fréquemment rencontrées sur les routes et chemins du Bhoutan, de celles qui ne se laissent pas ignorer, de par leur beauté, leur couleur, leur taille, leur abondance, leur habitat remarquable, leurs caractéristiques biologiques, leurs usages, leur histoire. Les plantes sont photographiées dans leur milieu, en lumière naturelle, tantôt sous les cieux bleux de haute montagne, tantôt dans les brumes étouffantes des forêts subtropicales. Il n’y a pas de systématisation, pas de tentative d’inventaire. Cette exposition est juste une invitation à une ballade botanique au « Pays du Dragon ».

    Musée et Jardin Botaniques cantonaux
    avenue de Cour 14 bis CH- 1007 Lausanne
    tel (00 41) 21 316 99 88

    www.botanique.vd.ch
    contact : fbrenckmann@wanadoo.fr

    May 15

    TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 15 MAI 2007

     

     TIBET CHINE ACTUALITE

     MARDI 15 MAI 2007

     

     Agenda

     

    LYON

    MAIRIE DU 2ème ARRONDISSEMENT

    2 rue d'Enghien

    SOIREE DE SOUTIEN AUX PRISONNIERS POLITIQUES TIBETAINS

     

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     Ngawang Woeber 

    RECEPTION DU VENERABLE MGAWANG WOEBER PRESIDENT DE L'ASSOCIATION D'ANCIENS PRISONNIERS POLITIQUES TIBETAINS EN EXIL EN INDE   "Gu Chu Sum"

     VENDREDI 18 MAI 2007

    18h00 APERITIF

    20H30 CONFERENCE DEBAT

    ENTREE GRATUITE

    RENSEIGNEMENTS: LIONS DES NEIGES 04 72 66 92 52

     

     Actualités

     VIDEO DU JOUR

     Madison U.S.A Le drapeau tibétain hissé à la mairie

    Pour volir la video  http://media.phayul.com/flv-view.aspx?av_id=63&av_links_id=127

     Qui a peur du dalaï-lama ?, par Claude B. Levenson
    LE MONDE | 14.05.07 | 13h34

    Pour la seconde fois en deux ans, le dalaï-lama a été "prié" par le gouvernement belge de ne pas mettre les pieds à Bruxelles. Le chef temporel et spirituel y était attendu pour l'ouverture de la 5e conférence internationale des groupes de soutien au Tibet, qui s'est réunie du 11 au 14 mai à l'invitation de l'administration tibétaine en exil, basée en Inde, en collaboration avec le Groupe interparlementaire belge sur le Tibet. Raison invoquée par le ministre belge des affaires étrangères, la visite du prince Philippe en Chine du 16 au 26 juin : les autorités chinoises ont manifesté leur désapprobation.

     
    En 2005, c'était un voyage du roi des Belges dans l'empire du Milieu qui avait motivé les pressions chinoises et la complaisance belge, ce qui n'avait pas empêché le dirigeant tibétain de faire en lieu et place un tabac au Luxembourg voisin. Cette fois, c'est à Leipzig qu'il a été reçu en grande pompe à la mairie, où il s'est vu remettre un prix de la paix. Autant dire que certains se font tout petits face au chantage chinois, et d'autres pas. Il est vrai qu'à l'occasion du Sommet du millénaire à l'ONU, à New York, l'organisation n'avait pas donné le meilleur exemple en se pliant aux exigences de la Cité interdite.

    Le dernier incident n'est pas anodin, en particulier dans le contexte actuel. Certes, si l'absence du dalaï-lama a été vivement regrettée par les participants à la rencontre de Bruxelles, elle a donné la mesure de la tâche qu'ils assument afin que la cause tibétaine ne soit pas oubliée ; la mesure aussi de leur engagement face à un régime autoritaire qui ne recule devant aucun moyen pour amener ses interlocuteurs ou supposés partenaires à se soumettre à ses injonctions.

    Faut-il que les actuels locataires de la Cité interdite craignent la personnalité du dalaï-lama, un simple moine aux mains nues avec pour seules armes la non-violence et la compassion, pour s'ingérer de manière si peu diplomatique dans les affaires intérieures d'autrui n'importe où dans le monde !

    Comme le relevaient les Verts belges, il est plus facile de recevoir le colonel Kadhafi ou le président Poutine qu'un Prix Nobel de la paix : tous les responsables politiques présents ou passés ne sont pas Vaclav Havel, George Bush ou Bill Clinton, qui ont reçu le dalaï-lama au Château de Prague ou à la Maison Blanche, tandis que le Sénat américain a déclaré le Tibet "pays occupé".

    Lors de la récente campagne présidentielle, le Tibet aura été parmi les grands absents. Sans doute, quelques "petits" candidats, notamment Dominique Voynet, ont pris la peine de répondre aux inquiétudes des associations qui les ont interpellés. Mais la lettre ouverte du mois de mars des présidents des groupes d'études sur le Tibet de l'Assemblée nationale et du Sénat demandant à tous les candidats un engagement visant à favoriser les discussions tibéto-chinoises est restée à ce jour sans réponse des deux finalistes. Si Ségolène Royal a abordé la question d'un possible boycott des Jeux olympiques de Pékin à cause du drame du Darfour, le président élu s'est clairement démarqué de cette suggestion. Peut-être aurait-il fallu aborder cette éventualité plus tôt, en raison d'abord des innombrables atteintes aux droits de l'homme en Chine et au Tibet, où une civilisation est à l'agonie dans le silence assourdissant de ceux qui prétendent gérer les affaires du monde.

    Qu'en sera-t-il demain de l'avenir de la planète si le Toit du monde se délabre irrémédiablement ? A l'aune des mirages du grand marché chinois, quelle place pour le Tibet dans la politique étrangère du président Sarkozy ? En dernier ressort, au-delà même du dalaï-lama, l'enjeu du drame silencieux du Tibet, c'est notre propre liberté, celle de dire non au déni de justice et oui au principe d'autodétermination d'un peuple. Ce qui est valable pour le Kosovo, il n'y a aucune raison de ne pas l'admettre pour le Tibet.

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    Claude B. Levenson est écrivain, traductrice, spécialiste du Tibet.

