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July 31 TIBET CHINE ACTUALITE Vendredi 31 Juillet 2009
Tibet Chine Actualité Vendredi 31 Juillet 2009 " Tous les hommes aspirent au développement. Tibet Chine Actualité traduit en Chinois !!! Patrick Bonnassieux Tibet Chine Actualité 31 Juillet 2009 http://tibetchineactualite.spaces.live.com En consultant la page statistiques du site Tibet Chine Actualité je suis tombé sur un lien d' un moteur de traduction de Google en langue chinoise . J'ai eu une sacrée surprise en l' ouvrant. J' ai constaté que Tibet Chine Actualité est traduit en Chinois !!! . Par contre je ne sais pas si cette traduction à été faite en Chine , en France ou un autre Pays . Tibet Chine Actualité à t' il réussi à perforé la grande cybermuraille de Chine érigée par les censeurs officiels de la République Populaire de Chine ? Mystère... Patrick Bonnassieeux Le méssage ci dessous sera traduit en langue chinoise !!! Spéciale dédicace de TIBET CHINE ACTUALITE à Mesdames et Messieurs les Censeurs de la République Populaire de la République Populaire de Chine éventuellement lecteurs de ce site internet .
Mesdames et Messieurs les censeurs Chinois Bonsoir !!! , ci vous aimez lire Tibet Chine Actualité je tiens à vous dire La lutte continue pour la liberté au Tibet et la démocratie en Chine !!! . Mesdames et Messieurs les Censeurs , je tiens à vous exprimer tous mes voeux de compréhensions envers les peuples Tibétain,Ouighours ainsi que tous les démocrates Chinois pour leur liberté d' expression et Tibet Chine Actualité restera toujours un moyen d' exprimer leurs revendications . Cordialement Patrick Bonnassieux Rédacteur du SiteTibet Chine Actualité Pour voir la version Chinoise de Tibet Chine Actualité cliquez sur : http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Ftibetchineactualite.spaces.live.com%2F&sl=fr&tl=zh-CN&hl=zh-CN&ie=UTF-8
Actualités Manif à Zurich pour réclamer la libération d’un cinéaste tibétain 24 Heures (Suisse) 31 Juillet 2009 http://www.24heures.ch/actu/manif-zurich-reclamer-liberation-cineaste-tibetain-2009-07-31 Photo : Zhurich (Suisse) Vendredi 31 Juillet 2009 : Manifestation pour la libération du cinéaste tibétain Dhondup Wangchen Une cinquantaine de Tibétains en exil ont manifesté vendredi matin devant le consulat de Chine à Zurich pour demander la libération du cinéaste tibétain Dhondup Wangchen. Une manifestante est parvenue à s’enchaîner à une clôture mais la police a empêché deux hommes de faire de même. Sans pression internationale, l’homme de 35 ans risque une "peine excessivement lourde", ont assuré les manifestants. July 29 TIBET CHINE ACTUALITE Jeudi 30 Juillet 2009
Tibet Chine Actualité Jeudi 30 Juillet 2009 " Tous les hommes aspirent au développement. Tibet Chine Actualité traduit en Chinois !!! En consultant la page statistiques du site Tibet Chine Actualité je suis tombé sur un lien d' un moteur de traduction de Google . J'ai eu une sacré surprise en l' ouvrant car Tibet Chine Actualité est traduit en Chinois !!! . Par contre je ne sait pas si cette traduction à été faite en Chine , en France ou un autre Pays . Tibet Chine Actualité à t' il réussi à perforé la grande cybermuraille de Chine érigée par les sensceurs officiels de la République Populaire de Chine ? mistère.. Messieurs les sensceurs Chinois Salut !!! ci vous aimez lire Tibet Chine Actualité je tiens à vous dire La lutte continue pour la liberté au Tibet et la démocratie en Chine !!! Pour voir la version Chinoise de Tibet Chine Actualité cliquez sur : http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Ftibetchineactualite.spaces.live.com%2F&sl=fr&tl=zh-CN&hl=zh-CN&ie=UTF-8
Visite du Dalai Lama à Lausanne ( Suisse) : Le problème du tranport de colis résolu Aide trouvée, mille merci Bonjour à toutes et à tous, Disposer d'un grand réseau est formidable et je vous remercie de faire partie du mien. C'est avec bonheur que je peux vous annoncer qu'une personne très généreuse vivant près de Toulouse s'est prêtée volontaire pour chercher les colis et les transporter jusqu'à Lausanne en consacrant ses vacances, son temps précieux et de son énergie. Grand merci à Brigitte!
Je vous souhaite un bel été.
Que la paix, l'amour et le bonheur soient avec vous!
Tenzin Wangmo
Actualités Rebiya Kadeer remercie le Japon d'avoir défié la Chine Cyberpresse (Canada) 30 Juillet 2009 http://www.cyberpresse.ca/international/asie-oceanie/200907/30/01-888463-rebiya-kadeer-remercie-le-japon-davoir-defie-la-chine.php La dissidente ouïghoure en exil Rebiya Kadeer, qui a quitté Tokyo jeudi, a remercié le Japon de lui avoir accordé un visa malgré la pression de la Chine, dans un message vidéo diffusé après son départ pour les États-Unis. «Dans un contexte de tentative de pression de la Chine sur les autres pays, le Japon s'est montré juste et m'a accordé un visa», a déclaré la dissidente, selon un traducteur. «Je veux exprimer ma gratitude envers le gouvernement japonais, les hommes politiques et le peuple», a-t-elle ajouté, dans un message vidéo pré-enregistré, diffusé par un institut d'analyse politique de Tokyo. Mercredi, au deuxième jour d'une visite privée au Japon, la dissidente ouïghoure avait affirmé que «près de 10 000 personnes» avaient disparu pendant les émeutes dans la région autonome du Xinjiang majoritairement peuplée de Ouïghours, musulmans de langue turque. Les autorités du Xinjiang ont estimé si peu fondées les allégations de disparitions massives pendant les émeutes dans cette région du Nord-Ouest de la Chine qu'elles ne les ont pas jugées dignes d'un démenti, a affirmé jeudi un journal officiel chinois.
Les autorités chinoises ont annoncé mercredi avoir convoqué l'ambassadeur du Japon à Pékin pour lui faire part de leur «vif mécontentement» au sujet de la visite au Japon de la dissidente ouïghoure en exil. Pékin, qui taxe Mme Kadeer de séparatisme, l'a accusée d'avoir fomenté les émeutes. Selon les autorités chinoises, près de 200 personnes ont trouvé la mort au cours de ces événements, majoritairement des Hans, ethnie fortement majoritaire en Chine, tués par des Ouïghours. Le Congrès mondial ouïghour, dont le siège est à Munich (Allemagne), a lui évoqué des milliers de morts. Rebiya Kadeer a nié avoir joué un rôle dans les violences. Après avoir passé six ans dans les geôles chinoises, l'ancienne femme d'affaires de 62 ans, vit en exil depuis 2005 aux États-Unis, d'où elle milite pour les droits politiques et religieux des Ouïghours, dénonçant leur «répression». Le Dalai Lama en Allemagne Deutche Welle (Allemagne) 30 Juillet 2009 http://www.dw-world.de/dw/article/0,,4529564,00.html Mercredi, le dirigeant spirituel des tibétains a rencontré Roland Koch, Ministre-président du Land de Hesse. Ce dernier a lancé un appel au gouvernement Chinois afin qu'il respecte les droits des minorités ."Je suis très content de pouvoir être ici encore une fois. Je vais tenir des cours sur le bouddhisme, la communauté bouddhiste et les tibétains." A priori pas de mission politique donc en Allemagne pour le Dalai Lama, mais bien une mission spirituelle. Pendant quatre jours, l'homme va enseigner la philosophie bouddhiste à quelques 40 000 personnes. Une philosophie qui se penche notamment sur la manière d'atteindre le bonheur : "Je crois que chaque être humain peut acquérir sa paix intérieure. Cette aptitude repose dans la nature des hommes. Mon but est de faire comprendre cela. Chaque homme veut mener une vie heureuse, il faut donc juste exploiter ce potentiel." Hier, le chef en exil a été accueilli comme une star dès son arrivée. Roland Koch, ministre-président de Hesse, lui a affirmé qu'il jouissait de beaucoup de sympathie non seulement en Allemagne, mais aussi dans son Land. Les allemands dit il, suivent avec inquiétude les violations des droits de l'Homme en Chine. "Nous vivons toujours dans des conditions difficiles. C'est pas évident d'imposer les droits de l'Homme au niveau international et en Chine pour que le peuple tibétain puisse obtenir ces droits et l'indépendance dont il a besoin pour exercer sa propre culture, sa langue et sa religion" La situation des tibétains est toujours incertaine. Pekin est convaincu que le Dalai Lama se sert de ses voyages à l'étranger pour se prononcer en faveur d'une séparation de la Chine. Les négociations entre les deux parties sont dans l'impasse depuis novembre 2008. Les dirigeants chinois peu empressés de recevoir Le Premier Ministre Français François Fillon Le Monde 30 Juillet 2009 http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/07/30/les-dirigeants-chinois-peu-empresses-de-recevoir-francois-fillon_1224157_3216.html François Fillon avait prévu de se rendre à Pékin fin août. Ce devait être la première visite, sur le plan bilatéral, d'un haut responsable du gouvernement français, depuis la brouille spectaculaire entre Paris et Pékin à propos du Tibet, en 2008. Le déplacement a dû être repoussé à la demande des Chinois, qui ont invoqué le calendrier chargé du premier ministre, Wen Jiabao . Le report de ce voyage, au cours duquel le premier ministre français devait poser la première pierre d'une des deux centrales nucléaires EPR vendues à la Chine par Areva, signale, selon des connaisseurs du dossier, la persistance d'une mauvaise humeur chinoise à l'égard des autorités politiques françaises. Malgré les multiples efforts de l'Elysée, depuis des mois, pour rétablir la relation avec Pékin. Le voyage de M. Fillon reste programmé. Selon des sources autorisées à Pékin, il devrait avoir lieu d'ici à la fin de l'année, avant une visite prévue en France du président Hu Jintao. "PRINCIPE DE NON-INGÉRENCE" M. Sarkozy avait provoqué la colère de Pékin à deux reprises en 2008. En conditionnant sa venue aux JO de Pékin à la reprise d'un dialogue entre les émissaires du dalaï-lama et la Chine (le chef de l'Etat fit malgré tout le déplacement pour la cérémonie d'ouverture). Puis en annonçant abruptement, en novembre, qu'il rencontrerait le chef de l'Eglise tibétaine en Pologne. Paris avait cherché à dissiper ces tensions, décrites par des diplomates comme la plus grave crise dans les relations bilatérales depuis des décennies. Dans un communiqué publié en avril, avant une rencontre à Londres, en marge du G20, entre M. Sarkozy et son homologue chinois Hu Jintao, la France s'engageait, "dans le respect du principe de non-ingérence", à ne jamais, "sous quelque forme que ce soit", soutenir le principe d'une indépendance du Tibet. Certains passages du texte avait été interprétés par des observateurs comme une façon pour Paris de promettre aux Chinois qu'aucune nouvelle rencontre entre le dalaï-lama et M. Sarkozy ne serait désormais envisageable. Côté français, on assurait toutefois n'avoir que réitéré la position traditionnelle de la France à l'égard du Tibet, ajoutant que, le dalaï-lama ne revendiquant pas lui-même l'indépendance, la formule ne pouvait donc s'appliquer à lui. Le geste français était censé en tout cas solder le contentieux avec Pékin. Les diplomates notaient des améliorations dans la relation. Mais cela a-t-il suffi ? Certains facteurs internes chinois pourraient aussi avoir joué. Le report de la visite de M. Fillon est annoncé au moment où Wen Jiabao, qui incarne l'aile plus modérée du régime, est curieusement absent de la scène politique publique depuis des semaines. Genève (Suisse) : Le