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9月30日 TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 3 OCTOBRE 2006Pétition Non aux exploitations minières au Tibet! http://sft-france.org/Actions.php?sujet=1&id=2 Non aux exploitations minières au Tibet! Pourquoi? Parceque sous l'occupation chinoise, les Tibétains ne peuvent pas décider de l'exploitation de leur matières premières et qu'il s'agit donc d'un véritable pillage économique et écologique! Envoyez un courriel de protestation à Hunter Dickinson/Continental Minerals, une compagnie canadienne qui possède actuellement une mine à Shethongmon. Traduction du texte tout prêt: Je suis étonné(e) d'apprendre que Continental Minerals possède des forages à Shethongmon, au centre du Tibet. Le Tibet est un territoire occupé et ce depuis plus de 50 ans. Les Tibétains ne sont pas reconnu internationalement comme ayant des droits sur leur l'exploitation de leurs propres ressources naturelles. Les Tibétains qui expriment une opposition aux projets soutenus par le gouvernement chinois (comme les extractions minières) prennent le risque de se faire arrêter, emprisonner et même torturer. Les mines au Tibet sont un risque sérieux pour le peuple tibétain, la survie de leur cutlure, et l'environment. Le gouvernement chinois voit l'exploitation des ressources naturelles au Tibet comme un moyen de consolider son contrôle sur la région en attirant des milliers de travailleurs d'origine chinoise au Tibet, allant jusqu'à marginaliser l'économie locale tibétaine. Les Tibétains gagnent peu sinon rien des bénéfices de l'extraction de leur propre richesse naturelle, qui est acheminée hors du Tibet pour l'utilisation de provinces chinoises. Les communautés locales doivent se débrouiller avec les agressions environmentales et les perturbations sociales de ces projets. C'est inacceptable que votre entreprise continue ce qu'elle fait au Tibet, étant donné que les Tibétains ne sont pas libre de consentir à ce projet, ni à profiter des bénéfices de leurs propres ressources. Je vous demande de cesser immédiatement toutes ces opérations et de vous retirer du Tibet. Soyez juste: affirmez votre statut d'entreprise responsable. Plus d'infos (en anglais) sur www.stopminingtibet.org Actualités Pour la fête nationale Chinoise, la police déployée le long du train du Tibet Les policiers armés ont été déployés le long de la nouvelle ligne ferroviaire reliant la province du Qinghai (ouest) au Tibet pour la traditionnelle "semaine en or" de vacances à l'occasion de la fête nationale chinoise du 1er octobre, a rapporté l'agence Chine Nouvelle. Au moins un millier de membres des forces de l'ordre seront en faction notamment sur les ponts et dans les tunnels de la ligne la plus haute du monde (culminant à 5.072 mètres), "pour prévenir et gérer les accidents, aider les résidents locaux et les passagers", a ajouté Chine Nouvelle. Le 1er octobre, anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine en 1949, donne lieu à l'une des trois semaines traditionnelles de vacances des Chinois qui se déplacent en masse à cette occasion. Le dernier tronçon, de plus de 1.000 km, de la ligne Pékin-Lhassa (4.000 km) a été inauguré en grande pompe le 1er juillet, tandis que des centaines de Tibétains en exil manifestaient leur colère en Inde. Le président Hu Jintao, qui s'était rendu à Golmud pour l'occasion avait vanté "non seulemement un exploit magnifique dans la construction du chemin de fer chinois, mais aussi un grand miracle de l'histoire mondiale du chemin de fer". Pékin présente cette ligne comme la clef du développement de l'Ouest retardé de la Chine, un développement que les autorités souhaitent renforcer dans les dix ans en prolongeant les rails jusqu'à Yadong (Chomo en tibétain). Mais des militants de la cause tibétaine y voient un moyen d'exploiter les ressources de la région et d'accroître l'immigration