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5月24日 TIBET CHINE ACTUALITE Jeudi 28 Mai 2009
Tibet Chine Actualité Jeudi 28 Mai 2009 " Tous les hommes aspirent au développement. Hommage à François Bruxeille François Bruxeille était un fervent militant déterminé à aider le peuple Tibétain . Il était l' un des fondateurs de l' association Marseillaise " Tibet Destination Rangzen " . François Bruxeille viens de nous quitter cette semaine , il luttait contre une grave maladie . Tibet Chine Actualité tiens à saluer et à remercier François pour la sincèrité de son combat, la liberté pour le peuple Tibétain . Tibet Chine Actualité tiens à soutenir sa Femme Françoise et ses enfants dans leur peine . et de dire à ses amis , que le plus bel hommage à rendre à François est de continuer la lutte pour pour la liberté pour le Tibet , un voeux tres cher à François . Agenda Mise à jour le Mardi 26 Mai 2009 Lyon : 1er Arrondissement Librairie "A plus d'un titre" 4 Quai de la Pêcherie Samedi 30 Mai 2009 à 14h30 Témoignage exceptionnel du Vénérable Bagdro moine et ex prisonnier politique Tibétain Dédicace du Vénérable Bagdro de son livre "Un enfer sur Terre" Entrée libre Le Vénérable Bagdhro témoignera sur ses 3 années de son emprisonnement au Tibet et des tortures qu'il à subit de la part de ses géoliers Chinois . Pour plus d'informations à ce sujet cliquez sur http://provence.himalaya.free.fr/biographie01.htm Renseignements : Association Lions des Neiges lionsdesneiges@hotmail.fr 10 Rue Louis Aulagne 69600 Oullins tel 04 72 66 92 52 ou 06 29 35 42 27 Site : http://tibetchineactualite.spaces.live.com
MARGENCEL (74)
TÉmoignage exceptionnel du MOINE TIBÉTAIN Bagdro ancien prisonnier politique, écrivain
VENDREDI 29 MAI 2009 à 20h30 Auditorium du Collège de MARGENCEL
dédicace de son livre "Un enfer sur Terre" Entrée : 5€ Traduction Tibétain/français
Paris , dimanche 7 juin 2009 à 14h00, le Palais Omnisport Bercy
reçoit Sa Sainteté LE XIVème DALAI LAMA, Prix Nobel de la paix pour une Conférence publique "ETHIQUE et SOCIETE ".
Paris 13ème Port de la Gare à la péniche "Boer2" Dimanche 7 Juin 2009 Concert pour le Tibet Le dimanche 7 juin 2009, lors de la venue à Paris du Dalai Lama, à partir de 18h jusqu’à 23h, Cotonete, Traca, kumQuat orQuestra, Shaileen & Idriss el Medhi vont venir jouer pour le Tibet. Vous trouverez aussi sur place des spécialités culinaires tibétaines. L’entrée pour cette superbe soirée sera de 8 euros ... Alors venez nombreux ! Péniche Boer II, Réservations : concertibet@gmail.com Paris: 31 Mai 2009 Conférences de Matthieu Ricard PARIS / SALLE ASIEM, 7 rue Albert de Lapparent-Paris -métro Ségur. Dimanche 31 mai 2009 de 19h00 à 22h00 Conférence animée par Matthieu Ricard : " Accompagner la souffrance : Accompagner la souffrance. Approches du moine et du médecin" Givors (69) à l' Auberge des Arts Samedi 30 Mai 2009 à 17h00 Lecture de contes tibétains par Pierrette Burtin Serraille
Vitrolles (13) Vendredi 5 Juin 2009 Soirée de solidarité pour le Tibet Conférence/témoignage de Bagdro, moine et ex prisonnier politique Tibétain
Mediathèque de Bourgoin Jallieu (38)Mai - Juin 2009Expositions : Lumières Tibétaines
Tibet, un nom qui, à lui seul, fait rêver : souvent synonyme, pour nous occidentaux, de parenthèse temporelle et de paradis impossible à atteindre, une contrée où les dieux et les hommes semblent se côtoyer. De notre imaginaire à la découverte des sagesses et de la culture tibétaines, il n'y a qu'un pas à franchir. Laisser vous guider vers les Lumières Tibétaines...Expositions en collaboration avec l'association "Niyamdu Dro" (Marchons ensemble en tibétain), qui aide les habitants des vallées himalayennes de culture tibétaine, pour le développement touristique, social, culturel et économique de leurs vallées, en leur permettant de préserver leur territoire. Le Programme , cliquez sur : http://www.bourgoinjallieu.fr/226-programmation.htm
Actualités 6 femmes tibétaines blessées lors d’une fusillade à Tawu Tibet de Facto 26 Mai 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/05/26/6-femmes-tibetaines-blessees-lors-dune-fusillade-a-tawu/ Au moins 6 femmes tibétaines ont été gravement blessées après que les forces de sécurité chinoises aient ouvert le feu sur des Tibétains dans le district de Tawu. Dimanche 24 mai, 11 heures du matin (heure de Pékin): la police et la police armée (la PSB et la PAP) tirent à l’aveuglette sur des habitants des districts de Tawu et de Kardze (préfecture autonome de Kardze). A l’origine de cet événement, la volonté de la Chine de construire un énorme barrage hydroélectrique entre les districts de Nyagchu et Tawu qui implique un déplacement massif de Tibétains (des dizaines de milliers). Alors qu’elles commencent à planifier les travaux début 2008, les autorités chinoises contraignent les habitants du district de Tawu à signer des documents relatifs à leur expropriation. Cette année, les autorités veulent commencer le transfert des populations, ce à quoi les Tibétains s’opposent vivement, refusant de quitter leurs terres et maisons ancestrales. Le 5 mai 2009, le gouvernement chinois envoie un grand nombre de policiers armés dans la région. Ils détruisent les maisons de plusieurs familles dont celles d’Ati Gyatso Tsang et de Chego Pezi Tsang. Plus tôt, lors d’une réunion à laquelle les habitants de la ville de Wara Mato ont été convoqués, les autorités font ériger un pilier en pierre pour leur signifier leur transfert dans un autre lieu. Sous la conduite de Lhamo, une femme de plus de 70 ans, les habitants furieux et s’opposant fermement à cette politique de transfert forcé, refusent de bouger et détruisent le pilier. Le 24 mai 2009, les habitants des districts de Tawu et de Nyagchu sont convoqués au siège du district de Tawu pour assister à une déclaration publique à propos de leur évacuation de la région à cause du barrage. Très vite après cette annonce, le rassemblement se mue en manifestation que la police tente d’arrêter en lançant des gaz lacrymogènes. L’armée ouvre le feu. Six femmes (Tsering Lhamo, Rigzin Lhamo, Dolma, Kelsang, Dolkar et Khaying) sont gravement blessées sans que l’on sache si c’est mortellement ou non vu qu’elles ont été immédiatement évacuées de force. Chine: harcèlement de dissidents avant le 20e anniversaire de Tiananmen
A.F.P par Dan MARTIN 27 Mai 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hL-dmFpc0NsfYdSL-OfXJrKUz8nw PEKIN (AFP) — Des dissidents très connus en Chine ont été éloignés de Pékin et d'autres subissent une surveillance de tous les instants à une semaine du 20e anniversaire de la répression du mouvement prodémocratique de Tiananmen, ont déclaré mercredi ces opposants ou leurs proches. L'une des voix les plus critiques du régime, l'ancien haut responsable communiste Bao Tong, 76 ans, a été emmené par la police à Huangshan, un massif montagneux qui est l'un des lieux touristiques les plus visités de l'est de la Chine. "On ne l'a pas forcé. Ils étaient contents qu'il ne résiste pas", a dit son fils Bao Pu, depuis Hong Kong à l'AFP. Selon ce dernier, Bao Tong avait accepté de quitter la capitale avant la publication à la mi-mai en anglais des mémoires de Zhao Ziyang, le secrétaire général du Parti communiste destitué pour s'être opposé au recours à la force en juin 1989. Bao Tong, qui était le bras droit de Zhao Ziyang, doit revenir le 7 juin. Son fils a publié dans l'ancienne colonie britannique la version chinoise du livre de Zhao, mort en janvier 2005 après plus de 15 ans de résidence surveillée. Il est le seul haut dirigeant à avoir passé plusieurs années en prison pour avoir sympathisé avec les étudiants il y a 20 ans. Dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, après six semaines de manifestations pro-démocratiques et pacifiques à Pékin et la proclamation de la loi martiale le 20 mai, l'armée chinoise étaient intervenue pour évacuer la place Tiananmen, où des étudiants observaient une grève de la faim. Chaque année, à l'approche de l'anniversaire, les autorités renforcent la sécurité pour éviter tout trouble et les événements de 1989, qualifiés de "rébellion contre-révolutionnaire", restent tabous en Chine. Un autre dissident, Qi Zhiyong, qui avait perdu une jambe après avoir été atteint par une balle lors de la répression, a expliqué avoir été forcé par la police de quitter Pékin lundi. Mais, a-t-il dit, il a dû revenir dans la capitale, car il avait oublié d'emporter ses médicaments. "Actuellement, ils renforcent la surveillance sur moi et ils m'accompagnent partout où je vais", a-t-il indiqué à l'AFP. Un autre militant des droits de l'Homme, Jiang Qisheng, a expliqué que la police se trouvait à l'extérieur de sa maison de Pékin 24 heures sur 24 et le suivait en permanence. Jiang, un professeur de philosophie, a passé quatre ans en prison, pour avoir appelé à commémorer l'anniversaire des dix ans de la répression en 1999. Dans une interview accordée au début du mois à l'AFP, Bao Tong avait estimé qu'elle avait eu "un impact négatif grave et fait de la Chine un pays sans voix, où personne ne peut demander justice". Mardi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ma Zhaoxu a été interrogé par un journaliste sur d'éventuelles excuses du gouvernement. "Il n'est pas convenable pour vous d'employer le mot excuse en posant votre question", a-t-il répondu, réaffirmant que concernant "les troubles politiques de la fin des années 80, notre Parti et gouvernement ont établi une conclusion sans équivoque". Peu après la répression, un rapport de la municipalité de Pékin avait fait état de 241 morts: 218 civils et 23 militaires. Selon ce bilan, 36 étudiants des universités de Pékin avaient été tués. Mais les organisations de défense des droits de l'Homme évoquent des centaines, voire des milliers, de morts et exigent du gouvernement qu'il établisse la vérité sur les événements. Tiananmen: une émission spéciale d'une chaîne de Hong Kong censurée en Chine continentale La Presse Canadienne 24 Mai 2009 http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5gTtKthvXU9AmdfLQjjvvmqpZJ4BQ HONG KONG — Le signal de la chaîne de télévision de Hong Kong ATV a été bloqué samedi soir en Chine continentale au moment de la diffusion d'une émission spéciale sur l'anniversaire des manifestations pro-démocratiques de la place Tiananmen, réprimées par l'armée il y a 20 ans, rapporte dimanche un quotidien de Hong Kong. Le programme d'une demi-heure de la chaîne ATV, destiné à marquer cet anniversaire politiquement sensible du 4 juin, a été remplacé par des vidéos de promotion du tourisme et une émission sur les voyages, rapporte le quotidien "Ming Pao Daily News". Si la répression du printemps de Pékin, qui fit des centaines de morts, est librement discutée à Hong Kong, où des dizaines de milliers de personnes participent chaque année à une veillée aux chandelles à la mémoire des victimes, il reste tabou en Chine continentale. Hong Kong, ancienne colonie britannique rendue à Pékin en 1997, a conservé un système économique et politique à part et des libertés civiles à l'occidentale dont restent privés les Chinois du continent. Les chaînes de Hong Kong dépendent d'une autorité de régulation distincte de celle de la Chine continentale mais leurs signaux sont captés par les télespectateurs de la province chinoise voisine du Guangdong dans le sud du pays. La censure chinoise bloque ou remplace néanmoins fréquemment les programmes jugés politiquement sensibles.