Dalaï-lama ouvrira la conférence sino-tibétaine par un discours d’orientation Traduction en fraçais France Tibet Réunion/Article original Phayul 27 Juillet 2009 http://www.phayul.com/news/article.aspx?id=25202&article=Dalai+Lama+to+deliver+Keynote+address+at+Tibetan-Chinese+conference Sa Sainteté le Dalaï-lama va donner un discours d’orientation à une conférence « exceptionnelle », à laquelle vont assister des universitaires chinois et tibétains, des écrivains, des journalistes, des avocats de Genève en Suisse le 6 août 2009, a déclaré l’organisateur de la conférence lors de son communiqué de presse. Plus de 100 délégués chinois et tibétains du monde entier seront rassemblés à la conférence internationale sino-tibétaine du 6 au 8 août organisée par l’Entente Internationale pour la Réconciliation (IFR) et l’association suisse de l’amitié tibétaine. « L’objectif de la conférence est de créer une meilleure compréhension entre les deux communautés et d’explorer les chemins pour trouver une solution pacifique à la problématique tibétaine » a dit M. Jonathan Sisson de l’IFR. D’après le Docteur Tashe Thaktsang de l’association suisse de l’amitié tibétaine, « c’est dans l’intérêt et du peuple chinois et du peuple tibétain. De plus, cela servira le développement de la Chine sur le long-terme et contribuera à la paix et à la stabilité en Asie », a-t-il ajouté. M. Yan Jiaqi, un universitaire libéral chinois qui a servi dans la commission de réforme politique sous la direction du secrétaire général du Parti Communiste de Chine Zhao Ziyang dans les années 1980, sera l’invité d’honneur. M. Yan Yaqi a également servi en tant que Directeur de l’Institut de Recherche Politique de Chine de l’Académie des Sciences Sociales de Chine et a écrit plusieurs livres dont « 10 Ans d’histoire de la révolution culturelle ». La conférence est attendue comme une plateforme pour la clarification des visions et des opinions de chaque communauté et particulièrement dans l’éveil des protestations à travers le Tibet l’année passée, protestations considérées par le gouvernement chinois comme des « protestations antichinoises ». Pour interpréter ces évènements comme une agitation « antichinoise » orchestrée par la « clique du Dalaï », comme les Chinois l’ont fait, c’est qu’il y a une incompréhension des motifs des manifestations, ont déclaré les organisateurs. Dans sa déclaration du 10 mars 2009, le chef tibétain Sa Sainteté le Dalaï-lama a annoncé : « Nous avons besoin de regarder vers le futur et de travailler dans notre intérêt commun. Nous Tibétains, recherchons une autonomie légitime et significative, un arrangement qui permettrait aux Tibétains de vivre dans le cadre de la République Populaire de Chine. Etant les principales parties prenantes, les représentants de la société civile chinoise et tibétaine ont un rôle important à jouer dans les efforts pour trouver une solution pacifique à la question tibétaine, ont déclaré les organisateurs dans leur communiqué de presse. « Récemment, les intéressés chinois et tibétains ont pris des mesures pour encourager une meilleure compréhension mutuelle. Cela a eu un impact positif et un besoin s’est fait ressentir d’avoir une assemblée plus large qui se tienne en Suisse pour son accueil de nombreux évènements de réconciliation au cours de son histoire. » Sa Sainteté le Dalaï-lama va rencontrer la presse à l’hôtel Intercontinental de Genève ce même jour. TIBET: Le Pouvoir chinois veut forcer le boycott des Tibétains de Ngaba envers son ordre de rénovation Traduction par France Tibet Réunion pour l'article de Phayul 20 juillet 2009 http://france-tibet-reunion.blogspot.com/2009/07/2-ans-de-prison-pour-de-jeunes.html / English original version www.phayul.com Deux jeunes Tibétains viennent d'être condamnés à 2 ans de prison par le Tribunal de la préfecture de Nagchu (région Centre du Tibet ) Motif : mise à bas du drapeau national chinois installé sur le toit d'une école en avril 2009. L'information, donnée par radio 'Voice of Tibet', vient d'un Tibétain de cette région arrivé au Népal récemment.
La Police (PSB Public Security Bureau) du Comté de Diru (préfecture de Nagchu) avait été chargée de l'enquête. Dans le Township de Tsashul où est située l'école, les Inspecteurs se sont orientés vers deux jeunes Tibétains âgés d'une vingtaine d'années qu'ils ont arrêtés : ils se dénommeraient Namlha et Tsewang Jigdrak. Originaires du village de Thanka Drungu (township de Tsashul), ils ont été condamnés à 2 ans de prison. Cette action menée par de jeunes Tibétains montre à nouveau la persistance du profond ressentiment de la population tibétaine envers le Pouvoir chinois. Une cour chinoise a condamné à mort 196 Ouïghours le 18 juillet 2009, les accusant d’avoir participé aux troubles
France Tibet 20 Juillet 2009 http://tibet.fr/site/index.php?itemid=7159
La décision de la cour a été immédiatement appliquée et tous les accusés ont été mis à mort. Le lieu de l’exécution n’est pas clairement connu et l’on ne sait pas si le gouvernement a rendu les corps aux familles. Selon les statistiques officielles, 184 personnes ont été tuées le mois derniers dans les troubles dans la province autonome de Chine de Xinjiang-Uighur. Mais les données non officielles parlent de plus de 1 000 morts et de près de 2 000 personnes arrêtées.
Les officiels chinois n’ont pas exclu d’exécuter les personnes arrêtées.
La venue du dalaï-lama en Suisse fait polémique T.S.R 30 Juillet 2009 http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=11018191 Le dalaï-lama arrive mardi en Suisse pour une visite de cinq jours, durant laquelle il passera par Lausanne et Genève. Ni le Conseil fédéral, ni le Conseil d'Etat genevois n'a prévu de le rencontrer. Les autorités, accusées de complaisance envers la Chine, subissent la critique.
Le leader tibétain a été invité par le centre bouddhiste de Lausanne les 4 et 5 août pour donner deux conférences publiques, déjà complètes, à la patinoire de Malley. Tout discours politique devrait y être soigneusement évité. Il se rendra ensuite à Genève pour une conférence intitulée "Finding common ground", qui réunira du 6 au 8 août des intellectuels chinois et tibétains. Pas d'accueil officiel à Genève A Lausanne, les conseillers d'Etat Pascal Broulis et Philippe Leuba, ainsi que le chancelier Vincent Grandjean représenteront les autorités cantonales vaudoises et s'occuperont des "usages protocolaires de bon accueil". Les discussions porteront sur les questions religieuses et la communauté tibétaine du canton de Vaud. "Prosternation" face à la Chine Le président du groupe, Mario Fehr (PS/ZH), va plus loin, parlant lui de «prosternation» du Conseil fédéral face à la Chine. "Leurs explications sont ridicules: les conseillers fédéraux peuvent aller rapidement à Lausanne avec des hélicoptères. Pascal Couchepin pouvait aussi rencontrer le dalaï-lama en tant que ministre de la culture", comme il l'avait fait en 2005. Interrogée à la mi-juillet par la Radio suisse romande (RSR), Micheline Calmy-Rey avait elle démenti toute pression chinoise et assuré que le gouvernement avait "cherché une solution qui corresponde au degré et à la personnalité du dalaï-lama". Turkestan Oriental: Rebiya Kadeer au Japon, l'ambassadeur du Japon convoqué par Pékin Romandie News 29 Juillet 2009 http://www.romandie.com/infos/News2/090729110833.fi6xag54.asp Voir la Vidéo de France 24 du 29 Juillet 2009 en cliquant sur : http://www.youtube.com/watch?v=atlz3KZzUZY&feature=player_embedded PEKIN - Les autorités chinoises ont annoncé mercredi avoir convoqué l'ambassadeur du Japon à Pékin pour lui faire part de leur "fort mécontentement" au sujet de la visite au Japon de la dissidente ouïghoure en exil Rebiya Kadeer (photo). "Le vice-ministre des Affaires étrangères Wu Dawei a convoqué l'ambassadeur Yuji Miyamoto et a élevé une protestation sérieuse au sujet de la visite" de Mme Kadeer au Japon, a indiqué le ministère dans un communiqué. "Il a exprimé son fort mécontentement et demandé que le gouvernment japonais prenne immédiatement des mesures pour empêcher que Rebiya (Kadeer) ne mène des actions spéaratistes au Japon", ajoute le communiqué. Mercredi, au deuxième jour d'une visite privée au Japon, la dissidente ouïghoure a notamment affirmé que "près de 10.000 personnes" avaient disparu pendant les émeutes dans la région autonome du Xinjiang majoritairement peuplée de Ouïghours, musulmans de langue turque. Pékin, qui taxe Mme Kadeer de séparatisme, l'a accusée d'avoir fomenté les émeutes qui ont éclaté le 5 juillet à Urumqi, la capitale du Xinjiang, et ont été suivies de quelques jours de troubles. Selon les autorités chinoises environ 200 personnes ont trouvé la mort dans ces événements, majoritairement des Hans, ethnie majoritaire en Chine. Peine de mort: la Chine reste le pays qui exécute le plus, selon un rapport La Presse Canadienne 29 Juillet 2009 http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5gJywd6YChO3SrluSvqhabJH-pJcA ROME: Le nombre de prisonniers exécutés dans le monde a baissé en 2008 et la Chine reste le pays qui applique le plus la peine de mort, souligne l'organisation de défense des droits de l'homme Hands Off Cain (HOC) dans un rapport publié mercredi. Au moins 5.727 exécutions ont eu lieu dans le monde en 2008, contre 5.851 l'année précédente, selon le rapport. La peine de mort était en vigueur dans 46 pays l'an dernier, soit trois de moins qu'en 2007. Le Burundi et l'Ouzbékistan l'ont en effet abolie alors que la Sierra Leone, où aucune exécution n'a eu lieu depuis plus de dix ans, s'est rangée de facto dans le camp abolitionniste, précise HOC. Selon le rapport, la Chine a été le théâtre d'au moins 5.000 exécutions l'an dernier, soit 87,3% du total. HOC précise que cette estimation se fonde sur des informations des médias et de groupes de défense des droits de l'Homme, le nombre exact des exécutions restant couvert par le secret en Chine. Selon l'ONG, basée à Rome, l'Iran a exécuté au moins 346 personnes l'an dernier, contre 355 en 2007, et l'Arabie saoudite 102, contre 166 en 2007. A la date du 30 juin, les personnes exécutées dans les deux pays incluaient quatre mineurs en Iran et trois en Arabie saoudite, et ce en violation avec la Convention internationale des droits de l'enfant, souligne le rapport. Un grand nombre d'exécutions étaient fondées sur des accusations de terrorisme en Afghanistan, Indonésie, Iran et Irak, note également HOC. Par ailleurs, les Etats-Unis ont exécuté 37 personnes l'an dernier, soit cinq de moins qu'en 2007, confirmant une tendance à la baisse observée depuis le pic de 98 exécutions enregistré dans le pays en 1999. Près de la moitié des exécutions aux Etats-Unis se sont déroulées au Texas. Le rapport précise que 111 condamnations à mort ont été prononcées aux Etats-Unis l'an dernier, soit le chiffre le plus bas depuis le rétablissement de la peine capitale dans le pays en 1976. HOC a décerné le titre d'"Abolitionniste de l'année" au gouverneur du Nouveau-Mexique Bill Richardson et à Gail Chasey, un élu de l'Etat, pour leur rôle dans l'abolition de la peine de mort dans cet Etat américain en mars. July 27 TIBET CHINE ACTUALITE Lundi 27 Juillet 2009/DEMANDE D' AIDE URGENTE DES ORGANISATEURS DE LA VISITE DU DALAI LAMA A LAUSANNE (Suisse)
Tibet Chine Actualité Lundi 27 Juillet 2009 " Tous les hommes aspirent au développement.
