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    31 August

    TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 31 AOUT 2006

    TRAIN PEKIN-LHASSA : un déraillement...

    Durant cinq heures,mercredi 30 aout 2006 le trafic sur la nouvelle ligne Pékin-Lhassa,fleuron du modernisme chinois, a connu de graves perturbations suite au déraillement d'un convoi.Seul des 16 wagons du train le plus haut du monde , le wagon restaurant a quitté la voie à 400km au nord-est de Lhassa,près du lac Cog Nag . Aucun accident corporel n'est à signaler.
    Cette ligne de 1140 km inaugurée le 1er juillet avec faste est décrite comme une aide au développement
    de cette région himalayenne isolée.
    Cet incident a retardé six trains, touchant en conséquence plus de 4000 passagers selon les informations fournies et tout le trafic reprenait normalement après six heures de dégagement de la voie.,selon le journal Ta Kung Pao.
    Pékin affirme que cette ligne de 1140 km inaugurée le 1er juillet avec faste est une aide indispensable pour le développement de cette région himalayenne isolée et s'enorgueillit de cet exploit technique supposé apporté la prospérité.
    Les critiques cependant mettent en évidence les craintes relaatives à l'identité culturelle unique du peuple tibétain et le danger encouru par le fragile écosystème de cette région:plus de 960km sont construits à plus de 4000mètres d'altitude dont 550 dans la zone du permafrost * qui selon les craintes des chercheurs pourrait être affectée par le réchauffement climatique, fondre dans les décennies à venir et affecter en conséquence les opérations de transport.
    source : phayul.com

    *zone gelée équivalente à la toundra des zones boréales avec une faune et une flore extrêment fragiles;

    Des sénateurs français pressent Pékin de dialoguer
    avec le dalaï lama

    PEKIN, 30 août 2006 (AFP) -

    Une délégation parlementaire française, qui a  eu
    l'autorisation de visiter pour la première fois le
    Tibet, a appelé mercredi  le gouvernement chinois à
    ouvrir le dialogue avec le dalaï lama avant les jeux
    Olympiques de 2008.

       "Le moment est venu pour les Chinois de montrer une
    ouverture plus grande  sur le Tibet", a estimé
    mercredi à Pékin Louis de Broissia, qui préside au
    Sénat le "Groupe d'information sur le Tibet" et a
    rencontré 15 fois le dalaï  lama, leader spirituel des
    Tibétains en exil.

    "Il y a une opportunité, ce sont les jeux Olympiques",
    a ajouté son collègue Jean Faure.

       M. de Broissia (UMP) a conduit la délégation,
    formée de trois autres sénateurs, pour cette première
    visite d'information dans les villes tibétaines de
    Lhassa et de Shigatse, puis au Sichuan, dans une zone
    où vit une minorité tibétaine.

       Il a indiqué avoir soulevé auprès de ses
    interlocuteurs officiels la question des prisonniers
    politiques et du sort de Gedhun Choekyi Nyima.

    Aujourd'hui âgé de 16 ans, ce dernier avait été
    désigné 11e panchen lama par le Prix nobel de la paix
    quand il avait six ans avant de disparaître puis
    d'être remplacé par Gyaincain Norbu, choisi par Pékin.

    "Le sentiment que j'ai, c'est qu'ils acceptent ce
    dialogue, on les a agacés en posant toujours la
    question du panchen lama, celui qui a disparu, on a
    dit qu'on voulait le voir, on a parlé des prisonniers
    politiques", a déclaré le sénateur français.

      M. de Broissia a souligné que "le dalaï lama veut
    revenir (en Chine) comme religieux, pas comme chef
    d'Etat", affirmant avoir répété aux autorités
    chinoises que "la théocratie c'est fini, ne parlez
    donc pas du passé".

    La délégation repartira vendredi de Pékin à l'issue
    d'une visite de neuf jours.

    Chine: 5 ans de prison pour un journaliste de Hong Kong accusé d'espionnage

    AFP 31.08.06 | 05h22




    un journaliste de Hong Kong accusé d'"espionnage" en Chine au profit de Taïwan a été condamné jeudi à cinq ans de prison, a annoncé l'agence Chine Nouvelle. Le tribunal intermédiaire n°2 de Pékin a reconnu la culpabilité de Ching Cheong, 56 ans, jugé à huis clos le 15 août, selon une brève dépêche de l'agence officielle confirmant une information d'abord donnée par l'avocat du journaliste aux médias de Kong Kong. Cet ancien correspondant du quotidien singapourien The Straits Times à Hong Kong avait été arrêté en avril 2005 à Canton (sud) et inculpé d'"espionnage" quatre mois plus tard. Selon l'accusation, le journaliste aurait collecté entre 2000 et 2005 des renseignements en Chine, de nature "politique, économique et militaire". Classés "confidentiels" ou "top secret" pour certains, il les aurait ensuite vendus à Taïwan. L'épouse de M. Ching a quant à elle estimé que l'arrestation de son mari était liée à ses tentatives d'obtenir le manuscrit d'interviews secrètes du dirigeant réformateur Zhao Ziyang, victime d'une purge au sein du parti communiste et décédé il y a plus d'un an. James Lung, coordinateur d'un groupe de soutien au journaliste à Hong Kong a précisé que le tribunal avait aussi décidé de confisquer ses biens à hauteur de 300.000 yuans (37.500 US dollars). "Nous pensons que tout cela est très injuste car du début à la fin de l'affaire, personne n'a compris ce qui se passait", a déclaré M. Lung à l'AFP, ajoutant que la famille de Ching envisageait de faire appel. L'employeur du journaliste, le groupe Singapore Press Holdings, a faire part de sa "préoccupation". "Nous savons qu'il n'est pas en bonne santé (...) nous demandons aux autorités chinoises de faire preuve d'indulgence et de compassion," a indiqué le groupe de presse dans un communiqué. "Nous tenons à rappeler que depuis que nous l'avons recruté en 1996, son intégrité et son professionnalisme n'ont jamais été mis en cause", affirme le texte. En commentant brièvement en juin le procès, le gouvernement chinois avait averti les journalistes étrangers en poste en Chine des risques qu'ils prenaient en "violant les lois et les règlements".
    30 August

    TIBET CHINE ACTUALITE MERCREDI 30 AOUT 2006

    Premier mort d'un touriste en raison de l'altitude dans le train du Tibet
    AFP 30.08.06 | 14h37

    Un touriste de 77 ans, qui avait décidé de prendre le train du Tibet malgré un oedème pulmonaire, est mort lors du voyage, en raison de l'altitude, devenant la première victime de la ligne de chemin de fer la plus haute du monde, a rapporté l'agence officielle Chine Nouvelle. Le porte-parole du ministère des chemins de fer, Wang Yongping, cité par l'agence, a indiqué mercredi que le touriste, dont le nom n'est pas communiqué, n'avait pas écouté la recommandation du médecin et avait embarqué en gare de Xining, capitale de la province de Qinghai (nord-ouest). Il est mort le 1er août, un mois après l'inauguration du train, alors qu'il était transporté à l'hôpital d'Anduo, une station qui se trouve sur la route ferroviaire vers Lhassa, a-t-il ajouté. "Les touristes ne devraient pas effectuer ce voyage par train vers le Tibet à moins d'avoir passé un examen médical et d'avoir obtenu le feu vert de leur médecin", a déclaré M. Wang. "Des maux de tête sévères et des vomissements doivent être signalés au personnel aussi vite que possible", a déclaré le porte-parole. Le train traverse le plateau tibétain à une altitude supérieure à 4.000 mètres, la ligne culminant à 5.072 mètres. En raison de l'altitude, de l'oxygène est diffusé dans les wagons, mais certains voyageurs doivent avoir recours aux suppléments d'oxygène inhalé grâce à deux tuyaux insérés dans les narines. Au 29 août, 300.000 passagers ont été transportés vers le Tibet grâce au nouveau train, a souligné M. Wang.

    Tibet - Le temps est compté, estime une délégation française
    Reuters 30.08.06 | 12h58

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    Louis de Broissia

    Il ne reste peu de temps pour régler la question tibétaine qui, faute d'une solution d'ici 2008, pourrait ternir les Jeux olympiques de Pékin, a souligné mercredi la délégation française dépêchée en Chine par le groupe sénatorial d'information sur le Tibet. Les JO de 2008 représentent une occasion unique, a déclaré à la presse Louis de Broissia, sénateur de la Côte d'Or et président de la commission, après des entretiens avec les autorités provinciales. Leur position s'est révélée plus nuancée que le discours officiel, mais toutes les questions ayant trait au dalaï lama, chef spirituel du Tibet, ont été écartées, ont fait savoir les membres de la délégation. De Broissia a mis Pékin en garde face à l'émergence d'une nouvelle génération plus radicale après la mort du dalaï lama. Les jeunes en exil sont très impatients, a-t-il souligné, jugeant de l'intérêt de Pékin d'agir rapidement et de façon concrète.

    Un été très mouvementé pour le Dalaï Lama et le Tibet

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    Début juillet, nous avons appris avec regret le report de la visite en Europe du Dalaï Lama. Il devait notamment consacrer le Temple pour la Paix de Vajradhara, en Normandie. Ses médecins lui ont imposé un repos complet.

    Malgré ces nouvelles inquiétantes, le régime chinois a renforcé sa stratégie contre la culture tibétaine. Les deux blogs de la poétesse tibétaine Woeser ont subitement été fermés fin juillet, à la demande des autorités chinoises et alors qu’une vague de censure dénoncée par Reporters sans frontières frappe actuellement l’Internet chinois. Woeser y publiait des essais sur la culture tibétaine, ainsi que des articles de Wang Lixiong, écrivain tibétologue chinois, dont le forum a aussi été fermé.
    Fin juillet, un écrivain et enseignant tibétain âgé de 29 ans, Dolma Kyab (ou Gyab), a été condamné à dix ans de prison, et enfermé dans la pire prison du Tibet. Dans une lettre adressée aux Nations unies et sortie clandestinement de prison, Dolma Gyab veut attirer l’attention sur la situation au Tibet et chercher de l’aide contre une condamnation injuste. L’enseignant d’histoire déclare : « J’ai écrit un livre qui n’a pas encore a été publié. Dans ce livre j’aborde la question de la démocratie, de la liberté, et la situation du Tibet. C’est cela la raison principale de ma condamnation. » Il avait écrit un livre de 57 chapitres qu’il avait appelé Himalaya sans repos, et avait débuté un livre sur la géographie tibétaine qui devait aborder des sujets sensibles comme la présence de camps militaires chinois au Tibet. Ces manuscrits non publiés ont été apparemment trouvés dans sa maison. Dolma Gyab a écrit : « Ils peuvent me tuer, mais ils ne peuvent pas tuer l’amour de la nature, de la science et de la géographie. Je veux garder courage.”

    Début août, le numéro un au Tibet, Zhang Qingli, de l’ethnie han majoritaire de la Chine, chef du Parti communiste, nommé à ce poste par Hu Jintao, a eu des propos inqualifiables à l’égard du Dalaï Lama. Dans une interview publiée par un hebdomadaire allemand, il déclare : « Le Dalaï Lama était un chef religieux reconnu, c’est un fait incontestable, mais ce qu’il a fait le rend indigne du titre. » Il ajoute : " Le but de ses visites à l’étranger est de rassembler les éléments anti-chinois, de se livrer à de la propagande et de colporter ses idées indépendantistes". « Sa prétendue "voie du milieu" est en fait une indépendance légèrement déguisée. La voie du milieu du Dalaï Lama recherche un "Grand Tibet" qui aurait plus d’autonomie que Hong Kong ou Macao. » Voilà une vision caricaturée des demandes du Dalaï Lama qui aspire à une voie démocratique à l’intérieur de la Chine pour l’ensemble des régions tibétaines (U-Tsang, Kham et Amdo).

    Très récemment, des nouvelles plus rassurantes nous sont parvenues : le Dalaï Lama s’est rendu en Mongolie, où des milliers de personnes l’ont accueilli, à Oulan-Bator. Son déplacement avait été tenu secret jusqu’au dernier moment pour ne pas provoquer Pékin. Dans une comparaison osée, le Dalaï Lama a déclaré : "Il y a de longues années, la Mongolie était comme le Tibet, et les citoyens des deux pays étaient des barbares. Mais à force d’éducation et d’apprentissage, nous sommes devenus les pays que nous sommes aujourd’hui." Les relations entre le Tibet et la Mongolie sont en effet anciennes. La venue du Prix Nobel de la paix 1989 couronne une année de célébration pour la Mongolie, qui a fêté, en juillet 2006, les 800 ans de la création par Genghis Khan de l’Etat mongol. Gengis Khan (1167-1227) fut un chef militaire mongol redoutable, qui entreprit de conquérir l’Asie. Les Mongols ont envahi et dominé la Chine. Les assauts mongols aux frontières tibétaines étaient des plus violents. Au XVIe siècle, les tribus mongoles, au Nord du Tibet, étaient en lutte entre elles. Lors d’un siège, deux moines de l’Ecole des vertueux (Guélougpa) furent fait prisonniers par une tribu mongole. Le prince Altan Khan, qui régnait alors sur les Mongols, fut séduit par leur attitude et par leur religion. Altan Khan invita deux fois le chef de l’Ecole Guélougpa, Sonam Gyatso, en Mongolie (1569, 1578) et prit refuge dans le bouddhisme durant la seconde visite. L’immense empire des nations mongoles devint par la suite bouddhiste. Altan Khan créa et offrit le titre de Dalaï Lama ("Océan de sagesse") à Sonam Gyatso, chef de l’Ecole Guélougpa, titre qui fut appliqué rétrospectivement à ses deux précédentes incarnations.

    En août 2006, dans les traces de ses prédécesseurs, le 14e Dalaï Lama a donné une conférence dans la capitale mongole devant 10 000 personnes, au cours de laquelle il a notamment déclaré que « l’héritage bouddhiste du Tibet a aidé son peuple au cours des hauts et des bas de son histoire ».

    Entrevue avec le dissident chinois Wei Jingsheng : Discussion sur les récentes manigances du Parti communiste

    Tian Yu La Grande Époque mardi 29 août 2006 http://french.epochtimes.com/article.asp?id=4804

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    Le dissident chinois Wei Jingsheng. photo : Alex Wong/Newsmakers
     
    L’avocat spécialiste des droits de la personne, Gao Zhisheng, a été arrêté le 15 août 2006 dans la province de Shandong, Chine. L’homme de 41 ans est opprimé par les autorités communistes depuis qu’il a écrit des lettres ouvertes aux dirigeants du régime, demandant d’arrêter la persécution du Falun Gong, un sujet que le Parti communiste chinois (PCC) n’ose pas effleurer en raison de la peur. Durant les neuf derniers mois, la situation de Gao a attiré l’attention du monde entier et elle révèle le climat politique en Chine continentale. Pourquoi Gao, qui est étroitement surveillé par le PCC depuis longtemps, a été arrêté à ce moment particulier? Est-ce relié au fait qu’un pilote de la compagnie aérienne China Eastern, Yuan Sheng, a demandé l’asile aux États-Unis? Pour tenter de répondre à ces questions, La Grande Époque a interrogé Wei Jingsheng, dissident chinois de renom et militant pour les droits de l’homme, en visite en Allemagne.
    La Grande Époque (LGÉ) : Pourquoi croyez-vous que le PCC a arrêté Gao Zhisheng à ce moment précis?

    Wei Jingsheng : Je crois que le PCC entretient depuis toujours l’ambition d’arrêter des gens comme Gao Zhisheng qui osent résister et dire la vérité. Mais pourquoi ne l’ont-ils pas arrêté plus tôt? Peut-être un fait important à prendre en considération est que la communauté internationale lui accordait beaucoup d’attention jusqu’à récemment. Le PCC a pesé le pour et le contre [à ce moment-là] et a conclu que le gain ne comblerait pas la perte, car l’arrestation de Gao Zhisheng aurait soulevé l’indignation générale.

    Donc, la stratégie du PCC est de ne pas arrêter quelqu’un avant que cette personne cesse d’être une nouvelle toute chaude pour les médias. Le meilleur moment est quand la nouvelle n’est ni trop chaude ni trop froide. Avoir arrêté Gao Zhisheng avant ce moment-ci aurait créé un effet plus menaçant. Le PCC est très habile à créer une atmosphère horrifiante quand il le juge opportun.

    LGÉ : Gao Zhisheng est renommé à l’échelle internationale.

    Certains croient que ce n’est pas une option intelligente pour le PCC d’arrêter Gao sans nuire à sa propre réputation. Qu’est-ce qui a poussé le PCC à agir quand même de la sorte?

    W. J. : Je crois que la politique fondamentale de Hu Jintao est de raviver la politique de suppression en vigueur à l’époque de Mao. Comme tout le monde se rappelle, Deng Xiaoping s’est souvent plaint de la mollesse de ses subordonnés et leur rappelait régulièrement d’être fermes en dirigeant l’économie et la politique. Alors, en réalité la nature du PCC est le terrorisme. S’ils se relâchent seulement pour une courte durée, ils deviennent anxieux.