5月21日 TIBET CHINE ACTUALITE Vendredi 22 Mai 2009
Tibet Chine Actualité Vendredi 22 Mai 2009 " Tous les hommes aspirent au développement. Agenda Lyon : 1er Arrondissement Librairie "A plus d'un titre" 4 Quai de la Pêcherie Samedi 30 Mai 2009 à 14h30 Témoignage exceptionnel du Vénérable Bagdro moine et ex prisonnier politique Tibétain Dédicace du Vénérable Bagdro de son livre "Un enfer sur Terre" Entrée libre Le Vénérable Bagdhro témoignera sur ses 3 années de son emprisonnement au Tibet et des tortures qu'il à subit de la part de ses géoliers Chinois . Pour plus d'informations à ce sujet cliquez sur http://provence.himalaya.free.fr/biographie01.htm Renseignements : Association Lions des Neiges lionsdesneiges@hotmail.fr 10 Rue Louis Aulagne 69600 Oullins tel 04 72 66 92 52 ou 06 29 35 42 27 Site : http://tibetchineactualite.spaces.live.com
Paris , dimanche 7 juin 2009 à 14h00, le Palais Omnisport Bercy
reçoit Sa Sainteté LE XIVème DALAI LAMA, Prix Nobel de la paix pour une Conférence publique "ETHIQUE et SOCIETE ".
Paris 13ème Port de la Gare à la péniche "Boer2" Dimanche 7 Juin 2009 Concert pour le Tibet Le dimanche 7 juin 2009, lors de la venue à Paris du Dalai Lama, à partir de 18h jusqu’à 23h, Cotonete, Traca, kumQuat orQuestra, Shaileen & Idriss el Medhi vont venir jouer pour le Tibet. Vous trouverez aussi sur place des spécialités culinaires tibétaines. L’entrée pour cette superbe soirée sera de 8 euros ... Alors venez nombreux ! Péniche Boer II, Réservations : concertibet@gmail.com Paris: 31 Mai 2009 Conférences de Matthieu Ricard PARIS / SALLE ASIEM, 7 rue Albert de Lapparent-Paris -métro Ségur. Dimanche 31 mai 2009 de 19h00 à 22h00 Conférence animée par Matthieu Ricard : " Accompagner la souffrance : Accompagner la souffrance. Approches du moine et du médecin" Givors (69) à l' Auberge des Arts Samedi 30 Mai 2009 à 17h00 Lecture de contes tibétains par Pierrette Burtin Serraille
Vitrolles (13) Vendredi 5 Juin 2009 Soirée de solidarité pour le Tibet Conférence/témoignage de Bagdro, moine et ex prisonnier politique Tibétain
Mediathèque de Bourgoin Jallieu (38)Mai - Juin 2009Expositions : Lumières Tibétaines
Tibet, un nom qui, à lui seul, fait rêver : souvent synonyme, pour nous occidentaux, de parenthèse temporelle et de paradis impossible à atteindre, une contrée où les dieux et les hommes semblent se côtoyer. De notre imaginaire à la découverte des sagesses et de la culture tibétaines, il n'y a qu'un pas à franchir. Laisser vous guider vers les Lumières Tibétaines...Expositions en collaboration avec l'association "Niyamdu Dro" (Marchons ensemble en tibétain), qui aide les habitants des vallées himalayennes de culture tibétaine, pour le développement touristique, social, culturel et économique de leurs vallées, en leur permettant de préserver leur territoire. Le Programme , cliquez sur : http://www.bourgoinjallieu.fr/226-programmation.htm
Actualités Deux autres manifestants s’évadent du Tibet pour l’Inde Tibet de Facto 19 Mai 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/05/19/deux-autres-manifestants-s%e2%80%99evadent-du-tibet-pour-l%e2%80%99inde/ Deux Tibétains ayant participé aux manifestations de l’année dernière contre l’autorité chinoise au Tibet sont arrivés en Inde après avoir évité d’être arrêtés pendant plus d’un an.
Tsering Jigme et Maday Gonpo à New Delhi (Photo: RFA) Maday Gompo, 41 ans et tsering Jigme, un moine de 24 ans du monastère Tsi Sung à Kardze, sont arrivés cette semaine à New Delhi, la capitale indienne. Ils sont en route pour Dharamsala, le siège du gouvernement tibétain en exil et du Dalaï-lama. Un peu plus tôt ce mois-ci, cinq moines ayant participé aux manifestations de Labrang avaient également trouvé refuge en Inde. Ils sont actuellement à Dharasamla. D’après RFA (Radio Free Asia), les deux hommes se sont échappés séparément après avoir participé à une manifestation le 18 mars dans le district de Kardze (chinois: Ganzi), province du Sichuan. « Alors que des Tibétains dans d’autres régions se révoltaient en manifestant, nous avons également organisé une manifestation le 18 mars à Kardze pour souhaiter une longue vie à Sa Sainteté le Dalaï-lama » déclare Gompo à RFA. « Nous avons commencé à manifester à Tachu Do, dans le centre de la ville de Kardze. Nous avions franchi deux ponts lorsque cinq voitures de polices et deux véhicules de l’armée sont arrivés pour nous attaquer. Il y avait environ 1000 manifestants dont 15 meneurs. » « Cinq d’entre eux ont été arrêtés pendant que d’autres et moi-même avons réussi à nous enfuir. Deux de mes amis ont été blessés par balle. » « Il était impossible de rentrer chez moi, alors j’ai commencé à errer d’un endroit à un autre, la plupart du temps dans les collines de Nyarong et aussi dans des zones où vivent les nomades. Pendant deux ou trois jours, je n’avais rien à manger. J’étais malade et j’avais de la fièvre. » Gompo explique qu’après avoir ensuite mieux lié connaissance avec les nomades, ils lui ont donné de la nourriture et lui ont prêté leurs chevaux pour l’aider dans sa fuite. Certains d’entre eux ont même été à Kardze pour évaluer la situation. « Mais ils m’ont dit que les Chinois réprimaient les Tibétains en leur tirant dessus et qu’il était donc totalement impossible que je puisse revenir. » Le 7 mai 2008, la police de Kardze émet un avis de recherche pour Maday Gonpo, Tsering Jigme, trois autres Tibétains de Kardze, quatre autres du district de Draggo (Ch: Luhuo) et 27 autres du district de Serthar (Ch: Serta). « Une récompense de 10000 à 20000 yuans (de 1000 à 2000 €) était offerte à quiconque pourrait nous arrêter. » « Nous avons su que ça avait été annoncé à la télévision et que les autorités avaient également promis que le montant de la prime serait augmenté cette année. » Prison à vie pour un moine tibétain Tibet de Facto 21 Mai 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/05/21/prison-a-vie-pour-un-moine-tibetain/ Le tribunal de Kanlho a condamné aujourd’hui Tsultrim Gyatso, un moine du monastère de Labrang, à la prison à vie pour « atteinte à la sécurité de l’état ».
Tsultrim, 37 ans, du village de Yig-jang, district de Sangchu, avait participé à une manifestation dans ce même district le 15 mars 2008. Tsultrim avait quitté le district dès la fin de la manifestation mais s’est fait arrêter par la police le 22 mai 2008 dans le district de Drugchu. Deux tibétains arrêtés Tibet de Facto 21 Mai 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/05/21/deux-tibetains-arretes/ La Chine a arrêté deux frères tibétains impliqués dans la marche de protestation du 18 mai 2008 contre l’autorité chinoise dans le district de Kardze (Ch: Ganzi/Garze).
D’après une information du Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD) ils étaient en fuite depuis plus d’un an lorsqu’ils se font arrêter à Jyekundo au début de ce mois. Tenpa, 30 ans, et son frère Jamdo, 25 ans, sont des paysans du village de Rapa, commune de Zakhog, district de Kardze, Kardze « RAT » (région autonome), province du Sichuan. Les deux frères étaient très impliqués dans la marche de protestation du 18 mai 2008 dans le district de Kardze qui avait rassemblé des centaines de Tibétains dont au moins trois ont été tués. Tenpa et Jamdo réussissent à passer au travers des nombreuses arrestations arbitraires qui suivent les grandes manifestations de Kardze. Ils se cachent d’abord dans les collines voisines, ne restant jamais au même endroit. Mais après plus d’une année de cavale, ils sont arrêtés début mai 2009 à Jyekundo (Ch: Yushu/Jiegu), Jyekundo « RAT » (région autonome du Tibet), province du Qinghai. On ne sait pas où, ni dans quelles conditions ils sont détenus. Tiananmen : la Chine n’a pas oublié Paris Match 20 Mai 2009 http://www.parismatch.com/Actu-Match/Monde/Actu/Tiananmen-la-Chine-n-a-pas-oublie-97590/ Des milliers d'étudiants ont manifesté à Nankin, selon une ONG A.F.P 20 Mai 2009 Des milliers d'étudiants se sont affrontés aux forces de sécurité dans l'est de la Chine après que l'un des leurs eut été brutalisé par des gardes de sécurité, a annoncé mercredi une organisation non-gouvernementale. Les incidents se sont produits lundi, moins de trois semaines avant un anniversaire symbolique: les vingt ans de la répression des manifestations d'étudiants en faveur de la démocratie place Tian'anmen, le 4 juin 1989. Ils ont impliqué les étudiants de l'Université d'Aéronautique et d'Astronautique de Nankin, selon le Centre d'Information pour les droits de l'Homme et la Démocratie basé à Hong Kong. "Des milliers d'étudiants ont manifesté et bloqué les rues. Ils se sont affrontés à la police anti-émeutes et 30 d'entre eux ont été blessés. Une voiture de police a été détruite par les manifestants", selon le Centre. Au moins cinq jeunes ont été interpellés et des manifestations se sont poursuivies mardi matin. Le mécontentement a éclaté après que quelques étudiants eurent été battus par des gardes de sécurité de la ville lors d'une altercation sur un marché de nuit informel, en face de leur Université. Contactées par l'AFP, les autorités locales ont refusé tout commentaire. Un responsable de la sécurité de l'Université a pour sa part nié tout incident: "Rien de cela ne s'est produit", a-t-il affirmé. Plusieurs photographies sur l'internet montrent des centaines de personnes rassemblées à un carrefour, dont certaines tiennent des pancartes exigeant des excuses des gardes de sécurité. D'autres montrent des policiers face aux protestataires, mais aussi des policiers anti-émeutes Manifestation contre des violences policières présumées dans le nord-ouest de la Chine A.F.P 21 Mai 2009 Près d'un millier d'habitants d'une ville du nord-ouest de la Chine ont violemment protesté mardi après des brutalités policières présumées, ont affirmé jeudi des médias d'Etat. Des habitants du district de Huining, dans la province du Gansu, se sont révoltés après avoir appris qu'un cycliste de 19 ans avait été battu par la police pour avoir grillé un feu rouge, a expliqué le journal Global Times citant des témoins. Une querelle, née de cet incident, a dégénéré en "conflit physique", ajoute le Global times citant les autorités. Une voiture de police a été retournée et une dizaine de policiers ou responsables municipaux blessés, notamment par des jets de briques, selon un communiqué diffusé sur le site internet du gouvernement local. Environ 200 protestataires ont poursuivi leur manifestation jusqu'à minuit, selon la même source. Des habitants ont expliqué au Global Times que les incidents traduisaient le ressentiment de la population contre les forces de l'ordre, accusées de faire régner la loi trop brutalement. "Il nous manque un dalaï-lama !" Le Monde par Lorrraine Rossignol 19 Mai 2009 http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/05/19/il-nous-manque-un-dalai-lama_1195191_3222.html Longtemps, l'Ouïgouristan et son peuple de nomades sédentarisés ont échappé au contrôle de la Chine. Mais, depuis 1950, cette vaste région située à l'extrême nord-ouest de la Chine et qui recèle de très importantes réserves de pétrole et de gaz naturel est tombée sous la domination de Pékin. Ses habitants (9,6 millions selon Pékin, 20 millions selon le Congrès mondial des Ouïgours) n'ont alors cessé d'être réprimés par le pouvoir central, d'après l'association Human Rights Watch, en particulier dans la pratique de leur religion, un islam pourtant très libéral. Les imams sont nommés par Pékin, tandis que la langue ouïgoure est interdite d'enseignement dans les écoles. "Le but est de détruire notre culture et notre histoire", dénonce Asgar Can. Notamment par le biais d'une politique de colonisation qui, bientôt, pourrait réduire le peuple ouïgour à une minorité ethnique sur son propre sol. "Notre situation est analogue à celle du Tibet, sauf qu'elle est encore pire", poursuit Asgar Can. Pourtant le monde occidental connaît peu ce peuple, auquel il "manque clairement un dalaï- lama", selon Umit Hamit, qui, à Munich, a créé une association visant à préserver la culture ouïgoure : "Nous avons un problème de communication. Car si les 17 Ouïgours de Guantanamo avaient été tibétains, le monde aurait trouvé depuis longtemps une solution pour eux." Le réalisateur du film 99 F sur les traces du Dalaï-LamaPremière 16 Mai 2009 http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Le-realisateur-de-99-F-sur-les-traces-du-Dalai-Lama/(gid)/1796237 Après son incursion dans le monde de la mode avec Coco et Igor , le film de clôture du Festival de Cannes 2009, Jan Kounen reviendra sur un terrain qu’il connaît bien : le religieux et le mysticisme, avec L’histoire secrète des Dalaï-lamas, documentaire sur la culture tibétaine et son ordre semi-religieux installé depuis le 14e siècle. Pour ce film, Kounen a eu l’autorisation d’aller interviewer leur leader actuel le Dalaï-Lama. Sharon Stone , devrait de son côté être la narratrice de ce documentaire En soutien avec le peuple Birman: Tibet Chine Actualité appelle ses lecteurs à signer une pétition pour la libération de Aung Sang Suu Kyi actuellement en proces à Rangoon Pour signer la pétition cliquez sur : http://www.avaaz.org/fr/free_aung_san_suu_kyi/?cl=240717210&v=3351 5月13日 TIBET CHINE ACTUALITE Mardi 19 Mai 2009
Tibet Chine Actualité Mardi 19 Mai 2009 " Tous les hommes aspirent au développement. Agenda Lyon : 1er Arrondissement Librairie "A plus d'un titre" 4 Quai de la Pêcherie Samedi 30 Mai 2009 à 14h30 Témoignage exceptionnel du Vénérable Bagdro moine et ex prisonnier politique Tibétain Dédicace du Vénérable Bagdro de son livre "Un enfer sur Terre" Entrée libre Le Vénérable Bagdhro témoignera sur ses 3 années de son emprisonnement au Tibet et des tortures qu'il à subit de la part de ses géoliers Chinois . Pour plus d'informations à ce sujet cliquez sur http://provence.himalaya.free.fr/biographie01.htm Renseignements : Association Lions des Neiges lionsdesneiges@hotmail.fr 10 Rue Louis Aulagne 69600 Oullins tel 04 72 66 92 52 ou 06 29 35 42 27 Site : http://tibetchineactualite.spaces.live.com
Paris , dimanche 7 juin 2009 à 14h00, le Palais Omnisport Bercy
reçoit Sa Sainteté LE XIVème DALAI LAMA, Prix Nobel de la paix pour une Conférence publique "ETHIQUE et SOCIETE ".