URGENT Visite du Dalai Lama à Lausanne ( Suisse) : Demande d' aide urgente des organisateurs aux amis du Tibet en France Chers amis du Tibet en France,
L'organisation sur Lausanne du centre de Namkha Rigzin Rimpoché travaille d'arrache-pieds pour préparer correctement l'événement majeur de l'arrivée de S.S. Dalaï Lama à Lausanne -Malley. Aujourd'hui, j'apprends que des colis importants se trouvent en France à Cazouls les Béziers dans le département de l' Herault (34). Ils sont très importants pour l'événement mais un transport par courrier rapide serait trop cher et également le trajet d'aller-retour pour une personne depuis Lausanne.
Par ce biais, j'aimerais lancer un appel général avec une demande d'aide. Est-ce que qqn parmi vous pourrait chercher et transporter ces colis jusqu'à Lausanne pour au plus tard le 3 août 2009?
Mme Annemarie Cordoba et le comité d'organisation seraient heureux de cette aide précieuse et se montreraient très reconnaissants envers la personne qui les aidera spontanément.
Nous vous prions d'écrire directement à Mme Cordoba à son adresse email comme suit: amc@atsd.ch et si possible, copie à moi-même.
Merci beaucoup de transmettre ce message à des personnes ou à des associations tibétaines ou bouddhistes de la région de Cazouls les Béziers.
Cordialement.
Tenzin Wangmo
tenzin.coaching@citycable.ch
Suisse
P.S.: Si vous ne voyez pas de solution, MERCI DE NE PAS répondre! - Nous sommes trop submergés d'emails ces jours!
Actualités Chine: heurts, 1 mort, 100 blessés Le Figaro 26 Juillet 2009 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/07/26/01011-20090726FILWWW00030-chineheurts-1-mort-100-blesses.php Des affrontements entre la police et près de 30.000 ouvriers d'une usine sidérurgique du nord-est de la Chine opposés au rachat de leur entreprise ont fait un mort et une centaine de blessés, a affirmé aujourd'hui une organisation de défense des droits de l'Homme. Chine: des salariés enragés par l'annonce de licenciements tuent un patron A.F.P Robert Saiget 27 Juillet 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iES3MMTnyoqUupBnBKB9VmnMVMAA PEKIN — Pour la première fois apparemment en Chine, des salariés enragés par l'annonce de leur licenciement pour cause de fusion de leur entreprise ont battu à mort l'un de ses dirigeants et fait annuler le rachat de celle-ci. Le rachat de l'usine sidérurgique publique Tonghua Iron and Steel, premier producteur de la province de Jilin (nord-est), a été annulé après que son directeur-général a été battu à mort par des employés à qui il venait d'annoncer une vague de licenciements dans le cadre de sa prochaine fusion, a indiqué lundi un responsable gouvernemental. Si les conflits sociaux sont de plus en plus fréquents en Chine et prennent parfois une tournure violente, il semble que c'est la première fois que des milliers de salariés en colère en viennent à tuer un patron. "J'ai entendu des cas de patrons sequestrés récemment, mais pas de patrons battus à mort de cette façon (...) à ma connaissance c'est la première fois, en tout cas la première fois que c'est annoncé", a déclaré Jean-Philippe Béja, du Centre d'études français sur la Chine contemporaine (CEFC) à Hong Kong. Vendredi dernier, des employés de Tonghua ont battu à mort leur nouveau directeur-général, Chen Guojun, qui venait de menacer de licencier jusqu'à 30.000 salariés, a rapporté lundi le China Daily. Quelque 3.000 ouvriers ont bloqué la production et s'en sont pris à M. Chen après l'annonce d'un rachat de leur unité par le groupe privé Jianlong. "Chen a déçu et provoqué les ouvriers en annonçant que la plupart d'entre eux seraient mis au chômage dans les trois jours", a indiqué le China Daily. "La foule a été saisie de fureur lorsque Chen a fait savoir que le nombre total de travailleurs serait réduit à 5.000". Après avoir violemment battu le directeur-général, les employés de Tonghua ont affronté la police et empêché l'ambulance d'accéder à M. Chen. Grièvement blessé, celui-ci a succombé après avoir finalement pu être transporté à l'hôpital dans la soirée. Contacté lundi par l'AFP, un porte-parole du gouvernement provincial de Jilin a confirmé le décès du patron tout en refusant de fournir des précisions. "Le gouvernement provincial de Jilin a décidé d'arrêter la fusion", a indiqué ce responsable, nommé Li. "La police a lancé une enquête sur le meurtre". L'agence officielle Chine Nouvelle a expliqué que le rachat avait été annulé "pour empêcher la situation de s'aggraver". Dans un communiqué publié lors du week-end, le Centre d'information pour les droits de l'Homme basé à Hong Kong a affirmé que 30.000 ouvriers avaient pris part au mouvement de protestation et que les violences avaient fait une centaine de blessés. "Je n'ai jamais rien vu de comparable," a déclaré à l'AFP Geoff Crothall, chercheur au China Labour Bulletin basé à Hong Kong. "Dans la plupart des cas de privatisations, les employés redoutent d'être licenciés avec des indemnités dérisoires qui ne leur permettront de vivre que quelques années", dit-il. Le 15 juin, dans la ville méridionale de Dongguan, un ouvrier d'une compagnie métallurgique avait poignardé à mort deux patrons taiwanais et grièvement blessé un troisième cadre, en raison d'un conflit du travail, devant 200 collègues qui n'étaient pas intervenus. La Chine recense chaque année des dizaines de milliers "d'incidents de masse", la dénomination officielle pour les conflits sociaux, émeutes, manifestations souvent déclenchés par des affaires présumées de corruption, ou d'abus de la part de responsables locaux. Appel du Congrès Mondial Ouïghour adressé à l'ONU, au Parlement européen et à tous les Gouvernements du monde.
Traduit à Dharamsala (Inde) par Damien Guiot le 20 Juillet 2009
Drapeau du Turkestan Oriental
"Le Congrès Mondial Ouïghour (CMO) (1) et les Communautés ouïghoures partout dans le monde sont profondément choqués de voir réprimées dans un bain de sang les protestations du 5 juillet 2009 à Urumqi(2). Ces troubles faisaient suite aux provocations du régime communiste et à sa violente répression des manifestations pacifiques à l'initiative d'étudiants ouïghours protestant contre l'inaction du Gouvernement de la province de Canton face au lynchage d'ouvriers ouïghours dans une fabrique de jouets en juin dernier.
Dans cette usine le Gouvernement prétend qu'il n'y a eu que 2 ouvriers Ouïghours tués et seulement 118 blessés. Mais des témoins et des sources indépendantes affirment que le bilan est bien pire: en fait, au moins 30 Ouïghours - hommes et femmes - auraient été battus à mort et des centaines de Ouïghours seraient gravement blessés. (Urumqi, le 5 juillet 2009) Le 10 juillet 2009, une semaine environ après les violences d'Urumqi, le Gouvernement chinois a annoncé publiquement son bilan des victimes: 184 personnes auraient été tuées, dont 46 Ouïghours (les autres seraient des Chinois Hans). Le Congrès Mondial Ouïghour rejète ces chiffres en s'appuyant sur les témoignages de Ouïghours qui ont pu contacter des Représentants du CMO aux Etats-Unis, en Allemagne et en Turquie. Ces témoins oculaires affirment que, le 5 juillet, la Police était déjà sur la Place du Peuple à Urumqi avant que les manifestants ouïghours n'y parviennent. Dès leur arrivée, les Policiers les auraient alors brutalement frappés puis arrêtés. Ainsi, en quelques heures seulement, cette manifestation pacifique et bien préparée fut plongée dans la violence. Les manifestants Ouïghours arboraient des drapeaux chinois: cela prouve à l'évidence qu'ils n'avaient aucunement l'intention de donner un tour brutal à leur protestation. Les Autorités chinoises étaient au courant de la manifestation: elle avait été annoncée sur internet. Ils avaient eu tout le temps pour décider de l'attitude à adopter. La manifestation a débuté selon nos sources vers 17h00 (heure locale; 19h00 à Pékin). Immédiatement les Forces de sécurité se sont mises à tabasser, à pourchasser les gens et à les arrêter. Et cela pendant de nombreuses heures d'affilée. Notamment à 20h30 (heure locale) la Police a poursuivi des manifestants Ouïghours dans trois Allées (l'Allée ''Old Malbazar'' près de Sanshihangzi, l'Allée ''Haba'' près de l'Ecole élementaire No. 28, et celle longeant le ''Border Hotel''). Ils ont coupé l'électricité dans Urumqi pendant 90 minutes: pendant ce laps de temps les Forces de sécurité, munies d'armes automatiques et déployant leurs véhicules blindés, ont encerclé la foule. C'est alors qu'elles ont fait feu de toute la puissance de leur armement militaire. On peut entendre ces rafales de tirs dans les nombreuses vidéos réalisées cette nuit là et accessibles sur YouTube. Adam Grode, professeur d'Anglais résidant près de l'endroit où s'est produit la tuerie, a déclaré que vers minuit, alors que certains blindés avaient quitté les lieux, on pouvait encore entendre les tirs d'armes à feu. D'après ce que disent des témoins oculaires, on estime qu'environ 1000 personnes ont été tuées au cours de ces seules 90 minutes (en majorité des Ouïghours). Le Premier Ministre de la Turquie compare cette opération à un génocide. A 22h00 l'électricité est remise en route à Urumqi: la Police se met alors à perquisitionner les habitations dans le secteur des trois Allées où le carnage a eu lieu, en arrêtant tous les hommes de plus de 14 ans. Les Policiers les ont forcés à se dévêtir, et à ne garder que leurs sous-vêtements, avant de les charger dans plusieurs camions. Compte tenu des antécédents de la Chine en matière de répression et d'arrestations massives de Ouïghours dans des manifestations passées, nous avons la ferme conviction que les Autorités chinoises ont dû arrêter plus de 5000 Ouïghours au cours de cette seule nuit (essentiellement des hommes). Ce qui explique pourquoi à partir du 7 juillet, on n'ait plus vu que des femmes et des enfants dans les manifestations. Un témoin raconte avoir vu un jeune Ouïghour de 20 ans être victime de deux tirs. Il s'est écroulé dans un fossé non loin de là avant d'y mourir. On a retrouvé son corps le lendemain. Bouleversés par ce qui était arrivé au jeune homme, une dizaine de Ouïghours au moins - essentiellement des femmes et des jeunes habitant le quartier – se sont rassemblés sur les lieux du drame. Alors, des Policiers sont arrivés avec un camion dans lequel ils ont emporté le corps, et ils ont embarqué toutes les personnes présentes. Depuis on ne sait pas ce qu'ils sont devenus; aucune information non plus sur d'autres Ouïghours arrêtés.