    Je crois que Hu Jintao tend à choisir de développer l’économie tout en maintenant la nature terroriste du PCC. La pression de la communauté internationale est aussi douloureuse pour lui, mais il considère que l’élimination des problèmes à l’intérieur du pays est plus importante pour sa propre sécurité. Alors, le PCC est devenu de plus en plus rude. Il n’arrête pas seulement les gens qui ont des opinions différentes ou qui défendent les droits civils, mais il supprime aussi l’aile gauche à l’intérieur même du PCC.

    LGÉ : Concernant la question de Gao Zhisheng, quel conseil auriez-vous pour le président Hu et le premier ministre Wen Jiabao?

    W. J. : En fait, je n’ai aucun conseil pour eux, mais comme l’occasion se présente à moi, j’aimerais dire quelque chose. Pour être juste, la politique de Hu Jintao est très stupide. S’il était un peu plus sage, il rechercherait un équilibre à propos des questions de politique étrangère. C’est-à-dire que si ses politiques endommageaient trop les relations étrangères, il adoucirait ses politiques à l’intérieur. Si ses politiques avaient peu d’impact sur les relations étrangères, il serait plus dur à appliquer ses politiques intérieures.

    Si le PCC veut ce genre d’équilibre, même si vous êtes dans un pays dictatorial ou un pays communiste, ce genre d’équilibre politique serait un peu mieux que «se maintenir dans la mauvaise voie».

    Le déséquilibre à l’extérieur créera le déséquilibre à l’intérieur.
    J’avertis M. Hu Jintao que le fait de rester indifférent au déséquilibre à l’extérieur maintenant provoquera peut-être à la longue le désordre à l’intérieur.

    LGÉ : Le 9 août 2006, Yuan Sheng, un pilote de la compagnie aérienne China Eastern, a fui la Chine après son vol de l’aéroport de Pudong prévu dans son horaire de travail. Il y a eu plusieurs cas de personnes qui ont pris l’avion vers d’autres pays pour demander l’asile, mais c’est la première fois depuis plusieurs années qu’un pilote le fait. Yuan a été forcé de s’enfuir parce qu’il a essayé de convaincre quelqu’un de démissionner du PCC à l’aéroport de Shanghai. Selon vous, quelle influence cela aura sur la Chine?

    W. J. : Premièrement, il s’agit d’une réaction à une certaine situation. Les gens ont peut-être remarqué que s’il y a plusieurs cas de personnes se sauvant vers d’autres pays, incluant ceux travaillant dans les ambassades, c’est toujours une période où il y a trop d’oppression en Chine et les gens ne peuvent plus le supporter. C’est tout juste après le mouvement des étudiants en faveur de la démocratie en 1989 qu’il y a eu le plus de demandeurs d’asile. Durant la Révolution culturelle, il y a eu une quantité de gens qui se sont enfuis de la Chine.

    Actuellement, la politique de suppression a fait encore une fois son apparition. L’incident de M. Yuan est un signe que la suppression en Chine est au-delà de ce que les gens peuvent tolérer.

    LGÉ : Croyez-vous que le PCC a arrêté Gao Zhisheng en partie pour tenter de camoufler l’incident de Yuan Sheng?

    W. J. : Le PCC fait souvent beaucoup de bruit autour d’un incident pour détourner l’attention d’un autre. Comme l’incident du pilote risque de créer un remous, il utilise un autre sujet chaud pour détourner l’attention des médias de cet événement embarrassant. Il utilise ce genre de tactique très souvent.

    Par exemple, lorsque je visitais Taiwan pour la première fois en 1998, le PCC a libéré quelques dissidents politiques de manière à diminuer l’impact de ma visite. Je crois qu’il a choisi spécifiquement ce moment-ci pour arrêter Gao Zhisheng pour des raisons similaires, car il aurait pu arrêter Gao n’importe quand. Le PCC fait parfois quelque chose dans le but d’atteindre plusieurs objectifs.

    LGÉ : Nous avons remarqué que le PCC a arrêté Gao au même moment où il a arrêté les deux avocats de Chen Guangchen, le militant aveugle (voir page B2, ndlr). Il semble que Gao est davantage relié au cas de Chen qu’à sa lettre ouverte défendant le Falun Gong. Mais l’attention est focalisée sur le fait que les autorités ont libéré les avocats de Chen et détiennent toujours Gao. Serait-ce une autre manigance?

    W. J. : Oui, je crois que c’est une possibilité. Comme le PCC a toujours jumelé des incidents dans le passé pour faire des manigances, ses habiletés et son ingéniosité se sont perfectionnées. Le PCC pense qu’il peut obtenir le même, sinon un meilleur résultat, en regroupant et en traitant les problèmes dans un certain ordre et à un moment spécifique. Objectivement, la méthode fonctionne, car les médias recherchent toujours les actualités. Quand les informations s’empilent, le PCC obtient parfois les résultats escomptés, mais nous n’y pouvons rien.

    Télévision Arte Théma " Mao Une histoire chinoise "

    Mao, une histoire chinoise
    5 et 6 septembre 2006 à 20h40
    Les 4 films de cette série sont tirés de la biographie écrite par Philip Short intitulée «Mao Tsé-Toung» («Mao a life ») publiée aux USA, en Angleterre, en France et même en Chine.

    26 August

    TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 29 AOUT 2006

    Vidéo clip rock UNITED TIBET par le groupe holandais "Heideroosjes" et le musicien tibétain Loten Namling

    Pour voir le clip cliquez sur http://media.phayul.com/listen.aspx?av_id=30&av_links_id=40

    PARIS / PEKIN / LHASSA : INVITATION OFFICIELLE AU TIBET  POUR DES PARLEMENTAIRES FRANCAIS.

    http://www.tibet.fr/site/index.php?itemid=300

    Pour la première fois dans l'histoire des relations franco-chinoises, une délégation de parlementaires français se rend au Tibet à l'invitation officielle de l'Assemblée Populaire de Chine.

    Du 21 au 31 août, une délégation de quatre sénateurs conduite par Louis de Broissia, Président du Groupe d'Information sur le Tibet du Sénat, se rendra via Pékin à Lhassa, Shigatse et Chengdu à la rencontre de la population tibétaine.
    Les sénateurs ne manqueront pas de rappeler aux autorités chinoises que les conditions de vie impoées aux tibétains (vie économique bien sûr, mais aussi culturelle, religieuse, expression libre etc) obscurcissent l'image que la puissante Chine offre au monde, dans la perspective des Jeux Olympiques de 2008 notamment.
    Ils seront en particulier les interprètes de la communauté tibétaine en exil qu'ils sont allés rencontrer à Dharamsala (Inde) en avril 2005, et se feront l'écho de Sa Sainteté le Dalaï-lama dont le retour facilité donnerait du Tibet l'image d'une démocratie respectée dans l'Ensemble Chinois.

    COMMUNIQUE DE PRESSE
    Louis de BROISSIA
    Président du Groupe d'Information sur le Tibet
    SENAT
    15 rue de Vaugirard
    75006 PARIS
    Tél. : 01 42 34 35 17
    Fax : 01 42 34 43 22

    Au Tibet, le train de la colonisation, *par Claude B. Levenson
    LE MONDE | 24.08.06 | 13h11  •  Mis à jour le 24.08.06 | 13h11

    Trop minutieusement orchestrée pour être franchement honnête, l'arrivée du train "le plus haut du monde" reliant désormais Pékin, capitale de l'empire, à Lhassa, capitale du Tibet - pardon, de la Région autonome du Tibet - scelle-t-elle définitivement le sort du Toit du monde ? Les uns le disent, d'autres s'en fichent, les Tibétains subissent, mais résistent.

     
    Nul doute que le symbole est fort, et les autorités chinoises n'ont fait l'économie d'aucun moyen pour le souligner. Ainsi, le choix du 1er juillet pour l'inauguration officielle n'était pas anodin : à cette date, il y a quatre-vingt-cinq ans, c'était la fondation du Parti communiste chinois. Plus proche, c'était, en 1997, le retour de l'ex-enclave britannique de Hongkong dans le giron de la mère patrie. Et cette année, pratiquement au même moment, c'est la réouverture au col de Nathu, au Sikkim, de la route la plus courte en passant par le Tibet entre Inde et Chine. Réouverture pour les marchandises, les personnes attendront. Le 1er juillet, les Tibétains exilés à travers le monde ont porté un brassard noir en signe de protestation contre l'accélération de la sinisation de leur pays. Depuis lors, les responsables chinois disent que 5 000 voyageurs arrivent chaque jour par le train à Lhassa.

    Le Toit du monde semble décidément de l'étoffe dont on fait les rêves. Dès son accession au pouvoir, Mao, le Grand Timonier, a ordonné à ses troupes d'aller "libérer le Tibet", en 1950. Deng Xiaoping était à l'époque commissaire politique de l'une des cinq colonnes lancées à l'assaut de "la maison des trésors de l'Ouest", selon la terminologie han traditionnelle. Devenu plus tard le Petit Timonier, il a jeté les bases du projet ferroviaire, sans faire mystère de son importance primordiale, à la fois politique et stratégique.

    Hu Jintao l'ingénieur a achevé la réalisation pratique entamée par son prédécesseur, Jiang Zemin, grâce au boom économique des dernières années, à l'obligeante assistance de spécialistes russes et à la collaboration active de quelques entreprises occidentales, canadiennes notamment. Aux Tibétains maintenant d'en payer le prix. Mais lors des cérémonies officielles de mise en service du train des cimes, le président Hu Jintao a préféré s'arrêter à la gare de Gormo (Golmud, en chinois). Craignait-il de réveiller les souvenirs de sa répression brutale lors des bouffées de révolte anti-chinoise de 1988 à 1990, qui lui avait valu le surnom de "boucher de Lhassa" ?

    Certains voient la question tibétaine comme un combat d'arrière-garde entre tenants d'un passé idéalisé et pionniers d'un avenir de modernité. Le fond du problème n'est pas là, il est dans un présent de colonisation. Or l'ère des colonies est, paraît-il, révolue. Pour le régime chinois, il s'agit d'aider le Tibet à faire son entrée dans le monde en le désenclavant et en le civilisant : des routes, il en avait besoin certes, mais pas forcément pour les convois militaires dans le sens est-ouest et pour le transfert des richesses naturelles (bois, minerais) en sens inverse. Un chemin de fer, à la rigueur - mais pas pour accélérer les transferts de population han et réduire les Tibétains à une "minorité nationale" sur leur propre territoire ancestral.

    Les dirigeants chinois, si chatouilleux à propos de leur propre histoire, auraient-ils oublié que c'est précisément la construction du chemin de fer qui a favorisé la "pénétration impérialiste" sur leur sol ? Evoquer comme le faisait Pékin Information le 30 juin, à la veille de l'ouverture officielle de la nouvelle ligne ferroviaire, "la mentalité arriérée" des Tibétains, éveille de fâcheux échos de justification coloniale. Et Le Quotidien du peuple en ligne en rajoute le 7 juillet : "L'accès limité aux transports et les coûts ont longtemps maintenu la région à l'écart du développement économique, enfermé les Tibétains dans les montagnes et limité leur accès aux soins médicaux, à l'éducation et aux pèlerinages."

    Que le grand frère chinois se préoccupe ainsi de leur offrir des facilités pour les pèlerinages a sans doute de quoi réjouir les Tibétains. En gens éminemment pragmatiques, ils persistent à rétorquer que la modernité, ils n'ont rien contre, mais qu'ils sont assez grands pour juger et décider par eux-mêmes de leurs choix.

    *Claude B. Levenson, écrivain, est l'auteur de L'An prochain à Lhassa, Picquier Poche, 286 p., 2006

    La visite du dalaï-lama en Mongolie provoque l'ire de la Chine
    LE MONDE | 24.08.06 | 14h36  •  Mis à jour le 24.08.06 | 14h36
    Brice Pedroletti SHANGHAÏ CORRESPONDANT

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    PHOTO REUTERS/LUKE DISTELHORST/CHINA

    Le dalaï-lama lors de son discours dans le monastère de Gandantegchinlen à Oulan-Bator, le 22 août 2006. Le chef spirituel tibétain est une figure respectée de la Mongolie, où l'on pratique la même forme de bouddhisme.

    Ils sont des milliers à avoir fait le voyage, et à se presser autour du grand monastère de Gandantegchinlen, à Oulan-Bator, mardi 22 août. Pour sa cinquième visite en Mongolie depuis la démocratisation du pays au début des années 1990, le dalaï-lama, arrivé de Tokyo la veille, attire les foules.

     
    Son déplacement avait été tenu secret jusqu'au dernier moment pour ne pas provoquer Pékin. Le dernier voyage en Mongolie du chef spirituel tibétain en exil, en 2002, avait conduit la Chine, par mesure de rétorsion, à fermer pendant plusieurs jours les frontières entre les deux pays.

    La Mongolie, qui importe de Chine la plupart de ses produits manufacturés ainsi que des denrées alimentaires, avait alors senti tout le poids de l'influence chinoise.

    Cette fois-ci, des vols d'Air China entre Pékin et la capitale mongole ont, semble-t-il, été annulés, officiellement pour mauvais temps.

    Le ministère des affaires étrangères chinois a fait savoir, à travers un communiqué de l'agence de Chine nouvelle, qu'il s'opposait au fait que "des pays puissent fournir une plate-forme aux activités séparatistes" de celui que la Chine qualifie "d'exilé politique".

    A Oulan-Bator, le gouvernement mongol a déclaré que le dalaï-lama s'était déplacé strictement à l'invitation des monastères et associations bouddhistes du pays.

    La venue du Prix Nobel de la paix 1989 couronne une année de célébration pour la Mongolie, qui a fêté en juillet, les 800 ans de la création par Genghis Khan de l'Etat mongol.

    Le chef spirituel tibétain en exil est l'une des figures les plus respectées des Mongols, qui pratiquent la même forme de bouddhisme que les Tibétains (le bouddhisme lamaïque) et ont longtemps partagé avec cette autre terre enclavée les mêmes traditions et coutumes -, avant pour l'un de passer sous le joug soviétique en 1921, et pour l'autre d'être annexé par la Chine en 1959.

    Ainsi, la plus haute autorité religieuse mongole, le Bogd Gegeen, est le chef spirituel de la branche dite "Gelug" du bouddhisme tibétain. Malgré plusieurs visites en Mongolie, il vit à Dharamsala, en Inde.

    "Nous devons nous concentrer sur les formes modernes et actuelles d'éducation, mais ne pas oublier nos manières traditionnelles de vivre", a déclaré lors d'un discours le dalaï-lama. Il a poursuivi avec une comparaison osée : "Il y a de longues années, la Mongolie était comme le Tibet, et les citoyens des deux pays étaient des barbares. Mais, à force d'éducation et d'apprentissage, nous sommes devenus les pays que nous sommes aujourd'hui."

    Dans les années 1930, la folie destructrice de Staline avait conduit au massacre de plusieurs dizaines de milliers de moines mongols et à la destruction de pratiquement tous les monastères du pays.

    Aujourd'hui, la Mongolie connaît un renouveau religieux, à travers le bouddhisme, dont on reconstruit les temples, bien sûr, mais aussi le christianisme, avec les activités prosélytes des mormons et missionnaires protestants coréens.

    KATHMANDU / U.S. : visite de Représentants du Congrès américain au Centre de Réfugiés tibétains

    http://www.tibet.fr/site/index.php?itemid=302

    Alors qu'un délégation de Parlementaires français est actuellement en visite officielle au Tibet, une autre délégation de quatre représentants du Congrès des Etats-Unis, est en déplacement du 25 au 28 Août, à Kathmandu,capitale du Népal pour étudier les derniers développements politiques dans ce pays en crise et se rendre au Centre de Transit des Réfugiés* fuyant le Tibet.
    C'est le responsable de ce Centre, M. Lhoudup Dorji qui les accueillait avec la traditionnelle khatag - écharpe de soie -et leur exposait les problèmes auxquels doivent faire face ces nouveaux arrivants. Ils sont actuellemnt 80 dans l'attente de leur transfert en Inde où ils seront reçus en audience par le Dalaï Lama avant de rejoindre écoles ou monastères.
    Deux autres points importants seront aussi à l'ordre du jour durant cette visite, en ce qui concerne les réfugiés tibétains: la réouverture du Centre d'entraide tibétain à Katmandu**, et une nouvelle émigration pour environ 5000 réfugiés tibétains qui pourraient quitter prochainement le Népal pour les Etats Unis.

    source : www.phayul.com

    * Précisons qu'en janvier et février 2006, alors qu'en raison de la situation politique particulièrement complexe au Népal et de la pression du gouvernement chinois, plus de 1200 réfugiésqui ne pouvaient obtenir l'autorisation de gagner l'Inde, furent littéralement "stockés" dans ce Centre habilité à un accueil de 200 personnes au maximum.
    Dans ces circonstances les problèmes d'hygiène et donc de santé et d'équilibre psychologique se sont rapidement aggravés. Notre association France-Tibet avait pu alors apporter un certain soutien sur le terrain grâce à la présence de plusieurs de nos membres dont de jeunes volontaires qui ont offert leur travail et l'apport de vêtements chauds et de médicaments, suite à la collecte qu'ils avaient organisée en France.
    ** justement fermé d'autorité fin 2005 par le gouvernement du Népal sur pression chinoise. 