Paris: 31 Mai 2009 Conférences de Matthieu Ricard PARIS / SALLE ASIEM, 7 rue Albert de Lapparent-Paris -métro Ségur. Dimanche 31 mai 2009 de 19h00 à 22h00 Conférence animée par Matthieu Ricard : " Accompagner la souffrance : Accompagner la souffrance. Approches du moine et du médecin" Givors (69) à l' Auberge des Arts Samedi 30 Mai 2009 à 17h00 Lecture de contes tibétains par Pierrette Burtin Serraille
Vitrolles (13) Vendredi 5 Juin 2009 Soirée de solidarité pour le Tibet Conférence/témoignage de Bagdro, moine et ex prisonnier politique Tibétain
Mediathèque de Bourgoin Jallieu (38)Mai - Juin 2009Expositions : Lumières Tibétaines
Tibet, un nom qui, à lui seul, fait rêver : souvent synonyme, pour nous occidentaux, de parenthèse temporelle et de paradis impossible à atteindre, une contrée où les dieux et les hommes semblent se côtoyer. De notre imaginaire à la découverte des sagesses et de la culture tibétaines, il n'y a qu'un pas à franchir. Laisser vous guider vers les Lumières Tibétaines...Expositions en collaboration avec l'association "Niyamdu Dro" (Marchons ensemble en tibétain), qui aide les habitants des vallées himalayennes de culture tibétaine, pour le développement touristique, social, culturel et économique de leurs vallées, en leur permettant de préserver leur territoire. Le Programme , cliquez sur : http://www.bourgoinjallieu.fr/226-programmation.htm
Information pratique Pour les manifestants : Un document indispensable lors de manifestation en cas de controles de police Information transmise par "Etudiants pour un Tibet Libre: www.tibetlibre.org Comme le rapelle document ci dessous , en France, les forces de l' ordre ne sont pas autorisées à confisquer les Drapeaux Tibétains ,Badges, autocollants, affiches ect ... Cette consigne est valable pour tous les militants de diverses causes autres que le Tibet et les syndicalistes . Aux Manifestants : N'oubliez pas d'imprimer et de porter sur vous ce document sur vous aux moments des manifestations . Actualités Dalaï lama: l'UE et la Chine en sommet pour tenter de tourner la page Romandie News 17 Mai 2009 http://www.romandie.com/infos/news2/090517101349.r017ohle.asp BRUXELLES - L'Union européenne et la Chine se retrouvent mercredi pour un sommet qui entend tourner définitivement la page de leur brouille fin 2008 autour du dalaï lama, mais la prochaine visite du leader spirituel tibétain en Europe pourrait de nouveau jeter de l'huile sur le feu. En outre les sujets à l'ordre du jour officiel de la réunion prévue à Prague, la lutte contre le protectionnisme face à la crise ou la protection du climat, restent conflictuels, même si les deux parties feront tout pour éviter les sujets qui fâchent. Le sommet se veut celui des retrouvailles. Il réunira côté européen le président tchèque Vaclav Klaus, dont le pays préside le bloc des 27 pays, celui de la Commission européenne José Manuel Barroso ainsi que le diplomate en chef de l'UE Javier Solana, et côté chinois le Premier ministre Wen Jiabao. Pékin avait annulé le précédent sommet, programmé début décembre 2008 en France au moment où Paris présidait l'Union européenne, pour protester contre une rencontre entre le président Nicolas Sarkozy et le dalaï lama. Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts. Mais la sommet de Prague se tient juste avant une nouvelle tournée prévue à partir de fin mai en Europe du chef spirituel des bouddhistes tibétain, en France, aux Pays-Bas ou au Danemark. La Chine vient d'appeler la ville de Paris, qui pourrait remettre le titre de citoyen d'honneur au dalaï lama, à "cesser ses ingérences" dans les affaires intérieures chinoises, prévenant que cela provoquerait "une forte indignation du peuple chinois". Le Premier ministre danois, Lars Loekke Rasmussen, a aussi prévu de le rencontrer dans le pays le 29 mai, où il est invité par une organisation humanitaire. Tout comme les députés néerlandais, qui le recevront le 5 juin à La Haye malgré les protestations chinoises. Grippe porcine: des touristes étrangers confinés dans un hôtel du TibetRomandie News 18 Mai 2009 http://www.romandie.com/infos/news2/090518073512.s4db3pbh.aspPEKIN - Un groupe de touristes étrangers comprenant des Américains, Italiens, Français, Britanniques et Japonais, était retenu lundi contre son gré dans un hôtel du Tibet par crainte que certains de ses membres soient porteurs du virus de la grippe porcine, a annoncé l'un des voyageurs. Le groupe de 24 touristes a été amené dans un hôtel de Zhangmu --localité proche de la frontière népalaise-- après que l'un des touristes ait eu de la fièvre à son arrivée au Tibet, a déclaré par téléphone à l'AFP une touriste française, Anna Husarska. "La manière dont les choses sont gérées est totalement inefficace", a-t-elle accusé. "D'abord il a fallu attendre une demi-journée pour que l'ambulance vienne nous chercher, ensuite ils nous ont mis dans cet hôtel et nous avons dû attendre une journée et demie l'arrivée d'un médecin". "Et la seule chose que le médecin a faite a été une prise de sang à l'Italienne qui avait de la température, et maintenant il a repris la route pour Lhassa", capitale du Tibet. Le groupe, venu pour une visite de huit jours au Tibet, est bien traité, a-t-elle ajouté, et n'a montré aucun symptôme de la grippe A(H1N1). "Nous ne représentons aucun danger, nous n'avons pas de fièvre", a-t-elle dit mais "les personnes qui nous gardent sont en tenue blanche avec des masques sur la bouche". "On fait un grand 'show' sur la manière dont on se préoccupe des frontières, mais à nos frais", a-t-elle conclu au sujet des autorités chinoises qui ont déjà été accusées d'avoir fait preuve de zèle dans les mesures de prévention de la grippe porcine. Le Mexique s'est plaint de l'attitude de Pékin, qui avait placé en quarantaine ses ressortissants, évoquant des actes de discrimination. Le Canada a également protesté. La Chine a fait état de trois cas de A(H1N1), qui a tué plus de 70 personnes dont le monde, mais son premier patient est désormais guéri, a annoncé la presse lundi. Dans un nouveau bilan publié dimanche, l'OMS dénombrait 8.480 personnes contaminées dans 39 pays. Mme Husarska a ajouté ignorer la période pendant laquelle son groupe allait être confiné de force à l'hôtel. Les autorités locales et régionales étaient injoignables lundi en mi-journée. Taiwan: Une manifestation contre un raprochement avec la Chine à eu lieux dans le calme mais sous haute surveillance Taiwan Info 18 Mai 2009 http://taiwaninfo.nat.gov.tw/Politique/1242615895.html Taiwan: Manifestation à Taipei le 17 Mai 2009 . Source photo: www.thetibetpost.com Des dizaines de milliers de personnes selon la police, des centaines de milliers selon les organisateurs, ont répondu hier à l’appel du Parti démocrate-progressiste (DPP) pour protester, à Taipei et à Kaohsiung, contre la politique de rapprochement avec la Chine mise en œuvre par le président de la République, Ma Ying-jeou. La Grande pagode de Vincennes accueille des reliques du Bouddha historique Environ 500 personnes ont participé dimanche à Paris à la procession accompagnant l'arrivée des reliques du Bouddha historique à la Grande Pagode de Vincennes, où elles seront définitivement installées, une première pour un pays occidental, a constaté une journaliste de l'AFP. Actions urgentes URGENT !!! : PETITION POUR EMPECHER L' EXECUTION DE TIBETAINS CONDAMNES A MORT PAR LA JUSTICE CHINOISE Etudiants pour un Tibet Libre 8 avril 2009 http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=3 La Justice chinoise vient de condamner 4 tibétains à mort et 1 à la prison à perpétuité pour leur participation aux protestations en 2008 : Lobsang Gyaltsen et Loyak, sont menacés d’exécution immédiate. Phuntsok and Kangtsuk, ont été condamnés à mort avec un sursit d’un an, tandis que Dawa Sangpo est condamné à la prison à vie. ( voir la dépeche A.F.P ci dessous )
pour signer la pétition (en anglais) cliquez sur : Tibet: La justice Chinoise prononce les premières condamnations à mort un an après les émeutes de Lhassa
A.F.P 8 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gbgzjWCcMyz_QiBpzTRHOzRyjKag La justice chinoise a prononcé les premières condamnations à mort envers des émeutiers de Lhassa plus d'un an après les violences meurtrières anti-chinoises dans la capitale régionale du Tibet, a rapporté mercredi Chine Nouvelle. Le tribunal de Lhassa s'est prononcé dans trois affaires distinctes, pour des incendies de magasins qui ont fait sept morts à Lhassa en mars 2008 et où cinq Tibétains étaient poursuivis, selon l'agence officielle chinoise. Deux se sont vus infliger la peine capitale. Les manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines. Pékin avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, des les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août. Dans la première affaire, Losang Gyaltse a reçu la peine capitale après avoir été reconnu coupable d'avoir mis le feu à deux magasins de vêtements dans le centre de Lhassa le 14 mars 2008, provoquant la mort d'un des propriétaires. Dans un autre dossier, Loyar, Gangtsu, et Dawa Sangpo étaient poursuivis pour avoir incendié le 15 mars un commerce de motos et motocyclettes près de Lhassa. Cinq personnes, dont le propriétaire, Liang Zhiwei, sa femme, leur enfant et deux employés, avaient trouvé la mort, selon Chine Nouvelle. Loyar a été condamné à mort, Gangtsu à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité. Dans le dernier jugement, Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans également pour avoir mis le feu à un magasin de vêtements à Lhassa le 14 mars, causant un mort. Selon l'agence officielle, un autre dossier d'incendie, qui s'était soldé par cinq morts durant les émeutes de mars, est en