de Chinois d'ethnie Han. Un dissident chinois arrêté et inculpé de malversations Un militant chinois des droits de l'homme, Yang Maodong, a été arrêté et formellement inculpé de malversations économiques, deux semaines après avoir été interpellé à son domicile par la police, a déclaré lundi son épouse. Yang, qui utilise le pseudonyme de Guo Feixiong, a été impliqué dans des accrochages avec les forces de l'ordre l'an dernier dans la province de Guangdong. Sa femme a déclaré avoir été convoquée samedi par la police qui lui a transmis un document daté du 28 septembre confirmant son arrestation. Yang a été récemment autorisé à voir ses avocats. La loi chinoise permet la détention sans inculpation avant une arrestation formelle. Aucune date n'a été fixée pour son procès. La peine maximale pour la charge retenue à son encontre est habituellement de cinq années d'emprisonnement mais la sanction peut être plus lourde pour les cas "sérieux". Yang avait été détenu pendant plus de trois mois jusqu'à janvier dernier pour avoir aidé des villageois à manifester contre des responsables accusés de corruption. Il avait été également brièvement interpellé pour avoir tenté d'organiser une grève de la faim contre des violences infligées à des compatriotes lors de manifestations à Guangzhou, la capitale de la province. Chine - Un rapport note la pollution croissante du Fleuve bleu Plus d'un quart des eaux du Yangtzé, qui arrosent le sud de la Chine, sont si polluées qu'elles ne peuvent plus être retraitées et transformées en eau potable, écrit lundi l'agence Chine nouvelle. Un nouveau rapport rendu public par la Commission des ressources en eau du Yangtzé montre que 27,5% des eaux testées au fil du plus long fleuve de Chine sont sérieusement polluées au point de ne pouvoir être nettoyées et converties en eau potable, contre moins de 20% en 1998. Les 72,5% restants de l'eau du Fleuve bleu peuvent continuer à être consommés à condition d'être retraités. Des centaines de millions de personnes vivent dans le bassin du Yangtzé, où se trouvent de grandes métropoles comme Chongqing, Wuhan et Nankin. Trente milliards de tonnes d'eau polluée ont été déversées dans le Fleuve bleu l'an dernier, soit 50% de plus qu'en 1998. Le cyberdissident Yang Maodong de nouveau arrêté Reporters sans frontières demande la libération de Yang Maodong, plus connu sous le nom de plume de Guo Feixiong. Arrêté le 14 septembre, il est accusé de pratiquer des « activités commerciales illégales », selon les déclarations de sa femme à Reuters. Son arrestation a été confirmée par la police chinoise le 28 septembre. D’après ses avocats, il risque cinq ans de prison, et même plus si son cas est jugé « sérieux ». La date de son procès n’a pas encore été fixée. Yang Maodong avait déjà été incarcéré, d’octobre à décembre 2005, pour « trouble à l’ordre public », après avoir exhorté les habitants du village de Taishi, dans la province de Guangdong (Sud), à demander la démission de leur chef, accusé de corruption. Il avait aussi été détenu, début 2006, après avoir entamé une grève de la faim pour protester contre son passage à tabac par des malfrats dans la ville de Guangzhou. 9月28日 TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 28 SEPTEMBRE 2006Vidéo Marche de 24 heures pour le Tibet Avignon-sommet du Mont ventoux le 16/07/2006 organisée par France Tibet Languedoc Pour voir la Vidéo cliquez sur http://www.ventoux-tv.com Actualités Pékin sous les projecteurs au Conseil des droits de l'homme Jan Jekielek La Grande Epoque Envoyé spécial à Genève http://french.epochtimes.com/news/6-9-26/4970.html mardi 26 septembre 2006 photo : Mario Tama/AFP/Getty Images GENÈVE – «Une forme systématique de traitement inhumain et dégradant», c’est en ces termes que Manfred Nowak, le Rapporteur spécial des Nations Unies, décrit ce qu'il considère comme l'usage «répandu» de la torture en République