Origine de ces émeutes
Ce qui a provoqué la manifestation pacifique d'Urumqi du 5 juillet est la passivité dont a fait preuve le Gouvernement lorsque des Ouïghours ont été battus à mort et que plusieurs centaines furent blessés dans une usine de jouets près de Canton le 25/6/2009. A cela s'ajoutait le fait que Pouvoir chinois ait annoncé que seuls 2 ouvriers ouïghours étaient morts et qu'il y avait eu 118 blessés dans ce conflit racial. En plus ils ont déclaré que ces actes de violence avaient été déclenché par un message sur Internet dans lequel un Chinois Han, ex-employé de l'usine, disait que des Ouïghours avaient violé deux Chinoises Hans. Le CMO estime qu'il s'agit ici d'une présentation fallacieuse des faits. On ne peut croire qu'un simple message d'accusation posté sur internet ait pu provoquer la mobilisation de plusieurs milliers d'employés Hans, en les amenant à s'armer de tubes métalliques et de de massues avant de se précipiter sur les cantonnements de l'usine où ils se sont mis à tabasser tous les ouvriers Ouïghours et, dans bon nombre de cas, jusqu'à ce que mort s'ensuive. Dans le journal Guardian, un article daté du 10/7/09 raconte: « Un employé de l'usine expliquait qu'il avait tenu à participer au lynchage parce qu'il avait été furieux de voir que les viols(3) avaient été laissés impunis. ''Je voulais juste leur donner une bonne leçon. Je déteste ces mecs du Xinjiang,'' disait-il. ''On était à 7 ou 8 pour tabasser chaque type. Des Ouïghours ont tenté de se cacher sous les lits. Avec des barres de fer on les a tabassé à mort. Après on les a traînés dehors et on a entassé les corps.'' Se tenant accroupi à l'ombre d'un immeuble à moitié construit, ce Chinois Han – préférant resté anonyme – ajoutait que le Gouvernement mentait concernant le bilan des victimes. Lui-même reconnaissait être impliqué dans la mort de 7 ou 8 Ouïghours, tabassés jusqu'à ce qu'ils s'arrêtent de crier. Il en déduisait qu'en tout au moins 30 types avaient dû être tués, dont quelques Hans. » Les témoignages reçus dans plusieurs pays par des Représentants du CMO permettent de dire que 30 Ouïghours au moins auraient été tués. Et il y aurait eu plus de 300 blessés au cours du lynchage. La Sécurité aurait mis pratiquement deux jours pour nettoyer toutes les traces de sang dans les allées et les dortoirs du cantonnement de l'usine. Dans des villages du district de Kashgar, nombreuses furent les familles des victimes à recevoir le corps de leurs proches assorti de menaces de la Police si elles parlaient à quiconque de tout çà, sous peine de perdre leur maison, leurs terres et d'aller en prison.
Après les émeutes d'Urumqi
Le 6 juillet 2009, une foule de plusieurs milliers de Chinois Hans, armés de hachoirs, de machettes, de haches, de massues et de manches de pelles, s'est ruée dans les rues d'Urumqi pour tabasser et tuer tous les Ouïghours qu'ils pouvaient trouver. Ils ont mis à sac des magasins, des restaurants appartenant à des Ouïghours et ils ont détruit deux Mosquées. Un Chinois Han, qui se fait appeler 'TD', déclarait: « Je viens de passer un coup de fil au Xinjiang. La situation là-bas prend une terrible ampleur. Les Chinois Hans émigrés ont commencé à passer à l'acte: ils tabassent et règlent leur compte à tous les Ouïghours qu'ils peuvent trouver. Les mises à sac des magasins et restaurants ouïghours dépassent de très loin le nombre de commerces chinois saccagés le 6 juillet. Le nombre réel de Ouïghours tués ou blessés est sans commune mesure par rapport aux chiffres officiels. Dans les rues on ne voit plus que des Chinois Hans, dont beaucoup portent des longs couteaux. C'est inimaginable, on a vu des Hans tuer des Ouïghours et les suspendre aux arbres. Sur des ponts qu'ils occupent, des Hans auraient projeté des Ouïghours par dessus les parapets. Il y aurait un grand nombre de cadavres partout. Des bennes à ordures auraient commencé à les ramasser. Des Policiers non loin de là ont dit qu'ils n'avaient rien vu de spécial. Mais on a pu entendre certains d'entre eux encourager les Chinois Hans en leur disant de frapper aux points vitaux. » Plusieurs Ouïghours témoignent du fait que dans ces bandes de Chinois Hans ils semblaient y avoir des militaires en civil: certains de ceux aperçus en train de frapper des Ouïghours à mort procédaient de manière ''professionnelle''. Le 6 juillet, contrairement à son attitude face aux manifestants Ouïghours pacifiques et désarmés, la Police ne s'est absolument pas opposée aux hordes de Chinois Hans en armes. Paradoxalement, aucun Han n'aurait été arrêté alors qu'ils sont pourtant coupables d'avoir blessé et tué de nombreux Ouïghours et détruit des commerces. D'après nos sources, seuls des Ouïghours auraient été arrêtés.
Li Zhi – le chef du Parti communiste à Urumqi – a déclaré que tous ceux qui ont commis des « actes cruels » au cours des émeutes auront droit à la peine de mort. Il faisait implicitement allusion aux milliers de Ouïghours actuellement en détention, car aucun des Chinois Hans coupables de lynchage à mort et de destruction de biens n'a fait l'objet d'arrestation.
D'après des témoignages venant du Turkestan oriental et parvenus à des Représentants du CMO, en secret les Autorités chinoises ont déjà exécuté plusieurs Ouïghours. De nombreux corps auraient été ensevelis ensuite de nuit dans des zones désertes dans des fosses de 2m de profondeur. Si des Ouïghours avaient assassiné des dizaines de Hans ils n'auraient jamais pu - contrairement aux Chinois – se débarasser aisément des cadavres, la Police quadrillant tout le pays. Ceci rejoint l'hypothèse, formulée par plusieurs personnes, expliquant comment dans le passé des Ouïghours auraient ''disparu'' de manière assez similaire à leur retour du Népal et du Pakistan.
Les medias disent, sans préciser leur nombre, que des Chinois Hans, résidant à Urumqi, seraient à la recherche de proches disparus. Cela s'expliquerait par le fait que parmi les 1000 victimes de la nuit du 5 juillet il y a sûrement quelques Hans. Il est vraisemblable qu'ils aient été enterrés par les Autorités chinoises parmi toutes les autres victimes.
Qui est l'instigateur derrière ces émeutes?
De fait, les Minorités sont devenues le moyen de diversion le plus facile pour les bureaucrates du Parti Communiste Chinois: pour beaucoup çà fait même office de stratégie. Alimenter les haines réciproques des divers groupes ethniques - Hitler l'avait déjà fait – c'est devenu un axe majeur, intimement lié au maintien ou à la disparition du PCC. Pourquoi choisir pour cible les Ouïghours, plutôt que les Tibétains ou les Mongols ? D'abord, parce qu'au Tibet les Chinois Hans ne sont encore qu'une minorité et qu'ils s'enfuieraient plutôt que de soutenir un affrontement prolongé; en Mongolie Intérieure, il n'y a déjà plus beaucoup de Mongols (comparativement au nombre d'immigrants Hans -NDT). Il n'y a qu'au Xinjiang où les rapports de force sont comparables entre Ouïghours et Hans: c'est donc une cible de choix. »
Wei Jingsheng – lui-même victime du Régime chinois – estime que les deux incidents (à Canton et à Urumqi -NDT) résultent directement de l'attitude du Gouvernement chinois, par ses encouragements préalables et ensuite par sa totale inertie face aux hordes de Chinois Hans dans leur lynchage des Ouïghours. Sur Boxun.com, un article du 12 juillet, et plusieurs commentaires laissés par des Chinois Hans, émet l'hypothèse selon laquelle les deux incidents impliquant des Ouïghours – ceux de Canton et d'Urumqi – traduiraient des luttes de pouvoir entre le clan du Président actuel, Hu Jintao, et celui de Jiang Zemin, l'ancien Président. Wang Lequan, proche de Jiang Zemin, est l'actuel Secrétaire Général du PCC au Turkestan Oriental: il serait la cheville ouvrière du complot fomenté par Jiang Zemin. L'attitude du Gouvernement chinois face à ces crises sociales prouve au monde entier qu'il ne respecte ni les Standards internationaux en matière de droit, ni la Constitution chinoise. L'autre exemple révélateur est le massacre de la Place Tiananmen le 4 juin 1989: le Gouvernement chinois a déclaré que les victimes étaient au nombre de trois, et qu'il s'agirait de 3 militaires... Alors que la Croix Rouge estime qu'il aurait eu environ 2500 morts et entre 7000 à 10000 blessés. --oOo-- Nous, le Congrès Mondial Ouïghour, réclamons l'intervention urgente au Turkestan Oriental (XUAR), de la Commission des Droits de l'Homme de l'ONU. Nous lançons un appel au Haut Commissaire des Droits de l'Homme à Genève pour l'envoi d'observateurs indépendants au Turkestan Oriental, en amenant les Autorités chinoises à accepter qu'une enquête indépendante fasse la lumière sur ces événements et statue sur le bilan exact des victimes et des personnes détenues. Les tensions restent vives au Turkestan Oriental. La Chine a choisi de répondre aux manifestations pacifiques des Ouïghours par une répression militaire, occasionnant la mort d'environ 1000 civils Ouïghours et l'arrestation d'environ 5000 personnes. Cette attitude ne fait qu'accroître les peurs et l'oppression ressenties par les Ouïghours. Ceux en détention sont soumis de manière quasi systématique à la torture et à divers autres mauvais traitements. Considérant cette escalade inquiétante et compte tenu des 60 années de passif du Pouvoir chinois en matière de violations des droits humains au Turkestan Oriental, nous demandons que le Secrétariat Général de l'ONU intervienne auprès des Autorités chinoises pour qu'elles mettent fin à la violente répression des Ouïghours." ------------------------------------------------ Notes du traducteur:
Site d'information: - Uyghur Human rights Project: www.uhrp.org Créé par la ''Uyghur American Association'' en 2004. Mission: faire état des violations des droits de l'homme au Turkestan Oriental et promouvoir la Démocratie pour les Ouïghours.
Radio Son de l' Espoir /dépèches: Que c' est il passé en Chine ces derniers jours
Radio Son de l' Espoir 17 Juillet 2009 http://sondelespoir.org
Des bébés «non-autorisés» retirés à leurs parents
Le 3 juillet 2009, le quotidien de Sanqin a rapporté que le département des affaires civiles du canton Zhenyuan de la province de Guizhou a pris leurs enfants aux familles incapables de payer les amendes de non-respect de la règle de l'enfant unique.