cours de jugement. Contactée par l'AFP, une personne de garde au tribunal n'a pas été en mesure de confirmer les condamnations. Le gouvernement régional n'était pas joignable. Matt Whitticase, porte-parole du groupe pro-tibétain Free Tibet, basé à Londres, a dénoncé des procès peu équitables. "Ces premières condamnations à mort nous inquiètent beaucoup. Nous avons vu une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés hors des cadres légaux et sans un processus légal juste", a-t-il dit à l'AFP. Selon les autorités chinoises, les émeutiers de Lhassa en mars 2008 ont tué au total 18 civils et un policier. Une version contestée par les exilés, pour qui 203 Tibétains ont trouvé la mort à Lhassa et lors de la répression des troubles qui s'étaient propagés dans les régions à population tibétaine environnantes, dans l'ouest de la Chine. En février, le vice-président du gouvernement régional du Tibet, Baema Cewang, avait fait état de 76 personnes condamnées après les émeutes de l'année dernière dans la capitale de la Région autonome du Tibet, sans donner de détails. Le chiffre précédent donné par les autorités en novembre avait été de 55. Cette année, pour le 50e anniversaire de cette insurrection manquée, les autorités chinoises avaient considérablement renforcé la sécurité au Tibet et dans les zones environnantes en mars pour empêcher que des troubles ne se reproduisent. Pétition de l' association Etudiants pour un Tibet Libre pour la libération du XIème Panchen Lama Pour signer la pétition en ligne suivre les instructions sur le site en cliquant sur : http://www.tibetlibre.org/Petitions/
5月6日 TIBET CHINE ACTUALITE Mardi 12 Mai 2009
Tibet Chine Actualité Mardi 12 Mai 2009 " Tous les hommes aspirent au développement. Actions urgentes URGENT !!! : PETITION POUR EMPECHER L' EXECUTION DE TIBETAINS CONDAMNES A MORT PAR LA JUSTICE CHINOISE Etudiants pour un Tibet Libre 8 avril 2009 http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=3 La Justice chinoise vient de condamner 4 tibétains à mort et 1 à la prison à perpétuité pour leur participation aux protestations en 2008 : Lobsang Gyaltsen et Loyak, sont menacés d’exécution immédiate. Phuntsok and Kangtsuk, ont été condamnés à mort avec un sursit d’un an, tandis que Dawa Sangpo est condamné à la prison à vie. ( voir la dépeche A.F.P ci dessous )
pour signer la pétition (en anglais) cliquez sur : Tibet: La justice Chinoise prononce les premières condamnations à mort un an après les émeutes de Lhassa
A.F.P 8 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gbgzjWCcMyz_QiBpzTRHOzRyjKag La justice chinoise a prononcé les premières condamnations à mort envers des émeutiers de Lhassa plus d'un an après les violences meurtrières anti-chinoises dans la capitale régionale du Tibet, a rapporté mercredi Chine Nouvelle. Le tribunal de Lhassa s'est prononcé dans trois affaires distinctes, pour des incendies de magasins qui ont fait sept morts à Lhassa en mars 2008 et où cinq Tibétains étaient poursuivis, selon l'agence officielle chinoise. Deux se sont vus infliger la peine capitale. Les manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines. Pékin avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, des les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août. Dans la première affaire, Losang Gyaltse a reçu la peine capitale après avoir été reconnu coupable d'avoir mis le feu à deux magasins de vêtements dans le centre de Lhassa le 14 mars 2008, provoquant la mort d'un des propriétaires. Dans un autre dossier, Loyar, Gangtsu, et Dawa Sangpo étaient poursuivis pour avoir incendié le 15 mars un commerce de motos et motocyclettes près de Lhassa. Cinq personnes, dont le propriétaire, Liang Zhiwei, sa femme, leur enfant et deux employés, avaient trouvé la mort, selon Chine Nouvelle. Loyar a été condamné à mort, Gangtsu à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité. Dans le dernier jugement, Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans également pour avoir mis le feu à un magasin de vêtements à Lhassa le 14 mars, causant un mort. Selon l'agence officielle, un autre dossier d'incendie, qui s'était soldé par cinq morts durant les émeutes de mars, est en cours de jugement. Contactée par l'AFP, une personne de garde au tribunal n'a pas été en mesure de confirmer les condamnations. Le gouvernement régional n'était pas joignable. Matt Whitticase, porte-parole du groupe pro-tibétain Free Tibet, basé à Londres, a dénoncé des procès peu équitables. "Ces premières condamnations à mort nous inquiètent beaucoup. Nous avons vu une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés hors des cadres légaux et sans un processus légal juste", a-t-il dit à l'AFP. Selon les autorités chinoises, les émeutiers de Lhassa en mars 2008 ont tué au total 18 civils et un policier. Une version contestée par les exilés, pour qui 203 Tibétains ont trouvé la mort à Lhassa et lors de la répression des troubles qui s'étaient propagés dans les régions à population tibétaine environnantes, dans l'ouest de la Chine. En février, le vice-président du gouvernement régional du Tibet, Baema Cewang, avait fait état de 76 personnes condamnées après les émeutes de l'année dernière dans la capitale de la Région autonome du Tibet, sans donner de détails. Le chiffre précédent donné par les autorités en novembre avait été de 55. Cette année, pour le 50e anniversaire de cette insurrection manquée, les autorités chinoises avaient considérablement renforcé la sécurité au Tibet et dans les zones environnantes en mars pour empêcher que des troubles ne se reproduisent. Pétition de l' association Etudiants pour un Tibet Libre pour la libération du XIème Panchen Lama Pour signer la pétition en ligne suivre les instructions sur le site en cliquant sur : http://www.tibetlibre.org/Petitions/
Agenda Message à l' attention des adhèrents de l' association "Lions des Neiges" (Lyon)
Oullins, le 26 Avril 09 Tachi Delek à tous les amis du Tibet, Nous remercions toutes les personnes qui ont participé cette année aux actions, qui nous ont encouragés par leurs adhésions et leur sympathie pour le Tibet. Nous vous invitons à venir nombreux à l’ :
ASSEMBLEE GENERALE DE LIONS DES NEIGES Le vendredi 15 Mai à 20h Au salon de thé associatif afghan GOLSHANE 126 montée de la Grande Côte Lyon 1er en bas des pentes de la Croix Rousse, métro Hôtel De Ville Même si vous n’êtes pas adhérent, si vous désirez vous joindre à nous à 19h, vous pourrez réserver à l’Association Golshane pour déguster des spécialités Afghanes au 04 78 28 42 06 Nous vous invitons à regarder le film de Ludovic Séguerra : « L’enfant volé. Le 11ème Panchen Lama » Nous présenterons les rapports moral et financier et nous élirons le Conseil D’Administration . Chaque personne à jour de cotisation est électeur. Celles qui veulent se présenter au CA doivent l’être également et auront la gentillesse d’en informer le secrétariat Nous cherchons des personnes disponibles pour rédiger des courriers, ou les saisir sur ordinateur, faire des traductions en anglais, ou faire du rangement ou des photocopies ou participer à la mise sous enveloppes, ou traiter les pétitions ou mettre à jour la bibliothèque et la vidéothèque ( accessibles à tous) et tenir la revue de presse. Leurs aides seraient très précieuses. Merci. Des volontaires pour tenir les stands de temps en temps sont les bienvenus surtout s’ils disposent d’une voiture !! Nous vous souhaitons à tous une excellente santé et vous envoyons nos amicales salutations. La Présidente : Pierrette Burtin Serraille Paris , dimanche 7 juin 2009 à 14h00, le Palais Omnisport Bercy reçoit Sa Sainteté LE XIVème DALAI LAMA, Prix Nobel de la paix pour une Conférence publique "ETHIQUE et SOCIETE ".
Paris: 16, 17 et 31 Mai 2009 Conférences de Matthieu Ricard
PARIS / MUTUALITE, 16 et 17 mai 2009 : " L’art de la Méditation " avec MATTHIEU RICARD conférence et un séminaire : L'ART DE LA MEDITATION THEATRE DE LA MUTUALITE Au profit de l’association Karuna – Shechen de Matthieu Ricard 24 rue St-Victor, 75005 Paris (Plan) M° Maubert-Mutualité ; RER St-Michel PARIS / SALLE ASIEM, 31 mai 2009 Conférence animée par Matthieu Ricard : " Accompagner la souffrance : Accompagner la souffrance. Approches du moine et du médecin
Givors (69) à l' Auberge des Arts Samedi 30 Mai 2009 à 17h00 Lecture de contes tibétains par Pierrette Burtin Serraille
Vitrolles (13) Vendredi 5 Juin 2009 Soirée de solidarité pour le Tibet Conférence/témoignage de Bagdro, moine et ex prisonnier politique Tibétain
Mediathèque de Bourgoin Jallieu (38)Mai - Juin 2009Expositions : Lumières Tibétaines
Tibet, un nom qui, à lui seul, fait rêver : souvent synonyme, pour nous occidentaux, de parenthèse temporelle et de paradis impossible à atteindre, une contrée où les dieux et les hommes semblent se côtoyer. De notre imaginaire à la découverte des sagesses et de la culture tibétaines, il n'y a qu'un pas à franchir. Laisser vous guider vers les Lumières Tibétaines...Expositions en collaboration avec l'association "Niyamdu Dro" (Marchons ensemble en tibétain), qui aide les habitants des vallées himalayennes de culture tibétaine, pour le développement touristique, social, culturel et économique de leurs vallées, en leur permettant de préserver leur territoire. Le Programme , cliquez sur : http://www.bourgoinjallieu.fr/226-programmation.htm
Actualités Des moines manifestants de Labrang s’échappent du Tibet Tibet de Facto 10 Mai 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/05/10/des-moines-manifestants-de-labrang-s%e2%80%99echappent-du-tibet/ Cinq moines tibétains recherchés par les autorités chinoises pour avoir organisé une manifestation au monastère de Labrang en 2008 viennent de trouver refuge en Inde.