     Le CIO avalise tout bonnement l'occupation du Tibet par la Chine 
    Claude B. Levenson LE tEMPS Mardi 15 mai 2007
    http://www.letemps.ch/template/opinions.asp?page=6&article=207228
      
     Déjà mis en cause à propos du Darfour, Pékin impose sa volonté de faire passer la flamme olympique par Taïwan et le Tibet. Le CIO n'y trouve rien à redire.

    Ainsi donc, le Comité international olympique ne fait pas de politique, il s'occupe uniquement de sport. C'est du moins ce qu'affirmait dernièrement haut et fort Hein Verbruggen - si haut que pas grand monde ne l'a entendu. Interrogé à propos de plusieurs appels au boycott des JO de Pékin en raison des violences persistantes au Darfour, ce brave homme, par ailleurs directeur de la commission de coordination du CIO pour le grand bazar pékinois, a précisé: «Nous ne voulons pas, au CIO, être impliqués dans des sujets politiques. Il ne s'agit pas de notre domaine, nous sommes ici pour organiser des jeux.»

    Candeur révélatrice ou aveuglement délibéré, surtout concernant la Chine montrée du doigt de divers côtés à cause de son soutien au Soudan à qui elle achète les deux tiers de sa production de pétrole et à qui elle vend des armes. Autrement dit, au CIO, «Darfour, connais pas», en dépit des informations quotidiennes, des mises en garde de l'ONU et des campagnes internationales d'ONG épaulées (ou non) par des célébrités ou des politiciens connus d'Europe et d'Amérique. Vraisemblablement, une panne de communication.

    Appeler au boycott des JO chinois en raison du drame du Darfour, c'est bien, mais ce n'est pas tout. La question peut se poser différemment: pourquoi avoir attendu le Darfour pour s'émouvoir et partir si tard en campagne? Les réactions avaient été plus rapides lors de l'intervention soviétique en Afghanistan et certains pays avaient été jusqu'au bout de leurs intentions en refusant d'aller à Moscou. Pour reprendre une expression chère à la propagande chinoise, «il est de notoriété publique» que les actuels autocrates de Pékin bénéficient d'une vaste complaisance internationale, frôlant la complicité, pour des motifs financiers, mercantiles, dits économiques, n'ayant, comme chacun sait, rien de commun avec la politique. Tout juste avec le récurrent mirage d'un marché d'un milliard de consommateurs. Vraiment?

    Rien de politique sans doute non plus dans l'itinéraire de la flamme olympique dévoilé fin avril, et que les responsables chinois entendent faire passer du Vietnam à Hongkong avec un crochet à Taipei après Macao - comme si l'île était benoîtement englobée dans l'espace continental chinois. Quand on sait la susceptibilité à fleur de peau touchant la corde nationaliste des deux côtés du détroit de Formose, on prend aussitôt la mesure de la vivacité de la réaction du chef du comité olympique taïwanais dénonçant l'ambiguïté de la manœuvre de Pékin.

    Quant à la décision de faire passer la torche olympique par le sommet de l'Everest, il faut être bien naïf pour accepter de n'y voir qu'un exploit sportif sans précédent supposé faire rayonner la paix dans le monde. Les Tibétains de l'intérieur comme de l'exil ne sont pas dupes: une poignée d'intrépides montagnards, protégés par leur passeport américain, l'ont dûment fait savoir sur place, au camp de base, en déployant une banderole proclamant One World One Dream Free Tibet. Sur fond d'Everest ensoleillé, la protestation avait de l'allure. Les trublions ont été prestement arrêtés, menottés, interrogés séparément sans boire ni manger durant 55 heures, menaces verbales à l'appui et trimbalés de postes de police en bureaux de la sécurité avant d'être reconduits à la frontière népalaise et expulsés, sous prétexte qu'en Chine, «les étrangers doivent se plier aux lois chinoises.» Donc, ni manifester ni protester ni faire un pas de travers sous peine de se voir appliquer un arsenal exemplaire de lois répressives. Avis aux amateurs, qu'ils soient touristes, activistes, journalistes, athlètes ou badauds.

    Que les principaux dirigeants du CIO, Jacques Rogge ou Hein Verbruggen, ne cessent de répéter que «les JO sont bons pour la Chine» ne suffit pas à convaincre tout le monde, en particulier les défenseurs des droits de l'homme et les associations humanitaires. Et de s'étonner du silence du CIO, ainsi que des sponsors, voire des fédérations sportives nationales, concernant les innombrables atteintes aux libertés fondamentales, la peine de mort (en la matière, la Chine est championne toutes catégories) et son corollaire, un infamant et florissant trafic d'organes indûment prélevés sur les victimes sans leur consentement.

    Faut-il rappeler à ces dirigeants sportifs décidément bien crédules qu'en présentant sa candidature, la Chine avait pris des engagements à ce propos. Pour l'heure, on est encore très loin du compte. A feuilleter l'histoire moderne des JO, ceux de 1936 à Berlin ont précédé le génocide en Europe. Les préparatifs de ceux de 2008 coïncident avec ce que certains qualifient de génocide au Darfour et de génocide culturel au Tibet: ces messieurs du CIO, des gouvernements et autres responsables de la gestion des affaires du monde ont-ils le droit de dire «je ne sais pas»? Comment se sentent des athlètes qui vont se mesurer pour des médailles dans des stades qui sont aussi des lieux d'exécution?

     Déclaration des Parlementaires français sur le dialogue entre le gouvernement chinois et les envoyés du Dalaï Lama
    Bureau du Tibet Paris vendredi 11 mai 2007

    « Convaincus de l’urgence de parvenir, avant les Jeux Olympiques de 2008, à une solution du problème politique tibétain qui soit mutuellement satisfaisante pour le gouvernement de la République populaire de Chine et pour le peuple tibétain représenté par le Dalaï Lama, les députés et les sénateurs français s’associent aux termes de la Résolution sur le dialogue entre le gouvernement chinois et les envoyés du Dalaï Lama, adoptée par le Parlement européen le 15 février 2007, et par d’autres parlements nationaux.