populaire de Chine (RPC). «Je crois que la pratique de la torture, bien qu'en diminution – particulièrement dans les zones urbaines – demeure répandue en Chine», a expliqué M. Nowak, dont le mandat englobe la torture et autres punitions ou traitements dégradants et inhumains. «J'étais particulièrement préoccupé par la pratique persistante de la rééducation forcée de personnes aux opinions dissidentes ou non conformistes, qui vise à transformer leur personnalité et à casser leur volonté par la rééducation spéciale dans les camps de travaux [forcés], dans les prisons ordinaires et même dans les centres de détention avant-procès», a poursuivi Nowak. Dans sa réplique à M. Nowak, le représentant chinois Sha Zukang a dit que le gouvernement chinois avait fait tout son possible pour aider Nowak et a affirmé vouloir «continuer à coopérer» avec les organismes des droits de l'homme de l'ONU. Toutefois, M. Nowak indique dans son rapport que durant sa visite en Chine, un certain nombre de membres des familles des victimes, avocats et défenseurs des droits de la personne ont été intimidés par des agents gouvernementaux. Ils ont été placés sous surveillance policière, se sont fait dire de ne pas le rencontrer ou ont été empêchés physiquement de se présenter aux rendez-vous. Un des avocats spécialiste des droits de l'homme avec qui Nowak a pu obtenir un entretien, Gao Zhisheng, est présentement en détention pour des allégations d'«activités criminelles» non précisées. Il n'a pas encore été formellement accusé. La pratique des prélèvements d'organes exposée Dans un discours au Conseil le 21 septembre, l'ex-parlementaire canadien David Kilgour a résumé les découvertes de son récent rapport concernant les allégations de prélèvements d'organes sur des personnes innocentes en Chine. Il a corédigé le rapport avec l'avocat canadien spécialiste des droits de l'homme David Matas. «Ça doit certainement cesser avant les Jeux olympiques et si ça n'arrête pas avant les Jeux, je crois que beaucoup de gens, et j'espère que beaucoup de gouvernements et d'athlètes, décideront qu'ils ne peuvent simplement pas aller dans un pays qui tue des êtres humains qui n'ont rien fait de mal et qui croient [aux principes de] vérité, compassion et tolérance», a-t-il déclaré. Exerçant son droit de réplique, le représentant chinois s'en est pris verbalement au mouvement Falun Gong et a tenté de discréditer les trouvailles du rapport en soulevant la question de l'hôpital de Sujiatun. Sujiatun a d’abord été identifié par un journaliste chinois dissident comme un camp de concentration où des organes étaient prélevés sans le consentement des individus. Plus tard, la femme d'un chirurgien a confirmé l'histoire en racontant que son mari prélevait les cornées de pratiquants de Falun Gong toujours en vie. Sujiatun a été visité par des diplomates américains deux semaines après que les allégations de prélèvements d'organes aient été rendues publiques. Il s'agissait d'un tour guidé par les autorités chinoises. Les diplomates n'ont rien trouvé d'anormal. Des porte-parole du Falun Gong et d'autres experts ont décrit le site comme un village de Potemkin. Ils ont souligné la longue période de temps qui avait été disponible pour dissimuler toutes les preuves et l'historique de la Chine de procéder de cette manière. Pour ne pas dépendre de Sujiatun, MM. Kilgour et Matas ont expressément évité d'utiliser un seul point central comme preuve dans l'argumentaire du rapport. Le rapport souligne plutôt les multiples hôpitaux à l’intérieur de la Chine impliqués dans les prélèvements d'organes. Il affirme que plus de 40 000 organes semblent provenir de sources inexpliquées. «Ils [les autorités chinoises] ont réagi à notre rapport avec absolument rien en terme de substance», indique M. Kilgour. «À ce jour, ils ont eu deux mois pour tenter de trouver quelque chose d’erroné dans le rapport [...] ils ont trouvé deux choses : deux villes citées étaient dans les mauvaises provinces dans notre rapport, alors nous considérons qu'ils n'ont pas pu trouver de fausseté dans notre rapport.» Aucune des multiples répliques de Pékin aux allégations du rapport Kilgour-Matas ne semblent contrer directement les preuves présentées par les deux experts. La réponse officielle du régime attaque plutôt les deux hommes personnellement et questionne leur indépendance. «De manière singulière, je présume qu'ils approuvent non intentionnellement notre rapport comme étant juste», ajoute M. Kilgour. Des victimes de torture s'expriment Plusieurs victimes de persécution aux mains du Parti communiste chinois (PCC) ont aussi parlé durant les troisième et quatrième jours. Lors d'une session parallèle de l'ONU commanditée par Interfaith International et le Transnational Radical Party, un couple de pratiquants de Falun Gong a raconté les tortures subies en Chine. Ils ont tous deux passé plus de cinq ans en prison et dans des camps de travaux forcés, avant de trouver asile en Norvège via la Thaïlande. «Une fois, ils m'ont forcé à lire du matériel de propagande qui diffamait le Falun Gong. J'ai refusé. Alors plusieurs policiers se sont rués sur moi, ont retenu mes bras derrière mon dos, ont pris une matraque électrique et ont commencé à me frapper la tête», a raconté Li Jianhui, 49 ans, décrivant un des multiples abus qu'il a subis en détention. Homme d'affaires important en 1999, M. Li a été un des premiers pratiquants de Falun Gong à être amené devant les tribunaux, mais à cette époque le système judiciaire ne savait pas vraiment de quoi l'accuser. «En cour, j'ai demandé au procureur de soumettre des preuves que j'avais commis un quelconque crime, explique M. Li. À cela, le procureur a répondu : “Nous savons que nous n'avons pas de preuve. Si nous en avions, les choses ne seraient pas ainsi” [...] Ils ignoraient toutes les lois.» En 2000, il a été condamné à quatre ans de prison. Dai Ying, la femme de Li, a raconté qu'elle passait dix-sept heures par jour à coudre des souliers en cuir destinés à l'exportation aux États-Unis et en Europe, lorsqu'elle était dans un camp de travail. Dans sa présentation, elle a rappelé un aspect différent de son incarcération : des examens physiques très élaborés n’ayant aucune raison apparente. «Nous ne savions pas pourquoi seulement les pratiquants de Falun Gong étaient examinés, mais nous savions une chose : ce n'était pas fait par souci de notre état de santé», a-t-elle spécifié. Apparemment, les non-pratiquants n'étaient pas examinés de cette manière. Après que les allégations de prélèvements d'organes aient fait surface au printemps dernier, Mme Dai a commencé à penser qu'elle avait peut-être été considérée comme une source potentielle d'organes. Le couple a ensuite participé à la mise sur pied de la Coalition européenne pour enquêter sur la persécution du Falun Gong, invitant les organisations internationales, les agences gouvernementales et les médias à s'y joindre «dans le but d'envoyer une délégation en Chine pour recueillir toutes les preuves nécessaires et pour faire lumière sur la persécution du Falun Gong, y compris les camps de concentration». Enquête indépendante cruciale Sharon Hom, directrice de Human Rights in China (HRIC), qui assistait également au Conseil des droits de l'homme, tente d’exercer des pressions depuis des années pour obtenir ce genre d'accès en Chine. «Je crois que la chose la plus importante sur laquelle nous devons faire pression, pas seulement pour les prélèvements d'organes, mais pour toutes les violations, [c’est] de faire en sorte que les enquêteurs indépendants puissent entrer en Chine, et c'est de cette manière que nous pourrons savoir ce qui s’y passe vraiment», dit-elle. «C'est ce sur quoi nous devons insister, parce que nous ne pouvons pas simplement leur permettre de