Les cinq moines tibétains (Gendun Gyatso, Kelsang Jinpa, Lobsang Gyatso, Jamyang Jinpa et Jigme Gyatsa) avaient réussi à manifester contre l’oppression chinoise devant des journalistes étrangers participant à une visite organisée et contrôlée par le gouvernement chinois en avril 2008 au monastère de Labrang (province de Gansu). Cette action avait eu un grand retentissement médiatique à un moment ou de nombreuses autres manifestations se multipliaient dans la région depuis le mois de mars. Les moines sont arrivés sains et saufs à New Delhi, la capitale indienne, après avoir réussi à échapper aux forces de sécurité chinoises pendant plus d’un an. Ayant eu vent après la manifestation qu’ils seraient arrêtés, les cinq moines, séparés en plusieurs groupes, se réfugient dans les collines près du monastère. « Nous avons vécu comme des animaux, nous déplaçant constamment d’un endroit à un autre. Mais mieux valait ça que la prison » déclare Gendun Gyatso. Alors qu’ils vivent dans la clandestinité depuis deux mois, Gyatso et ses deux amis se retrouvent un jour encerclés par la police chinoise. Kelsang Gyatso et Jinpa arrivent à s’échapper de nouveau mais leur compagnon est capturé et est toujours en prison. Une évasion conseillée Jamyang Jinpa, l’un des moines ayant parlé aux journalistes étrangers lors de la manifestation, dit avoir entendu parler une première fois de leur visite à Labrang sur Radio Free Asia diffusant une émission en dialecte de l’Amdo. « Mais nous ne savions pas la date exacte » précise-t-il. Jinpa et ses camarades de classe du monastère, Jigme Gyatso et Lobsang Gyatso, se sont mis alors à planifier la manifestation, persuadés que c’était « une excellente occasion » de faire connaître les problèmes du Tibet. « Nous avons demandé la liberté pour le Tibet ainsi que la libération des prisonniers politiques tibétains dont le Panchen-lama » déclare Jinpa. Les troupes chinoises ont encerclé le monastère de Labrang après la manifestation ajoute Jinpa, précisant que lui et ses amis se sont enfuis dans les collines, habillés en civil, après qu’un lama leur ait conseillé de s’échapper. Questionnés sur leurs intentions actuelles, Jinpa dit qu’ils ne souhaitent qu’une chose, aller à Dharamsala, siège du gouvernement tibétain en exil, afin de rencontrer le Dalaï-lama. En dépit de leur évasion réussie, ils n’éprouvent pas de satisfaction particulière. « Trop de personnes souffrent encore au Tibet » dit Jinpa. Des images de la manifestation étudiante à Labrang sortent du Tibet Tibet de Facto 10 Mai 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/05/10/un-tribunal-condamne-trois-jeunes-tibetains-a-la-prison/ De nouvelles images de la manifestation réunissant lycéens et étudiants à Labrang (chinois : Xiahe) le 24 avril 2009 sont sorties du Tibet.
Les images confirment que plusieurs centaines d’étudiants du collège tibétain de Labrang ainsi que plusieurs enfants âgés d’environ une dizaine d’années ont participé à la manifestation contre la diffamation permanente du Dalaï-lama qu’orchestrent les autorités chinoises. Une des images montre un groupe de jeunes filles d’environ douze ans, presque toutes en costumes tibétains traditionnels, en tête d’un cortège de manifestants. D’autres images montrent des enfants portant des bannières apparemment « faites mains ». Des adultes ou des étudiants plus âgés sont également visibles ainsi que des moines (probablement du monastère de Labrang) en arrière-plan bien qu’ils ne semblent pas prendre part à la manifestation. Ces photos ont été prises avant que la police n’intervienne pour appréhender les étudiants. Sur une photo postérieure, on aperçoit en arrière-plan des camions de l’armée.
Photo: VOA Tibetan language TV Les autorités ont visiblement été prises de court par le nombre et la témérité des manifestants malgré les fortes mesures de « sécurité » appliquées dans la région. Bien que l’on pense que les étudiants arrêtés aient été relâchés, certains après avoir été tabassés, les habitants redoutent d’autres représailles de la part des autorités.
Photo: VOA Tibetan language TV
Photo: VOA Tibetan language TV Certaines images ne sont pas montrées car elles dévoilent l’identité des manifestants. Depuis les événements du 10 mars 2008, les autorités n’ont cessé de renforcer le blocage des informations en provenance du Tibet. Quelques mois après le début des manifestations de l’année dernière, les autorités ont multiplié les avertissements et les mises en garde menaçant ceux qui « répandraient des rumeurs », anticipant une nouvelle vague d’arrestations et une politique encore plus dure de la part de Pékin pour étouffer les informations sur la répression dans les régions tibétaines. Il était donc risqué de montrer certaines de ces images. source : ICT Commentaire de Tibet de Facto Tibet de Facto précise que tout ça se déroule dans un contexte où les campagnes « anti-séparatistes » et de dénigrements du Dalaï-lama dans la région sont devenues omniprésentes tant dans la presse en langue tibétaine qu’à l’école où un « Le Dalaï ne peut pas gagner » inscrit par les autorités sur un panneau d’affichage aurait mis le feu aux poudres. S’ajoute à ça le mécontentement des étudiants tibétains qui voit des Chinois venant d’ailleurs prendre leurs places en dépit des quotas légaux. Des moines manifestants de Labrang s’échappent du Tibet Tibet de Facto 10 Mai 2009 http://www.tibet-defacto.com/2009/05/10/des-moines-manifestants-de-labrang-s%e2%80%99echappent-du-tibet/ Le jeudi 7 mai, un tribunal du district de Zoege a condamné deux frères et un autre jeune à des peines de prison. D’après la radio Voice of Tibet, Jampel (29 ans) et Lama (23 ans) de la famille de Chashang Taringtsang vivant dans le district de Ngaba ont été condamnés à 4 ans de prison. Namkho (27 ans) de la famille de Chashang Kyajigtsang est lui condamné à 3 ans de prison.
Cependant, il n’y a aucune information précise sur la nature des faits qui leur sont reprochés. D’après Tsering, un moine du monastère de Kirti (celui en Inde) et qui est à la source de ces informations, les trois jeunes seraient actuellement détenus dans le district de Zoege. Pour Tsering, les Tibétains passant en jugement dans différents tribunaux de la région ne sont pas défendus par des avocats de leur choix et les verdicts sont tout aussi arbitraires que les raisons des mises en examen.
Chine, le pays des enfants volés Libération par Pascale Nivelle 7 Mai 2009 Conséquence directe de la politique de l’enfant unique et de la valorisation des garçons, le trafic d’enfants se développe. Avec la passivité complice des autorités. C’était le 29 avril de l’année dernière, dans le Hubei, au centre de la Chine. La petite Hong Meng Yuan, 2 ans et demi, dormait au village, dans l’auberge de son grand-père. Vers 5 heures du matin, celui-ci s’est levé pour faire la note d’un client arrivé la veille. Le temps de faire sa toilette, le pensionnaire s’était envolé et sa petite-fille aussi. Il a suffi de quelques minutes d’inattention. Un mois plus tôt, dans la soirée du 25 mars, Peng Gaofeng, 31 ans, s’affairait dans la boutique qu’il venait à peine d’ouvrir à Shenzhen, dans le sud du pays. Son fils Peng Wenle, 3 ans et demi, jouait sur le trottoir. Disparu, devant les voisins et les nombreux passants. Depuis, Peng Gaofeng regarde inlassablement les dernières images de son petit garçon. Les caméras de vidéosurveillance, omniprésentes dans les villes chinoises, ont filmé un homme en chemise blanche et pantalon sombre qui passe et repasse devant la boutique. Bientôt, l’homme part tranquillement, tenant Peng Wenle par la main. Il y a aussi Zhou Junjie, 5 ans, «disparu» le 5 juillet 2006 à 21 heures du marché de Wuhan, la mégapole sur le fleuve Yang-Tsé, où sa mère vendait des légumes ; Zhang Zi Xuan, 2 ans et 3 mois, enlevée sous les yeux de ses grands-parents dans une rue de la même ville. Selon les statistiques officielles, variables d’une source à l’autre, entre 8 000 et 15 000 enfants, dont trois quarts de garçons, disparaissent chaque année en Chine, victimes d’un «trafic humain» mollement combattu par les autorités. Pour l’avocat pékinois Liu Shaoyuan, «il existe un énorme marché des enfants volés en Chine, dont le gouvernement ne veut pas reconnaître l’ampleur». Les victimes sont des travailleurs migrants, coupés de leurs familles dans des villes lointaines. Débordés de travail, pauvres et parfois naïfs, ils ont gardé les coutumes tranquilles de leurs villages et laissent leur enfant, toujours unique, jouer dans les rues, les marchés, les cités dortoirs où ils s’entassent par milliers. Lorsque leur enfant disparaît, c’est toute la vie qui bascule : «Depuis un an, je cherche mon fils, raconte Peng Gaofeng. J’ai sacrifié mon travail et mes économies, ma femme est malade.» Dès la disparition de Peng Wenle, il s’est précipité au commissariat de police. Les disparitions d’enfants, s’entend-il répondre, ne sont enregistrées qu’après vingt-quatre heures. «J’y suis retourné dix fois dans les jours qui ont suivi, j’ai supplié, je me suis mis à genoux pour qu’une enquête soit ouverte, mais personne n’a bougé. On m’a demandé d’apporter la preuve d’un enlèvement, tout en me renvoyant de service en service.» Après quelques jours, Peng Gaofeng comprend qu’il n’est pas seul dans son cas. A Shenzhen, la ville atelier du monde, dans le sud de la Chine, des dizaines de parents ont vu disparaître leur enfant. Quelques-uns, désespérés par l’évidente mauvaise volonté des policiers, ont décidé de porter l’affaire en haut lieu et de faire le voyage à Pékin. «La police de Shenzhen nous attendait à l’arrivée et nous a remis dans le train sous bonne surveillance. De Pékin, je n’ai vu que la gare de l’ouest», raconte Peng Gaofeng. A son retour, il obtient enfin de voir les cassettes de vidéosurveillance de sa rue. Treize jours après la disparition de son fils, il a la preuve d’un kidnapping. «Donnez-nous le nom du ravisseur», dit alors la police. Peng Gaofeng, ancien militaire, n’a rien d’un excité. Mais ce jour-là, il meurt d’envie de tout casser. «Marché» Un an plus tard, rien n’a bougé. Peng Gaofeng n’ignore plus rien du commerce des enfants, dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il a pris contact avec des avocats, des centaines d’autres parents et même certains députés locaux qui luttent contre ce trafic. «Le problème, c’est qu’il existe un marché contre lequel personne ne lutte», explique-t-il. Un marché qui a pris racine dans la politique de l’enfant unique, instaurée au tout début des années 80. A peu près acceptée dans les villes, cette grande réforme démographique n’est jamais passée dans les campagnes, où la descendance est la seule assurance décés-santé-vieillesse. La descendance mâle, uniquement. Car en se mariant, selon la tradition, les filles se donnent à leur belle-famille. «Une fille, c’est de l’eau qui passe», dit-on dans les campagnes, tandis qu’un garçon assurera les vieux jours et entretiendra plus tard la mémoire et la sépulture des parents. Dans beaucoup de villages, une famille sans héritier est souvent ostracisée, méprisée par le voisinage. Pour Yang Jianchang, député de la municipalité de Shenzhen qui se bat pour faire passer une loi contre le trafic des enfants, le phénomène s’aggrave d’année en année : «Maintenant que beaucoup de paysans se sont enrichis, ils se posent la question de l’héritage. Et à qui transmettre lorsqu’on n’a pas de garçon ?» «Maladie incurable» Certains sont prêts à payer le prix fort, jusqu’à 5 000 euros, pour acheter un descendant. Les garçons très jeunes, qui oublient leur famille biologique, sont les plus chers. «Il existe trois sortes d’acheteurs, explique l’avocat Shaoyuan : les familles sans enfants ; celles qui n’ont que des filles ; et celles qui ont un garçon, mais veulent avoir plusieurs descendants pour correspondre à l’image traditionnelle de la famille. Celles-là peuvent adopter des filles.» Les autorités locales, qui n’ont de comptes à rendre au planning familial que sur les naissances, ferment les yeux. «Théoriquement, il faut remplir plusieurs critères pour adopter un enfant, dit l’avocat. Mais il y a toujours des arrangements locaux. Au bout de quelques années, souvent à l’entrée à l’école, le chef du village légalise l’enfant. A partir de là, il devient pratiquement impossible pour les parents biologiques de le retrouver.» Phénomène aggravant, personne ou presque n’y trouve à redire : «Les parents adoptifs payent cher. Ils prennent soin de l’enfant et ont donc l’impression de faire une bonne action. Il n’existe d’ailleurs pratiquement aucune poursuite légale contre eux. Les rares qui se font démasquer ne sont pas condamnés. La