Le département des affaires civiles a qualifié les enfants d' «enfants abandonnés» et les a rendus accessibles pour adoption à des familles occidentales. Depuis 2001 dans le canton, 80 enfants ont été retirés à leur famille et adoptés par des familles américaines ou européennes.
Les enfants sont pris à leur famille dans les trois premiers mois de leur vie. Shi Guangying, ancien dirigeant du bureau de contrôle des naissances, explique que personne ne peut payer les amendes, qui sont de 40.000 yuans (4.210 euros). «S'ils ne peuvent payer, nous prenons les enfants en compensation. Une fois qu'ils sont là, ils y restent ou bien ils sont adoptés.»
Le nouveau dirigeant du bureau de contrôle des naissances du canton Zhenyuan indique devant la presse locale: «Nous avons trouvé des preuves irréfutables que ces bébés ont été pris de force, emmenés dans des orphelinats et adoptés par des étrangers». L'enquête en cours viserait en particulier six responsables locaux.
Un pasteur condamné à un an de travail forcé
Un pasteur de la province de Henan et sa femme ont été reconnus coupables de «rassemblement religieux illégal» et condamnés à un an de travaux forcés. Dou Shaowen et sa femme Feng Lu de l'église Pan Se dans la ville de Zhengzhou ont été arrêtés le 14 juin. Mme Feng Lu a eu sa peine convertie en assignation à résidence pour pouvoir prendre soin de sa fille de 12 ans. «Mon mari m'a dit que c'était épuisant, ils travaillent de 6 heures du matin jusqu'à minuit et sont plus de 40 par cellule», explique-t-elle. Cinq autres membres de l'église ont été arrêtés et condamnés à des amendes de 800 à 900 yuans.
Pour Chang Mingshuan, leader des églises chinoises familiales, les autorités chinoises ont effectué d'autres arrestations dans les provinces de Jiangsu, Sichuan et Henan.
Une «Tour de Pise» à Shanghai
Le 27 juin 2009, un nouvel immeuble de 13 étages de la périphérie de Shanghai s'est enfoncé sur un de ses côtés tout en restant debout et presque intact.
Les propriétaires des appartements ont demandé le remboursement des avances faites ainsi qu'une compensation pour leurs pertes. Devant les responsables municipaux, la tension a monté à un tel point que les fonctionnaires ont dû battre en retraite.
Les manifestants, porteurs de banderoles et aux cris de «de révocations des contrats» ont été dispersés par la police.
Le réservoir Kama proche de l'effondrement
Plusieurs jours de pluies torrentielles ont causé de graves inondations dans le Sud de la Chine. Des centaines de milliers de personnes ont dû fuir leur domicile et, de source officielle, 75 sont décédées.
Dans la province de Guangxi, le réservoir d'eau Kama serait proche de l'effondrement. D'après des habitants de la ville de Huaiqun, en aval du réservoir, celui-ci n'a pas été entretenu depuis des années. La plupart des habitants ont donc fui la ville, le niveau d'eau du barrage étant à plus de 200 mètres au-dessus de celui des routes de Huaiqun.
Les médias chinois indiquent déjà que le 2 juillet au soir, treize mètres du mur du réservoir se sont effondrés, à moins de quatre mètres des fondations du barrage.
Manifestations massives de chômeurs à Foshan
Le 6 juillet 2009, des centaines de chômeurs ont attaqué la cour de justice du district Nanhai de la ville de Foshan. Une notice officielle envoyée par les autorités à la presse locale informe que 200 ouvriers de l'usine Lingnan ont attaqué la cour de justice pour des motifs «déraisonnables». L'entreprise en faillite aurait été vendue au tiers de sa valeur conduisant à la colère des employés mis au chômage sans compensation. La police locale a arrêté 17 personnes et blessé une vingtaine de manifestants.
Un étudiant chinois renvoyé pour avoir rencontré le Dalaï-Lama
Liu Jiangyong, un étudiant en philosophie à l'Institut des Sciences Sociales du Sichuan, a été renvoyé de son école pour avoir rencontré le Dalaï-Lama lors d'une visite aux États-Unis où il était invité par une association d'écrivains.
«Je ne peux pas comprendre pourquoi un élève en philosophie ne pourrait être en contact avec des personnalités politiques hors de Chine», commente Liu Jiangyong sur le site Duowei.com. Il explique que le prétexte de son renvoi est une «absence non autorisée» mais que l'institut a admis que la décision était politique et liée aux pressions du département de sécurité d'Etat.
Pollution chimique dans le Hunan
Les scandales de pollution chimique se multiplient dans la province de Hunan. Deux personnes de l'usine chimique de Xianghe sont récemment décédées d'un empoisonnement au cadmium. Les autorités locales refusent cependant d'aider les habitants proches de l'usine à trouver un autre endroit pour vivre.
Un habitant indique, sous le couvert de l'anonymat, que l'usine est fermée mais que tous les environs sont pollués et que plus aucune plante ne pousse. Les villageois pauvres ne peuvent s'offrir de soins médicaux et meurent. Les enfants de la région montrent des signes d'empoisonnement et ne se développent pas «normalement».
Un homme de 56 ans récemment décédé a eu le luxe d'une autopsie, qui a révélé des concentrations extrêmement élevées de cadmium et d'autres éléments métalliques.
«Depuis la fin juin 2009, nous touchons 12 yuans par jour (1,26 euro) pour nous aider. Mais cela n'a rien à voir avec ce que nous subissons, nous voulons un endroit sain pour aller y vivre», indique un villageois.
Depuis 2003, l'usine Xianghe aurait lâché du cadmium, de l'indium et d'autres métaux lourds dans la nature : des fûts contaminant la rivière Liuyang et causant un désastre environnemental.
Haro sur le «made in China» La Presse Affaires (Canada) Richars Dupaul http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/richard-dupaul/200907/27/01-887487-haro-sur-le-made-in-china.php
(Montréal) Les boursicoteurs ont beau se réjouir de la reprise économique en Chine, le regain pressenti des importations chinoises dérange en Occident. Si bien que certaines industries souhaitent déjà ériger de nouvelles barrières commerciales. Les gens d'affaires aiment bien les success stories, mais nettement moins lorsqu'ils sont les perdants de ces histoires. Ainsi, la reprise économique, qui s'accélère en Chine, provoque un mélange de soulagement et d'appréhension en Occident. Les investisseurs boursiers ont beau se réjouir de la forte croissance qui reprend ses droits en Asie, des industries aux États-Unis et en Europe craignent un regain de la concurrence chinoise et veulent ériger des digues contre le prochain raz-de-marée made in China, ce qui ne laisse rien présager de bon pour le commerce international.
Dans un lourd climat de récession, les plaintes contre les pratiques commerciales de divers pays se multiplient sur la planète économique. Selon une étude américaine, les enquêtes sur des disputes commerciales ont augmenté de 12% dans le monde au deuxième trimestre 2009, sur une période d'un an. Mais elles ont presque doublé par rapport à la même période en 2007, au plus fort du boom asiatique. Ces enquêtes font suite aux plaintes portées par des industries, qui demandent de nouvelles restrictions commerciales pour protéger leur marché. Et, drôle de coïncidence, 80% des enquêtes récentes portent sur des importations en provenance de la Chine. Selon l'auteur de l'étude, Chad Brown, économiste rattaché à la Brookings Institution de Washington, les États-Unis et l'Inde ont porté le tiers des 35 plaintes commerciales acheminées à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) au dernier trimestre. L'Union européenne a aussi imposé des droits antidumping à plusieurs reprises sur des biens chinois importés, allant des chaussures à l'acier. L'UE et les États-Unis ont en outre saisi l'OMC, en juin, des restrictions chinoises sur l'exportation de matières premières destinées à des aciéries occidentales. Or, historiquement, les investigations de l'OMC présagent d'une remontée du protectionnisme. En effet, les plaintes contre les pratiques déloyales précèdent d'environ un an l'imposition de nouvelles restrictions commerciales. Les erreurs du passé Pourtant, l'histoire nous enseigne que le protectionnisme est l'une des pires choses à faire en période de récession. Un bel exemple à ne pas suivre: la loi Smoot-Hawley, une trouvaille des Américains conçue il y a trois quarts de siècle pour sortir leur pays de la Grande Dépression. En juin 1930, à peine neuf mois après le krach boursier à Wall Street, le représentant au congrès W.C Hawley et le sénateur Reed Smoot, deux républicains, ont fait adopter une loi qui augmentait les tarifs à un taux record sur plus de 20 000 produits importés. Des centaines d'économistes avaient pourtant signé une pétition dénonçant ce geste. Car, comme prévu, plusieurs pays ont riposté en érigeant leurs propres barrières commerciales. S'ensuivit une guerre commerciale aux effets désastreux: le commerce entre les États-Unis et l'Europe a chuté des trois quarts en deux ans. Et le commerce mondial a plongé de 66% de 1929 à 1934. La loi Smoot-Hawley a été une grave erreur qui a exacerbé la récession, répètent les experts aujourd'hui. D'ailleurs, la reconnaissance de cette gaffe a mené à l'accord Bretton Woods, en 1944, qui assouplissait les tarifs sur les importations. Cette démarche allait ensuite aboutir, dans les années 50, sur l'accord du GATT et éventuellement sur l'OMC. La semaine dernière, le grand patron de l'OMC, Pascal Lamy, a d'ailleurs demandé au monde d'être «vigilant» face à la montée du protectionnisme souvent associé aux plans de relance de certains pays, comme le Buy American Act. L'Asie craint le pire Le milieu des affaires en Asie craint d'ailleurs le pire. Mercredi dernier, le Forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) s'est réjoui du redressement économique en cours dans certaines régions. Du même souffle, l'organisme a toutefois soulevé des doutes quant à la solidité de cette reprise. «Les principales menaces contre le regain des échanges commerciaux sont les pressions protectionnistes croissantes», mentionne le communiqué des 21 pays membres de l'APEC, dont fait partie le Canada Selon l'OMC, le commerce mondial devrait subir une contraction d'environ 10% en volume cette année. Les pays développés verraient leurs échanges chuter de 14%, tandis que le recul des pays en développement serait limité à 7%. Bref, les exportateurs en arrachent. Et aux yeux de Pascal Lamy, ce sont autant de bonnes raisons d'éviter un repli sur soi: «Une coopération internationale effective et des marchés ouverts sont aujourd'hui plus indispensables que jamais.»
July 15 TIBET CHINE ACTUALITE Vendredi 17 Juillet 2009
Tibet Chine Actualité Vendredi 17 Juillet 2009 " Tous les hommes aspirent au développement. Agenda SOS Ouïghours : Appel à la manifestation à Paris Samedi 18/07/2009 Départ est prévu à 12h00, Place de la République vers la Nation. Métro : République.