fermer la porte.» Au quatrième jour du Conseil, le 21 septembre, Amnistie internationale a publié sa propre perspective de la situation des droits de l'homme en Chine, dans un rapport soulignant les prochains Jeux olympiques de Pékin en 2008. «Les graves atteintes aux droits humains qui continuent d'être signalées chaque jour dans tout le pays contredisent les promesses que le gouvernement chinois a faites lorsqu'il défendait sa candidature pour les Jeux olympiques», a déclaré dans un communiqué de presse Catherine Baber, directrice adjointe du programme Asie-Pacifique d'Amnesty International. «L'état actuel des choses va à l'encontre de l'esprit des Jeux olympiques, dont l'élément fondateur est le respect de la dignité humaine.» M. Kilgour, d'un optimisme prudent, croit que les olympiques pourraient être un outil puissant pour changer la situation. «Je crois que le momentum augmente. Je pense que si nous utilisons tous Internet pour envoyer des milliers de courriels, nous atteindrons le point décisif où le gouvernement chinois devra comprendre que s'il ne met pas fin aux terribles [prélèvements d'organes], ces Jeux olympiques pourraient être affectés. C'est là le point crucial, et nous devons en prendre avantage, nous devons faire pression, pousser et faire pression tous ensemble.» Pékin affirme gérer avec prudence les dons d'organes de prisonniers La Chine a affirmé jeudi gérer avec beaucoup de prudence et de manière très réglementée les dons d'organes de prisonniers exécutés, répondant à des informations de la BBC sur une augmentation du commerce d'organes dans le pays. "En Chine, l'utilisation d'organes de prisonniers exécutés se fait de manière très prudente", a affirmé le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Qin Gang, rappelant les nouvelles réglementations qui interdisent la vente de corps humains et les activités commerciales qui y sont liées. M. Qin a expliqué que trois conditions devaient être remplies: le consentement par écrit du prisonnier, l'autorisation des autorités provinciales et de la Haute cour de justice provinciale et enfin que les opérations se déroulent dans des institutions habilitées. "Si les correspondants étrangers détectent des problèmes, qu'ils le signalent", a-t-il dit. Des organisations de défense des droits de l'homme n'ont cessé de dénoncer la vente d'organes de prisonniers exécutés en Chine. Les directives sur la presse ne sont pas d'ordre politique selon Pékin Les directives sur la presse adoptées le 10 septembre par Pékin, qui interdisent aux sociétés étrangères de diffuser directement des informations à leurs clients en Chine, n'ont aucun motif idéologique ou politique, a assuré jeudi un diplomate de haut rang. "Cela n'a rien à voir avec des considérations idéologiques ou politiques. Il s'agit seulement de considérations économiques", a affirmé Xie Xiaoyan, commissaire adjoint de l'antenne du ministère des Affaires étrangères à Hong Kong. Les nouvelles directives imposent aux entreprises de presse telles que Reuters ou Bloomberg d'obtenir l'aval de l'agence officielle Chine nouvelle pour distribuer informations, photographies et graphiques. Les mouvements de défense des droits de l'homme ont dénoncé une nouvelle offensive contre la liberté de l'information et une initiative rétrograde décidée en prévision des Jeux olympiques de 2008 à Pékin, qui verront des milliers de journalistes affluer vers la capitale. "Il n'y a de liberté absolue dans aucun pays. Il doit y avoir des règles et des directives pour régir les activités (...) des mass médias", a ajouté Xie, qui s'adressait au club des correspondants étrangers de Hong Kong. Pékin, capitale de la Chine... et de la pollution Jean-François Bégin La Presse (Canada) Pékin, Chine 27/09/2006 http://www.cyberpresse.ca/article/20060927/CPMONDE/609270714/5160/CPMONDE Des enfants chinois tiennent dans leurs mains des résultats