pratique est admise.» Les ravisseurs ne risquent pas grand-chose non plus. Il existe peu de cas de condamnations, même si la loi prévoit la peine maximale pour les enlèvements d’enfants. Peng Gaofeng a mené l’enquête, a recoupé les témoignages : «Les ravisseurs sont des gens comme les autres, uniquement attirés par l’argent. Ils ne font pas de mal aux enfants et racontent aux acheteurs qu’ils les ont trouvés, ou récupérés dans des familles très pauvres. Tout le monde ferme les yeux.» Le journal Phoenix Weekly, l’un des rares médias à avoir enquêté sur «cette maladie incurable du continent chinois», a suivi une équipe de police jusque dans un village de la côte : «Les gens ne veulent pas parler, ils sont très solidaires et n’aident pas la police», écrit le journaliste. Il a retrouvé un certain Liang Zhiyou, dont chacun au village savait qu’il avait acheté une femme, un fils et une fille, (pour la somme totale de 10 000 euros), ce qui lui valait la considération du voisinage. Liang Zhiyou avait été dénoncé pour d’autres raisons, mais la police l’a laissé tranquille, faute de pouvoir retrouver les parents biologiques des enfants. «Le principal problème, dit Peng Gaofeng, c’est que le phénomène est caché et que les informations ne circulent pas. Le gouvernement ne veut pas le reconnaître, car cela ne donne pas une image harmonieuse de notre pays.» Les médias d’Etat obligés de suivre les consignes de la censure n’en parlent que rarement. «Lorsque des parents sont venus à Pékin au siège de la CCTV [télévision d’Etat] pour essayer de diffuser le signalement de leurs enfants disparus, les gardes ont appelé la police», raconte l’avocat Shaoyuan. En dehors d’Internet, unique espace de liberté d’expression, pas question non plus de diffuser les images de l’enfant disparu. Toute manifestation, même la plus pacifique, est considérée comme un trouble à l’ordre public. Ce dimanche 26 avril à Wuhan, une dizaine de parents espéraient échapper à la règle. Depuis six mois, ils projetaient de se rassembler sur la place Jiali et d’exposer les photos et le signalement de leurs enfants. Des étudiants bénévoles avaient proposé de faire des spectacles de rue et d’organiser des collectes pour financer les recherches que la police se refuse à faire. Les autorisations ont été demandées à l’administration du district. La veille, le samedi, tout était prêt, les parents commençaient à arriver, leurs sacs de tracts et leurs pancartes fin prêts. Peng Gaofeng, qui a monté sur Internet un réseau d’entraide - le «comité pour la recherche des enfants» -, attend le dernier feu vert. Dans la nuit, contre-ordre : «La demande devait être déposée auprès de la municipalité et non du district.» Ce n’est pas une interdiction, juste un problème administratif. Les étudiants, chargés de la paperasse, se disent navrés. Six mois de bonne volonté anéantie. L’un d’eux confie que c’est bel et bien la police qui est intervenue, l’affaire prenant des proportions jugées «démesurées». Inefficacité Si les étudiants ont l’air dupes, les parents ne se font aucune illusion : «Je n’attends plus rien du gouvernement, dit Hong Tao, le père de la petite Hong Meng Yuan. Non seulement ils nous abandonnent, mais ils empêchent les gens de nous aider.J’ai vu des responsables à tous les niveaux. Tous ont essayé d’étouffer l’affaire, poursuit-il. Je n’ai plus aucun espoir.» Avant d’arriver à Wuhan, Hong Tao a reçu plusieurs coups de fil des autorités de sa petite ville, qui voulaient le dissuader de manifester. «C’est systématique, chaque fois qu’on projette une réunion. Cela n’est jamais dit directement, juste un appel amical de mon comité de quartier, qui est au courant de tout ce qu’on fait. Je sais que les ordres viennent de plus haut. Les autorités locales ne veulent pas de vagues. Admettre tant d’enlèvements, ce serait reconnaître leur inefficacité.» A ses côtés, Wu Xue Xian, qui a perdu son fils il y a onze ans. Elle pleure chaque jour, de chagrin autant que de rage, d’avoir «rempli dix fois le même procès-verbal pour rien, attendu tout ce temps qu’une enquête soit ouverte». Son fils Chen Hao a 14 ans aujourd’hui. Pour elle, c’est toujours le bambin de 3 ans dont elle montre le portrait à tous ceux qu’elle rencontre.
5月2日 TIBET CHINE ACTUALITE Mardi 5 Mai 2009Tibet Chine Actualité Mardi 5 Mai 2009
Actions urgentes URGENT !!! : PETITION POUR EMPECHER L' EXECUTION DE TIBETAINS CONDAMNES A MORT PAR LA JUSTICE CHINOISE Etudiants pour un Tibet Libre 8 avril 2009 http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=3 La Justice chinoise vient de condamner 4 tibétains à mort et 1 à la prison à perpétuité pour leur participation aux protestations en 2008 : Lobsang Gyaltsen et Loyak, sont menacés d’exécution immédiate. Phuntsok and Kangtsuk, ont été condamnés à mort avec un sursit d’un an, tandis que Dawa Sangpo est condamné à la prison à vie. ( voir la dépeche A.F.P ci dessous )
pour signer la pétition (en anglais) cliquez sur : Tibet: La justice Chinoise prononce les premières condamnations à mort un an après les émeutes de Lhassa
A.F.P 8 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gbgzjWCcMyz_QiBpzTRHOzRyjKag La justice chinoise a prononcé les premières condamnations à mort envers des émeutiers de Lhassa plus d'un an après les violences meurtrières anti-chinoises dans la capitale régionale du Tibet, a rapporté mercredi Chine Nouvelle. Le tribunal de Lhassa s'est prononcé dans trois affaires distinctes, pour des incendies de magasins qui ont fait sept morts à Lhassa en mars 2008 et où cinq Tibétains étaient poursuivis, selon l'agence officielle chinoise. Deux se sont vus infliger la peine capitale. Les manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines. Pékin avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, des les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août. Dans la première affaire, Losang Gyaltse a reçu la peine capitale après avoir été reconnu coupable d'avoir mis le feu à deux magasins de vêtements dans le centre de Lhassa le 14 mars 2008, provoquant la mort d'un des propriétaires. Dans un autre dossier, Loyar, Gangtsu, et Dawa Sangpo étaient poursuivis pour avoir incendié le 15 mars un commerce de motos et motocyclettes près de Lhassa. Cinq personnes, dont le propriétaire, Liang Zhiwei, sa femme, leur enfant et deux employés, avaient trouvé la mort, selon Chine Nouvelle. Loyar a été condamné à mort, Gangtsu à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité. Dans le dernier jugement, Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans également pour avoir mis le feu à un magasin de vêtements à Lhassa le 14 mars, causant un mort. Selon l'agence officielle, un autre dossier d'incendie, qui s'était soldé par cinq morts durant les émeutes de mars, est en cours de jugement. Contactée par l'AFP, une personne de garde au tribunal n'a pas été en mesure de confirmer les condamnations. Le gouvernement régional n'était pas joignable. Matt Whitticase, porte-parole du groupe pro-tibétain Free Tibet, basé à Londres, a dénoncé des procès peu équitables. "Ces premières condamnations à mort nous inquiètent beaucoup. Nous avons vu une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés hors des cadres légaux et sans un processus légal juste", a-t-il dit à l'AFP. Selon les autorités chinoises, les émeutiers de Lhassa en mars 2008 ont tué au total 18 civils et un policier. Une version contestée par les exilés, pour qui 203 Tibétains ont trouvé la mort à Lhassa et lors de la répression des troubles qui s'étaient propagés dans les régions à population tibétaine environnantes, dans l'ouest de la Chine. En février, le vice-président du gouvernement régional du Tibet, Baema Cewang, avait fait état de 76 personnes condamnées après les émeutes de l'année dernière dans la capitale de la Région autonome du Tibet, sans donner de détails. Le chiffre précédent donné par les autorités en novembre avait été de 55. Cette année, pour le 50e anniversaire de cette insurrection manquée, les autorités chinoises avaient considérablement renforcé la sécurité au Tibet et dans les zones environnantes en mars pour empêcher que des troubles ne se reproduisent. Pétition de l' association Etudiants pour un Tibet Libre pour la libération du XIème Panchen Lama Pour signer la pétition en ligne suivre les instructions sur le site en cliquant sur : http://www.tibetlibre.org/Petitions/
Lyon : Miao LIN risque d'etre expulsé en Chine Miao Lin à été libéré R.E.S.F http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=18781 Non, nous n’avons pas rêvé : Miao LIN est enfin de retour chez lui ! La nouvelle de la libération de Miao est tombée vers 12h45, transmise par Yi, sa formidable soeur toujours sur la brèche. Vers 13h30, Catherine T du RESF69 allait chercher Miao à la sortie du CRA de Lyon et nous annonçait son arrivée à Paris gare-de-Lyon à 15h59. Patrice, Lucille et Muriel (les marraines) et Samuel étaient au rendez-vous pour accueillir Miao. Il a retrouvé sa famille un peu avant 17h : courses dans les escaliers, sourires, embrassades et rires en haut des marches. Dans le taxi qui le ramenait chez lui, Miao regardait Paris avec émerveillement, heureux d’y retrouver ses repères. Encore sous le choc, il me parlait en même temps de tous ceux qu’il a vu quitter le CRA de Lyon pour un avion et qu’il n’oubliera pas. La bonne nouvelle a été publiquement annoncée à la Ronde des obstiné-e-s sur le parvis de l’Hôtel de Ville en fin d’après-midi ; l’occasion de rappeler la situation des jeunes majeurs et d’appeler au rassemblement du 13 mai. Libéré, Miao reste pour autant sous le coup de l’APRF émis par le préfet de l’Ain et a officiellement 7 jours pour quitter le territoire, comme le confirme la notification de sa fin de rétention. Dans l’immédiat, ce sont 7 jours pour souffler et retrouver les siens, mais la mobilisation doit continuer pour que Miao LIN puisse poursuivre sa vie ici, avec sa famille, sa compagne et leur futur enfant. Miao, sa famille et ses marraines remercient tou-te-s celles et ceux qui l’ont soutenu pendant ces douloureux 32 jours. Une pensée particulière pour tous les membres du RESF, les élu-e-s et les ami-e-s qui ont suivi jour après jour la rétention de Miao, les doutes, les craintes, les moments de soulagement et les coups de cafard de ses marraines, à Paris, à Lyon et dans l’Ain – ils et elles se reconnaîtront ! A suivre...
Réseau Education Sans Frontières 6 avril 2009 http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=18781#sp18781 Tibet Chine Actualité apelle à signer la Pétition de R.E.S.F contre l' expulsion en Chine de Miao Lin detenu au centre de rétension de Lyon Saint Exupéry . Pour signer la pétition cliquez sur : http://www.educationsansfrontieres.org/article18781.html
Agenda Message à l' attention des adhèrents de l' association "Lions des Neiges" (Lyon)
Oullins, le 26 Avril 09 Tachi Delek à tous les amis du Tibet, Nous remercions toutes les personnes qui ont participé cette année aux actions, qui nous ont encouragés par leurs adhésions et leur sympathie pour le Tibet. Nous vous invitons à venir nombreux à l’ :
ASSEMBLEE GENERALE DE LIONS DES NEIGES Le vendredi 15 Mai à 20h Au salon de thé associatif afghan GOLSHANE 126 montée de la Grande Côte Lyon 1er en bas des pentes de la Croix Rousse, métro Hôtel De Ville Même si vous n’êtes pas adhérent, si vous désirez vous joindre à nous à 19h, vous pourrez réserver à l’Association Golshane pour déguster des spécialités Afghanes au 04 78 28 42 06 Nous vous invitons à regarder le film de Ludovic Séguerra : « L’enfant volé. Le 11ème Panchen Lama » Nous présenterons les rapports moral et financier et nous élirons le Conseil D’Administration . Chaque personne à jour de cotisation est électeur. Celles qui veulent se présenter au CA doivent l’être également et auront la gentillesse d’en informer le secrétariat Nous cherchons des personnes disponibles pour rédiger des courriers, ou les saisir sur ordinateur, faire des traductions en anglais, ou faire du rangement ou des photocopies ou participer à la mise sous enveloppes, ou traiter les pétitions ou mettre à jour la bibliothèque et la vidéothèque ( accessibles à tous) et tenir la revue de presse. Leurs aides seraient très précieuses. Merci. Des volontaires pour tenir les stands de temps en temps sont les bienvenus surtout s’ils disposent d’une voiture !! Nous vous souhaitons à tous une excellente santé et vous envoyons nos amicales salutations. La Présidente : Pierrette Burtin Serraille Paris , dimanche 7 juin 2009 à 14h00, le Palais Omnisport Bercy reçoit Sa Sainteté LE XIVème DALAI LAMA, Prix Nobel de la paix pour une Conférence publique "ETHIQUE et SOCIETE ".