     
     
    Le commerce des organes en Chine devrait déclencher l'alarme chez les défenseurs des droits de l'homme
    " Ce qui est divulgué sur les pratiques de transplantations d'organes en Chine est propement terrible. Je ne peux que faire la comparaison avec le régime nazi"
    Ainsi s'exprime le Dr. Dale A. Distant, chef de service des transplantations d' organes du Centre Médical Downstate de l' Université de l'Etat de New York, qui ajoute que les patients qui se rendent à l' étranger manifestent un taux de complications plus élevé particulièrement des infections au niveau des cicatrices qui ne guérissent pas correctement.
    Quelques citoyens américains témoignent ouvertement de leur opération à leur retour de Chine.On ne peut estimer exactement le nombre de citoyens américains qui se rendent outremer pour ces transplantations mais il est certainement en augmentation selon certains rapports.
    A cette date ( vendredi) environ 93000 Americains sont en attente d'une transplantation d'organes...alors que dans ces cinq derniers mois de 2006, seulement 12 000 transplantations ont été effectuées aux Etats Unis. En conséquence,la liste des patients en attente augmente et de plus en plus d'Américains se rendent en Chine dans ce but.
    Mais ceci doit aussi alerter les citoyens soucieux d'éthique et les médecins américains sur le respect des droits des donneurs et la sante et la sécurité des receveurs.
    Les services de transplantation chinois recherchant des étrangers argentés se trouvent aisément grâce à Internet. Les cours actuels en dollars pour des organes chinois au China International Organ Transplant Center sont 62 000 § pour un rein, 98 000 à 130 000 pour un foie, 150 000 à 170000 pour une transplantation pulmonaire et de 130 000 à 160 000 pour un coeur.
    Le 4 août 2006, le British Medical Journal établissait un rapport concernant 8000 reins,3700 foies et 80 coeurs transplantés en Chine en 2005, ces nombres incluant les patients venus de l' étranger.
    Le gouvernement chinois reconnait que les prisonniers "morts" sont la source essentielle des organes en Chine, pays qui après les Etats Unis arrive au second rang des transplantations pratiquées dans le monde.
    Les chirurgiens impliqués, les groupes de défense des Droits de l'Homme et les officiels du département d'Etat reconnaissent que ces organes mis sur le marché proviennent de prisonniers et sont quelquefois prélevés alors que ces personnes sont en vie.
    A St Louis, le récent témoignage de Mme Huagui Li est significatif des méthodes employées en Chine. Agée de 62 ans et professeur de mathémathiques pendant 30 ans en Chine, elle fut arrêtée en 2001pour avoir eu en main des écrits interdits et devint ainsi une prisonnière parmi ces centaines de citoyens chinois qui disparaissent chaque année et sont tués pour ce trafic d'organes.
    Enfermée dans un camp de travaux forcés où elle fut régulièrement torturée, elle fit partie un jour d'un lot de 500 détenues transportées à l'hôpital pour examen médicaux incluant des analyses très précises.
    Une forte hypertension lui a problablement sauvé la vie, l'excluant de la liste des donneurs d'organes et provoquant sa remise en liberté. Mme Li vit maintenant avec son fils et sa belle-fille à St Louis dans le Missouri. C'est donc sa belle-fille, Yi Liu,qui a traduit pour elle son histoire devant la Société d'Ethique de St. Louis, la semaine passée. "Au moment où nous parlons" dit-elle en éclatant en pleurs, " quelque part à l'autre bout de le Terre, quelqu'un est posé sur une table et des organes lui sont prélevés".Li était une pratiquante de Falun Gong et toutes les femmes co-détenues l'étaient aussi.
    Longtemps les prisonniers dans les camps de travaux forcés - laogaïs- ont été la principale source d'organes destinés aux transplantations en Chine mais de plus en plus les groupes de défense des Droits de l'homme en particulier dénoncent le prélèvement d'organes sur des prisonniers vivants dont les pratiquants de Falun Gong plus spécialement visés.Mme Li était l'une de ces pratiquantes....

    d'après Deborah L. Shelton
    St. Louis Post-Dispatch
     
    Libération en Chine d’un évêque détenu depuis dix ans
    Chrétienté.info 28 août 2006 http://www.chretiente.info/index.php
     
    Un évêque de l’Eglise catholique clandestine chinoise a été libéré vendredi après avoir passé dix ans en prison, a annoncé samedi un groupe de défense des droits religieux.
    Mgr An Shuxin, 57 ans, arrêté en mai 1996, a recouvré la liberté et a obtenu l’autorisation d’exercer son activité de prêtre, selon la Cardinal Kung Foundation, basée aux Etats-Unis.
    Cependant, la Cardinal Kung Fundation affirme que Mgr An Shuxin, évêque auxiliaire du diocèse de Baoding dans la province du Hebei (nord), n’a pas rejoint l’Eglise officielle soumise à l’autorité du gouvernement communiste chinois.
    "Même s’il a été relâché, il est toujours sous surveillance", indique le communiqué, précisant qu’il y a encore six évêques de l’Eglise clandestine en prison.
    Les autorités de Baoding n’étaient pas joignables samedi.
    Dans son communiqué, la Cardinal Kung Foundation espère que cette libération ne sera pas "un cas isolé, mais plutôt le début de la libération des douzaines d’autres évêques, prêtres et fidèles catholiques actuellement emprisonnés par les autorités chinoises dans toute la Chine".
    "Cela montrerait la sincérité de la Chine dans sa volonté d’améliorer les relations avec le Vatican et sa politique des droits de l’Homme", ajoute le texte.
    Pékin et le Vatican n’ont plus de relations diplomatiques depuis le début des années 1950 et deux Eglises catholiques coexistent depuis en Chine, l’une clandestine, fidèle au pape, et l’autre officielle soumise à l’autorité politique.
    Un rapprochement de fait s’était cependant opéré depuis plusieurs mois sur la question de la nomination des évêques de l’Eglise officielle, que de récentes ordinations décidées unilatéralement sont venues compromettre.
    23 August

    TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 24 AOUT 2006

    Les avocats d'un militant des droits humains en Chine aveugle arrêtés

    Xin Fei La Grande Époque mardi 22 août 2006  http://french.epochtimes.com/article.asp?id=4776

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    Chen Guangcheng, aveugle, milite pour les droits de l’homme en Chine. Selon une dépèche de l'agence Reuters daté du 24 aout 2006 (1) (voir ci dessous ) le verdict de son procés viens d'etre rendu Chen Guangcheng est condamné à 3ans et 4 mois de prison. photo : La Grande Époque

    Les autorités chinoises lancent une opération à grande échelle pour museler des militants des droits de l’homme en Chine. C’est ce que soutiennent Zhang Jiankang et Li Heping, deux avocats chinois réputés. Selon eux, l’arrestation des avocats de Chen Guangcheng le 17 août, la veille de son procès, ainsi que l’arrestation secrète le 15 août de l’avocat spécialiste des droits humains, Gao Zhisheng, sont des interventions faisant partie d’un plan plus vaste du régime communiste. MM. Zhang et Li ont exprimé leur forte opposition aux arrestations de Me Gao et des avocats de M. Chen et ils ont pressé la communauté internationale de porter une attention particulière à ces récents actes du régime communiste chinois. Avocats accusés de vol Le procès de M. Chen était prévu pour le 18 août. Or, ses avocats Xu Zhiyong, Zhang Lihui et Li Fangping ont été accusés de vol et arrêtés par la police le jour précédent. Ils ont tous les trois été détenus au poste de police de Jiehu du comté de Yinan, province de Shandong. MM. Zhang et Li ont été libérés après deux heures d’interrogatoire. M. Xu est toujours détenu. Le professeur Xu et les avocats Zhang et Li ont été emmenés par les policiers le 17 août, aux alentours de 19 h 45, heure de Beijing. M. Xu a été accusé de vol tandis que MM. Zhang et Li ont été accusés de complicité dans le vol d’un sac. Lorsque le reporter de La Grande Époque a contacté l’avocat Li Fangping aux alentours de 22 h 30, il a déclaré qu’ils (Zhang Lihui et lui-même) avaient été libérés une heure et demie auparavant. Ils avaient été escortés à leur hôtel par deux véhicules non identifiés. Ils avaient été interrogés au poste de police de Jiehu pendant plus de deux heures. L’interrogatoire portait principalement sur le vol d’un sac. Une personne de la localité a dit que les avocats ont volé son sac quelques jours auparavant et que le même jour, il a finalement retrouvé les voleurs. Me Li soutient que c’est un coup monté. Il soutient également que peu importe ce qui arriverait, il continuerait à défendre Chen Guangcheng. Avant la libération des deux avocats, le reporter de La Grande Époque a contacté le poste de police de Jiehu. Un membre du personnel lui a dit que les trois avocats avaient été en effet amenés au poste de police un instant auparavant, mais il affirmait ne pas savoir s’ils s’y trouvaient encore. Il n’a pas fait de commentaire sur le déroulement des événements. Lorsque le journaliste a demandé, entre autres, la raison de l’arrestation, si le poste de police attendait des ordres d’en haut, s’ils avaient été arrêtés pour les empêcher de défendre Chen Guangcheng en cour, il a refusé de commenter. Un avocat contre un régime oppressif À la fin de 2005, Gao Zhisheng, un avocat spécialiste des droits humains, a officiellement déclaré qu’il quittait le Parti communiste chinois pour protester contre le régime oppressif. Il a par la suite initié un mouvement de grève de la faim pour l’établissement de la démocratie en Chine. Depuis, lui et sa famille subissent du harcèlement et des menaces de mort des autorités chinoises. Mais c’est seulement la semaine dernière, le 15 août, que les autorités chinoises l’ont arrêté secrètement. Les intellectuels portent une attention particulière au cas Les célèbres intellectuels Chinois Feng Lanrui, Ying Songnian, Jiang Mingan, Zhang Sizhi, Mao Yushi, Wu Si, Du Guang, Teng Biao, Yu Jianrong et Zhang Ming ont émis une déclaration le 17 août dernier. Celle-ci mentionnait que ce qui s’est déroulé ce soir-là était un acte intentionnel des autorités afin d’empêcher la tenue du procès légitime en utilisant des tactiques barbares et terroristes. Ils ont pressé les autorités pour qu’elles libèrent immédiatement Xu Zhiyong et ont aussi demandé un procès juste pour Chen Guangcheng. Chen Guangcheng est détenu par les autorités depuis le 11 mars 2006. À la mi-juin, il a été accusé de «dommage intentionnel de la propriété publique» et de «perturber la circulation par des rassemblements populaires». Actuellement, il est détenu au poste de police du comté de Yinan. Son procès a été reporté à plusieurs reprises.

    (1)Chine/Un activiste aveugle condamné à 4 ans et 3 mois de prison
    Reuters 24.08.06 | 12h35

    La justice chinoise a condamné jeudi à quatre ans et trois mois de prison un militant aveugle des droits de l'homme, déclaré coupable d'avoir endommagé des biens et d'avoir perturbé la circulation au cours d'une manifestation dans un village. Chen Guangcheng, jugé vendredi dernier en l'absence de ses propres avocats, s'était fait connaître l'an dernier en diffusant des témoignages de femmes du Shandong affirmant avoir été obligées par les autorités d'avorter à la fin de leur grossesse, dans le cadre des mesures draconiennes de planning familial.

    Moscou demande à Pékin des informations sur une seconde pollution au benzène
    AFP 24.08.06 | 14h04

    Moscou a demandé à Pékin des informations sur une nouvelle nappe polluante sur la rivière Songhua, affluent du fleuve Amour qui alimente en eau la ville de Khabarovsk, dans l'Extrême-Orient russe. Le ministère russe des Ressources naturelles veut obtenir à l'aide de la diplomatie russe "le plus vite possible des informations sur l'échelle de l'accident, les dimensions de la nappe et la vitesse à laquelle elle progresse", souligné le ministère dans un communiqué. "La pollution du fleuve Amour menace l'alimentation en eau de la ville de Khabarovsk et d'autres villes," poursuit-il. Selon des informations qui n'ont pas été officiellement confirmées par la Chine, la rivière Songhua a été polluée le 20 août au benzène. "L'eau dans la rivière est devenue rouge et s'est couverte de mousse sur une étendue de 5 km", souligne le ministère russe citant les médias chinois. Selon les spécialistes, cette nappe pourrait atteindre l'Amour le 3 ou le 4 septembre et arriver à Khabarovsk vers le 7 septembre, souligne le ministère. Une précédente nappe toxique déversée après l'explosion le 13 novembre 2005 d'une usine de produits pétrochimiques en Chine, avait pollué l'Amour fin 2005 et causé un vif émoi en Russie. Cette nappe formée par les 100 tonnes de benzène déversées dans la rivière Songhua avait gagnée l'Amour et avait traversé Khabarovsk en décembre.

    JO-2008 - Dopage: une école d'athlétisme chinoise au coeur d'un scandale
    AFP 24.08.06 | 12h45 

    Une affaire de dopage impliquant une école d'athlétisme dans la région du Liaoning (nord-est) fait scandale en Chine, à deux ans des jeux Olympiques de Pékin, des professeurs ayant été surpris en train de distribuer des produits dopants à leurs étudiants. Dans un communiqué, cité mercredi soir par l'agence officielle Chine Nouvelle, le ministère des Sports a accusé l'école d'Anshan de "dopage collectif", précisant qu'il s'agissait du "deuxième scandale de dopage impliquant une école de sport". "C'est encore plus grave car cela se passe après la promulgation de la réglementation antidopage (en 2004) et à l'approche des jeux Olympiques de 2008", indique le texte. "La direction de l'école a non seulement enfreint la loi, mais a également mis la santé des jeunes en grand danger", poursuit le ministère. Une grande quantité de testostérone, l'un des produits couramment retrouvés dans les analyses des contrôles antidopage et interdit par la réglementation depuis 1982, ainsi que des seringues ont été découvertes dans le bureau du principal de l'école avant une compétition régionale lors d'un contrôle effectué le 8 août à deux ans jour pour jour du début des JO de Pékin, selon Chine Nouvelle. Le nombre d'étudiants mis en cause n'a pas été précisé. Une affaire de dopage avait déjà eu lieu en 2002 dans le Liaoning, région décrite par Chine Nouvelle comme une "fabrique" de champions, d'où sont sortis nombre d'athlètes olympiques et de champions du monde. En juin, le comité olympique chinois, lancé dans une campagne d'assainissement du sport avant les JO de Pékin 2008, avait suspendu pour deux ans 12 haltérophiles, toutes originaires de la province du Hubei (centre), et radié leurs entraîneurs pour fraude d'identité lors d'un contrôle antidopage. 
     
    Jean-Pierre Raffarin organise un séminaire sur "la Chine en 2020"
    AFP 24.08.06 | 11h00 

    L'ancien Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin organise vendredi un séminaire sur "la Chine en 2020" au Futuroscope de Poitiers, ont annoncé jeudi ses services. Cette rencontre, organisée dans le cadre de la Fondation pour la prospective et l'innovation, rassemblera une centaine de dirigeants français de l'économie, de la culture et de la politique. Outre M. Raffarin, les anciens ministres des Affaires étrangères Hubert Védrine (PS) et Michel Barnier (UMP) prendront la parole lors de ce séminaire. André Chieng, vice-président du comité France-Chine et président de l'asiatique européenne de commerce, prendra également part aux débats.

    Commentaire de Tibet Chine actualité sur cet article :

    " Dommage que Jean Pierre Raffarin n'est pas pensé à inviter des dissidents et ex prisonniers politiques Tibétains et Chinois "

    Le sujet sur les droits de l'homme d'affaire ou en uniforme sera principalement habordé mais pas pour Les droits des humains chinois et tibétains désireux à vivre librement .

    Souhaitons au Tibet et à la Chine que la liberté règnera dans ces 2 pays d'ici 2020

    Patrick Bonnassieux

    Communiqué de l'association " Objectif Tibet "

    Chers amis militants du Tibet,

    En Mai 2005, avec une amie Québécoise, les responsables de l'association "Objectif Tibet" ont interviewé le moine Tenzin Bagdro à Dharamsala et réalisé un film : "Autonomie sous Haute Surveillance" .

    C'est un témoignage exceptionnel de la situation au Tibet avec des propositions d'actions urgentes à faire pour préserver du Tibet ce qui peut l'être encore et comment assurer un réel statut d'autonomie.

    Bagdro Tenzin est un militant actif pour le Tibet, qui a subi incarcération, tortures dans les prisons chinoises, ce qui ne l'empêche pas de continuer  d'agir, d'écrire , de se déplacer pour sauver le Tibet.  

    Son message dure 35 mn et est particulièrement intéressant pour les associations et militants du Tibet.
    Film DVD en 2 versions : originale en anglais, et traduction en français.

    Vous pouvez commander ce DVD auprès de Christian Pennel
    pennel.christian@free.fr
    Prix de vente: 12€ plus 2€ de port.