d'analyses sanguines qui montrent un taux élevé de plomb à cause de la pollution. Photo AFP Les conditions météorologiques étaient en effet tout sauf optimales. «C'est clair que ça va être difficile en 2008, dit le président d'Athlétisme Canada, Jean-Guy Ouellette, qui accompagnait l'équipe en Chine. Il faisait très chaud et tout le monde est sorti de là avec des maux de gorge et les yeux qui piquent.» Ça n'a rien de surprenant. Pékin est l'une des villes les plus polluées au monde. Une étude de l'Agence spatiale européenne révèle que la concentration de dioxyde d'azote, composé nocif pour les poumons, a augmenté de 50% en 10 ans dans la région. Elle est désormais plus élevée que partout ailleurs sur la planète. Les concentrations de particules fines et de dioxyde de soufre sont aussi bien au-dessus des seuils critiques fixés par l'Organisation mondiale de la santé. «L'air est vraiment très pollué, dit Jia Jianman, directrice du Global Environmental Institute, ONG écologiste chinoise établie à Pékin. On le sent dès qu'on débarque à l'aéroport en provenance de l'étranger.» Le phénomène n'est pas limité à Pékin. Selon une étude de la Banque mondiale, 16 des 20 villes les plus polluées au monde sont chinoises. Plus de 400 000 personnes meurent prématurément chaque année en Chine en raison de la pollution de l'air. Les méfaits du charbon Ce sont le chauffage et les usines au charbon qui contribuent le plus au smog qui enveloppe presque quotidiennement Pékin. Les autorités tentent d'atténuer le problème en déménageant loin de la ville des usines polluantes comme l'aciérie de Shougang, une des plus vastes de Chine, présentement située à 17 km à l'ouest de la place Tiananmen. Mais les voitures sans cesse plus nombreuses viennent annuler une bonne partie des gains faits sur le plan de la qualité de l'air, malgré le resserrement du contrôle des émissions. Malgré tout, le comité organisateur de Pékin 2008 promet des Jeux verts, comme il est de bon ton de le faire depuis que le Comité international olympique a fait de l'environnement un des trois piliers de l'olympisme, aux côtés du sport et de la culture. De fait, plusieurs mesures ont été prises pour rendre l'atmosphère de Pékin un peu plus respirable. Entre 2000 et 2005, 7100 autobus à moteur diesel et 35 000 taxis vieillissants ont été envoyés à la casse. La Ville de Pékin prévoit mettre au rancart 8000 taxis et 2000 autobus supplémentaires en 2006. On plante aussi des arbres à profusion. Les autorités pékinoises soulignent que le nombre de jours de «ciel bleu» - soit les jours où la pollution atteint un niveau moyen, plutôt qu'élevé - est en hausse croissante depuis le début du siècle. Mais, aux dernières nouvelles, l'objectif de 238 jours de "ciel bleu" (une expression trompeuse, car une journée peut entrer dans cette catégorie sans que le bleu du ciel soit visible ne serait-ce qu'une minute) n'est pas en voie d'être atteint cette année. «Dans les années 80, le gouvernement avait commencé à établir une stricte surveillance de la qualité de l'air. On avait établi des seuils à ne pas dépasser. Sauf qu'on ne les a pas appliqués. Les bonnes intentions étaient là, mais on n'est pas parvenu à les concrétiser», dit Jin Jianman. Il reste moins de deux ans pour y parvenir. Les autorités ne prendront pas de risque : elles discutent présentement des moyens à prendre pour réduire de 25% la circulation au cours des Jeux et entendent s'assurer que les chantiers de construction de Pékin - il y en a présentement 9000 - resteront fermés pendant la quinzaine olympique, en 2008. Agenda La Prochaine réunion mensuelle de l'association Lions des Neiges aura lieu le vendredi 6 octobre 2006 à partir de 20h00 au secrétariat de l'association 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins . Réunion ouverte à tous Pour plus d'information appeler le 04 72 66 92 52 (messagerie en cas d'absence) .