L’Association des Ouïghours de France va lancer une deuxième manifestation à Paris à la Place de la République, samedi le 18 juillet 2009 à 12h00. L’ensemble de la communauté ouïghoure à Paris va se réunir, encore une fois, pour montrer leur solidarité avec les ouïghours du monde entier et leurs colères contre les injustices et politique discriminatoire de Pékin. Venez nombreux avec vos proches et vos amis pour soutenir et dire "CHINE : STOP AU MASSACRE DU PEUPLE OUÏGHOUR !". Association des Ouïghours de France *** Cet appel est relayé et est soutenu par "la Communauté Tibétaine de France et ses Amis". Elle invite tous les Tibétains et ses amis, à venir manifester Solidarité citoyenne avec le peuple ouïghour dans son combat pour la Liberté et pour la Justice. Nous allons dire dans l’unité : Non, Non, Non au Massacre et non à épuration ethnique des peuples Tibétain et Ouïghour par le pouvoir colonial de pékin. Venez massivement pour réclamer d’une enquête de l’ONU sur le Massacre du 05 juillet 09 lequel est perpétré par les dirigeants chinois à Urumqi à l’encontre des manifestants pacifiques des Ouïghours. Bureau de "la Communauté Tibétaine de France et ses amis". Actualités Le Congrès U.S progresse dans sa loi de crédit en faveur desTibétains du Tibet et en exil France Tibet Réunion 15 Juilet 2009 http://france-tibet-reunion.blogspot.com Le Congrès américain vient de réaffirmer avec force son soutien à l'égard du Tibet, en adoptant une série de mesures allouant plusieurs millions de dollars à un ensemble de Programmes à l'attention des Tibétains. Ces fonds concernent l'exercice fiscal 2010 à travers la loi de crédit du Département d'Etat pour les Affaires étrangères. Ainsi le 9 juillet 2009 la Chambre des Représentants a approuvé son texte par 318 votes pour (et 106 contre); idem au Sénat où la Commission budgétaire a validé sa motion le même jour. « Ces mesures soulignent à quel point le Congrès des Etats-Unis considère que l'identité et la culture tibétaine se trouvent toujours en péril sur le Plateau tibétain, et qu'il apprécie les efforts déployés par les Tibétains en exil pour leur sauvegarde. » affirmait Todd Stein, Directeur des Relations avec le Gouvernement au sein de ''International Campaign for Tibet (ICT). « Fait nouveau: le Congrès prévoit aussi une assistance financière aux réfugiés tibétains pour les aider à préserver leur identité unique en revitalisant leurs camps implantés en Asie du Sud depuis un demi-siècle. » Les Programmes financés par cette loi de crédit concernent:
Todd Stein déclarait: « Il faut saluer les Responsables des deux Sous-commissions budgétaires des Affaires étrangères, dont leurs Rapporteurs (Mme Nita Lowey -Républicaine- et le Sénateur Patrick Leahy), ainsi que leurs Membres Eminents (Mme Kay Granger -Républicaine- et le Sénateur Judd Gregg) et les autres Membres de ces Sous-Commissions. Ils démontrent ainsi leur soutien inaltérable à ces projets source d'espoir pour les Tibétains qui s'efforcent d'aboutir à une solution pour le Tibet. » PS: lorsque – dans les prochaines semaines – le Sénat aura approuvé cette motion en séance plénière, son texte sera alors rapproché de la loi de crédit votée par la Chambre des Représentants.
La Suisse officielle ignore le Dalaï-Lama
Légende photo: Le Dalaï Lama ne sera pas reçu par un membre du gouvernement, contrairement à sa visite de 2005 (ici avec le ministre Pascal Couchepin). (Keystone) Le Dalaï-Lama sera à Lausanne les 4 et 5 août prochain pour y dispenser son enseignement à la patinoire de Malley. Pour la première fois depuis dix ans, le gouvernement suisse renonce à rencontrer le guide spirituel des Tibétains et prix Nobel de la paix. Le résultat de pressions chinoises?«Nous avons si bien préparé le terrain pour un accord de libre-échange entre nos deux pays, nos collaborations ont été si fructueuses. Il serait vraiment dommage qu'une rencontre gouvernementale avec le Dalaï-Lama vienne compromettre tous les travaux déjà accomplis». Ces mots - prononcés et entendus dans des cercles économiques - personne pour le moment ne confirme qu'ils ont bel et bien été prononcés. Ils illustrent pourtant la teneur des pressions exercées par la Chine sur des intérêts suisses à Pékin pour éviter une éventuelle rencontre entre un membre du gouvernement suisse et le guide spirituel des Tibétains, lors de la visite de ce dernier à Lausanne, le 4 et 5 août prochains. Forcer la mainL'ambassade de Suisse à Pékin ne fait aucun commentaire. Elle ne confirme ni n'infirme quoi que ce soit, et attend une hypothétique réaction officielle chinoise pour s'exprimer. Idem à la Chambre de commerce Suisse-Chine de Pékin, dont le président Peter Trösch affirme avoir discuté de la visite du Dalaï-Lama en Suisse avec l'ambassade et ne pas être en mesure de confirmer quelque forme de pression chinoise à l'approche de ce voyage. Toujours est-il que des voix - forcément strictement anonymes - font état à Pékin de pressions bien réelles. Suffisantes en tous cas pour inciter le Conseil fédéral (gouvernement) à ne pas rencontrer le Dalaï-Lama. En quelque sorte lui forcer la main. La confirmation est tombée mercredi 15 juillet: «nous avons invité les conseillers fédéraux mais aucun n'a répondu positivement à notre invitation», fait savoir Jon Schmidt, du comité d'organisation «Dalaï-Lama Lausanne 2009». Il précise qu'une rencontre est prévue avec Pascal Broulis, président du Conseil d'Etat vaudois, Philippe Leuba, Conseiller d'Etat, et d'autres hauts fonctionnaires de l'Etat de Vaud. Peu après, c'est la ministre des Affaire étrangère Micheline Calmy-Rey qui déclare avoir confié à la première citoyenne du pays, Mme Chiara Simoneschi-Cortesi, présidente du Conseil National (Chambre basse du parlement), la tâche d'accueillir sa sainteté le Dalaï-Lama. Micheline Calmy-Rey se justifieEt pourquoi la cheffe du Département fédéral des affaires étrangères ne l'accueille-t-elle pas en personne? «Ca tombe très mal, la période est difficile, pour moi c'était impossible, pour mes collègues aussi. Nous avons donc cherché une solution qui corresponde au degré et à la personnalité du Dalaï-Lama», a-t-elle affirmé sur les ondes de la Radio Suisse Romande. Quant à savoir si les travaux de préparation d'un accord de libre-échange avec la Chine ont influencé les discussions du Conseil fédéral, la ministre affirme que «cet élément n'est pas intervenu dans nos discussions». D'ailleurs, «la Suisse ne subit aucune pression de la part de la Chine. La Suisse est en dialogue permanent avec les autorités de ce pays», selon Erik Reumann, porte-parole du DFAE. Vive polémiqueLa version officielle suscite la polémique. L'Association de l'amitié suisse-tibétaine se dit «stupéfaite et triste» d'apprendre qu'il n'y aura pas de rencontre avec un conseiller fédéral. Et le groupe parlementaire Suisse-Tibet à Berne s'est fendu d'une lettre au Conseil fédéral pour exiger de lui qu'il rencontre le Dalaï-Lama. Son vice-président, l'UDC valaisan Oskar Freysinger, reste fidèle à son franc parler: «C'est affligeant. Le gouvernement Suisse ne défend plus que sa propre veulerie. [...] Il ne sait faire plus qu'une chose: se courber devant les puissants de ce monde et s'excuser d'exister. Ce n'est pas là la Suisse pour laquelle je me bats. Personne n'ose tenir tête à ce système communiste chinois dictatorial parce qu'il y a des intérêts économiques en jeu et qu'il est plus facile de vendre son âme au diable que de lui résister». Et le parlementaire de poursuivre: «Si l'intérêt est de rester soi-même, de vivre avec la tête haute et de se battre pour ce qui est juste, alors cette rencontre doit avoir lieu. Si, en revanche, il ne s'agit que de montrer sa soumission en vue de quelques contrats juteux, alors non. Pour ma part, je défendrai toujours la première option. Sinon, le pays souverain qu'est encore la Suisse n'a plus de raison d'exister». A la botte de la Chine?La Suisse à la botte des Chinois, vraiment ? Rien n'est moins sûr. La présidente du Conseil national recevra le Dalaï-Lama, ça n'est pas rien. Et «l'Océan de sagesse» est un habitué des visites en Suisse, où il se rend à titre privé, et non gouvernemental. S'il a rencontré personnellement quatre conseillers fédéraux ces dernières années, il lui est aussi arrivé de n'en croiser aucun. Micheline Calmy-Rey précise bien qu'il n'a jamais reçu d'accueil gouvernemental, et que c'est le ministre de la culture qui habituellement le rencontrait. Pour l'avenir, «nous avons l'intention de continuer dans cette ligne là».
Le président chinois perd des points au Turkestan Oriental Le Courrier International 15 Juillet 2009 http://www.courrierinternational.com/article/2009/07/15/le-president-chinois-perd-des-points-au-xinjiang Après les manifestations au Tibet en 2008, les émeutes d’Urumqi soulignent l’échec de la politique répressive menée dans l’ouest de la Chine depuis vingt ans, écrit un analyste. L'unanimité de la direction du Parti autour de Hu Jintao sur ce sujet pourrait être remise en cause. On peut voir ça comme un combat à armes inégales avec une dimension ethnique. Mais, pour la première fois depuis que le président Mao Tsé-toung a inventé les techniques de la guérilla, dans les années 1930, c’est la direction du Parti communiste chinois (PCC) qui est victime des rafales et des bombardements des Ouïgours, un groupe ethnique fort de 9 millions de personnes qui est devenu une minorité sur son propre territoire. Aussi n’est-il pas surprenant que le président Hu Jintao, qui dicte la politique de Pékin envers les Ouïgours et les Tibétains, ait dû s’empresser de rentrer en Chine au beau milieu de la réunion du G8 et du G5 [principaux pays émergents], qui se tenaient en Italie. De mémoire récente, c’est la première fois qu’un chef d’Etat chinois a dû écourter une visite à l’étranger pour faire face à une crise dans son propre pays.