     
    Aux association pro Tibétaine :
    Par ailleurs nous aimerions faire venir Bagdro en France et en Suisse, pour témoigner sur la base de son interview; indiquez-nous si vous êtes intéressé pour lui organiser une conférence chez vous; il a l'habitude et il sait captiver son auditoire.
    Partage des frais


    JC Perréard

    OBJECTIF TIBET
    BP46
    74140 SCIEZ F
    Nouveau site :
    http://www.objectif-tibet.org/

    22 August

    TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 22 AOUT 2006

    La Chine critique son voisin mongol qui accueille le dalaï lama

    Agence France-Presse Pékin 21 aout 2006

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    Le gouvernement chinois a condamné mardi l'accueil fait cette semaine par la Mongolie au dalaï lama, chef spirituel du bouddhisme tibétain en exil et bête noire de Pékin.

    «Le dalaï lama n'est pas seulement une figure religieuse mais un exilé politique qui depuis longtemps est engagé dans des activités séparatistes qui minent l'unité nationale», a déclaré le ministère des Affaires étrangères.

    «La Chine est résolument opposée à ce qu'un pays, quel qu'il soit, lui offre une scène pour qu'il s'adonne à ces activités», a ajouté le ministère dans un communiqué.

    Le prix Nobel de la paix 1989 est arrivé lundi soir à Oulan Bator pour son premier voyage en Mongolie depuis quatre ans.

    Il devait rencontrer mardi les autorités religieuses et les moines du plus grand monastère de ce pays majoritairement bouddhiste, Gandantegcheling, dans la capitale mongole.

    Selon un programme provisoire fourni par le monastère, le dirigeant tibétain donnera mercredi une conférence publique dans le plus grand stade d'Oulan Bator.

    Aucune rencontre politique n'est a priori prévue, selon le programme du monastère, mais le dalaï lama séjourne néanmoins dans une résidence d'État où logent les dignitaires étrangers.

    Le dalaï lama a abandonné ses exigences initiales d'indépendance pour sa terre natale et parle maintenant d'une «large autonomie». Mais Pékin l'accuse régulièrement de prôner le séparatisme et lui demande d'abandonner définitivement toute aspiration à l'indépendance.

    Après l'échec d'un soulèvement contre la présence chinoise à Lhassa en 1959, il a trouvé refuge à Dharamsala, en Inde.

    Première en Europe : l'Allemagne accueille des trésors tibétains
    AFP 22.08.06 | 12h54

    hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com

    Affiche de l'exposition " trésors de monastères tibétains" à la Villa Huegel à Essen  

    La villa Hügel à Essen (ouest) accueille depuis le week-end dernier une prestigieuse exposition sur les trésors de monastères tibétains, une première en Europe. La villa du célèbre industriel allemand Alfred Krupp, construite au XIXème siècle et devenue un des centres d'exposition les plus prisés de Rhénanie, héberge, jusqu'au 26 novembre, 150 oeuvres d'art de monastères bouddhistes provenant du toit du monde. La plupart de ces peintures, sculptures et objets de culte n'ont jamais quitté le Tibet auparavant. Le professeur Jeong-hee Lee Kalisch, responsable de l'exposition, a pendant trois ans parcouru le Tibet à la recherche de ces trésors monastiques, dont certains ont plus de 1500 ans. "Bien que le concept d'exposer leur art leur soit complètement étranger, beaucoup de monastères nous ont soutenus", rapporte Mme Lee Kalisch. Une majorité de monastères ont cependant refusé d'envoyer leurs trésors en Europe. Les objets d'art sont exposés sur une surface de 1400 m² à l'étage supérieur de la villa. En cinq grands compartiments, les richesses des monastères de Sakya, Tashi Lhunpo, Gyantse Palkhor Chöde, Shalu et Mindroling ainsi que celles du somptueux palais Potala à Lhasa ou de l'ancienne résidence du Dalaï Lama sont présentées. L'exposition recèle une multitude d'objets parmi lesquels un superbe groupe de dix statues en bronze, à taille humaine, et une statue d'Avalokitesvara, le Bouddha aux mille bras. Le professeur Paul Vogt, président de l'association culturelle de la Ruhr, souligne qu'"une telle exposition, provenant de monastères nichés entre 3000 et 5000 mètres d'altitude, n'a encore jamais eu lieu". Le gouvernement chinois avait demandé que les objets soient présentés dans une optique culturelle et artistique et non dans un but de propagande politique pour la cause tibétaine. La région du Tibet est occupée par la Chine depuis 1950. L'exposition "Tibet - Des monastères ouvrent leurs chambres aux trésors" devrait par la suite être transférée au Musée des arts orientaux à Berlin. Le site de la Villa Hugel   http://www.villahuegel.de/2006.htm  page en allemand ou en anglais seulement 

    Chine : le sort d'un collaborateur du NYT connu vendredi

    Agence France-Presse PEKIN 22 aout 2006

    Le collaborateur chinois du quotidien américain New York Times, jugé en juin pour "divulgation de secrets d'Etat", devrait être fixé sur son sort vendredi, ont indiqué mardi ses avocats.

    "La cour m'a confirmé ce matin que le verdict serait connu vendredi", a déclaré Mo Shaoping à l'AFP.

    Zhao Yan, 44 ans, avait comparu à huis clos le 16 juin devant le tribunal intermédiaire numéro 2 de Pékin pour "divulgation de secrets d'Etat", un délit passible de la peine de mort, qui cependant n'est jamais requise dans ce genre d'affaires.

    Guan Anping, son autre défenseur, a également indiqué que le jugement serait rendu public vendredi. Interrogé par l'AFP, le tribunal n'a pas voulu s'exprimer.

    L'ancien assistant du New York Times à Pékin, également accusé de "fraude", a toujours clamé son innocence.

    Zhao avait été arrêté le 17 septembre 2004, quelques jours après que le quotidien américain eut annoncé que l'ancien numéro un chinois Jiang Zemin allait quitter ses fonctions à la tête de l'armée.

    Chine: conditions de travail difficiles pour les producteurs de l'iPod

    Par la rédaction de ZDNet France 21 août 2006 http://www.zdnet.fr/

    Apple rappelle à l'ordre son principal sous-traitant chinois, Foxconn, qui produit le baladeur iPod. Après avoir mené l'enquête sur les conditions de travail en vigueur, la firme à la pomme y a observé de réelles violations de son code de conduite que doivent respecter ses partenaires.

    La durée de travail a ainsi dépassé le plafond de 60 heures par semaine fixé par Apple, indique le rapport d'enquête. Le jour de repos hebdomadaire requis n'a pas non plus toujours été respecté. En revanche, Apple n'a trouvé aucune preuve concernant l'emploi de mineurs.

    Foxconn a pris des engagements pour changer ses conditions de travail, a assuré l'entreprise de Steve Jobs, qui a annoncé d'autres enquêtes de ce type portant sur le respect des normes de sécurité et la protection de la santé des employés chinois.

    Apple entend ainsi répondre à de récentes «allégations» publiées par la presse britannique (The Mail on Sunday), indiquant que les conditions de fabrication de l'iPod rendaient pénible le travail des ouvriers chinois.

    Avec Jo Best de Silicon.com

    18 August

    TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 21 AOUT 2006

    Newsletter de Claude B. Levenson
    http://www.claudelevenson.net
    claude.levenson@gmail.com

    À NOTER (bis) : Claude B. Levenson change officiellement de email. Son adresse personnelle claudelevenson@hotmail.com à été remplacée par : claude.levenson@gmail.com
    L'adresse email pour la newsletter sera désormais : levenson.newsletter@gmail.com

    Le 19 août 2006
    LE GLAS SONNE-T-IL POUR LE TIBET ?

    Il paraît que quelque part à Pékin, une grande horloge électronique a commencé à égrener en public les minutes (les secondes ?) qui restent jusqu'à l'ouverture de ces fameux JO de 2008 pour lesquels rien n'est trop beau, trop grand, trop cher afin de mieux ébaubir la galerie et triomphalement célébrer l'honneur retrouvé du Céleste empire. Ou de piéger ceux – et ils sont sans doute nombreux – qui ne demandent pas mieux que de se laisser prendre au chant langoureux des sirènes chinoises.

    Le dragon, quant à lui, réserve ses foudres aux autres, ces esprits chagrins ou malins qui dénoncent l'écran de fumée, les petites gens vidées sans ménagement de leurs lieux familiers, les forçats qu'on oublie de payer sur les chantiers pharaoniques, les migrants des campagnes poussés à l'exode rural par l'avidité de petits chefs locaux ou la corruption de cadres indignes, tous ces gagne-petit modernes rivés à leur outil de travail pour produire toujours plus toujours moins cher dans des conditions que de multiples rapports d'experts qualifient d'inhumaines, tous ces oubliés occultés derrière la façade rutilante de kitsch du 'miracle chinois'. Bien sûr, ça fait du monde, toutes ces innombrables victimes d'injustices sociales ou de brutalités physiques, mais le dragon a de la force et des bataillons serrés d'exécutants sans état d'âme à son service.

    Pour bien se faire comprendre et surtout obéir au doigt et à l'œil, la tête pensante ( ?) du dragon a donc visiblement et unanimement décidé qu'il valait mieux prévenir que guérir : autant s'y prendre à l'avance, afin que l'exemple serve à l'édification des masses. Et quoi de plus dangereux que les mots ? Car il est des mots – liberté, justice, droits de l'homme, démocratie, réunion Taiwan, Tibet, dalaï-lama – qui doivent être étroitement surveillés, sinon ils peuvent servir de déclic à des pensées, voire des idées incongrues pas forcément en odeur de sainteté là où sévissent autocrates et despotes.

    Il est donc parfaitement dans une logique dictatoriale que ces mots-là soient pourchassés sans relâche et mis à l'index afin de ne contaminer ni les autres ni le vaste public qui d'aventure les apercevrait. D'autres mots, soigneusement sélectionnés, sont en usage pour le formatage du mode de penser et d'agir du plus grand nombre – les exemples ne manquent pas attestant du bon fonctionnement de la mécanique, des JO passés de Berlin en 1936 à ceux à venir de Pékin en 2008.

    C'est sans nul doute dans cette optique de « silence, on légifère en faveur du respect du droit à l'expression libre » que la vigilance tous azimuts en Chine étend son maillage de plus en plus serré, de la presse traditionnelle à la toile, et que les voix même pas vraiment dissidentes ni forcément critiques, simplement lucides, sont bâillonnées, comme le montre la récente fermeture de blogs divers, dont ceux de Woeser, cette poétesse tibétaine dont le 'crime' est de parler du Tibet et d'avoir mis sur son espace virtuel une photo de ce dangereux fauteur de troubles qu'est le Dalaï-lama aux yeux des locataires de la Cité interdite. Ou encore cette condamnation à une peine ultra-sévère de dix ans de prison pour un jeune écrivain tibétain, Dolma Gyap, ni vu ni connu passé à la trappe après la découverte dans ses papiers d'un texte manuscrit, donc non publié et somme toute privé, sur l'histoire de son pays…

    La Charte de l'olympisme définit ainsi sa philosophie : 'le respect des principes fondamentaux de l'éthique universelle pour promouvoir une société pacifique soucieuse de la dignité humaine'. Il y a cinq ans, dans un journal parisien, la présidente de Solidarité Chine interrogeait : 'Quant à rêver que le gouvernement chinois lâchera la pression sur sa population une fois qu'il sera certain d'accueillir les JO, qui y croit encore ?' Les faits lui ont donné raison. De son côté, le Dalaï-lama me disait en juillet 2001 : « Les atteintes aux droits de l'homme, les restrictions imposées aux libertés fondamentales, la pratique de la peine de mort à laquelle je suis absolument opposé, le mépris des conséquences des jeux pour les conditions de vie de la population comme pour l'environnement, la corruption ambiante sont des traits négatifs que l'on ne peut délibérément ignorer. Ceux qui rappellent ces réalités déplaisantes ont raison de le faire. Et l'octroi de ce privilège à Pékin ne doit pas être un motif de découragement. Au contraire. Il faut maintenant que les autorités chinoises assument leurs responsabilités, tiennent leurs promesses et respectent leurs engagements. »

    A deux ans de la cérémonie officielle d'ouverture, ce serait se leurrer que de dire qu'il y a eu réellement quelque progrès… Même si le Tibétain de Suisse qui s'en est allé en solitaire déployer une banderole de protestation sur la place Tien Anmen a pu heureusement aussitôt prendre le large ; même si un trio de contestataires a réussi un exploit analogue à la gare d'où partait le premier train pour son voyage inaugural jusqu'à Lhassa : rien ne doit être négligé pour faire entendre la voix du Tibet à cette occasion, en posant les questions qui dérangent. Parmi celles-ci, les atteintes aux droits fondamentaux des Tibétains par la puissance occupante ; la liberté de la presse intérieure et internationale entravée quand elle n'est pas simplement bafouée ; la pollution chronique à Pékin, certainement dangereuse pour la santé des athlètes – au point que d'ores et déjà, il est question que, faute de conditions d'hygiène et de soins adéquates pour les chevaux, les épreuves hippiques des jeux se déroulent… à Hong Kong. A moins que corruption et passe-droits se soient subrepticement inscrits dans la Charte olympique pour assurer le succès des joutes sportives ?

    Et sans doute pour mieux garnir l'escarcelle de tous ces travaux préparatoires, on apprend qu'une vente aux enchères à Chengdu de permis de chasse va offrir aux amateurs étrangers de ce sport pas encore inscrit au tableau des disciplines nobles la possibilité de chasser en territoire chinois des animaux comme le cerf ou … le yack (4000 euros pièce). Tiens donc… et moi qui croyais qu'on ne trouvait de yacks que dans les solitudes tibétaines ? Non, le glas ne sonne pas pour le Tibet, c'est le tocsin qui devrait sonner pour enfin réveiller une certaine conscience du monde : il serait grand temps de se rappeler qu'il existe, même non écrit, un crime de non assistance à un peuple en danger.

    Claude . B . Lévenson

    Le dalaï lama attendu en Mongolie pour la première fois depuis 2002
    AFP 21.08.06 | 11h43

    Le dalaï lama, chef spirituel du bouddhisme tibétain, était attendu lundi à Oulan Bator pour son premier voyage en Mongolie depuis quatre ans, qui devrait mécontenter le voisin chinois, a-t-on indiqué de sources officielles. Le bureau du dalaï lama à Tokyo, ville par laquelle il doit transiter, a indiqué que le leader bouddhiste devait arriver à Oulan Bator lundi soir ou mardi matin pour une visite d'une semaine, la septième dans cette nation de 2,8 millions d'habitants, coincée entre la Chine et la Russie. "Probablement jusqu'au 27 ou 28 août", a précisé Kiyoko Suzuki, un assistant. Le voyage en Mongolie du prix Nobel de la paix, bête noire de Pékin, a été confirmée à Oulan Bator. "Nous l'attendons aujourd'hui (lundi)", a déclaré un responsable du plus grand monastère de ce petit pays majoritairement bouddhiste, Gandantegcheling, où le dalaï lama doit se rendre mardi. Selon un programme provisoire fourni par le monastère, le dirigeant tibétain donnera mercredi une conférence publique dans le plus grand stade de la capitale mongole. Son bureau de Dharamsala, en Inde, ville où sont basés le gouvernement et le parlement tibétains en exil, a refusé de donner des détails, citant des raisons de sécurité. Aucune rencontre politique n'est a priori prévue, selon le programme du monastère, même si le dalaï lama séjournera dans une résidence où logent les dignitaires étrangers. Interrogé lundi sur cette visite, le ministère chinois des Affaires étrangères n'a pas commenté. Le dalaï lama a abandonné ses exigences initiales d'indépendance pour sa terre natale et parle maintenant d'une "large autonomie". Mais Pékin l'accuse régulièrement de prôner le séparatisme et lui demande d'abandonner définitivement toute aspiration à l'indépendance. Après l'échec d'un soulèvement contre la présence chinoise à Lhassa en 1959, le dalaï lama avait trouvé refuge à Dharamsala. Sa dernière visite en Mongolie remonte en 2002. A l'époque, les autorités chinoises avaient fait part de leur mécontentement en bloquant des trains à la frontière et en appelant les dirigeants mongols à ne pas rencontrer le dalaï lama, qui s'était adressé à une foule de milliers de bouddhistes.

    Chine- Journaliste chrétien limogé pour des critiques sur le web
    Reuters 21.08.06 | 08h14 

    Les autorités chinoises ont licencié un journaliste chrétien qui avait dénoncé sur internet la destruction d'une église dans l'est du pays, a-t-on appris lundi auprès de lui. Zan Aizong, chef du bureau du China Ocean News à Zhejiang, s'est récemment converti au christianisme et s'est fait baptiser en juillet. Il a qualifié son licenciement de liberticide. "Les autorités font tout leur possible pour réprimer les journalistes qui osent dire la vérité", a déclaré Zan à Reuters. "Ils m'ont privé de liberté il y a quelques jours, et maintenant ils me prennent mon travail." Ce mois-ci, Zan affirme avoir été emprisonné pendant une semaine à Hangzhou, capitale de la province de Zhejiang, pour avoir "répandu des rumeurs dommageables à la société", après avoir publié sur internet des commentaires critiquant la démolition d'une église dans le secteur. Le 29 juillet, 3.000 chrétiens et policiers se sont affrontés au moment de cette destruction que les autorités ont justifiée par l'absence de permis de construire adéquats.  
     