    « En conséquence, les parlementaires français :

    « Invitent instamment le gouvernement de la République populaire de Chine et le Dalaï Lama, en dépit de leurs différences sur certains problèmes de fond, à reprendre et à continuer leur dialogue sans préalable et en se tournant vers l’avenir, afin de parvenir à des solutions pragmatiques qui respectent l’intégrité territoriale de la Chine et répondent aux aspirations du peuple tibétain ».

    « Ils adressent cette déclaration aux Présidents des deux Assemblées du Parlement français, au Président et au Premier Ministre de la République française, au Président de la République populaire de Chine et au Dalaï Lama. »
    Les 171 députés signataires

    MM. Lionnel LUCA, président du groupe d’études sur le problème du Tibet, Jean- Pierre ABELIN, Pierre ALBERTINI, Gilles ARTIGUES, Jean-Paul BACQUET, Pierre-Christophe BAGUET, Gérard BAPT, Jean BARDET, Mme Brigitte BARÈGES, MM. Jacques BASCOU, Christian BATAILLE,  Jean-Claude BATEUX, Jean-Claude BEAUCHAUD, Patrick BEAUDOUIN, Jean-Claude BEAULIEU, Jacques-Alain BÉNISTI, Marc BERNIER, Jean-Michel BERTRAND, Gabriel BIANCHERI, Jean-Louis BIANCO, Claude BIRRAUX, Etienne BLANC, Patrick BLOCHE, Augustin BONREPAUX, Bruno BOURG-BROC, Mme Danielle BOUSQUET, MM. Loïc BOUVARD, Michel BOUVARD, Jacques BRUNHES, Yves BUR, François CALVET, Bernard CARAYON, Pierre CARDO, Antoine CARRÉ, Richard CAZENAVE, Jean-Yves CHAMARD, Jean-Paul CHANTEGUET, Hervé de CHARRETTE, Jean-François CHOSSY, Jean-Louis CHRIST, Gilles COCQUEMPOT, Pierre COHEN, Georges COLOMBIER, Jean-Michel COUVE, Jean-Pierre DECOOL, Marcel DEHOUX, Michel DELEBARRE, Richard DELL’AGNOLA, Patrick DELNATTE, Jean DELOBEL, Bernard DEPIERRE, Michel DIEFENBACHER, William DUMAS, Jean-Louis DUMONT, Frédéric DUTOIT, Francis FALALA, Georges FENECH, Jean-Michel FERRAND, Daniel FIDELIN, André FLAJOLET, Jean-Claude FLORY, Philippe FOLLIOT, Pierre FORGUES, Mmes Geneviève GAILLARD, Catherine GÉNISSON, MM. Guy GEOFFROY, Alain GEST, Bruno GILLES, Joël GIRAUD, Maurice GIRO, Claude GOASGUEN, Jean-Pierre GORGES, Jean-Pierre GRAND, François GROSDIDIER, Louis GUÉDON, François GUILLAUME, David HABIB, Laurent HÉNART, Pierre HÉRIAUD, Antoine HERT, Francis HILLMEYER, Jean-Louis IDIART, Mme Muguette JACQUAINT, MM.Edouard JACQUE, Eric JALTON, Olivier JARDÉ, Christian JEANJEAN, Didier JULIA, Armand JUNG, Mansour KAMARDINE, Aimé KERGUERIS, Christian KERT, Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, MM. Jean-Pierre KUCHEIDA, Jean-Christophe LAGARDE, Patrick LABAUNE, Jack LANG, Jean LASSALLE, Jean LAUNAY, Robert LECOU, Jean-Yves LE DRIAN, Marc LE FUR, Michel LEJEUNE, Jacques LE NAY, Guy LENGAGNE, Arnaud LEPERCQ, Jean-Pierre LE RIDANT, Claude LETEURTRE, Mmes Geneviève LEVY, Martine LIGNIÈRES-CASSOU, MM. François LONCLE, Alain MADELIN, Richard MALLIÉ, Noël MAMÈRE, Thierry MARIANI, Hervé MARITON, Mme Muriel MARLAND-MILITELLO, MM. Jean MARSAUDON, Patrice MARTIN- LALANDE,Jacques MASDEU-ARUS, Denis MERVILLE, Gilbert MEYER, Pierre MICAUX, Jean MICHEL,  Didier MIGAUD, Georges MOTHRON, Etienne MOURROT, Alain NÉRI, Jean-Marc NESME, Mme Bernadette PAIX, MM. Christian PAUL, Nicolas PERRUCHOT, Michel PIRON, Mme Josette PONS, MM. Daniel PRÉVOST, Jean PRORIOL, Paul QUILÈS, Michel RAISON, Mme Marcelle RAMONET, MM. Jean-François RÉGÈRE, Jean-Luc REITZER, Jacques REMILLER, Dominique RICHARD, Jérôme RIVIÈRE, Jean ROATTA, Mme Chantal ROBIN-RODRIGO, MM. François ROCHEBLOINE, Philippe ROUAULT, Jean-Marc ROUBAUD, Rudy SALLES, François SAUVADET, François SCELLIER, Bernard SCHREINER, Yves SIMON, Michel SORDI, Daniel SPAGNOU, Mme Michèle TABAROT, MM. Michel TERROT, Dominique TIAN, Georges TRON, Christian VANNESTE, Mme Béatrice VERNAUDON, MM. Jean-Sébastien VIALATTE, Alain VIDALIES, François-Xavier VILLAIN, Jean-Claude VIOLLET, Philippe VITEL, Michel VOISIN, Lilian ZANCHI, Mme Marie-Jo ZIMMERMANN, M. Michel ZUMKELLER.