Newsletter de Claude Levenson juillet 2009
SILENCE AU TIBET, COUP DE SANG AU XINJIANG
Claude.B.Lévenson 10 Juillet 2009 http://www.claudelevenson.net/?page=articles&tp=Articles Curieuse synchronicité des protestations au Tibet l’an dernier en prélude aux JO de
Pékin, et de l’éruption brutale au Turkestan oriental, comme en avant-propos du 60e anniversaire de la proclamation de la République populaire en Chine le 1er octobre prochain. A un peu plus d’une année de distance dans le temps, les images retransmises par la télévision chinoise des manifestations à Urumchi prennent un étrange air de déjà vu : des voitures retournées, des magasins en feu, des victimes han de la « violence ethnique d’une minorité » (cette fois, musulmane) pourtant cajolée par les autorités, appel rapide aux forces de police et à l’armée pour rétablir l’ordre chinois (mais faisant preuve de « retenue » devant des caméras étrangères par hasard sur place en voyage organisé), victimes chinoises montrées en boucle, fauteurs de troubles immédiatement désignés du doigt comme « séparatistes de l’étranger », des centaines d’arrestations. Un scénario qui ressemble fort à du réchauffé, exception faite de la présence inopinée de journalistes étrangers de passage : à Lhassa, tous les étrangers avaient été évacués d’urgence. Les mêmes causes produisant des effets analogues, la surprise n’est pas aussi totale (ou prétendue telle) qu’en 2008 : soumis comme les Tibétains à une occupation militaire qu’ils considèrent eux aussi comme étrangère, les Ouïghours sont depuis longtemps sous surveillance. L’an dernier, avant les joutes sportives, plus d’un millier d’entre eux, soupçonnés de velléités sécessionnistes, avaient été arrêtés à titre préventif. A la différence des Tibétains néanmoins, d’aucuns avaient revendiqué l’explosion de divers engins rudimentaires qui avaient fait quelques victimes, sur place et ailleurs, ce qui avait suffi à faire passer les responsables pour un dangereux groupe terroriste inscrit sur la liste noire. Leurs dirigeants n’en estiment pas moins qu’ils n’ont pas d’autre choix pour faire entendre la voix de leur peuple opprimé. Les manifestations de début juillet d’abord du côté de Canton dans un quartier ouïghour, puis à Urumqi, traduisent une réelle frustration et ont de quoi inquiéter le pouvoir à Pékin. Pourtant, la situation au Xinjiang n’a pas éveillé beaucoup d’écho jusqu’ici – faute d’avoir comme ambassadeur sur la scène internationale un personnage d’envergure comme le Dalaï-Lama, me disait il y a quelques années un ami ouïghour. Et de nous faire remarquer au passage que les pays musulmans d’ordinaire si prompts à monter au créneau pour défendre des coreligionnaires ici ou là selon eux maltraités, se montrent curieusement timorés dès lors que se profile l’ombre de la Chine, quitte à regarder ailleurs en cherchant à détourner l’attention du foyer des troubles immédiats. Même timidité, non moins remarquable, du côté de l’ONU, où le secrétaire général à peine de retour d’une mission avortée en Birmanie (où la junte l’a roulé dans la farine) et de passage au siège européen de Genève, se contente de réitérer un appel à la réconciliation et au dialogue, en évitant soigneusement ne serait-ce que de nommer la principale intéressée, c’est-à-dire la Chine. Et pendant ce temps, le président Hu Jintao arrivait en Italie en prévision du G8, profitant de l’occasion pour aller rendre visite à ses compatriotes installés dans la péninsule. Las, ses homologues occidentaux n’ont pas eu le temps de lui glisser à l’oreille, entre deux toasts à l’amitié entre les peuples, la stabilité ou l’harmonie mondiale (diplomatie feutrée et constructive oblige !), l’existence d’une Charte universelle des droits de l’homme bien malmenée en son Céleste empire : « le boucher de Lhassa » a dû précipitamment regagner son fief pour cause de « troubles ethniques »… ou par crainte de perdre la face ? Dommage, car le statut revendiqué de « puissance pacifique montante » devrait l’inciter à faire meilleur cas de cette Charte. Le peuple chinois serait à n’en pas douter le premier à en bénéficier et à l’en féliciter, et les prétendues « minorités » se monteraient peut-être moins remuantes. Au Tibet, pas de bonnes nouvelles… Pour l’heure, non seulement les nouvelles ne sont pas bonnes pour les nomades en Amdo, où les autorités annoncent la construction de baraquements géants pour loger 3000 élèves et un millier d’instituteurs afin de scolariser les enfants des familles éparpillées dans la région, mais d’autres dépêches non moins officielles annoncent la glas de Lhassa cité-soleil ou « lieu du divin ». Soucieux du bien-être de « l’ethnie tibétaine », le Conseil d’Etat (celui qui fait office de gouvernement à Pékin) a décidé que le temps était venu de faire de la capitale tibétaine « une ville touristique internationale » cosmopolite (c’est le terme employé) sur le thème « Pays sacré des neiges, perle brillante du plateau », mettant en vedette ses « caractéristiques ethniques » et son environnement unique. Ce plan de rénovation (à la chinoise) a pour but d’attirer en 2020 douze millions de touristes l’an (trois fois plus qu’en 2007), ce qui devrait rapporter 30 milliards de yuans. Quant aux Tibétains, ou ce qu’il en restera, ils pourront toujours faire de la figuration… parmi les « reliques » laissées sur place pour faire joli comme sur les cartes postales. Encore heureux s’ils conservent le Potala : toute la vieille ville de Kashgar a été rasée, y compris une école islamique datant du XVe siècle, qui faisait la fierté du lieu. L’UNESCO n’a même pas bronché… Non content de lancer des vols directs dorénavant entre Pékin et Lhassa, le gouvernement chinois annonce l’ouverture prochaine de nouveaux aéroports, l’un à Ngari, l’autre à Batang, dans le comté de Yushu. Comme par hasard, le premier se situe non loin du Mont Kailash, le second dans une région à l’équilibre écologique délicat où se trouvent les sources de la Dri-chu (Yangtsé), de la Lantsang (Mékong) et du Yalong Dza-chu (Fleuve Jaune)… De quoi éveiller quelques soucis parmi ceux qui espèrent préserver un environnement naturel déjà de plus en plus fragilisé par l’accroissement rapide d’activités humaines menées au pas de charge sans considération aucune pour d’éventuelles conséquences mal évaluées. Dans le même temps, les forces de l’ordre chinois poursuivent méthodiquement leur chasse à l’homme : des arrestations sont signalées à la suite d’affrontements ici ou là, à Urumchi comme ailleurs, des gens disparaissent et les familles sont sans nouvelles pendant des semaines, voire des mois – quelquefois, certains réapparaissent, d’autres sont condamnés, et personne ne sait exactement ce qui se passe, entretenant ainsi un climat permanent de peur dont il n’est guère facile d’imaginer le poids quotidien. Les troubles au Turkestan le rappellent à leur manière. Un mot pour la fin, qui conforte l’espoir tibétain : à l’occasion de son 74e anniversaire dignement marqué à Dharamsala et à Delhi, le Dalaï-Lama a remercié de tous les bons voeux reçus de partout par une bien jolie boutade : « Avec tous ces souhaits de longévité, sûr que je vivrai non pas mille ans, mais au moins cent ans ! » Que le Bouddha l’entende… C.B.L. Appel urgent à l'aide de l' association France Tibet pour l' hébergement de 25 réfugiés Tibétains L'association FRANCE TIBET vient d'être contactée et informée par les Associations d'Entraide aux Réfugiés de la Ville de Versaille :, Centre 8, Cimade, Dass, qu'un certain nombre de Tibétains etaient " en souffrance" (environ 25) dans différents Centres d'Hébergement de l'Ouest Parisien (en réalité plus d'une quarantaine de Tibétains sont arrivés depuis fin Novembre 2008.)
Marcelle Roux ( Présidente ), Association France Tibet, Maison des Associations, BP 55 ,36200 Argenton-sur-Creuse, Tel : 06.80.70.69.45, www.tibet.fr July 09 TIBET CHINE ACTUALITE Jeudi 9 Juillet 2009/SPECIAL/ Soulèvement du Peuple Ouighour contre la répression Chinoise
Tibet Chine Actualité Jeudi 9 Juillet 2009 " Tous les hommes aspirent au développement. Actualités SPECIAL Violentes émeutes au Turkestan Oriental : Selon le Congrès Mondial des Ouighours (O.N.G) , entre 600 à 800 morts suite à la repression des forces de l' ordre Chinoises ( Bilan provisoire ) Pekin a repris le contrôle des rues d’Urumqi, la capitale du Xinjiang Euronews 9 Juillet 2009 http://fr.euronews.net/2009/07/09/pekin-a-repris-le-controle-des-rues-d-urumqi-la-capitale-du-xinjiang/ L’armée quadrille désormais les rues de la ville et toute vélléité de manifestation ou de bagarre est sévèrement réprimée. La population observait ce jeudi avec inquiétude les mouvements de troupes dans sa ville. Mais la tension, quatre jours après les émeutes entre Hans et Ouïghours, qui ont fait plus de 150 morts, est encore très vive. Chacun se rejette la responsabilité des morts : “Nous sommes très en colère, explique ce Han. Les Ouïghours ont tués 150 des notres et la police n’est pas intervenue, alors que maintenant ils arrêtent des Hans… Tous le monde est en colère”. Deux communautés cohabitent tant bien que mal dans le Xinjiang : Les Hans, majoritaires en Chine, et les Ouïghours, musulmans et turcophones. Plus de 1000 hommes, membres de cette communauté, auraient été arrêtés et emmenés on ne sait où par la police chinoise. La femme de l’un d’entre eux, qui a voulu garder l’anonymat, s’inquiète : “Je ne sais pas où est mon mari, beaucoup de gens ont disparu et personne ne sait où ils sont”. Certains Ouïghours ont même décidé de quitter Urumqi, craignant sans doute d’autres arrestations ou d’autres violences dans la ville, pour aller se réfugier chez des amis à la campagne. Pékin n’a évidemment aucun intérêt à laisser enfler le sentiment séparatiste ouïghour dans une région riche et stratégique comme le Xinjiang, et un message à la télévision encourageait il y a quelques heures les différentes communautés à co-exister pacifiquement. Une coexistence pacifique indispensable pour le pouvoir chinois, quitte à l’imposer par la force.
Turkestan Oriental : entre 600 et 800 personnes tuées dans les émeutes selon une O.N.G Le Nouvel Observateur 9 Juillet 2009 http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/asiepacifique/20090709.OBS3604/violences_en_chine__entre_600_et_800_personnes_tuees_da.html Les autorités chinoises ont parlé de 156 morts lors des émeutes de dimanche dernier. Mais la principale organisation des Ouïghours en exil estime que le nombre de victimes s'établit à au moins quatre fois ce chiffre.
Entre 600 et 800 personnes tuées lors des émeutes au Xinjiang selon Asgar Can (sipa) Le vice-président du Congrès mondial des Ouïghours, Asgar Can, a déclaré, mercredi 8 juillet au soir, qu'entre 600 et 800 personnes auraient trouvé la mort dans les émeutes interethniques qui ont éclaté dimanche à Urumqi, en Chine. Ce Congrès est la principale organisation des Ouïghours en exil.
Deux étudiantes décapitéesAsgar Can a déclaré : "Certains nous ont dit 600, d'autres nous ont dit 800. Nous estimons que c'est entre 600 et 800". Ces estimations ont été faites avec les Ouïghours qui étaient sur les lieux. "150 personnes ont notamment été tuées dans l'usine de tracteurs du Xinjiang, à Urumqi", a-t-il ajouté. Selon lui : "Deux étudiantes ouïghoures ont aussi été décapitées et leurs cadavres ont été exposés à la sortie de la faculté de médecine pour terroriser les Ouïghours". Il a précisé qu'il s'agissait "de deux étudiantes, pas de quatre" comme écrit par certains médias. Outre Urumqi, "plus de 20 Ouïghours ont été tués à Gulja", selon le vice-président, dont le siège est à Munich (sud de l'Allemagne).
Ouïghours contre HansDimanche, des émeutes avaient éclaté dans la région du Xinjiang (nord-ouest de la Chine) entre des Ouïghours, musulmans turcophones qui forment la majorité de sa population, et des Hans, ethnie majoritaire en Chine. Il y aurait eu 156 morts et plus de mille blessés selon les autorités chinoises, qui ont annoncé mercredi soir que la situation était désormais sous contrôle. Les autorités ont d'ailleurs renforcé la sécurité dans la région autonome, située dans l'extrême Nord-Ouest chinois, aux confins de l'Asie centrale. Des centaines de personnes ont en outre été arrêtées.