    Chine - Arrestation de défenseurs des droits de l'homme
    Reuters 18.08.06 | 11h22

    La police chinoise a arrêté deux défenseurs des droits de l'homme parmi les plus engagés dans le pays peu avant l'ouverture du procès, vendredi du procès d'un militant des droits de l'homme, et des observateurs s'interrogent sur une possible action concertée contre les activistes. Xu Zhiyong, un juriste de Pékin, a été interpellé jeudi dans la province de Shandong où il se préparait à défendre l'activiste Chen Guangcheng, accusé d'entrave à la circulation et de destruction de biens lors d'une manifestation en février, ont rapporté d'autres avocats défendant Chen. Vendredi, alors que s'ouvrait le procès de Chen, un policier du commissariat de Jiehu où Xu a été détenu a dit qu'il avait été relâché mais il ne répondait pas aux appels sur son téléphone portable et les autres avocats ont dit être sans nouvelle de lui. La police de Pékin a par ailleurs fait savoir vendredi aux médias chinois qu'elle avait arrêté Gao Zhisheng, un autre avocat des droits de l'homme, qui a lui aussi fait campagne pour la libération de Chen. Gao est actuellement interrogé "en raison de son implication présumée dans des activités criminelles", écrit sans plus de précision l'agence de presse officielle Chine Nouvelle. Agé de 34 ans, Chen, aveugle et autodidacte, a accusé l'an dernier les autorités d'avoir imposé des avortements en fin de grossesse dans le cadre d'une campagne de contrôle de la démographie. Sa famille et ses partisans affirment que les accusations dont il fait l'objet sont montées de toutes pièces. Des centaines de policiers entouraient le tribunal à l'ouverture du procès de Chen, empêchant les avocats de la défense et les partisans de Chen d'y assister, a déclaré l'avocat Li Fangping. "Il n'y a aucun doute à mes yeux qu'il y a une répression concertée des défenseurs des droits de l'homme. Cela semble avoir été sanctionné au niveau le plus élevé et ils adressent un message vraiment inquiétant aux avocats en Chine", a déclaré à Reuters Nicholas Bequelin, chercheur d'Human Rights Watch basé à Hong Kong. Jeudi soir, la police du canton de Yinan, au Shandong, où vit Chen, a accusé de vol les trois avocats préparant sa défense et les a interpellés, a dit à Reuters l'un d'entre eux, Li Fangping.
     
    PROTESTATION D'INTELLECTUELS

    Li et un confrère, Zhang Lihui, ont été interrogés pendant trois heures environ et relâchés jeudi soir. Mais Xu était toujours en détention vendredi matin. Jeudi soir, dix intellectuels connus, parmi lesquels l'avocat Zhang Sizhi et l'économiste Mao Yushi, ont publié une déclaration dénonçant le maintien en détention de Xu. "Ce qui s'est passé aujourd'hui consitue une tentative délibérée des autorités compétentes de recourir à des moyens barbares pour attaquer les avocats de la défense et empêcher demain un procès équitable", dit le communiqué paru sur internet. Gao Zhisheng s'est illustré dans la défense de plusieurs personnalités controversées, y compris des syndicalistes, des paysans en colère ou des adeptes de la secte politico-religieuse du Falun Gong, bannie par le pouvoir. Il y a quelques mois, ce juriste âgé de 42 ans avait organisé une grève de la faim perlée pour dénoncer la répression policière contre des opposants politiques. Mardi, il a été arrêté par la police dans la province de Shandong, où il résidait chez sa soeur sans que l'on sache s'il avait l'intention d'assister au procès de Chen. L'épouse de Chen, Yuan Weijing, a déclaré vendredi à Reuters que les autorités locales lui avaient conseillé, ainsi qu'à d'autres membres de la famille, de ne pas tenter d'assister au procès, faute de quoi, ils risquaient de devoir répondre aux mêmes accusations que son mari. Yuan, qui est pratiquement assignée à résidence depuis plusieurs mois, a dit que la police l'empêchait de quitter son village et que le frères de Chen, Chen Guangfu, avait disparu, peut-être interpellé par la police.

    Chine - Arrestation d'un avocat défenseur des droits de l'homme
    Reuters 18.08.06 | 05h30

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    la police a arrêté à Pékin l'un des avocats chinois les plus engagés pour la défense des droits de l'homme, Gao Zhisheng, ont annoncé vendredi des médias chinois. Ce juriste est actuellement interrogé "en raison de son implication présumée dans des activités criminelles", écrit sans plus de précision l'agence de presse officielle Chine Nouvelle. Gao Zhisheng s'est illustré dans la défense de plusiers personnalités controversées, y compris des syndicalistes, des paysans en colère ou des adeptes de la secte politico-religieuse du Falun Gong, bannie par le pouvoir. Il y a quelques mois, ce juriste âgé de 42 ans avait organisé une grève de la faim perlée pour dénoncer la répression policière contre des opposants politiques. Les autorités lui ont retiré la licence de son cabinet d'avocat. Il est constamment suivi et harcelé par les agents de l'ordre, selon ses dires. Cette semaine, il avait déja été appréhendé dans la province orientale de Shandong où il était rendre visite à sa soeur.

    JO-2008/Mondiaux-2006 juniors: A terre tout va, dans le ciel c'est moins sûr
    AFP 20.08.06 | 12h46

    Maîtriser le climat et purifier l'air avant 2008 sont les deux missions impossibles des organisateurs des prochains JO, le reste semble à leur portée comme l'ont montré les Mondiaux juniors d'athlétisme, mini générale olympique qui s'est achevée dimanche à Pékin. Liu Qi, patron du parti communiste de Pékin et président du Comité d'organisation des JO-2008 (BOCOG), a prêté plus qu'une attention polie lors de sa visite au stade Chaoyang qui a accueilli près de 1500 athlètes toute la semaine. Conscient qu'en matière de sécurité, d'affluence, de logistique médicale et antidopage, aucun événement comparable n'est prévu avant le 8 août 2008, date de la cérémonie d'ouverture des 29e Jeux d'été que la Chine prépare avec un zèle tout patriotique. Tenus à dessein dans la même fourchette de dates que les JO, et dans le principal sport olympique, les Mondiaux d'athlétisme ont livré un premier enseignement à destination première des athlètes: l'août pékinois est terrible pour les organismes. Les épreuves de marche et de fond ont rempli les infirmeries. Le taux d'humidité dans l'air n'est pas descendu en deçà des 80% durant les épreuves et la température ressentie fut en moyenne de 30 degrés Celsius. Pas de frayeurs athéniennes Si on ne peut rien contre les caprices du ciel, les Chinois s'emploient à améliorer la qualité de l'air d'une ville qui fait partie du trio de tête des plus polluées au monde. D'après le BOCOG, Pékin a atteint le nombre requis de jours "sains" et le "pourcentage vert" assignés, soit 234 jours par an au niveau 2 de pollution et 55,5% de la superficie de la ville composés d'espaces verts... qui forment pour la plupart un très lointain anneau autour des immeubles et des voies express. Un "succès" qui n'a pas empêché la plupart des athlètes de cracher leurs poumons. Sur le plan logistique en revanche, les organisateurs des Mondiaux, pilotés par ceux du BOCOG, ont fait bonne impression. Et avant la fin du mois, le rodage va être accéléré avec l'inauguration de deux sites olympiques dans des sports certes plus mineurs: depuis vendredi dernier et jusqu'au 31 août, 300 bateaux disputent les régates de Qingdao (au sud-est de la capitale) où se tiendront les épreuves de voile en 2008. Le 27 août, le site de Fengtai, à Pékin, s'ouvrira pour les Mondiaux de softball féminins. D'ici à 2008, 40 tests vont concerner les 37 sites olympiques. "Ils seront tous terminés avant fin 2007. Certains le sont déjà", jure Wang Hui, responsable de la communication au BOCOG. On le croit volontiers: dans le parc olympique, rectangle de 1135 hectares au nord du centre de Pékin, le Stade national, la piscine, les salles de handball, de gymnastique et d'escrime grandissent à vue d'oeil. Rien à voir avec les frayeurs provoquées par les retards chroniques des bâtisseurs d'Athènes, hôte des Jeux 2004. Guerre et politesse Dès septembre, le BOCOG travaillera sur l'aspect "humain" des préparatifs. La campagne de recrutement de 100.000 volontaires (70.000 pour les Olympiques, 30.000 pour les Paralympiques de septembre 2008) va être lancée. L'objectif, utopique, est d'attirer des étrangers d'origine chinoise ou sinophones pour régler les inextricables problèmes de communication. A ce titre, les Mondiaux d'athlétisme ont été un excellent révélateur des limites de la bonne volonté et du langage des gestes. Pour cela un million de Pékinois vont être envoyés dans les laboratoires de langues avec mission d'apprendre au plus vite l'anglais, et plus si affinités. D'autres, dans le cadre de la campagne "Smile", seront initiés aux rudiments de la politesse à l'occidentale: "Ne pas se racler la gorge et cracher en public, éviter de crier trop fort dans les stades et se familiariser avec les règles du softball ou du tir à l'arc", détaille Wang Hui. Ne reste plus maintenant aux Chinois qu'à remporter cette "guerre" contre le reste du monde qu'a déclarée le ministre des Sports Liu Peng. Une bataille sportive qui doit se traduire par une suprématie incontestable au tableau des médailles lors de la clôture des Jeux, le 24 août 2008.

    11 August

    TIBET CHINE ACTUALITE MERCREDI 16 AOUT 2006

    INFOS PRATIQUES

    Je suis de nouveau joignable sur mon téléphone portable mon numéro reste le meme .

    Si vous voulez me joindre appellez le 06 29 35 42 27

    Amicalement

    Patrick Bonnassieux

     

    ACTUALITE

    Un pilote d’une compagnie aérienne chinoise demande l’asile aux États-Unis

    Ji Yuan " La Grande Époque" mardi 15 août 2006 http://french.epochtimes.com/article.asp?id=4750

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    Yuan Sheng a expliqué sa décision de demander l’asile lors d’une brève conférence de presse à Los Angeles tenue le 9 août 2006.photo : La Grande Époque
     
    LOS ANGELES – Craignant d’être persécuté s’il retournait en Chine, un pilote chevronné d’une compagnie aérienne chinoise qui pratique le Falun Gong a demandé l’asile à Los Angeles le 9 août 2006. Lors d’une brève conférence de presse tenue à l’aéroport international de cette ville, le pilote a expliqué ce qui s’est produit.
    Yuan Sheng, un pilote ayant dix-huit ans d’expérience au sein de China Eastern Airlines, une compagnie aérienne chinoise située à Shanghai, devait être copilote le 8 août pour le vol MU583 de l’aéroport Pudong à Shanghai en direction de Los Angeles.

    Selon Yuan, il n’était pas le chef pilote pour le vol vers Los Angeles. Il était supposé être le chef pilote pour le vol de retour à Shanghai. Alors, après avoir aidé à vérifier l’avion, il avait du temps libre. Un des membres de l’équipe au sol à l’aéroport parlait avec l’accent de la province natale de Yuan, le Shandong.

    Parce qu’ils étaient de la même province, Yuan a décidé de lui parler des Neuf Commentaires sur le Parti Communiste, une série éditoriale de la longueur d’un livre qui raconte l’histoire non censurée du Parti communiste chinois (PCC). Yuan l’a encouragé à démissionner du PCC.

    Yuan ne s’attendait pas à ce qui a suivi. Vers 14 h, cet homme a emmené quatre policiers et a empêché Yuan d’embarquer dans l’avion. Pendant que Yuan tentait de raisonner avec ces policiers, d’autres policiers sont arrivés. Le commandant a confisqué sa carte d’identité, a noté ses informations personnelles et a tenté de l’emmener au poste de police.

    Cependant, 313 passagers étaient à bord, l’avion était prêt à décoller et la compagnie aérienne était incapable de trouver un pilote de remplacement. L’équipage de l’avion et le personnel au sol de la compagnie aérienne ont entouré les policiers. Ils ont fait entendre raison aux policiers et ont demandé sa libération. Les policiers ont finalement cédé et ont permis à Yuan de monter dans l’avion. Cependant, ils lui ont dit : «Nous te reverrons lorsque tu reviendras!»

    Une décision déchirante

    L’avion a atterri à l’aéroport International de Los Angeles à midi le 8 août. Puisque Yuan craignait de subir la persécution s’il retournait en Chine, il a décidé de quitter l’équipage et de demander l’asile politique aux États-Unis, ce qu’il a fait à midi le 9 août.

    Yuan a dit que pendant le vol ses coéquipiers ont tenté de le réconforter et lui ont dit de ne pas s’inquiéter. Mais il ne pouvait pas se calmer et il avait de la difficulté à penser. Yuan a pratiqué le Falun Gong pendant huit ans. Il a aussi raconté à ces connaissances en Chine ce qu’il en était de la persécution à l’encontre de Falun Gong orchestrée par le PCC et il a aussi révélé le passé du PCC marqué par la tyrannie et la brutalité.

    Yuan a dit qu’il avait l’obligation d’aider ses compagnons chinois à comprendre combien le PCC avait fait du mal. C’est pourquoi il avait approché le membre de l’équipe au sol et lui avait parlé des Neuf Commentaires.

    À cause de ses activités en tant que pratiquant de Falun Gong en Chine, Yuan a été envoyé dans le passé à un centre du PCC mis sur pied pour faire subir le lavage de cerveau aux pratiquants. Il a dit être conscient que s’il retournait en Chine, il souffrirait de mauvais traitements qui dépassent notre imagination.

    Yuan a expliqué à la conférence de presse que certaines personnes en Chine ont été condamnées à quatre années de prison simplement parce qu’elles avaient été trouvées en possession des Neuf Commentaires. Selon Yuan, s’il retournait en Chine, la police chinoise l’arrêterait sûrement dès sa sortie de l’avion.

    Yuan a de bonnes raisons de craindre la persécution. Selon le Centre d’Information du Falun Dafa (CIFD), près de 3000 pratiquants de Falun Gong ont été confirmés morts à la suite de la torture en Chine, et le nombre réel de morts est, selon les estimations, bien plus grand que le nombre de cas qui peuvent être confirmés. De plus, selon le CIFD, des centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong ont été détenus par le PCC.

    Le 9 mars, La Grande Époque a dévoilé le scandale en Chine du prélèvement à grande échelle d’organes de pratiquants de Falun Gong encore vivants.

    Yuan a expliqué qu’il a pris la décision déchirante d’abandonner tout ce qu’il a en Chine et de rester aux États-Unis. À partir de maintenant, ce mari et père, âgé de 39 ans, doit vivre sur une terre étrangère sans son épouse ni sa fille âgée de douze ans.

    Yuan a ajouté : «J’ai appelé à la maison ce matin. Mon épouse était bouleversée par la soudaine catastrophe. Elle ne pouvait cesser de pleurer. On savait tous les deux que le téléphone était sous écoute, alors on ne pouvait se permettre de trop parler.»

    Yuan a aussi mentionné que ses parents vivent dans la province de Shandong et il a confessé : «Je ne sais même pas comment le dire à mes parents.»

    Chine: un journaliste accusé d'espionnage devant la justice

    PEKIN (AFP) Lundi 14 aout 2006

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    Le Journaliste Ching Cheong

    Un journaliste de Hong Kong incarcéré depuis plus d'un an en Chine pour "espionnage" au profit de Taïwan comparaîtra cette semaine devant un tribunal de Pékin, ont rapporté lundi la presse et un groupe de défense des droits de l'Homme. Le procès de Ching Cheong, 56 ans, correspondant du quotidien singapourien The Straits Times basé à Hong Kong, se déroulera mardi, selon le Centre d'information pour les droits de l'Homme et la démocratie basé à Hong Kong. M. Ching avait été arrêté en avril 2005 à Canton avant d'être inculpé quatre mois plus tard pour espionnage et placé en résidence surveillée à Pékin. La chaîne de télévision hongkongaise TVB et la radio publique RTHK, citant des sources non identifiées, ont également avancé la date du 15 août pour l'audience devant le tribunal intermédiaire n°2 de Pékin. "C'est confidentiel, nous ne pouvons pas communiquer", a indiqué un responsable de la juridiction seulement identifié comme "Gao". Selon l'accusation, le journaliste qui risque entre 8 et 10 ans de prison, aurait collecté entre 2000 et 2005 des renseignements en Chine qu'il aurait ensuite monnayés. L'épouse de M. Ching a quant à elle estimé que l'arrestation de son mari était liée à ses tentatives d'obtenir le manuscrit d'interviews secrètes du dirigeant réformateur Zhao Ziyang, victime d'une purge au sein du parti communiste et décédé il y a plus d'un an.

    Chine : appel contre la censure des géants du Web

    http://www.clubic.com/

    Publiée par Alex le Jeudi 10 Août 2006

    Brève Business Internet

    Après Reporter Sans Frontière, qui s'était insurgé contre l'implication de Yahoo! dans l'arrestation d'un dissident chinois en avril dernier (voir Yahoo impliqué dans une arrestation en Chine), c'est aujourd'hui au tour de l'organisation Human Rights Watch de tirer la sonnette d'alarme et d'appeler les géants américains du Web que sont Yahoo!, Google et Microsoft à résister aux pressions qu'exerce le gouvernement de Pékin en vue de restreindre la liberté d'expression sur Internet.