    Les 74 sénateurs signataires

    M. Louis de BROISSIA, président du groupe d’information sur le Tibet ; Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Denis Badré, René Beaumont, Pierre Bernard-Reymond, Laurent Béteille, Jacques Blanc, Mme Marie-Christine Blandin, MM. Maurice Blin, Jean‑Marie Bockel, Dominique Braye, Mmes Paulette Brisepierre, M. François-Noël Buffet, Monique Cerisier‑ben Guiga, MM. Yvon Collin, Yves Dauge, Mme Christiane Demontès, Eric Doligé, MM. Daniel Dubois, Jean‑Paul Émin, Jean Faure, Mme Françoise Férat, MM. Bernard Fournier, Jean François-Poncet, Jean-Claude Frécon, Mme Joëlle Garriaud-Maylam, MM. Alain Gérard, Francis Giraud, Paul Girod, Jean-Pierre Godefroy, Louis Grillot, Francis Grignon, Georges Gruillot, Hubert Haenel, Pierre Hérisson, Jean-François Humbert, Benoît Huré, Pierre Jarlier, Charles Josselin, Alain Journet, Mmes Christiane Kammerman, Elisabeth Lamure, MM. Jean-René Lecerf, Dominique Leclerc, Jacques Legendre, Jean-François Le Grand, André Lejeune, Philippe Leroy, Philippe Madrelle, Mme Lucienne Malovry, MM. Jean-Pierre Michel, Alain Milon, Gérard Miquel, Mme Catherine Morin‑Desailly, M. Philippe Nogrix, Mme Anne-Marie Payet, MM. Jean Pépin, Jean-Pierre Plancade, Henri de Raincourt, Ivan Renar, Thierry Repentin, Roland Ries, Gérard Roujas, Mme Patricia Schillinger, MM. Jean‑Pierre Sueur, Yannick Texier, François Trucy, André Vallet, André Vantomme, Alain Vasselle, Mme Dominique VOYNET, M. Jean-Pierre Vial.

     Un dissident chinois au Parlement allemand pour parler des droits humains
    le 11/5/2007 à 2h59  par AFP
    http://www.aujourdhuilachine.com/breves-article.asp?IdArticle=3062

     L'opposant au régime de Pékin Harry Wu a rencontré jeudi à Berlin le président du Bundestag Norbert Lammert pour discuter de la situation des droits de l'Homme en Chine, a-t-on appris auprès de la Chambre basse du Parlement allemand.

    Lors de ce bref entretien, M. Lammert a rappelé que si l'Allemagne respectait les lois nationales de chaque pays, la question des droits fondamentaux était une exigence internationale. Au regard de l'histoire de l'Allemagne, le président du Bundestag a rappelé qu'il souhaitait plus d'attention de la communauté internationale sur le sort des individus.


    "Les relations bilatérales ne se limitent pas aux contacts entre gouvernements, du moins en ce qui concerne les parlementaires, mais ils comprennent également les contacts avec les opposants", a déclaré M. Lammert dans un communiqué.

    Harry Wu, qui a désormais la citoyenneté américaine, a été détenu pendant 19 ans dans un camp de travail après avoir été accusé de "déviationnisme contre-révolutionnaire".

    Il dirige désormais la Laogai Research Foundation (Fondation de recherche sur le laogai, les "camps de rééducation par le travail" chinois) à Washington.

    Le Bundestag devait voter jeudi soir un texte déposé par les députés des Unions chrétiennes (conservateurs), du SPD (sociaux-démocrates), des Verts et du FDP (libéraux), demandant un contrôle sur ces camps de travail, ainsi que l'introduction d'un signe de reconnaissance pour les produits chinois fabriqués par les travailleurs forcés.

    Cette proposition a été critiquée par l'ambassade de Chine à Berlin, qui y voit une ingérence dans ses affaires nationales. "Nous sommes contre des déclarations irresponsables concernant les affaires intérieures chinoises faites par un Etat étranger, y compris par le biais du Bundestag allemand", a expliqué l'ambassade dans un communiqué transmis au quotidien TAZ

    "La détention dans un camp de travail n'est pas un acte criminel mais au contraire un moyen légitime d'assurer la sécurité publique et d'empêcher les actes criminels", a ajouté l'ambassade

     2ème Annulation d'une visite du Dalai Lama en Belgique: "Il a lui-même décidé de ne pas venir"
    Philippe Paquet La Libre Belgique  le 10/05/2007 Article complet sur http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=83&art_id=347174

    Le ministre belge des Affaires étrangères se défend d'avoir fermé la porte au Prix Nobel de la Paix. Les "objections chinoises" n'en ont pas moins, seules, guider la diplomatie belge.
    La démarche suscite une très vive indignation.

    Révélées mercredi par "La Libre Belgique", les pressions exercées par la diplomatie belge pour empêcher le Dalaï Lama de participer, ce vendredi, à Bruxelles, à la 5e Conférence internationale des groupes de soutien au Tibet, ont provoqué une émotion considérable dans la classe politique belge (lire ci-dessous). Elles suscitent aussi l'indignation des Tibétains en exil et des organisations qui militent pour la protection de l'identité tibétaine.

    "Nous sommes extrêmement déçus par le fait que la Belgique, un Etat fondateur de l'UE, se soumet aux tactiques musclées de la Chine qui visent à réduire au silence le Dalaï Lama, un des plus fervents militants en faveur de la paix", déplore ainsi Tsering Jampa, directrice exécutive de la Campagne internationale pour le Tibet en Europe.

    Cette organisation regrette d'autant plus l'annulation de la visite qu'elle coïncide quasiment avec une nouvelle session du dialogue entre l'UE et la Chine sur les droits de l'homme, prévue à Berlin, les 15 et 16 mai. La Conférence de Bruxelles se tiendra, quant à elle, du 11 au 14 mai. Le Dalaï Lama était censé participer à la première journée et avoir des contacts au Parlement européen, le lendemain.

    L'attitude des autorités belges rappelle la nécessité, poursuit Tsering Jampa, de mener "une discussion au sein de l'UE pour voir comment réagir face à la diplomatie agressive chinoise et analyser les mécanismes qui pourraient protéger les Etats membres contre de telles formes de pression lors des prochaines visites du Dalaï Lama".

    Le ministre belgo-chinois...

    Autant que l'annulation de la visite elle-même, c'est la méthode employée par la diplomatie belge qui alimente la polémique. D'aucuns n'hésitent pas à qualifier Karel De Gucht de "ministre belgo-chinois des Affaires étrangères" en fustigeant l'hypocrisie qui consiste à laisser croire que c'est le Dalaï Lama lui-même qui a choisi de ne pas venir.