Contes du Tibet samedi 9 mai 2009 à 20 h 30 (à partir de 8 ans) Tarif : 6 €, au profit de l'association " Jamtse Thundel " en aide aux populations tibétaine de la région indienne du Ladack Avec aussi dimanche 10 mai 2009 à 15 heures, conférence et diaporama "Ladakh" et expo vente de 15 à 18 heures. Renseignement : Association Jamtse Thundel Les Reynouards 07700 Gras , site : http://www.jamtse-thundel.org/index.php? Pour écrire en ligne à l' association cliquez sur : http://www.jamtse-thundel.org/index.php?contact
Givors (69) à l' Auberge des Arts Samedi 30 Mai 2009 à 17h00 Lecture de contes tibétains par Pierrette Burtin Serraille
Mediathèque de Bourgoin Jallieu (38) Avril - Mai - Juin 2009Expositions : Lumières Tibétaines
Tibet, un nom qui, à lui seul, fait rêver : souvent synonyme, pour nous occidentaux, de parenthèse temporelle et de paradis impossible à atteindre, une contrée où les dieux et les hommes semblent se côtoyer. De notre imaginaire à la découverte des sagesses et de la culture tibétaines, il n'y a qu'un pas à franchir. Laisser vous guider vers les Lumières Tibétaines...Expositions en collaboration avec l'association "Niyamdu Dro" (Marchons ensemble en tibétain), qui aide les habitants des vallées himalayennes de culture tibétaine, pour le développement touristique, social, culturel et économique de leurs vallées, en leur permettant de préserver leur territoire. Le Programme , cliquez sur : http://www.bourgoinjallieu.fr/226-programmation.htm
Paris Du Vendredi 24 Avril au Samedi 9 Mai 2009 Exposition de photos du Tibet de Romain Piro
Actualités Le dalaï-lama en France du 6 au 8 juin 2009 Le Figaro 2 mai 2009 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/05/02/01011-20090502FILWWW00341-le-dalai-lama-en-france-du-6-au-8-juin.php Le dalaï-lama effectuera une visite en France du 6 au 8 juin dans le cadre d'une tournée européenne qui le mènera également en Islande, au Danemark et aux Pays-Bas, selon le secrétaire général du bureau du Tibet à Paris, Wangpo Bashi. Le dalaï lama, "partie de la solution" pour le Tibet, selon un conseiller d'Obama
A.F.P 2 Mai 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h533149Bdfa8k5D2Q-J2C1kGiCaw WASHINGTON (AFP) — La Chine devrait considérer le dalaï lama comme "faisant partie de la solution" tibétaine plutôt que de tenter de l'isoler, a déclaré vendredi un conseiller du président américain Barack Obama. Jeff Bader, directeur pour l'Asie au Conseil national de sécurité de la Maison Blanche, a demandé au Comité des 100, un groupe de pression d'Américains d'origine chinoise, d'user de son influence pour que Pékin adopte une position différente vis-à-vis du chef spirituel du bouddhisme tibétain, exilé en Inde depuis 1959. "J'espère que vous allez user de (votre) crédibilité et (vos) relations pour aider à convaincre les responsables chinois que le dalaï lama n'est pas un problème mais fait plutôt partie d'une solution à la situation au Tibet", a déclaré M. Bader. Début avril, en marge du sommet du G20 à Londres, M. Obama avait fait le pari de la main tendue à la Chine en annonçant un "dialogue" tous azimuts avec Pékin et a accepté une invitation à se rendre en Chine avant la fin de l'année. Des responsables du département d'Etat américain avaient néamnmoins rappelé à cette occasion qu'à la faveur du dialogue les Etats-Unis ne fermeraient pas les yeux sur les questions délicates telles que les droits de l'homme. Une Tibétaine de France candidate aux Elections Européennes France Tibet http://tibet.fr/site/institutions.php?itemid=6160 ![]()
Communiqué de Kalshang Dolma Rangeard
R.S.F: http://www.rsf.org/article.php3?id_article=31061 167 sur 173 dans le dernier classement mondial 5月1日 TIBET CHINE ACTUALITE Vendredi 1er Mai 2009
Tibet Chine Actualité Vendredi 1er Mai 2009
Actions urgentes URGENT !!! : PETITION POUR EMPECHER L' EXECUTION DE TIBETAINS CONDAMNES A MORT PAR LA JUSTICE CHINOISE Etudiants pour un Tibet Libre 8 avril 2009 http://www.tibetlibre.org/Article/index.php?rubrique=Nouvelles&id=3 La Justice chinoise vient de condamner 4 tibétains à mort et 1 à la prison à perpétuité pour leur participation aux protestations en 2008 : Lobsang Gyaltsen et Loyak, sont menacés d’exécution immédiate. Phuntsok and Kangtsuk, ont été condamnés à mort avec un sursit d’un an, tandis que Dawa Sangpo est condamné à la prison à vie. ( voir la dépeche A.F.P ci dessous )
pour signer la pétition (en anglais) cliquez sur : Tibet: La justice Chinoise prononce les premières condamnations à mort un an après les émeutes de Lhassa
A.F.P 8 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gbgzjWCcMyz_QiBpzTRHOzRyjKag La justice chinoise a prononcé les premières condamnations à mort envers des émeutiers de Lhassa plus d'un an après les violences meurtrières anti-chinoises dans la capitale régionale du Tibet, a rapporté mercredi Chine Nouvelle. Le tribunal de Lhassa s'est prononcé dans trois affaires distinctes, pour des incendies de magasins qui ont fait sept morts à Lhassa en mars 2008 et où cinq Tibétains étaient poursuivis, selon l'agence officielle chinoise. Deux se sont vus infliger la peine capitale. Les manifestations antichinoises avaient débuté le 10 mars à Lhassa, jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s'étendre à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines. Pékin avait accusé le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, des les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août. Dans la première affaire, Losang Gyaltse a reçu la peine capitale après avoir été reconnu coupable d'avoir mis le feu à deux magasins de vêtements dans le centre de Lhassa le 14 mars 2008, provoquant la mort d'un des propriétaires. Dans un autre dossier, Loyar, Gangtsu, et Dawa Sangpo étaient poursuivis pour avoir incendié le 15 mars un commerce de motos et motocyclettes près de Lhassa. Cinq personnes, dont le propriétaire, Liang Zhiwei, sa femme, leur enfant et deux employés, avaient trouvé la mort, selon Chine Nouvelle. Loyar a été condamné à mort, Gangtsu à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité. Dans le dernier jugement, Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans également pour avoir mis le feu à un magasin de vêtements à Lhassa le 14 mars, causant un mort. Selon l'agence officielle, un autre dossier d'incendie, qui s'était soldé par cinq morts durant les émeutes de mars, est en cours de jugement. Contactée par l'AFP, une personne de garde au tribunal n'a pas été en mesure de confirmer les condamnations. Le gouvernement régional n'était pas joignable. Matt Whitticase, porte-parole du groupe pro-tibétain Free Tibet, basé à Londres, a dénoncé des procès peu équitables. "Ces premières condamnations à mort nous inquiètent beaucoup. Nous avons vu une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés hors des cadres légaux et sans un processus légal juste", a-t-il dit à l'AFP. Selon les autorités chinoises, les émeutiers de Lhassa en mars 2008 ont tué au total 18 civils et un policier. Une version contestée par les exilés, pour qui 203 Tibétains ont trouvé la mort à Lhassa et lors de la répression des troubles qui s'étaient propagés dans les régions à population tibétaine environnantes, dans l'ouest de la Chine. En février, le vice-président du gouvernement régional du Tibet, Baema Cewang, avait fait état de 76 personnes condamnées après les émeutes de l'année dernière dans la capitale de la Région autonome du Tibet, sans donner de détails. Le chiffre précédent donné par les autorités en novembre avait été de 55. Cette année, pour le 50e anniversaire de cette insurrection manquée, les autorités chinoises avaient considérablement renforcé la sécurité au Tibet et dans les zones environnantes en mars pour empêcher que des troubles ne se reproduisent. Pétition de l' association Etudiants pour un Tibet Libre pour la libération du XIème Panchen Lama Pour signer la pétition en ligne suivre les instructions sur le site en cliquant sur : http://www.tibetlibre.org/Petitions/
Lyon : Miao LIN risque d'etre expulsé en Chine Réseau Education Sans Frontières 6 avril 2009 http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=18781#sp18781 Tibet Chine Actualité apelle à signer la Pétition de R.E.S.F contre l' expulsion en Chine de Miao Lin detenu au centre de rétension de Lyon Saint Exupéry . Pour signer la pétition cliquez sur : http://www.educationsansfrontieres.org/article18781.html
Agenda Message à l' attention des adhèrents de l' association "Lions des Neiges" (Lyon)
Oullins, le 26 Avril 09 Tachi Delek à tous les amis du Tibet, Nous remercions toutes les personnes qui ont participé cette année aux actions, qui nous ont encouragés par leurs adhésions et leur sympathie pour le Tibet. Nous vous invitons à venir nombreux à l’ :
ASSEMBLEE GENERALE DE LIONS DES NEIGES Le vendredi 15 Mai à 20h Au salon de thé associatif afghan GOLSHANE 126 montée de la Grande Côte Lyon 1er en bas des pentes de la Croix Rousse, métro Hôtel De Ville Même si vous n’êtes pas adhérent, si vous désirez vous joindre à nous à 19h, vous pourrez réserver à l’Association Golshane pour déguster des spécialités Afghanes au 04 78 28 42 06 Nous vous invitons à regarder le film de Ludovic Séguerra : « L’enfant volé. Le 11ème Panchen Lama » Nous présenterons les rapports moral et financier et nous élirons le Conseil D’Administration . Chaque personne à jour de cotisation est électeur. Celles qui veulent se présenter au CA doivent l’être également et auront la gentillesse d’en informer le secrétariat Nous cherchons des personnes disponibles pour rédiger des courriers, ou les saisir sur ordinateur, faire des traductions en anglais, ou faire du rangement ou des photocopies ou participer à la mise sous enveloppes, ou traiter les pétitions ou mettre à jour la bibliothèque et la vidéothèque ( accessibles à tous) et tenir la revue de presse. Leurs aides seraient très précieuses. Merci. Des volontaires pour tenir les stands de temps en temps sont les bienvenus surtout s’ils disposent d’une voiture !! Nous vous souhaitons à tous une excellente santé et vous envoyons nos amicales salutations. La Présidente : Pierrette Burtin Serraille Paris , dimanche 7 juin 2009 à 14h00, le Palais Omnisport Bercy reçoit Sa Sainteté LE XIVème DALAI LAMA, Prix Nobel de la paix pour une Conférence publique "ETHIQUE et SOCIETE ".