    « Il est paradoxal que des entreprises dont l'existence dépend de la liberté d'information et d'expression jouent le rôle de censeurs, même dans des cas de figure où le gouvernement ne l'a pas demandé spécifiquement », explique Human Rights Watch dans un
    rapport rendu public aujourd'hui. « Alors que les sociétés concernées affirment qu'elles censurent sous la pression ou pour respecter des règles locales, quasiment aucun effort n'a été fait pour résister aux demandes ou aux pressions exercées par le gouvernement chinois en faveur de la censure ».

    « Human Rights Watch demande instamment aux sociétés d'utiliser tous les moyens légaux pour résister aux demandes de censure sur les recherches, blogs et adresses Web. Les sociétés ne devraient se conformer à ces demandes que si ces dernières sont formulées par le biais de procédures légales, pouvant être documentées et après que la la société a employé tous les moyens légaux pour y résister », déclare encore l'organisation.

    Google et Microsoft, tous deux concernés par ces problématiques, l'un pour avoir accepté de censurer certains résultats de son moteur de recherche et l'autre pour avoir appliqué des restrictions similaires à sa plateforme de blogs, ne se sont pas encore exprimés sur cet épineux sujet. De son côté, Yahoo! a déclaré par l'intermédiaire d'un porte-parole cité par Reuters : « Nous pensons que nous pouvons être plus utiles en étant présents, même de manière limitée, et en accroissant notre influence, plutôt qu'en étant totalement absent d'un pays ».

    Début juillet, le Parlement européen a adopté une résolution visant à lutter contre les entraves à la liberté d'expression sur Internet instaurées par certains gouvernements et dénoncé l'attitude des acteurs de l'Internet qui tolèrent cette attitude liberticide et la cautionnent, directement ou indirectement. La population de 110 millions d'internautes chinois, qui a généré en 2005 un chiffre d'affaires d'environ 74 milliards d'euros en 2005, suscite décidemment de nombreuses convoitises
     
    Le Canada n'a pas le droit de s'afficher comme destination touristique en Chine  Imprimer 
    http://www.corusnouvelles.com/
     
    Selon le Globe & Mail, malgré sept ans d'efforts de la part des fonctionnaires fédéraux, il est toujours interdit au Canada de s'afficher comme destination touristique en Chine. Les Chinois étant très nombreux et étant parmi les touristes qui dépensent le plus, le Canada tient à pouvoir s'afficher comme destination touristique dans ce pays.
    Au cours des sept prochaines années, les touristes chinois devraient dépenser environ 120 millions $ à l'étranger.
    Des irritants majeurs pour la Chine font en sorte que les dirigeants de ce pays refusent que le Canada s'affiche comme destination touristique, notamment des allégations d'espionnage chinois au Canada, allégations niées avec véhémence par Pékin, la citoyenneté honoraire accordée par le Canada au Dalaï-Lama, chef spirituel du Tibet et le fait que le premier ministre Stephen Harper ait haussé le ton face à la Chine en ce qui trait au respect des droits de l'Homme.
     
    L’agence chinoise des médicaments voudrait étouffer un scandale
     
    Tous les journaux anglophones chinois parlent ce matin d’un antibiotique fabriqué par un laboratoire pharmaceutique local, qui serait responsable de la mort, depuis la semaine dernière, de 6, peut-être 7 personnes. 81 autres ont par ailleurs été sérieusement intoxiquées. Selon le fabricant, sur plus de 3 millions de produits mis sur le marché, seule la moitié a pour l’instant été rappelée. Et la polémique enfle sur la responsabilité de la SFDA, l’agence chinoise chargée des autorisations de mise sur le marché pour les médicaments, soupçonnée d’avoir voulu étouffer ou minimiser l’affaire.
    Il lui est surtout reproché d’avoir laissé passer plus d’une semaine entre l’annonce signalant qu’un patient avait mal réagi à la prise du médicament en question et la diffusion d’un avis d’urgence. Dans les colonnes du Shanghai Post, le responsable de l’agence gouvernementale se défend en affirmant que l’alerte a été donnée dans des délais tout à fait normaux. Un avis que ne partage pas le gouvernement chinois qui, toujours selon le Shanghai Post, aurait demandé à ce que les institutions chargées de la régulation des médicaments communiquent régulièrement sur leurs inspections.
    Le gouvernement appelle par ailleurs de ses vœux l’«assainissement» du secteur des médicaments en Chine. L’utilisation massive de médicaments de mauvaise qualité, rappelle le Shangai Post, a coûté la vie de plusieurs dizaines de Chinois au cours de ces dernières années, suscitant l’inquiétude et la défiance de la population. Il y a quelques mois, un journal local révélait déjà que 11 personnes avaient péri après l’injection d’un médicament contrefait, fabriqué par un laboratoire chinois.
    Agenda
    Mise à jour le mercredi 16 aout 2006 
     
    2 MATCHS INTERNATIONAUX DE VOLLEY BALL FRANCE-CHINE A LIMOGES AU PALAIS DES SPORTS LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 AOUT 2006 A 17H00 : 

    APPEL A LA MOBILISATION DES SUPPORTERS DE LA LIBERTE AU TIBET ET EN CHINE

    Dernieres Informations :

    Les 2 Matchs de volley France-Chine seront télévisés EN DIRECT il seront visibles pour les abonnés d'un reseau cablé ou par les possesseurs d'une parabole satélite sur la Chaine EUROSPORT ( version française ) au dates et heures indiquées en titre ci dessus . Une annonce sur ce programme passe en boucle sur cette chaine .

    Patrick Bonnassieux TIBET CHINE ACTUALITE

    Site http://spaces.msn.com/tibetchineactualite

    patrickbonnassieux@hotmail.com

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    L'equipe Nationale Chinoise de Volley Ball

    Apres le succes des actions non violentes visant à dénoncer les violations des droits humains au Tibet et en Chine et à dire non au J.O de Pékin 2008 tant que la liberté au Tibet et en Chine ne sera pas respecté , lors du match de Football FRANCE-CHINE du mercredi 7 juin 2006 à Saint Etienne , TIBET CHINE ACTUALITE appelle à une mobilisation similaire des supporters de la liberté et des droit humains au Tibet et en Chine à l'interieur et au abord du Palais des sports de Limoges à l'occasion de deux Match de internationaux de volley ball FRANCE-CHINE qui auront lieux les samedi 19 et dimanche 20 aout 2006 dans le cadre de la Ligue Mondiale qui est pour les Volleyeurs la plus prestigieuse compétition apres les Jeux Olympiques pour leur sport . La Ligue Mondiale de Volley Ball est bien une compétition officielle et non pas amicale d'ou l'intéret de mener des actions pacifiques lors de ces deux matchs  .

    Tibet Chine Actualité appelle les supporters de la liberté et du respect des droits humains au Tibet et en Chine à se mobiliser pour des actions similaire pour toutes les rencontres sportives amicales ou officielles à venir ou des athlètes chinois seront sélectionnés par leur équipe nationale et ce quelque soit la dscipline sportive afin de dire non au Jeux Olympiques de 2008 à Pékin tant que les droits de l' homme ne seront pas respectés au Tibet et en Chine .

    Si vous prenez connaissance d' informations sur d'éventuelles rencontres sportives ou la République Populaire de Chine est en compétition tranmettez les à patrickbonnassieux@hotmail.com

    Vos informations pourront servir à d'éventuels futurs appels .

    Merci

    N'oubliez pas d'apporter vos drapeaux tibétains ou des banderoles .

    Pour les personnes qui veulent prendre part à toutes actions à l'interieur de l'enceinte sportive il est préferable de cacher vos drapeaux et banderoles afins que ces derniers ne soitpas éventuellement confisqués par les services de sécurités ou les forces de l'ordre présents au palais des sport de Limoges .

    Déployez les une fois les 2 équipes entrées sur le parquet du Palais des Sport au moment de l'hymne national Chinois retentit et pendant le temps de jeux de chaques matchs car ces matchs seront télévisés en DIRECT en France sur EUROSPORT ( version française ) et peu etre meme en Chine vu l'importance de cette compétition .

    IMPORTANT !!! :Les actions doivent etre non violentes

     pour les reservations des places cliquez sur

    http://www.volleylimousin.com/?page=reservations

     voici ci dessous un article concernant ces matchs :

    http://www.chine-informations.com/mods/news/ligue-mondiale-volley-france-chine_4889.html

     

    Action sans rapport avec le Tibet et la Chine

     Lyon Place des Térreaux chaques jeudi à 18h00 rassemblement pour le Liban et la Palestine

     Meme si cette action est sans rapport avec les droits humains au Tibet et en Chine , il est difficile de rester insensible au drame subit par le peuple innocent du Liban .

    TIBET CHINE ACTUALITE soutien cette action .

    Patrick Bonnassieux

    hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com
    Appel du Collectif LIBAN / Palestine - Urgence Solidarité 69 [1]

    En solidarité avec le peuple libanais et le peuple palestinien,

    Rassemblement chaque jeudi du mois d’août 2006 à 18 heures, place des Terreaux, Lyon 1er

    pour exiger :

      • l’arrêt immédiat des bombardements,
      • le retrait des troupes d’occupation israéliennes,
      • la libération de tous les prisonniers palestiniens et libanais,
      • des sanctions contre l’État d’Israël et le respect du droit international.
      • des initiatives de la France et de l’Union Européenne indépendantes de la politique américaine.

    Selon les circonstances, ce rassemblement pourra être suivi d’une marche jusqu’à la place Bellecour ou la préfecture.



    09 August

    TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 10 AOUT 2006

    Chine : un écrivain tibétain purge une peine de 10 ans de prison

    Metro le 10 Aout 2006 http://www.metrofrance.com/site/home.php

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    L'Ecrivain Tibétain Dolma Kyab

    Un écrivain tibétain purge actuellement une peine de dix ans prison pour avoir "mis en danger la sécurité de l'Etat", a indiqué mercredi un groupe de défense des droits de l'homme.

    Dolma Kyab, 29 ans, a été condamné en septembre 2005 par un tribunal de Lhassa et est actuellement derrière les barreaux d'une prison du comté de Qushui dans la région du Tibet sous contrôle chinois, a précisé l'association International Campaign for Tibet dans un communiqué.

    La nouvelle de la condamnation et de l'emprisonnement de l'écrivain, qui est également professeur d'histoire, n'a été connue que récemment grâce à une lettre que Dolma Kyab a pu faire sortir de la prison.

    Selon une copie de la lettre vue par l'association, l'écrivain a été condamné pour un livre non publié qui n'a pas plu aux autorités chinoises.

    "Elles ont trouvé que ce que j'avais écrit à propos de la nature et de la géographie avait un lien avec l'indépendance du Tibet (...) c'est la raison principale pour laquelle j'ai été condamné", dit la lettre.

    Dolma Kyab, qui a aussi été accusé d'"espionnage", avait fait appel du jugement mais sa condamnation a été confirmée en deuxième instance.

    Personne au tribunal de Lhassa qui a traité l'affaire n'a voulu répondre aux questions de l'AFP mercredi. La prison de Qushui n'était pas joignable.

    La femme d'un Canadien détenu en Chine lance un nouvel appel au gouvernement
    Presse Canadienne 9 aout 2006
    _
    La femme d'un Canadien détenu en Chine a lancé un nouvel appel à l'aide au gouvernement fédéral afin de faire libérer son mari.

    "Je prie, j'espère que le gouvernement canadien pourra faire rentrer mon mari dès que possible. Il nous manque beaucoup", a affirmé, depuis sa résidence de Burlington, Kamila Telendibaeva, qui doit bientôt donner naissance au quatrième enfant du couple.

    Des organisations de défense des droits humains, des groupes religieux et des députés de l'opposition ont joint leurs voix à celle de Mme Telendibaeva, pressant le gouvernement de faire davantage pour aider Huseyincan Celil.

    La captivité de M. Celil a commencé lorsque l'homme de 37 ans a été arrêté, le 27 mars, à Tachkent, la capitale de l'Ouzbékistan. Il était là avec sa femme et visitait des membres de sa famille qui avait voyagé de la Chine, où ils résident, pour venir le voir. Lorsqu'il a voulu renouveler son visa de visiteur, il a été placé en détention.

    En juin, l'Ouzbékistan a informé le Canada que M. Celil avait été remis aux autorités chinoises.

    Il avait auparavant été condamné par contumace pour avoir fondé un parti politique. En Chine, où il se trouve, il pourrait faire face à la peine de mort pour "activités terroristes".

    Selon l'avocat de M. Celil, son client n'aurait rien fait d'autre que des déclarations favorables aux OuJigours, une communauté minoritaire.

    Les informations divergent au sujet de la situation actuelle de M. Celil en Chine. Certaines sont à l'effet qu'il aurait été condamné à mort pour son rôle présumé dans un mouvement anti-gouvernemental.

    Les Affaires étrangères et les autorités chinoises soutiennent toutefois que la peine de mort ne sera pas réclamée.

    D'autres informations indiquent que le procès de M. Celil n'est pas terminé, ce qui crée une certaine confusion pour son avocat, Chris MacLeod.

    M. MacLeod est toutefois d'avis que son client ne sera pas exécuté ce jeudi, constrairement aux informations non confirmées qui ont circulé plus tôt cette semaine.

    Le ministre canadien des Affaires étrangères, Peter MacKay, a abordé la question avec son homologue chinois, lors d'une rencontre le mois dernier.

     

    Olympic Watch appelle à la désobéissance olympique

    http://www.7sur7.be/

    Le président du Comité international olympique (CIO), Jacques RoggeL'organisation Olympic Watch, créée en 2001 après l'attribution des JO-2008 à Pékin afin de surveiller la situation des droits de l'homme en Chine, a appelé ce lundi, à deux ans de leur ouverture, au boycott des Jeux et au remplacement des autorités olympiques.

    "Si le président du Comité international olympique (CIO), Jacques Rogge, continue à se couper de la réalité, cela prouvera qu'il est soit trop cynique, soit trop incompétent pour protéger l'idéal olympique et prendre une position claire sur la violation continuelle des droits de l'Homme en Chine", peut-on lire dans le communiqué d'Olympic Watch qui appelle le mouvement olympique à "remplacer sa direction actuelle."

    L'organisation, basée à Prague et rejointe au début des années 2000 par des intellectuels tels que l'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa, dit donc renoncer à l'aide du CIO pour que les "Jeux aient un effet positif et non négatif sur la situation des droits de l'Homme en Chine" qu'elle juge de plus en plus sinistrée.

    "Les comités nationaux olympiques, les athlètes individuellement, et même les sponsors olympiques ont l'obligation et l'occasion d'agir", poursuit Olympic Watch en proposant plusieurs options: "un boycott complet des JO de Pékin, des protestations pacifiques à Pékin durant les Jeux, l'inclusion d'exilés chinois, ouighours et tibétains dans les délégations, la visite à des défenseurs des droits de l'Homme emprisonnés."

    Agenda
     
     
    2 MATCHS INTERNATIONAUX DE VOLLEY BALL FRANCE-CHINE A LIMOGES AU PALAIS DES SPORTS LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 AOUT 2006 A 17H00 : 

    APPEL A LA MOBILISATION DES SUPPORTERS DE LA LIBERTE AU TIBET ET EN CHINE

    Patrick Bonnassieux TIBET CHINE ACTUALITE

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    L'equipe Nationale Chinoise de Volley Ball

    Apres le succes des actions non violentes visant à dénoncer les violations des droits humains au Tibet et en Chine et à dire non au J.O de Pékin 2008 tant que la liberté au Tibet et en Chine ne sera pas respecté , lors du match de Football FRANCE-CHINE du mercredi 7 juin 2006 à Saint Etienne , TIBET CHINE ACTUALITE appelle à une mobilisation similaire des supporters de la liberté et des droit humains au Tibet et en Chine à l'interieur et au abord du Palais des sports de Limoges à l'occasion de deux Match de internationaux de volley ball FRANCE-CHINE qui auront lieux les samedi 19 et dimanche 20 aout 2006 dans le cadre de la Ligue Mondiale qui est pour les Volleyeurs la plus prestigieuse compétition apres les Jeux Olympiques pour leur sport . La Ligue Mondiale de Volley Ball est bien une compétition officielle et non pas amicale d'ou l'intéret de mener des actions pacifiques lors de ces deux matchs  .

    Tibet Chine Actualité appelle les supporters de la liberté et du respect des droits humains au Tibet et en Chine à se mobiliser pour des actions similaire pour toutes les rencontres sportives amicales ou officielles à venir ou des athlètes chinois seront sélectionnés par leur équipe nationale et ce quelque soit la dscipline sportive afin de dire non au Jeux Olympiques de 2008 à Pékin tant que les droits de l' homme ne seront pas respectés au Tibet et en Chine .