    Dans un communiqué aussi laconique que surréaliste diffusé mercredi matin, après la parution des informations de "La Libre Belgique", le ministère se borne à indiquer que "le Dalaï Lama a annoncé qu'il ne se rendra pas en Belgique cette semaine. (Il) a été informé des objections du côté chinois. D'autres desiderata n'ont pas été formulés. Le Dalaï Lama a lui-même décidé de ne pas se rendre en Belgique. Le Dalaï Lama était et reste libre de se rendre en Belgique."

    A la lecture de ces quelques lignes, on retire l'impression que ce sont les "objections du côté chinois" qui, seules, guident notre diplomatie. Il est, par ailleurs, évident que, s'il "reste libre" de venir, le Dalaï Lama sait qu'il n'a aucun intérêt à embarrasser le gouvernement belge s'il veut garder la porte ouverte et maintenir des conditions favorables au travail de son bureau de représentation à Bruxelles.

    C'est autant pour cette raison que par égard au "soutien constant témoigné au Tibet par la population belge", que le Prix Nobel de la Paix s'est résigné à ne pas participer, pour la première fois à une Conférence internationale des groupes de soutien au Tibet, explique Tsering Jampa.

    Du côté chinois, on insiste traditionnellement sur la dimension politique, et non seulement religieuse, des déplacements du Dalaï Lama en faisant valoir les entretiens qu'il a généralement avec des membres du gouvernement ou du Parlement des pays qu'il visite. L'ambassadeur de Chine à Bruxelles, Mme Zhang Qiyue, s'était ainsi vivement étonnée de la rencontre du Dalaï Lama avec Guy Verhofstadt au 16, rue de la Loi, l'an dernier, et elle n'avait pas hésité à affirmer que ce genre d'initiative aurait un impact négatif sur les relations belgo-chinoises.

     La ministre britannique des A.E. attendue en Chine
    Le Quotidien du Peuple 11 mai 2007
    http://french.peopledaily.com.cn/Chine/5716961.html

    La secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères de la Grande-Bretagne Margaret Beckett effectuera, du 16 au 21 mai, une visite officielle en Chine sur l'invitation de son homologue chinois Yang Jiechi, a annoncé jeudi la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Jiang Yu.

    Concernant les relations sino-britanniques, la porte-parole a souligné que les relations bilatérales s'étaient bien développées au cours de ces dernières années avec l'établissement d'un mécanisme d'échanges de haut niveau et de coopération globale.

    Cette année marque le 35e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la Grande-Bretagne, a déclaré Mme Jiang, qui a ajouté que la Chine continuerait à s'associer avec la Grande-Bretagne pour renforcer leur partenariat stratégique global.

     Faut-il accepter des reportages dans les pays totalitaires? 
    Manon Schick Le TempsJeudi 10 mai 2007 http://www.letemps.ch/template/opinions.asp?page=6&article=206894
     
     Manon Schick, porte-parole d'Amnesty International, appelle les journalistes à profiter de leur marge de manœuvre, notamment à l'occasion des Jeux olympiques de Pékin. 
     
    Dans quatorze mois, Pékin sera envahie de journalistes étrangers venus couvrir les Jeux olympiques. Ils auront les yeux tournés vers les performances sportives et les médailles de leurs compatriotes et accorderont en général peu d'importance aux conditions dans lesquelles le stade a été construit, aux milliers d'expulsions forcées nécessaires pour faire table rase et aux centaines de militants détenus simplement pour avoir dénoncé ces faits.

    Les journalistes étrangers jouissent en Chine, depuis le 1er janvier dernier, du droit de mener des enquêtes et des interviews sans autorisation spéciale des autorités locales. On ignore si cette ouverture est aussi valable pour les régions autonomes du Tibet et du Xinjiang. Ces nouvelles règles garantissent aux médias étrangers davantage de libertés qu'auparavant.

    Malheureusement, les textes des journalistes étrangers ne semblent pas échapper à la censure chinoise et ne sont pas publiés en Chine même. Si lors des JO, un journaliste se risque à parler de démocratie ou de droits humains, son site internet sera sans aucun doute censuré par l'un des 30000 fonctionnaires chargés de la censure sur Internet dans l'Empire du Milieu. Les technologies qui permettent au gouvernement chinois de filtrer et de bloquer le contenu d'Internet sont principalement fournies par des compagnies étrangères: Yahoo!, Google et Microsoft fournissent aux autorités un système sophistiqué pour la censure en temps réel. En Chine, celui qui tape «liberté» ou «Amnesty International» dans les moteurs de recherche n'obtient aucun résultat.

    Quant aux journalistes chinois, ils continuent à recevoir des directives claires sur ce qu'ils ont le droit d'écrire et ce qui doit être tenu secret. Les arrestations arbitraires et les emprisonnements de journalistes sont toujours largement répandus en Chine. Le journaliste Shi Tao, par exemple, a été condamné à dix ans de détention en avril 2005. Motif: il avait écrit un e-mail à une ONG américaine à propos de la censure de la presse en relation avec le jour anniversaire du massacre de Tiananmen.

    Faut-il donc que les journalistes boycottent les JO? Ou plus généralement qu'ils refusent de faire des reportages dans des pays totalitaires? Non, car leurs reportages permettent souvent de recueillir des informations de première main. Amnesty International ne prône pas le boycott des JO car cet événement sera l'occasion d'un formidable appel d'air en matière de communication et d'échange.

    L'organisation a donc lancé la semaine dernière la campagne «Pékin 2008: un podium pour les droits humains», pour sensibiliser l'opinion publique et obtenir des améliorations en matière de droits humains d'ici au début des JO. Même si la censure sur les TV et Internet sera à l'œuvre dans le pays, les campagnes des ONG et des défenseurs des droits humains avant et pendant les Jeux auront d'importantes répercussions dans les médias internationaux. La société civile chinoise va saisir de plus en plus les autorités des questions relatives aux droits humains. Et les gouvernements du monde entier ne pourront faire autrement que de conseiller au gouvernement chinois de lâcher du lest.