Rassemblement Pour le Tibet Dimanche 03 mai 2009 dè 18H jusqu’à 20H Suite à une résolution de l’Assemblée Générale de CTF, "la Communauté Tibétaine de France et ses Amis" appellent à une Manifestation pacifique en faveur du Tibet, chaque premier dimanche du mois. Ce mouvement des citoyens libres de soutien au Tibet, a été baptisé : "La marche des Tibétains vers un Tibet libre et démocratique." Aussi longtemps que le combat du peuple tibétain pour sa survie nationale durera, les "Tibétains de France et leurs amis" ont résolu de faire une manifestation pacifique tous les premiers dimanches de chaque mois près de l’ambassade de "la République populaire de Chine à Paris. Cette expression de solidarité des citoyens libres avec le peuple tibétain dans son combat pour la justice et la liberté ainsi que la démocratie, s’inscrit fermement dans les principes de la non-violence et de la vérité. Ce mouvement des citoyens engagés, a pour but de promouvoir la compréhension et le respect mutuel par la voie du dialogue entre les Chinois et les Tibétains. Ensuite, ceci permettra également aux Chinois de connaître la vraie histoire du Tibet. Tâchons, pour que les autorités chinoises puissent acquérir une culture de tolérance politique, pour ce qui est la diversité. Notamment pour la préservation de la Culture tibétaine dans un Tibet libre et autonome. Nous vous invitons à venir nombreux avec des bougies à nous joindre pour manifester votre solidarité avec le peuple tibétain et veuillez relayer cette information autour de vous SVP. Par le Bureau de "la Communauté Tibétaine de France et ses Amis".
Givors (69) à l' Auberge des Arts Samedi 30 Mai 2009 à 17h00 Lecture de contes tibétains par Pierrette Burtin Serraille
Paris Du Vendredi 24 Avril au Samedi 9 Mai 2009 Exposition de photos du Tibet de Romain Piro
Actualités 3 moines détenus dans le district de Nagchu Tibet de Facto http://www.tibet-defacto.com/2009/04/29/3-moines-detenus-dans-le-district-de-nagchu/ Selon des sources fiables reçues par le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD), les autorités chinoises du district de Nagchu, Préfecture de Nagchu, « Région Autonome du Tibet » (RAT), ont secrètement arrêté trois moines bouddhistes tibétains.
Le 11 avril 2009, la police de Nagchu a arrêté pour des raisons inconnues, Khensur Thupten Thapkhey, 47 ans, ancien abbé du monastère de Shapten et Géshé Tsultrim Gyaltsen, 34 ans, enseignant des textes sacrés. Les autorités de Nagchu ont trompé les moines du monastère de Shapten en leur expliquant que Khensur Thupten Thapkhey et Geshe Tsultrim Gyaltsen devaient se rendre à Lhassa pour y recevoir le Geshe (doctorat en philosophie) de la part du bureau religieux. En fait, ils ont été immédiatement conduits à un centre de détention. De la même manière, un autre moine, Tsundue, 30 ans, un des responsables du comité de direction démocratique (DMC) du monastère de Shapten a également été piégé par les autorités chinoises prétendant qu’il devait assister à une réunion mais qui a été en fait emmené au centre de détention de la police de Nagchu.
Khensur Thupten Thabkey
Tsultrim Gyaltsen Pour le moment, le TCHRD ignore les raisons précises à l’origine de ces arrestations. D’après les sources, les familles tentent d’entrer en contact avec les détenus au centre de détention de la police de Nagchu. La cour d'appel sonne le glas de l'exposition "Our Body" A.F.P 30 avril 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gc7eIEsIkLXDq5B3inAKWsCfvhZw PARIS (AFP) — La cour d'appel de Paris a sonné jeudi la fermeture de l'exposition anatomique "Our Body, à corps ouvert", estimant qu'on pouvait certes exposer de vrais cadavres humains mais à condition de fournir la preuve de leur origine. Déjà présentée à l'étranger, ainsi qu'à Lyon et à Marseille, l'exposition ouverte le 12 février à Paris, à l'Espace 12 Madeleine, doit donc baisser le rideau. Pas question que les 17 cadavres de Chinois, entiers ou disséqués, n'investissent le Parc Floral à partir de la fin mai, comme initialement prévu. "A ma connaissance, c'est la première fois qu'une exposition est interdite" en France, a réagi Me Hervé Temime, qui défendait l'organisateur, Encore Events. Déçu, il saluait toutefois le contenu de l'arrêt rendu par le Premier président de la cour d'appel, Jean-Claude Magendie, "une décision infiniment plus intéressante que celle du premier juge qui était indéfendable" et constituait, selon lui, "un risque extrême" pour la laïcité. Le 21 avril, le juge des référés Louis-Marie Raingeard avait ordonné la fermeture de l'exposition et placé les corps litigieux sous séquestre, considérant d'une part que les cadavres avaient leur place au cimetière et d'autre part que leur mise en scène était contraire à la décence. Les organisateurs avaient alors dénoncé une décision "ecclésiastique", nourrie des "convictions personnelles" du magistrat. Lors de l'audience d'appel, mardi, le ministère public avait implicitement demandé la confirmation de l'interdiction. "Dans notre société, il y a des tabous, des domaines dans lesquels on n'a pas le droit de pénétrer, des transgressions qu'il n'est pas possible d'autoriser. (...) Le corps humain a le droit au repos", avait ainsi tranché l'avocate générale Isabelle Terrier-Mareuil. Jeudi, la cour d'appel s'est montrée beaucoup plus nuancée. Certes, écrit-elle, le Code civil dispose que "le respect du corps humain ne cesse pas avec la mort", mais "cette protection n'exclut pas l'utilisation des cadavres à des fins scientifiques ou pédagogiques". En résumé, les expositions de cadavres humains restent possibles en France. Seulement, soulève la cour, "la protection du cadavre et le respect dû à celui-ci commandent de rechercher si les corps ainsi exposés ont une origine licite et s'il existe un consentement donné par les personnes de leur vivant sur l'utilisation de leur cadavre". Or à ses yeux, les organisateurs n'ont su répondre à cette question, se reposant uniquement sur les déclarations de la fondation chinoise qui leur a fourni les corps et dont le "sérieux" et la "crédibilité" restent sujets à caution. A l'audience, les associations demanderesses, Ensemble contre la peine de mort et Solidarité Chine, avaient mis en cause la moralité de cette fondation, suggérant que les corps étaient ceux de condamnés à mort chinois. Mardi, leur conseil, Me Richard Sedillot, avait dénoncé l'objet "purement mercantile" de "Our Body", une expo de "pur voyeurisme", sans "aucun intérêt scientifique". A l'inverse, Me Temime s'était étonné de la censure française alors que 30 millions de personnes ont visité des expositions anatomiques en Occident "sans qu'à aucun moment, aucune justice du monde n'ait songé à en interdire l'accès à quiconque". "Liberticide", une interdiction mettrait en péril de nombreuses expositions, y compris "des salles entières du Musée de l'Homme". Les organisateurs ont d'ores et déjà annoncé qu'ils allaient saisir les juges du fond qui pourraient se pencher sur la question d'ici six mois à un an L'inquiétude monte à propos du sort de l'avocat chinois Gao Zhisheng Le Monde , Brice Pédroletti 28 avril 2009 http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/04/28/l-inquietude-monte-a-propos-du-sort-de-l-avocat-chinois-gao-zhisheng_1186402_3216.html Deux mois et demi après son enlèvement, très probablement par la sécurité d'Etat chinoise, le sort de l'avocat Gao Zhisheng préoccupe les milieux de défense des droits de l'homme à l'étranger : ce pionnier du weiquan yundong, le mouvement de défense des droits, aurait été gravement torturé en 2007, lors d'une précédente "disparition", et menacé de mort. Son épouse, Geng He, qui a gagné les Etats-Unis le 11 mars après avoir quitté clandestinement la Chine en janvier avec ses deux enfants, a adressé le 23 avril une lettre ouverte au Congrès américain, où elle rappelle le combat de son mari pour faire respecter les lois chinoises et exposer les dénis de justice dont sont victimes les citoyens ordinaires. "Je n'ai aucun doute sur le fait que cet enlèvement constitue la réponse du gouvernement chinois à notre fuite. Je suis extrêmement inquiète pour mon mari au vu des expériences horribles qu'il a subies par le passé", écrit-elle, justifiant sa décision de se réfugier en Amérique par l'état préoccupant de ses enfants, empêchés d'aller à l'école et témoins des brimades et des tortures infligées à leurs parents. Aidée par des réseaux clandestins et des passeurs, Geng He avait rejoint le Yunnan puis la Thaïlande. Des avocats américains, réunis dans le Comité de soutien aux avocats chinois, ainsi que les organisations des droits de l'homme à l'étranger exigent que Pékin révèle la situation de maître Gao ainsi que les charges qui pèsent sur lui. L'ONG Human Rights in China (HRIC), basée à New York, appelle à sa libération immédiate. Gao Zhisheng, qui a exercé à Pékin avant que sa licence ne soit révoquée en 2005, est l'un des premiers "avocats aux pieds nus" à se distinguer au cours des années 2000 en portant devant les tribunaux des affaires de citoyens ordinaires victimes d'injustice, des résidents expulsés aux patients floués par les hôpitaux. De religion chrétienne, il défend des chrétiens des églises à domicile harcelés par les autorités, puis des membres du mouvement religieux Falun Gong, interdit en 1999 suite à une spectaculaire manifestation, le 25 avril de la même année. Indigné par la paralysie totale de la justice chinoise sur ce dossier, il met au jour une entreprise systématique de persécution, dont il entreprend de dénoncer l'illégalité par des lettres ouvertes au Congrès national du peuple puis aux dirigeants chinois en 2005. Il démissionne alors du Parti communiste et part recueillir dans le Shandong des témoignages de membres du Falun Gong torturés. Interdit dans la presse chinoise et constamment harcelé, il s'efforce dès lors de sensibiliser la presse et les ONG étrangères aux dénis de droit en Chine avant d'être, fin 2006, arrêté pour subversion. Il bénéficie d'un sursis mais doit quitter Pékin. C'est à cette époque que le militant Hu Jia prendra sa relève, avant d'être lui même porté "disparu" pendant plusieurs semaines, puis placé en résidence surveillée et enfin emprisonné fin 2007. Les militants de ce mouvement informel et leurs proches sont constamment harcelés : il y a quelques semaines, le journaliste d'investigation chinois Wang Keqin révélait sur son blog comment il avait été empêché par des hommes de main de rencontrer l'épouse de Cheng Guangcheng, le juriste aveugle emprisonné au Shandong. C'est dans son village natal du Shanxi, où il était assigné à résidence, que Gao Zhisheng a été enlevé le 4 février. Cinq jours après, HRIC mettait en ligne une lettre ouverte dont l'avocat avait manifestement demandé la sortie au cas où il disparaîtrait de nouveau. Celle-ci, écrite en novembre 2007, juste après sa libération, détaille les tortures que lui a fait subir pendant plusieurs jours un groupe de policiers, après l'avoir embarqué de force dans une voiture, le 21 septembre 2007. Matraques électriques, cure-dents dans les parties génitales et tabassage en règle, ses tortionnaires lui font goûter un à un, se vantent-ils, "les douze plats" du menu complet réservé aux membres du Falun Gong. L'avocat écrit avoir reconnu au moins deux agents, l'un du Shandong, et un gradé de Pékin, qui fit mine de réprimander ses tortionnaires pour leur brutalité, puis le fit transporter en prison, où on l'encouragea à dénoncer ouvertement le Falun Gong et louer le gouvernement, "pour autant d'argent qu'il voulait". Il acceptera, dit-il, de déclarer sur l'honneur qu'il avait été bien traité. Depuis 2008, et notamment au moment des Jeux olympiques, très peu d'informations filtrent sur la situation de l'avocat, qui fait partie des Chinois pressentis pour le prix Nobel de la paix. Interrogés à son sujet, ses confrères proches, à Pékin, répondaient alors que la situation était "délicate"... |
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