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    IMPORTANT !!! :Les actions doivent etre non violentes

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     voici ci dessous un article concernant ces matchs :

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    Action sans rapport avec le Tibet et la Chine

     Lyon Place des Térreaux chaques jeudi à 18h00 rassemblement pour le Liban et la Palestine

     Meme si cette action est sans rapport avec les droits humains au Tibet et en Chine , il est difficile de rester insensible au drame subit par le peuple innocent du Liban .

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    Patrick Bonnassieux

    hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com Appel du Collectif LIBAN / Palestine - Urgence Solidarité 69 [1]

    En solidarité avec le peuple libanais et le peuple palestinien,

    Rassemblement chaque jeudi du mois d’août 2006 à 18 heures, place des Terreaux, Lyon 1er

    pour exiger :

      • l’arrêt immédiat des bombardements,
      • le retrait des troupes d’occupation israéliennes,
      • la libération de tous les prisonniers palestiniens et libanais,
      • des sanctions contre l’État d’Israël et le respect du droit international.
      • des initiatives de la France et de l’Union Européenne indépendantes de la politique américaine.

    Selon les circonstances, ce rassemblement pourra être suivi d’une marche jusqu’à la place Bellecour ou la préfecture.


     

    06 August

    TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 7 AOUT 2006

    VIDEO : Une banderole contre le train Chinois au Tibet déployée à la gare centrale de Pékin .

    Voici sur le lien ci dessous qui donne acces sur une vidéo visble sur le site www.phayul.com sur une action qui à eu lieu à la gare centrale de Pékin en juillet 2006 .

    Des Militants pro tibétain n'ont pas hésités à déployé une banderole avec l'inscription :

    " Le train Chine-Tibet conçu pour détruire "

    Ces militants tenaient à dénoncer la nouvelle ligne férovière chinoise au Tibet inaugurée le 1er juillet 2006 car elle vas accentuer l' arrivée de nombreux colons Chinois et le pillage des matieres premieres minérales et végétales du sol Tibétain .

    Ce pillage risque de causer des dommages écologiques irrémédiable .

    Pour voir cette vidéo cliquez sur http://media.phayul.com/frm_viewer.aspx?av_id=28&av_links_id=33 

     

    Taïwan rompt ses relations diplomatiques avec le Tchad

    http://www.cyberpresse.ca/article/20060805/CPACTUALITES/608051200/5024/CPDMINUTE

    Agence France-Presse TAIPEI 5 AOUT 2006


    Taïwan a rompu ses relations diplomatiques avec le Tchad après que ce pays africain a décidé d'établir des relations diplomatiques avec la Chine, a annoncé samedi le ministère des Affaires étrangères taiwanais.

    "Pour sauvegarder la dignité et la souveraineté nationale, le gouvernement de la République de Chine a décidé de rompre les relations diplomatiques avec le Tchad et a immédiatement suspendu tous les projets d'aide à destination de ce pays", a indiqué le porte-parole du ministère, Michel Lu.

    Cédant à "l'immense pression chinoise, le Tchad a décidé de rétablir ses liens diplomatiques avec Pékin", a ajouté le porte-parole durant une conférence de presse.

    Samedi, N'Djamena n'avait pas annoncé sa reconnaissance de la Chine populaire au détriment de Taiwan.

    Cette décision inattendue du Tchad est intervenue moins d'un jour avant le départ pour N'Djamena du Premier ministre taïwanais Su Tseng-chang où il devait assister à l'investiture du président Idriss Deby Itno.

    Taïwan n'est plus reconnu que par vingt cinq pays, la plupart des petits pays d'Afrique, d'Amérique Latine et du Pacifique.

    Le Tchad est le cinquième pays à abandonner Taïwan pour la Chine depuis l'arrivée à la présidence du pro-indépendantiste Chen Shui-bian en mai 2000, après l'île de Grenade, la Macédoine, Nauru (Pacifique) et la république Dominicaine.

    Pékin a à plusieurs reprises promis de lutter, éventuellement par la force, contre toute déclaration officielle d'indépendance de Taïwan, île séparée de fait de la Chine communiste depuis 1949.

    Taipei et Pékin sont engagés dans une guerre diplomatique, cherchant à s'attirer des alliés en leur proposant de généreux avantages économiques.

    Chine - Un responsable gouvernemental exécuté pour espionnage
    Reuters 07.08.06 | 13h46

    Un responsable gouvernemental chinois, accusé d'espionnage au profit de Taiwan, a été exécuté et des milliers de fonctionnaires ont dû regarder une vidéo "éducative" de son procès en guise d'avertissement, a-t-on appris lundi de sources proches du gouvernement. Tong Daning, qui travaillait à la Commission du développement national et de la réforme, aurait vendu pendant quinze ans à Taipeh des documents confidentiels en échange de 250.000 dollars. Il a été exécuté en avril. Des milliers de fonctionnaires ont été obligés de regarder un film d'une demi-heure intitulé "Le procès pour espionnage de Tong Daning, le vendeur de secrets", montrant l'accusé devant ses juges. La vidéo présente également Daning dans la voiture de police l'emmenant sur les lieux de son exécution mais ne montre pas sa mise à mort.

    Toujours plus loin, toujours plus vite, toujours plus haut

    http://www.rsf.org/imprimer.php3?id_article=18482 

    Reporters Sans Frontières 7 aout 2006
     
    La répression contre la presse s’intensifie deux ans avant l’ouverture des JO de Pekin


    Dans deux ans exactement, le 8 août 2008, les Jeux olympiques d’été devraient s’ouvrir à Pékin. Malgré les promesses des autorités chinoises, ni le Comité organisateur chinois (BOCOG) ni le Comité international olympique (CIO) ne peuvent apporter de garanties que les milliers de journalistes qui couvriront l’événement pourront bénéficier d’une liberté de mouvement et de ton.

    Reporters sans frontières est indignée par le fait qu’à 730 jours de l’ouverture des Jeux de Pékin, les autorités chinoises puissent poursuivre leur répression dans le silence quasi absolu du CIO et des Comités olympiques nationaux. Rien ne semble faire réagir les institutions olympiques, pas même les restrictions à l’encontre de la presse étrangère.

    « Ce silence permet aux autorités de Pékin de poursuivre sans vergogne les violations massives des droits de l’homme. Déjà entachée par la corruption, la préparation de ces Jeux est marquée par une répression contre les voix dissidentes, justifiée officiellement par la nécessité de réaliser des Jeux sûrs », a déclaré l’organisation. Reporters sans frontières redoute par ailleurs que tout le matériel de surveillance et de maintien de l’ordre acquis auprès d’entreprises américaines, israéliennes ou françaises par la Chine pour assurer la sécurité des JO, soit ensuite utilisée pour la répression.

    Dans ce contexte de préparation des Jeux de 2008, le gouvernement chinois a mis en place un arsenal juridique qui impose aux journalistes, animateurs de site Internet et bloggeurs une censure très stricte du contenu de leur information. Rien ne garantit alors que le public chinois et international des Jeux olympiques de Pékin sera informé librement et objectivement.

    Par exemple, les réglementations en cours, renforcées en avril 2006 par l’Administration d’Etat pour la radio, les films et la télévision (SARFT), interdisent aux médias chinois d’utiliser sans autorisation officielle les images des agences de presse étrangères. Comment alors éviter la désinformation par les médias chinois avant et pendant les Jeux olympiques ?

    Les scénarios tristement célèbres de Berlin 1936 et Moscou 1980 risquent alors de se répéter à Pékin.

    « Toujours plus loin »

    Les détentions prolongées des journalistes Zhao Yan, collaborateur du New York Times, et Ching Cheong, correspondant du quotidien Straits Times, ont montré que la répression ne se limitait pas aux seuls journalistes de la presse chinoise. Les médias étrangers, dés lors qu’ils gênent le gouvernement de Pékin, sont dans le collimateur des autorités.

    Le système de contrôle policier n’a jamais cessé de s’exercer sur la presse étrangère en poste ou de passage en Chine populaire. La surveillance, notamment les écoutes téléphoniques, est connue de tous. Mais on pouvait espérer que la Chine respecte son engagement auprès du CIO de garantir la liberté de mouvement de la presse. Tel n’est pas le cas.

    "Dans aucun autre grand pays, il n’y a autant de contrôle sur les journalistes étrangers", affirme Jonathan Watts, l’un des responsables du Foreign Correspondents Club of China. Chaque année, des dizaines de journalistes étrangers, correspondants en Chine ou de passage, sont interpellés, menacés ou agressés. "Nous sommes pour l’instant incapables de donner un chiffre exact, entre 50 et 100 par an, mais le nombre de confrères empêchés par la force de travailler est un problème qui doit être soulevé au plus haut niveau", précise Jonathan Watts. Le Foreign Correspondents Club n’a toujours pas d’autorisation légale et ne dispose donc pas de locaux propres à Pékin.

    Le ministère chinois des Affaires étrangères refuse toute modification du Guide des correspondants étrangers qui stipule notamment que tout journaliste doit demander une autorisation préalable avant de quitter Pékin pour un reportage. En juillet dernier, Georg Blume, correspondant de l’hebdomadaire Die Zeit, a été interpellé pendant cinq heures par la police chinoise alors qu’il enquêtait sur la construction d’un barrage. Il a été contraint de détruire une partie de ses notes et de signer une déclaration dans laquelle il s’engage à quitter la province du Yunnan (Sud).

    Par ailleurs, la pratique odieuse des listes noires n’a toujours pas été supprimée. Le journaliste du quotidien français Le Monde, Jean-Claude Buhrer, résidant en Suisse, est interdit d’entrée en Chine pour ses articles, notamment sur le Tibet.

    La police chinoise continue à emprisonner, agresser ou intimider des Chinois qui témoignent auprès de la presse étrangère. Le cas récent le plus dramatique est celui de Fu Xiancai, militant pour les droits des personnes déplacées par le barrage des Trois Gorges, qui est paralysé suite à une agression. Il sortait d’un commissariat où des policiers l’avaient menacé de représailles pour avoir donné une interview à une chaîne de télévision allemande. L’enquête officielle sur cette agression a conclu que Fu Xiancai s’était volontairement mutilé pour apparaître comme une victime.

    « Toujours plus vite »

    Le renforcement du contrôle du contenu diffusé sur Internet ne permet pas d’espérer que les internautes et les journalistes en ligne puissent déjouer les pièges de la propagande qui jouera à plein pendant les Jeux olympiques. La censure et l’autocensure règnent sur le Web chinois. Et une récente vague de fermeture de sites, notamment China Century et Sondages, est menée par les autorités de Pékin.

    Depuis l’adoption en septembre 2005 d’une nouvelle réglementation, édictée par le bureau de l’Information du Conseil d’Etat et le ministère de l’Industrie et de l’Information, la liberté d’expression s’est considérablement réduite sur le Web chinois. Dénoncés par de nombreux intellectuels et journalistes chinois, ces "11 commandements du Net chinois" ont entraîné la fermeture de dizaines de sites d’information accusés notamment de violer la Constitution, de porter atteinte à la réputation du pays ou encore de propager des rumeurs.

    Enfin, il est à craindre qu’à la veille des Jeux olympiques, des arrestations de bloggeurs, internautes et cyberdissidents se multiplient. Ils sont déjà 50 à être actuellement détenus, parfois condamnés à des peines supérieures à dix ans de prison.

    "Toujours plus haut"

    Le Département de la publicité (ex-Département de la propagande) a, sous l’impulsion du président Hu Jintao, repris en main plusieurs médias chinois, jugés trop libéraux. Après le quotidien Beijing News, le Parti communiste s’est attaqué au célèbre hebdomadaire Bing Dian en renvoyant son rédacteur en chef, Li Datong.

    Alors même que l’on attendait des efforts de transparence avant les Jeux olympiques, les autorités renforcent la censure sur les informations en temps de crise. Un récent projet de loi punit de lourdes amendes la publication de nouvelles sur des accidents industriels, des catastrophes naturelles ou sanitaires et des mouvements sociaux. Un haut responsable du Conseil d’Etat a laissé entendre que cette censure pourrait s’étendre aux médias de Hong Kong et étrangers. Plusieurs voix se sont faites entendre en Chine pour critiquer ce projet aux conséquences dramatiques pour la santé publique ou la couverture des mouvements sociaux.

    Avec une telle loi, une épidémie ou un accident industriel pourraient être passés sous silence, avant ou pendant les Jeux de 2008.

    D’autres mesures répressives ont été adoptées au cours des derniers mois. Ainsi, en mai, les avocats ont été menacés de représailles par leur Ordre, s’ils donnaient des informations aux journalistes étrangers sur des affaires sensibles, notamment les prisonniers politiques.

    En avril 2006, l’Administration générale de la presse et des publications (GAPP) avait décidé de renforcer, malgré les engagements chinois auprès de l’Organisation mondiale du commerce, ses contrôles sur les publications étrangères illégales et geler l’attribution de licences de publication à des joint-ventures dans ce secteur. Les médias sont accusés de perturber le marché et d’avoir un « impact négatif sur la population ». Difficile alors d’imaginer que les médias étrangers pourront être présents sur le marché chinois en 2008.

    Deux ans pour agir :

    A deux ans des Jeux olympiques, il est urgent que le CIO, les Comités nationaux olympiques, les gouvernements et les associations de journalistes se mobilisent pour obtenir des avancées concrètes. Reporters sans frontières propose dix mesures urgentes :

    1. Libération des journalistes et internautes emprisonnés en Chine pour avoir exercé leur droit à l’information. 2. Abolition de l’article 15 du Guide des correspondants étrangers qui restreint la liberté de mouvement des journalistes étrangers. 3. Retrait des mesures de censure dans le projet de loi sur la gestion des situations de crise. 4. Dissolution du Département de la publicité (ex-Département de la propagande) qui contrôle quotidiennement le contenu de la presse chinoise. 5. Fin du brouillage des radios internationales. 6. Fin du blocage de milliers de sites Internet d’information hébergés à l’étranger. 7. Suspension des "11 commandements du Net" qui institue la censure et l’auto-censure du contenu sur les sites d’information. 8. Abolition des listes de journalistes et militants des droits de l’homme interdits de séjour en Chine. 9. Retrait de la restriction imposée aux télévisions chinoises de ne pas utiliser sans autorisation les images des agences internationales. 10. Légalisation des associations indépendantes de journalistes et de militants des droits de l’homme.

    En 2001, Reporters sans frontières a lancé le site www.boycottpekin2008.org

     

    Agenda
     
     
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    Tibet Chine Actualité appelle les supporters de la liberté et du respect des droits humains au Tibet et en Chine à se mobiliser pour des actions similaire pour toutes les rencontres sportives amicales ou officielles à venir ou des athlètes chinois seront sélectionnés par leur équipe nationale et ce quelque soit la dscipline sportive afin de dire non au Jeux Olympiques de 2008 à Pékin tant que les droits de l' homme ne seront pas respectés au Tibet et en Chine .

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    IMPORTANT !!! :Les actions doivent etre non violentes

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     voici ci dessous un article concernant ces matchs :

    http://www.chine-informations.com/mods/news/ligue-mondiale-volley-france-chine_4889.html

    Parution

    LIVRE

    Mao l'histoire inconnue

    Par Jung Chang et Jon Halliday

    Edition Gallimard

    Sortie Juin 2006

    hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com

    Cette Biographie dresse un portrait réel de Mao Tsé Tung et donne un éclaircissement sur la barbarie que ce personage à semé en Chine et au Tibet .

    TIBET CHINE ACTUALITE vous recommande vivement. Cet ouvrage qui représente 10 ans de recherche pour ses auteurs .

    Mot de l'éditeur

    «Mao Tsé-toung, qui pendant vingt-sept ans détint un pouvoir absolu sur un quart de la population du globe, fut responsable de la mort d'au moins soixante-dix millions de personnes en temps de paix, plus que tout autre dirigeant au XXe siècle.»

    Ces lignes, par lesquelles s'ouvrent le livre de Jung Chang et Jon Halliday, annoncent clairement leur propos. On ne trouvera pas dans cette biographie un nouveau portrait, plus ou moins hagiographique, du Grand Timonier, dont l'apport théorique, résumé dans le Petit Livre rouge et la praxis révolutionnaire «au service des masses» ont naguère fait tourner tant de têtes pensantes en Occident. Mao Tsé-toung n'était mu ni par l'idéalisme ni par l'idéologie. S'il adhéra au marxisme-léninisme, c'est avant tout parce que cette doctrine lui permettrait de s'emparer du redoutable instrument de pouvoir qu'avait créé Lénine : le parti unique. Maître du Parti communiste chinois à la fin des années 1930, puis, en 1949, de tous les leviers de commande de son pays, après une meurtrière guerre civile et avec le concours décisif de l'U.R.S.S., Mao devint alors, comme l'a écrit Simon Leys, «le suprême despote totalitaire». Presque invisible, comme les empereurs dans le passé, il imposa à son peuple un état permanent de mobilisation quasi-militaire et une existence aride, périodiquement entrecoupée d'explosions de violence et de «campagnes de terreur» dévastatrices. Mais cette terreur était aussi pour lui un moyen d'accomplir le dessein, tenu secret, qu'il nourrissait depuis son accession au pouvoir : faire de la Chine une superpuissance militaire, et dominer le monde. La poursuite de ce rêve entraîna la mort de trente-huit millions de ses compatriotes, au cours de la plus grande famine de l'Histoire. Fruit de dix années de recherches, en particulier dans des fonds d'archives longtemps inaccessibles, nourri de nombreux témoignages inédits, cet ouvrage se lit à la fois comme un récit d'horreur poignant et comme un précis de philosophie politique digne de Machiavel. Nulle autre destinée que celle de Mao ne saurait sans doute mieux illustrer la brutale maxime de Lin Biao, qui fut longtemps son complice avant d'être sa victime : «Le pouvoir politique, c'est le pouvoir d'opprimer les autres».