    Les reportages des journalistes dans les pays répressifs sont donc essentiels, pour autant qu'ils osent évoquer les vrais problèmes et ne se contentent pas de banales recommandations touristiques. Pour autant également que les journalistes, même s'ils sont invités tous frais payés par le gouvernement, puissent sortir des sentiers officiels.

    Mais les conditions de réalisation de tels reportages peuvent être très difficiles. En témoigne le récent documentaire d'une journaliste française, tourné en caméra cachée, sur le Turkménistan: lors du tournage, elle était assistée d'une journaliste turkmène qui est morte en prison et d'un interprète et chauffeur qui est toujours incarcéré suite à ce reportage. Un documentaire vaut-il vraiment une vie humaine? La question est légitime, même si les personnes impliquées savaient sans doute ce qu'elles risquaient.

    Les médias étrangers ont une marge de manœuvre que n'ont pas les journalistes nationaux. C'est leur rôle d'utiliser cette marge de manœuvre au mieux et de dire ce que d'autres n'ont pas la possibilité d'écrire.

    Dans le cadre de son congrès, Impressum, le syndicat des journalistes suisses, organise demain vendredi, avec Amnesty International et l'Association suisse des journalistes du tourisme, un débat sur le reportage dans des pays totalitaires, l'opportunité de répondre aux invitations de gouvernements violant les droits de l'homme, les risques encourus par les personnes contactées sur place. 

    .


     

    May 08

    TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 8 MAI 2007

     

     TIBET CHINE ACTUALITE

     MARDI 8 MAI 2007

     

     Actualités

     

     Mise en ligne du site internet de la revue " Alternative Tibétaine " 

    communiqué de la rédaction d'Alternative Tibétaine

    Chers amis,

    C'est avec plaisir que je vous annonce la mise en ligne du site internet
    d'Alternative tibetaine.

     http://www.alternative-tibetaine.org

    Plusieurs pages sont encore en construction, mais pouvez d'ores et deja acceder
    aux articles du premier numero et a leur version originale en anglais le cas
    echeant.

    Par ailleurs,

    C'est egalement avec une plus grande conviction encore qu'Alternative tibetaine
    s'inscrira desormais dans l'esprit d'une presse alternative et independante.

    Car, au-dela de toute consideration politique partisane, ce n'est pas avec
    optimisme que notre redaction regarde l'avenir de la presse francaise pour les
    cinq prochaines annees.

    Il n'est pas inutile de rappeler egalement que le principe d'une presse libre et
    independante est le fondement meme d'une democratie. Et que des lors que
    celui-ci vacille, il devient le premier symptome d'une societe dont les droits
    et les pouvoirs ne seront pas indefiniment garantis.

    Sans alarmisme ni fatalisme, rappeler ces quelques fondamentaux nous a semble
    essentiel, car ce sont egalement ces memes principes pour lesquels nous nous
    battons tous afin que nos freres et nos soeurs tibetains, mais aussi chinois,
    puissent un jour eux aussi en jouir, et vivre pleinement ce droit si precieux
    qui leur est aujourd'hui interdit.

    Un droit si precieux, qu'il nous faut le defendre partout et a tout instant.

    En vous souhaitant une bonne lecture,
    tres cordialement

    Mathieu Vernerey

    redaction@alternative-tibetaine.org

     Des centaines de pompiers se battent contre les incendies de forêts au Tibet
    Taipei soir 7 mai 2007 

    http://www.taipeisoir.com/ARCHIVES/2007/05/07/Des_centaines_de_pompiers_se_battent_contre_les_incendies_de_forets_.php

    Des centaines de pompiers essaient de contrôler d'importants incendies de forêts du Tibet, on indiqué des sources locales ce dimanche. La fumée épaisse avait été détectée au début vers 06h00 jeudi dernier dans le comté de Bomi dans le sud-est du Tibet. Les forts vents rendent difficile le combat qui continuait ce dimanche soir.

    Les dommages causés ne sont pas encore connus, mais aucune victime n'est pour le moment à déplorer. Les causes sont en cours d'investigation. Le Tibet vit actuellement son troisième hiver chaud avec des températures en hausse de 9 degrès dans certaines zones.

    Le Tibet a rapporté une moyenne de trois degrés Celsius en plus entre décembre 2006 et février 2007 •

     PEKIN / PARIS: "La Chine espère la continuité"
    France Tibet 7 mai 2007
    http://www.tibet.fr/site/index.php?itemid=895

    Nicolas Sarkozy, trois ans avant Ségolène Royal, en janvier 2004, alors qu'il était encore ministre de l'Intérieur avait alors bénéficié de l'honneur insigne d'être reçu en privé par le président Hu Jintao et lui avait demandé : «Qu'est-ce que cela fait d'être numéro 1 après avoir été dix ans numéro 2 ?» Les dirigeants chinois, fidèles à leur principe de non-ingérence, se sont bien gardés de marquer une préférence entre les candidats français. «La Chine n'a pas de craintes, plutôt des attentes , a déclaré Wang Liqiang, expert des questions françaises à l'académie chinoise de Sciences sociales à Pékin. La première est le renforcement des liens euro-asiatiques.» Les Chinois attendent de Sarkozy la continuité dans les relations diplomatiques, excellentes à leurs yeux sous Jacques Chirac. Bon point pour le nouveau président : il est contre le boycott des JO de 2008, prôné par Royal pour obliger Pékin à faire pression sur Khartoum à propos du Darfour. Mauvais points : Sarkozy a déclaré que la Chine pouvait «encore faire des progrès» en matière de droits de l'homme, et il est favorable à un protectionnisme national et européen. Autre sujet d'inquiétude, un rapprochement prévisible avec les Etats-Unis : «Chirac disait toujours le contraire des Etats-Unis. Sarkozy lui, est proaméricain. La pression sur l'embargo sur les ventes d'armes [décrété après Tiananmen, en 1989, ndlr] risque d'être plus forte», estime Jian Junbo, chercheur à l'université de Shanghai."