La communauté Ouïghoure en exil a appelé à une manifestation devant l'ambassade de Chine à Berlin vendredi à 15h00 locales (13H00 GMT), a par ailleurs indiqué Asgar Can. Les Tibétains en exil manifestent leur solidarité avec les Ouïghours en révolte. Dharamsala, 9 juillet 2009 – COMMUNIQUÉ DE PRESSE Cinq des plus importantes organisations non gouvernementales tibétaines expriment leur profonde émotion concernant les événements tragiques survenus au Turkestan Oriental (dénommé ''Xinjiang'' par Pékin). Nous appelons le Gouvernement chinois à : - libérer toutes les personnes arrêtées pour avoir participé à ces manifestations pacifiques, - rétablir les communications internet et le réseau de téléphonie mobile dans la ville d'Urumqi (*), - accorder aux journalistes un libre accès à la région et sans entraves, - mettre fin à sa campagne de propagande qui ne peut que susciter de nouvelles violences, - accepter qu'une mission des Nations Unies procède à une enquête indépendante. Nous exprimons toute notre solidarité à Mme Rebiya Kadeer et à tous les membres du Congrès Mondial Ouïghour en ces instants tragiques. Le Pouvoir chinois, comme il l'avait fait envers les manifestations non-violentes qui s'étaient propagées dans l'ensemble du Tibet en 2008, est en train d'appliquer les mêmes méthodes pour '' traiter la situation ''. Elles se traduisent en particulier par: - le contrôle étroit de tous les medias étrangers (certains sont d'ailleurs à Urumqi dans le cadre d'une ''visite guidée'' organisée par Pékin), - la fermeture des accès à internet et au téléphone pour empêcher toute information de sortir de la région, - le contrôle des opinions émises par ses propres citoyens sur les événements, - la multiplication des raids de nuit conduisant à l'arrestation d'une multitude de personnes, - un matraquage médiatique avec la diffusion d'images et de déclarations visant à faire passer les manifestants pour les seuls auteurs des violences, ce qui ne fait qu'envenimer encore plus les tensions inter-ethniques (cf. note 1), - les accusations sans preuve, imputant le fait d'avoir exprimé des plaintes bien légitimes sur des '' forces extérieures hostiles '' (dans le cas du Turkestan Oriental, sont visés Mme Rebiya Kadeer et le Congrès Mondial Ouïghour ; pour le Tibet, la cible est le Dalaï-lama et ses partisans), - etc. « Nous nous faisons l'écho de l'appel urgent de Mme Rebiya Kadeer pour la paix, la justice et l'arrêt de toute violence en exigeant du Gouvernement chinois qu'il mette fin à sa répression brutale des Ouïghours dans l'ensemble du Turkestan Oriental. », déclare Ngawang Woeber (**), porte-parole des cinq ONGs tibétaines. Ngawang Woeber ajoute: « Avec la tournure prise par les événements, le Président Hu Jintao a dû précipiter son départ du Sommet du G8 pour pouvoir retourner en Chine, pensant sauver la face en évitant les reproches au cours du Meeting. Tenter de sauvegarder ainsi les apparences, de peur de se voir submergé de questions par les medias internationaux, cela montre l'échec total de la politique du Pouvoir chinois appliquée au Turkestan Oriental, de même qu'au Tibet. » Au Turkestan Oriental et au Tibet, qui subissent tous deux l'occupation chinoise depuis plus d'un demi-siècle, les Ouïghours et les Tibétains n'ont jamais accepté la domination de Pékin et ils continuent à réclamer le respect de leurs libertés et de leurs droits humains fondamentaux. En déniant aux Ouïghours et aux Tibétains le droit de conduire leur vie en toute liberté, les mesures prises par Pékin au Turkestan Oriental et au Tibet ne font que créer toujours plus d'instabilité. Seize mois après l'impressionnante vague de protestations non-violentes qui s'était propagée à travers tout le Plateau tibétain, le Tibet subit toujours un régime de loi martiale de facto. Encore aujourd'hui, on est toujours sans nouvelles d'au moins un millier de Tibétains disparus au cours du Soulèvement ; plus de 200 Tibétains ont été tués pendant les manifestations ; des milliers de Tibétains furent arrêtés, dont plusieurs centaines ont été jugés et condamnés. Parmi eux, 4 hommes et une femme qui ont été condamnés à mort (***) pour avoir manifesté à Lhassa le 14 mars 2008. Nous craignons que, à l'image du Tibet, les Autorités chinoises optent pour une escalade de la répression au Turkestan Oriental avec des disparitions, des tortures ou des condamnations à de très lourdes peines, etc. Comme à l'égard du Tibet, nous appelons la Communauté internationale à faire pression sur le Pouvoir chinois pour qu'il opte sincèrement pour une résolution pacifique de cette situation résultant de plus de 50 ans d'occupation du Turkestan Oriental. ONGs signataires: National Democratic Party of Tibet Students for a Free Tibet – India Traduction Damien (Dharamsala)
Note 1: un Rapport publié récemment par l'Institut Gongmeng de Pékin met en évidence combien la virulente propagande du Gouvernement chinois après les manifestations tibétaines de mars 2008 n'avait fait qu'éloigner encore plus les Chinois des Tibétains. Avec notamment cette phrase « La sur-propagande autour des ''violences'' du 14 mars 2008 avait pour but de gonfler encore plus ces incidents afin d'accroître les ressentiments inter-ethniques déjà existants... Sur le long terme, ce type de campagne de propagande va au détriment de l'unité ethnique. La fascination éprouvée par les Chinois à l'égard de la culture tibétaine s'est transformée en crainte et en haine envers les Tibétains. » http://tibetnetwork.org/chinesevoice ---------- Note du traducteur: *: Urumqi est la capitale du Turkestan Oriental. **: le Vénérable Ngawang Woeber préside l'Association ''Gu-Chu-Sum'' (soutien des anciens prisonniers politiques tibétains). ***: Campagne en cours contre ces peines de mort : www.tibetnetwork.org version fr: www.tibet-info.net/www/Tibet-Lib-avril-2009-5-Tibetains.html Campagne de 'Students for a Free Tibet' en faveur des Ouïghours : http://actionnetwork.org/campaign/uyghurs Les Ouïghours de France manifestent à Paris
Libération, Guillaume Rizzo 8 Juillet 2009 http://www.liberation.fr/monde/0101578676-les-ouighours-de-france-manifestent-a-paris
En lettres de sang, une simple phrase: «Stop au massacre du peuple ouïghour». Rassemblés sous cette bannière, entre touristes étonnés et badauds curieux, une cinquantaine de Ouïghours se sont réunis ce mercredi après-midi, sur le parvis du Trocadéro à Paris, pour soutenir les leurs après les émeutes qui ont frappé la région du Xinjiang en Chine. Parmi eux, des étudiants et des réfugiés politiques, la plupart affublés de bandages maculés de rouge qui masquent leurs visages, par peur des représailles. Sur leurs t-shirt un même slogan «S.O.S Ouïghour. Help us, save the uyghur» (Aidez nous, sauvez les Ouïgours).
«Nous sommes réunis ici pour venir en aide au peuple Ouïghour, explique Oyghan, porte-parole de l'association des Ouïghours de France, à l'initiative du rassemblement. Pour ne pas être oubliés par la communauté internationale». Une cause méconnue contrairement à celle des Tibétains, mais dont les enjeux, selon eux, sont pourtant similaires: la disparition d'un peuple et de sa culture. «Ce qui se passe au Xinjiang depuis plusieurs années, c'est un véritable ethnocide, soutien Jean Rahman Duval, chercheur à l'OCDE, spécialiste de la question Ouïghoure et présent sur le Parvis du Trocadéro. Pour Pékin, le Xinjiang revêt une importance particulière. C'est un territoire riche, son sous-sol regorge de minerais et d'or, et il représente la moitié des réserves en hydrocarbure de la Chine». Pour le chercheur, le gouvernement chinois mène une politique discriminatoire en faveur des Hans, afin de préserver ces ressources et d'étouffer des velléités indépendantistes de la communauté Ouïghoure. «Le gouvernement encourage les mariages interethniques. Il favorise l'embauche des Hans à la place des ouvriers Ouïghours. Le culte musulman est pratiquement interdit et souvent assimilé au terrorisme. Autant de signes qui démontrent la politique de sinisation menée par Pékin», ajoute-t-il. Les représentants de la communauté Ouïghoure sont inquiets pour leurs proches restés en Chine. Les communications sont coupées et Internet est inaccessible. La plupart redoutent que Pékin n'étouffe les revendications Ouïghoures et que leur cause ne soit oubliée une fois les évènements passés. Pour Oyghan «si ça continue comme ça, le gouvernement va vraiment éliminer le peuple Ouïghour. On ne peut pas laisser faire ça.» Turkestan Oriental - Chine: Un ministre turc invite au boycott des produits chinoisLe Journal du Dimanche : 9 Juillet 2009 http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/international/200928/chine-un-ministre--turc-invite-au-boycott_227950.html?popup Le ministre turc de l'Industrie, Nehat Ergün, a invité jeudi la population turque à boycotter les produits chinois en signe de solidarité avec les Ouïgours, musulmans et turcophones, qui ont été la cible d'émeutes meurtrières dans la province chinoise du Xinjiang. Le porte-parole du ministère a confirmé les propos du ministre, tenus au cours d'une réunion d'exportateurs industriels à Yozgat dans le centre de la Turquie, mais a dit qu'il s'agissait d'un point de vue personnel qui n'engageait pas le gouvernement. Appel urgent à l'aide de l' association France Tibet pour l' hébergement de 25 réfugiés Tibétains L'association FRANCE TIBET vient d'être contactée et informée par les Associations d'Entraide aux Réfugiés de la Ville de Versaille :, Centre 8, Cimade, Dass, qu'un certain nombre de Tibétains etaient " en souffrance" (environ 25) dans différents Centres d'Hébergement de l'Ouest Parisien (en réalité plus d'une quarantaine de Tibétains sont arrivés depuis fin Novembre 2008.)
Marcelle Roux ( Présidente ), Association France Tibet, Maison des Associations, BP 55 ,36200 Argenton-sur-Creuse, Tel : 06.80.70.69.45, www.tibet.fr
Agenda
JOURNEES " DESTINATION TIBET " A NEOULES ( VAR )
SAMEDI 11 ET DIMANCHE 12 JUILLET 2009
Pour la 4ième année, l'association Chagpori France organise les Journées « Destination Tibet » les 11 et 12 juillet 2009 sur la commune de Néoules (VAR). Cette année est l’anniversaire malheureux des 50 ans d’exil du peuple Tibétain. Le petit village provençal accueillera l’exposition sur le parvis des Droits de l’Homme, place symbolique pour la manifestation, ainsi que dans la salle polyvalente climatisée. Au programme : films et conférences, exposition vente d’artisanat d’art himalayen, exposition de photos du Tibet et des actions en Inde du Nord de l’association CHAGPORI France, des massages assis seront proposés tout au long des deux jours ainsi que des initiations à la méditation et au calme mental, le tout en entrée libre. Restauration et buvette à l’ombre des mûriers. Vous êtes tous les bienvenus à cette exposition. Renseignements 04 94 33 34 90 ou 06 27 77 66 19 Plan d'accès sur demande à : chagpori.fp@neuf.fr Site Internet : http://www.chagpori.com |
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