    04 August

    TIBET CHINE ACTUALITE VENDREDI 4 AOUT 2006

    Heurts lors d'une manifestation de paysans chinois : 50 blessés (ONG)
    AFP 04.08.06 | 15h55

    Quarante paysans chinois et dix policiers ont été blessés dans des heurts en juillet entre la police et 2.000 manifestants protestant contre la corruption des responsables locaux, dans la province de Liaoning (nord-est), ont indiqué vendredi une ONG de défense des droits de l'Homme et un habitant. Les heurts se sont produits le 13 juillet mais les médias chinois les ont passés sous silence car le gouvernement leur a interdit de faire état sans son aval des "incidents de masse", une formule désignant les actions de protestation, a expliqué à l'AFP le Centre d'information sur les droits de l'Homme et la démocratie, basé à Hong Kong. Les habitants du village de Chaoyanggou, près de la ville de Lingyuan, reprochaient aux responsables locaux de prélever des sommes sur les compensations allouées aux habitants à titre de dédommagement pour la construction d'une route par une mine de fer de la région, selon le Centre. Cette route lésait les paysans car elle traversait les exploitations agricoles. Les manifestants s'étaient massés autour du bâtiment abritant les bureaux des autorités locales tandis que 200 policiers avaient été déployés sur les lieux. Les villageois blessés ont dû être hospitalisés, l'un d'entre eux dans un état grave, selon le Centre, faisant également état de dix policiers blessés. Selon une habitante de la région ayant de la famille dans ce village, "de nombreux villageois ont été impliqués dans les affrontements avec la police. Finalement, la police armée est venue. Des villageois ont été blessés. Plusieurs ont été arrêtés, mais certains ont été libérés", a indiqué à l'AFP cette femme qui n'a pas voulu être nommée. Selon l'ONG, le secrétaire du parti communiste du canton et un autre responsable local ont été arrêtés dans le cadre d'une enquête sur la corruption. Les autorités locales et la police se sont refusées à tout commentaire. Selon des statistiques officielles, le nombre de personnes impliquées dans des troubles en Chine est passé de 730.000 en 1994 à 3,76 millions en 2004.

    Arrestations d'un évêque et d'un prêtre en Chine

    http://www.cyberpresse.ca/article/20060803/CPMONDE/608030903/5024/CPDMINUTE

    Agence France-Presse Pékin jeudi 3 aout 2006


    Un évêque et un prêtre de l'Église catholique clandestine chinoise ont été arrêtés récemment tandis que des dizaines de fidèles ont été placés en détention pour avoir protesté contre l'action de la police, a indiqué jeudi un groupe de défense des droits religieux.

    Yao Liang, 82, évêque auxiliaire du diocèse de Xiwanzi dans la province du Hebei (nord,) a été arrêté dimanche pour la deuxième fois en 18 mois, a précisé la Cardinal Kung Foundation, basée aux États-Unis.

    La raison de cette arrestation n'est pas connue, selon le groupe.

    Li Huisheng, prêtre de 33 ans du même diocèse, a été arrêté mardi et la police a ensuite procédé mercredi à près d'une centaine d'interpellations de fidèles qui manifestaient contre ces arrestations, a-t-on ajouté de même source. Quelque 70 ont été relâchés.

    Interrogées par l'AFP, les autorités ont refusé de s'exprimer sur cette affaire.

    Deux Églises catholiques coexistent en Chine communiste, l'une clandestine fidèle au pape et souvent réprimée, l'autre officielle soumise à l'autorité politique.

    La diaspora chinoise se mobilise aux États-Unis

    http://french.epochtimes.com/news/6-8-3/4668.html

    Aurélien Girard, Yi Ping, James Fish, Sarah Cook du journal " La Grande Epoque "jeudi 3 août 2006

    hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com 

    Manifestants Chinois vivants au U.S.A à Washington (photo "La Grande Epoque)

    C’est devenu une tradition de la fin juillet et un moment de rencontre revendicateur et coloré. Des milliers de personnes se rassemblent chaque année à Washington DC, peu avant le début du mois d’août et de ses plages bondées. Certains d’entre eux parlent de « devoir citoyen » : appeler à l’arrivée d’une Chine libre et dénoncer les violations des droits de l’homme. Ils sont majoritairement des Chinois réfugiés aux États-Unis, de plus en plus rejoints par des militants du monde entier. Deux thèmes principaux cette année : le mouvement de démissions du Parti communiste chinois et la dénonciation des prélèvements d’organes sur prisonniers de conscience vivants.
    La première question qui se pose à l’observateur est celle du lieu, très symbolique, de ces rassemblements annuels : les Etats-Unis, et plus précisément leur centre politique, Washington DC. Est-ce le signe du soutien des Etats-Unis aux opposants chinois ? Est-ce une marque de la déception des militants de la démocratie face à la mollesse de l’Europe ? La réponse, presque décevante quand on aime les considérations géostratégiques, est prosaïque : les Etats-Unis sont la première destination des intellectuels fuyant la Chine et c’est là qu’ils se sont fédérés et organisés. C’est donc aussi là, logiquement, qu’ils se rassemblent, manifestent, agissent pour faire évoluer leur pays d’origine.

    Pour autant on est surpris, sur place, de constater l’ampleur de la représentation internationale : des centaines d’Européens, d’Australiens, de Sud-américains ont fait le déplacement. Parmi eux des dizaines de Français, de Suisses, de Belges, portant avec une fierté visible des pancartes au nom de leur pays. L’avenir de la Chine mobilise.

    Washington DC et les 12 millions de démissions
    Le 21 juillet, 1.500 personnes environ s’étaient rassemblées au Parc Lafayette, face à la Maison Blanche, pour soutenir les 12 millions de Chinois qui ont démissionné du Parti communiste chinois (PCC). Plus d’une dizaines d’experts des questions chinoises venus de différents pays ont donné leur analyse de cette tendance, jugée inexorable : la désintégration du PCC.

    Le premier intervenant, le Dr Gao Dawei, fondateur et président du « Centre Mondial d’assistance aux démissions du PCC » a parlé d’un mouvement qui « change tranquillement le monde, pas seulement la Chine. » « Malgré le contrôle du PCC sur l’appareil d’Etat, malgré les milliards dépensés pour bloquer le libre accès aux informations, 12 millions de personnes de personnes ont déjà dit adieu au PCC. »
    M. Wu Baozhang, ancien journaliste de l’agence de presse officielle chinoise Xinhua et directeur du département Chine de Radio France Internationale a mentionné que, seulement 20 mois après la publication du texte « Les Neuf commentaires sur le parti communiste », la pensée des Chinois et leur situation politique ont connu des changements sans précédent. Les Neuf commentaires (voir extrait en page 8) ont, dit-il, « brisé les chaînes mentales que le PCC a imposé aux Chinois depuis presque 100 ans et déclenché une grande vague de plus de dix millions de démissions ». Le journaliste croit voir dans la situation de la société chinoise des signes tangibles de l’écroulement prochain du régime.

    La charge verbale de M. Tang Baiqiao, président de l’association China Peace, est plus virulente encore. Pour lui, vingt ans après la fin de la guerre froide, 1/5 de l’humanité  est encore sous la coupe d’un régime qui a consolidé son pouvoir par des moyens ignominieux. « Il courtise l’Occident avec sa diplomatie économique, et décrie en même temps les valeurs universelles de démocratie et de liberté, soutient Saddam Hussein, l’Iran, Cuba, la Corée du Nord ». « Il n’est pas une menace seulement pour les Chinois, il est la plus grande menace pour la démocratie dans le monde ».

    L’intervenant suivant, M. Wu Fan, vient aux actions concrètes. Editeur du site web China affairs, il affirme que des généraux de l’Armée de libération du peuple ont déjà posé la question d’une stratégie pour détruire le Parti communiste chinois, et qu’un site internet nouvellement créé hors de Chine donne à tous les Chinois intéressés par le sujet un forum pour en discuter.

    Après les discours, le défilé des militants est passé par le Chinatown de Washington, sans oublier tous les organes gouvernementaux et le quartier des affaires, sous des banderoles quasiment aussi nombreuses que les participants. « Tui Dang » (démissionner) : deux caractères chinois qu’on commence à voir partout.

    Boston, le Falun Gong et les prélèvements d’organes
    Quasiment au même moment, 800 km plus au Nord sur la Côte Est des Etats-Unis, la ville de Boston accueillait la grand-messe de la chirurgie mondiale : le WTC (World Transplantation Congress), congrès mondial de transplantation. Près de 6.000 spécialistes du monde entier réunis pour discuter des derniers développements de la transplantation d’organes. Parmi eux, venus en force, près d’un millier de chirurgiens chinois. Et à l’entrée du Palais des Congrès, des centaines de pratiquants de la méthode bouddhique Falun Gong avec forces banderoles, prospectus et photographies de scènes de tortures – reflet de leur quotidien chinois.

    Le WTC est le congrès annuel organisé par la société américaine des chirurgiens transplanteurs (ASTS), la société américaine de transplantation (AST) et la société de transplantation (TTS) durant lequel médecins, scientifiques et personnels de soin peuvent discuter des dernières avancées dans le domaine de la transplantation de tissus ou d’organes.

    Dans ce domaine, l’un des développements les plus perturbants est sans aucun doute la confirmation que le régime chinois utilise des adhérents du Falun Gong comme banque d’organes vivante. Les Falun Gong seraient maintenus en vie jusqu’à ce qu’un hôpital ou un centre de transplantation ait besoin d’un organe. Les responsables de prisons feraient alors un tour de leurs fichiers médicaux (état de santé, groupe sanguin, indicateurs immunologiques) et, sous anesthésie minimale, prélèveraient l’organe demandé à un pratiquant du Falun Gong.

    Falun Gong est une méditation traditionnelle interdite en Chine depuis 1999 – quand le nombre de ses adhérents a dépassé celui du Parti communiste. L’interdiction a été suivie d’arrestations massives, de tortures, d’assassinats. Plusieurs dizaines de milliers de personnes auraient depuis « disparu ».

    Or, à partir de 1999 aussi, le nombre de transplantations d’organes en Chine, qui était resté stable jusque-là, a soudainement triplé chaque année. La médiatique enquête de l’ancien secrétaire d’Etat canadien David Kilgour et de l’avocat David Matas montrent pourtant que le nombre de donneurs n’a pas augmenté durant cette période. D’après eux, l’origine des organes de plus de 40.000 transplantations en Chine est inconnue, et leur rapport conclut que les chances sont très fortes pour qu’ils aient été prélevés à des pratiquants de Falun Gong.

    L’organisatrice du rassemblement du Falun Gong, Mary Byrom, explique que le but des efforts du mouvement n’est rien moins que d’obtenir la libération des tous les pratiquants de Falun Gong retenus dans des camps de travaux forcés en Chine : « C’est de là que viennent les organes, dit-elle. Sans ces camps, les hôpitaux n’auraient pas de listes de personnes compatibles pour les transplantations ; le régime ne pourrait pas trouver de quoi alimenter son commerce ». Aussi énorme que semble l’objectif, on est presque tenté de le croire atteignable, tant l’obstination et la persistance des Falun Gong est grande.

    Dépôt de plainte contre des chirurgiens chinois
    Dernière illustration de cette persistance, la plainte surprise déposée la semaine dernière contre deux médecins chinois assistant au WTC. Ils sont accusés d’avoir coordonné les prélèvements d’organes forcés sur des pratiquants du Falun Gong.

    Le Dr Terri Marsh, Directeur général de la Human Rights Law Foundation (groupement d’avocats pour les droits de l’homme) a déposé elle-même la plainte, qui demande une enquête urgente sur l’implication des deux médecins dans le trafic d’organes. Leur arrestation immédiate est également demandée pour les empêcher de retourner en Chine avant la fin de l’enquête.

    Les accusés, Zhonghua Klaus Chen et Tongyu Zhu, dirigent les services de transplantation d’hôpitaux de Wuhan et Shanghai, respectivement.

    D’après le texte de la plainte, que nous avons pu nous procurer, il est dit que les accusés « ont volontairement participé et/ou aidé la pratique illégale de prélèvements d’organes sur des pratiquants de Falun Gong et autres détenus. » Ils ont aussi « personnellement et financièrement bénéficié de cette pratique ».

    Mme Marsh appuie ses accusations sur des conversations téléphoniques enregistrées dans lesquelles des docteurs travaillant sous la direction des accusés admettent que les organes utilisés pour les transplantations viennent de pratiquants de Falun Gong.

    Dans une transcription annexée à la plainte, un docteur travaillant à Shanghai sous la direction de Tongyu Zhu, discute avec un enquêteur prétendant chercher un organe pour un de ses proches. A la question « avez-vous des organes venant du Falun Gong », le docteur répond « tous nos organes viennent de là ». Ces éléments sont tirés du rapport Kilgour-Matas publié début juillet (disponible sur http://investigation.redirectme.net/).

    Les plaintes officiellement acceptées, l’enquête commence avec comme crainte principale la fuite des accusés. Mme Marsh anticipe : « J’espère que l’enquête va continuer même si ces docteurs partent, et que cela va conduire à une mise en accusation ».

    Ce n’est qu’un début, préviennent les avocats Terry Marsh, Theresa Chu et Carlos Iglesias. Ils ont profité du WTC pour communiquer des notices officielles aux médecins chinois présents, les prévenant des conséquences légales qu’entraîneraient leur participation aux prélèvements d’organes.

    Agenda
     
     
    2 MATCHS INTERNATIONAUX DE VOLLEY BALL FRANCE-CHINE A LIMOGES AU PALAIS DES SPORTS LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 AOUT 2006 A 17H00 :

     

    APPEL A LA MOBILISATION DES SUPPORTERS DE LA LIBERTE AU TIBET ET EN CHINE

     

    Patrick Bonnassieux TIBET CHINE ACTUALITE

    Site http://spaces.msn.com/tibetchineactualite

    patrickbonnassieux@hotmail.com

    0033 (0)6 29 35 42 27

     

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    L'equipe Nationale Chinoise de Volley Ball

    Apres le succes des actions non violentes visant à dénoncer les violations des droits humains au Tibet et en Chine et à dire non au J.O de Pékin 2008 tant que la liberté au Tibet et en Chine ne sera pas respecté , lors du match de Football FRANCE-CHINE du mercredi 7 juin 2006 à Saint Etienne , TIBET CHINE ACTUALITE appelle à une mobilisation similaire des supporters de la liberté et des droit humains au Tibet et en Chine à l'interieur et au abord du Palais des sports de Limoges à l'occasion de deux Match de internationaux de volley ball FRANCE-CHINE qui auront lieux les samedi 19 et dimanche 20 aout 2006 dans le cadre de la Ligue Mondiale qui est pour les Volleyeurs la plus prestigieuse compétition apres les Jeux Olympiques pour leur sport . La Ligue Mondiale de Volley Ball est bien une compétition officielle et non pas amicale d'ou l'intéret de mener des actions pacifiques lors de ces deux matchs  .

     Tibet Chine Actualité appelle les supporters de la liberté et du respect des droits humains au Tibet et en Chine à se mobiliser pour des actions similaire pour toutes les rencontres sportives amicales ou officielles à venir ou des athlètes chinois seront sélectionnés par leur équipe nationale et ce quelque soit la dscipline sportive afin de dire non au Jeux Olympiques de 2008 à Pékin tant que les droits de l' homme ne seront pas respectés au Tibet et en Chine .

    Si vous prenez connaissance d' informations sur d'éventuelles rencontres sportives ou la République Populaire de Chine est en compétition tranmettez les à patrickbonnassieux@hotmail.com

    Vos informations pourront servir a d'éventuel futurs appels .

    Merci

    N'oubliez pas d'apporter vos drapeaux tibétains ou des banderoles .

    Pour les personnes qui veulent prendre part à toutes actions à l'interieur de l'enceinte sportive il est préferable de cacher vos drapeaux et banderoles afins que ces derniers ne soit^pas éventuellement confisqués par les services de sécurités ou les forces de l'ordre présents au palais des sport de Limoges .

    Déployez les une fois les 2 équipes entrées sur le parquet du Palais des Sport au moment de l'hymne national Chinois retentit et pendant le temps de jeux de chaques matchs car il est fort probable que ces matchs soient télévisés en France voir meme en Chine vu l'importance de cette compétition .

    IMPORTANT !!! :Les actions doivent etre non violentes

     pour les reservations des places cliquez sur

    http://www.volleylimousin.com/?page=reservations

     voici ci dessous un article concernant ces matchs :

    http://www.chine-informations.com/mods/news/ligue-mondiale-volley-france-chine_4889.html