     

     Agenda

     

     POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES 

     TIBETAINS ET CHINOIS 

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    Prisonnier politique torturé par la police Chinoise

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    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    JEUDI 10 MAI 2007 18H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

    patrickbonnassieux@hotmail.com

     Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à  l'issue du rassemblement du jeudi 10 mai 2007  

     Merci de rester présent apres cette manifestation  

     Cette réunion est ouverte à tous 

    LYON

    MAIRIE DU 2ème ARRONDISSEMENT

    2 rue d'Enghien

    SOIREE DE SOUTIEN AUX PRISONNIERS POLITIQUES TIBETAINS

    RECEPTION DU VENERABLE MGAWANG WOEBER PRESIDENT DE L'ASSOCIATION D'ANCIENS PRISONNIERS POLITIQUES TIBETAINS EN EXIL EN INDE   "Gu Chu Sum"

     VENDREDI 18 MAI 2007

    18h00 APERITIF

    20H30 CONFERENCE DEBAT

    ENTREE GRATUITE

    RENSEIGNEMENTS: LIONS DES NEIGES 04 72 66 92 52

    May 07

    TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 7 MAI 2007

     

     TIBET CHINE ACTUALITE

     LUNDI 7 MAI 2007

     

     Actualités

     Ségolène Royal exprime sa préocupation apres l'arrestation d'un membre du Falungong

    Radio Son et espoir 1er mai 2007 http://www.sondelespoir.org/makeArticle.asp?catID=753&id=61858

    Mme Ségolène Royal a exprimé sa préoccupation, à propos de la disparition en Chine de M. Ma Jian, pratiquant de Falun Gong et responsable d’une société française installée à Pékin,. Ainsi elle déclare à l’association française de Falun Gong : « votre mouvement, à l ‘instar d’autres minorités sur le territoire chinois, voit ses droits et ses libertés bafoués…. Je souhaite avoir avec la Chine … une relation équilibrée et franche. Je n’hésiterai pas à rappeler l’importance que la France accorde au respect de la démocratie et des droits de l’homme ». Le Falun Gong est une forme de Qigong que Jiang Zemin l’ancien président chinois a interdite en 1999. 3’000 cas de pratiquants tués suite à la torture ont été identifiés, mais le nombre réel pourrait être beaucoup plus élevé.

     JO en Chine: Amnesty International lance une campagne à Locarno
    Tribune de Geneve 7 mai 2007
    http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/recherche/recherche_3_2_1/(contenu)/73118

    19:30 A un peu plus d'un an du début des Jeux olympiques (JO) de Pékin, Amnesty International (AI) réclame une amélioration de la situation des droits de l'homme en Chine. Sa section suisse a lancé samedi à Locarno une campagne pour informer la population.  

    A un peu plus d'un an du début des Jeux olympiques (JO) de Pékin, Amnesty International (AI) réclame une amélioration de la situation des droits de l'homme en Chine. Sa section suisse a lancé samedi à Locarno une campagne pour informer la population.Deux cents délégués ont donné sur la Piazza Grande de Locarno le coup d'envoi de la campagne "Pékin 2008: un podium pour les droits humains", indique AI dans un communiqué. Via plusieurs actions, l'organisation réclame une amélioration de la situation en Chine en prévision des JO.Des militants d'AI vont notamment simuler des actions sportives dans les rues et demander aux passants de signer des pétitions, a précisé à l'ATS Manon Schick, porte-parole de la section suisse. Ces actions sur la Chine se tiendront aussi dès le mois de juin dans différentes villes romandes.

    Dans un rapport publié le 30 avril, AI estime que la répression des droits de l'homme dans ce pays s'est accentuée à l'approche des JO. L'organisation cite l'exemple de familles évincées de force de chez elles pour construire des enceintes sportives ou un nombre croissant d'activistes pacifiques placés aux "arrêts domiciliaires".

    Lors de l'assemblée des délégués d'AI à Locarno, le conseiller aux Etats Dick Marty (PRD/TI) a exhorté les autorités suisses à s'engager pour les droits de l'homme davantage que par des "beaux discours". 

     La Chine exprime son indignation et son opposition au rétablissement de liens officiels de Sainte-Lucie avec Taïwan  
    Chine Information 5 mai 2007   http://french.china.org.cn/news/txt/2007-05/02/content_8202586.htm

    La Chine exprime son indignation et son opposition au rétablissement de prétendues "relations diplomatiques" entre Sainte-Lucie et Taïwan, a déclaré mardi après-midi le 1er mai à Beijing Liu Jianchao, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

    Liu a dit dans un communiqué de presse que le rétablissement annoncé de prétendues "relations diplomatiques" entre Sainte-Lucie et Taïwan était une violation flagrante de la déclaration de l'établissement de relations diplomatiques entre la Chine et Sainte-Lucie.

    Cela relève également d'une interférence dans les affaires intérieures de la Chine, a dit Liu.

    Il a annoncé que l'ambassade de Chine à Sainte-Lucie avait déjà fait part de sa vive protestation au gouvernement de Sainte- Lucie.

    Liu a indiqué que le gouvernement avait donné des instructions à l'ambassade pour demander au gouvernement de Sainte- Lucie de respecter le principe de la déclaration que les deux pays avaient émise en 1997 concernant l'établissement de liens diplomatiques.

    Il a aussi chargé l'ambassade de demander à Sainte-Lucie de revenir à la position légitime de reconnaissance d'une seule Chine.

    "Autrement, le gouvernement de Sainte-Lucie sera responsable des conséquences encourues", a dit Liu.

    Liu a ajouté que les tentatives des autorités de Taïwan de mener une "diplomatie de l'argent" et de créer "deux Chine" ou "une Chine et un Taïwan" n'étaient pas soutenues par la communauté internationale et ne pouvaient aboutir.

     Libération en Chine d'un militant écologiste après un an et demi de prison
    le 1/5/2007 à 14h12  par AFP  http://www.aujourdhuilachine.com/breves-article.asp?IdArticle=2996

    Un militant écologiste chinois, condamné par la justice après avoir dénoncé une pollution chimique provoquée par une usine dans l'est de la Chine, a été libéré après avoir passé un an et demi en prison, a annoncé mardi une organisation de défense des droits de l'Homme. 

    Sa libération a été confirmée par son père qui n'a pas voulu donner plus de détails, a indiqué le réseau Chinese Human Rights Defenders (CHRD) dans un communiqué. 

    Tan Kai, un informaticien qui avait fondé avec cinq autre personnes le mouvement "Observateur vert" déclaré illégal par les autorités, avait été condamné à l'issue d'un procès à huis clos en août 2006 pour "vol de secrets d'Etat" après avoir été arrêté en décembre 2005. 

    Les autorités avaient saisi chez lui une copie d'un dossier informatique d'un employé du comité provincial du parti de la province du Zhejiang (est). 

    Cependant, selon les organisations de défense des droits de l'Homme, les ennuis de Tan Kai étaient dus à la création du groupe écologiste "Observateur vert" après des plaintes d'habitants de la commune de Huashui, dans le Zhejiang, dénonçant les effets sur les récoltes et leur santé de la pollution d'une usine chimique. 

    En mars et avril 2005, des manifestations d'habitants avaient dégénéré en violences avec la police et en novembre de la même année les autorités de la province avait déclaré le groupe illégal.

     CHICAGO: Prise de position du Consul chinois durant la visite du Dalaï Lama.
    France Tibet 6 mai 2007 http://www.tibet.fr/site/index.php?itemid=888

    Zhiyuan Ji, Consul en charge du bureau politique et de la presse du Consulat de Chine de Chicago s'adressait ces derniers jours en ces termes dans un courriel envoyé au Maire de Madison:"Le propos de la visite du Dalaï Lama aux Etats-Unis est comme toujours d'engager des activités de
    rupture avec la Chine et de saper les relations sino-américaines sous-couvert de religion".
    Le Professeur Wang Yao de l'Institut de Recherches en Tibètologie de l'Université Centrale des Nationalités rappelle que le Dalaï Lama est un chef religieux, un érudit du Bouddhisme Tibétain."Le Gouvernement Chinois souhaite que le Dalaï Lama puisse retourner en Chine, pour une contribution pour le Tibet pour une société harmonieuse et qu'ainsi l'histoire passée trouve une issue. Les autres aspects de sa personnalité ne sont pas importants". Mais tant que le Dalaï Lama opère hors de la sphère d'influence chinoise, les relations demeurent tendues.
    Quand la Ville de Madison a voté la décision de hisser le drapeau du Tibet sur l'Hôtel de Ville de Madison durant la visite du Dalai Lama la semaine passée, le Consulat de Chine s'est vivement opposé à ce geste, accusant le Dalaï Lama de faire en sorte que son désaccord sur le Tibet soit considéré comme une question morale plutôt que géopolitique.
    De son côté Robert Thurman, Professeur d'Etudes Indo-Tibétaines à Columbia University considère qu'en raison de son inquiètude sur le destin de peuple sous la botte chinoise", il na pas cherché pas à développer son rôle de leader moral même si nombre d'entre nous l'aurait souhaité. nOus devons respecter sa sagesse"..
    Thurman croit sincèrement que la résolution du conflit avec la Chine sera trouvée durant la vie du Dalaï Lama actuel. Deux délégations se sont déjà déplacées en Chine en 2002 et 2003, et quelques observateurs en Chine voudraient voir le Dalai Lama trouver un rôle acceptable en Chine.
    Pour Robert Thurman "le Dalaï Lama a actuellement limité sa capacité à contribuer dans l'ensemble but global craignant de gêner la cause du Tibet dans l'immédiat.
    Certains veulent croire que sa célébrité a aidé aux négociations entre la Chine et le Tibet. D'autres croient que le Dalaï Lama a volontairement limité son but global craignant de gêner la cause du Tibet dans l'immédiat.

     MADISON (U.S.A): Le Dalaï Lama accueilli par le Maire
    France Tibet 3 mai 2007 http://www.tibet.fr/site/institutions.php?itemid=884

     

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    Le drapeau Tibetain hissé à la Mairie de Madison(U.S.A)

    Mr Dave Cieslewicz, Maire de Madison dans le Wisconsin vient d'accueillir mercredi après midi, à l'aéroport le Dalaï Lama pour une visite de trois jours qui termine dans cette ville sa tournée d'enseignements et de conférences en Californie.
    Une dernière conférence sera donnée à l'université du Wisconsin pour les étudiants et les membres de la communité au Kohl Center.
    ” George Twigg, le porte-parole de Cieslewicz exprimait sa satisfaction de recevoir le Dalaï Lama dans cette ville et le grand honneur que représentait pour sa ville l'accueil de ce leader mondial,hôte illustre durant plusieurs séjours du fait des liens puissants établis avec notre communauté.”
    En honneur de la présence du chef religieux et temporel des Tibetains, le drapeau du Tibet sera dressé sur le bâtiment du Madison City Council sur le Martin Luther King Jr. Boulevard.

     

     

     Agenda

     

     POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES 

     TIBETAINS ET CHINOIS 

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    Prisonnier politique torturé par la police Chinoise

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    Instruments de tortures utilisés en Chine

    Rassemblement à Lyon

    Place de la Comédie (devant l'Opéra)

    JEUDI 10 MAI 2007 18H00

    Organisé par LIONS DES NEIGES 10 rue Louis Aulagne 69600 oullins tel 06 29 35 42 27

    patrickbonnassieux@hotmail.com

     Une réunion de l'association Lions des neiges aura lieu à  l'issue du rassemblement du jeudi 10 mai 2007  

     Merci de rester présent apres cette manifestation  

     Cette réunion est ouverte à tous 

    LYON

    MAIRIE DU 2ème ARRONDISSEMENT

    2 rue d'Enghien

    SOIREE DE SOUTIEN AUX PRISONNIERS POLITIQUES TIBETAINS

    RECEPTION DU VENERABLE MGAWANG WOEBER PRESIDENT DE L'ASSOCIATION D'ANCIENS PRISONNIERS POLITIQUES TIBETAINS EN EXIL EN INDE   "Gu Chu Sum"

     VENDREDI 18 MAI 2007

    18h00 APERITIF

    20H30 CONFERENCE DEBAT

    ENTREE GRATUITE

    RENSEIGNEMENTS: LIONS DES NEIGES 04 72 66 92 52