RASSEMBLEMENT POUR LA LIBERATION DE TENZIN DELEK RIMPOCHE,DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES TIBETAINS ET CHINOIS ET POUR L'ABOLITION DE LA PEINE DE MORT EN CHINELes rassemblements mensuels pour la libération des prisonniers politiques tibétains et chinois reprennentcomme d'habitude le 10 de chaque mois à Lyon nous vous donnons rendez vous toujours au meme endroit (voir ci dessous)Pour cette date du 10 octobre 2006 qui corespond aussi à celle de la jounée mondiale pour l'abolition universelle de la Peine de mort , ce rassemblement sera aussi pour l'abolition de la peine capitale par la justice chinoise
LYON Place des Terreaux devant la Mairie MARDI 10 OCTOBRE 2006 à 18H00Apportez des bougies qui seront allumées en marque de Soutien au prisonniers politiques Tibétains
RENSEIGNEMENTS LIONS DES NEIGES 10 RUE LOUIS AULAGNE 69600 OULLINS E MAIL Lionsdesneiges@aol.com patrickbonnassieux@hotmail.com TEL 04 72 66 92 52 OU 06 29 35 42 27 ETUDIANTS POUR UN TIBET LIBRE E MAIL Etl.lyon@caramail.com
PARIS Maison Victor Hugo jeudi 28 septembre conférence sur l'abolition de la peine de mort Conférence le jeudi 28 septembre 2006: à la Maison de Victor Hugo, à Paris
• Robert Badinter dédicacera son nouveau livre Contre la peine de mort (Fayard). Adresse:
Entrée libre sur réservation à ECPM par e mail à fbarre@abolition.fr 9月27日 TIBET CHINE ACTUALITE MERCREDI 27 SEPTEMBRE 2006Actualités Les Nations de la Haute-Asie déclarent leur indépendance au Congrès américain Transmis par Jamyang Norbu porte-parole de l’Alliance Rangzen Le 19 septembre 2006, la Déclaration d’indépendance des Nations de la Haute-Asie – Tibet, Turkestan oriental et Mongolie intérieure – a été prononcée lors d’une conférence au Capitole, au Congrès américain, à Washington. Cela s’est passé lors de la conférence de la Coalition pour la Liberté en Asie, à laquelle ont participé Temtsiltu Shobtsood, président du Parti du peuple de Mongolie intérieure, Sonam Wangdu, président du Comité US-Tibet, Wei Jinghseng, président de la Fondation des Chinois d’outre-mer pour la démocratie, Dr Wen-Yen Chen, directeur de l’Association taiwanaise des affaires publiques, Jamyang Norbu, porte-parole de l’Alliance Rangzen, Alim Seytoff, secrétaire général de l’Association américaine des Ouïghours, Huang Ciping, secrétaire général de la Coalition des Chinois d’outre-mer pour la démocratie, Ye Ning, président de la Fondation du Mouvement pour une Chine libre, Dr Quan Q. Nguyen, président du Comité international pour la liberté et les droits de l’homme au Vietnam, et de nombreux autres délégués. Des membres du Congrès américain, leurs assistants parlementaires et des représentants des médias ont assisté à la conférence lors de sa session de clôture dans l’après-midi du 19. Dolkun Isa, secrétaire général du Congrès mondial ouïghour, qui s’est envolé d’Allemagne pour se rendre à Washington, n’a pas pu participer à la réunion. Il semble qu’en raison de son combat courageux pour l’indépendance, Pékin a fait pression sur le gouvernement américain pour qu’il le considère comme personne indésirable. Quoi qu’il en soit, la conférence s’est déroulée avec succès et, après deux jours de délibérations, les délégués ont décidé à l’unanimité de fonder l’Alliance pour la Démocratie en Asie afin de promouvoir la liberté et les droits de l’homme dans des pays actuellement dominés par un pouvoir répressif et anti-démocratique. Le député Franck Wolf est intervenu lors de la conférence et s’est exprimé longuement sur les problèmes affrontés par le Tibet, la Mongolie intérieure et le Turkestan oriental. Il a évoqué sa visite au Tibet et la manière dont l’immigration chinoise menaçait l’existence même du peuple tibétain. Le député a jugé qu’il était bon que tous les différents mouvements travaillent désormais ensemble. Il a estimé que les Tibétains avaient su garder un front commun, mais que d’autres devaient renoncer aux querelles de personnes et aux dissensions internes afin de travailler ensemble pour combattre un ennemi commun, la Chine populaire, dont il est certain qu’il tombera dans les prochaines années. La déclaration d’indépendance a été signée par les représentants de Mongolie intérieure, du Tibet et du Turkestan oriental, ainsi que par les représentants de Taiwan, dès lors que la déclaration établit une référence majeure à la menace que doit affronter Taiwan, pays démocratique et indépendant, face à la Chine. Tous les autres délégués, y compris chinois, ont unanimement soutenu la déclaration et les aspirations des peuples de ces pays à la liberté et à l’indépendance. Après la conférence, les différents leaders et délégués se sont exprimés devant les médias. Le dissident chinois emblématique et « père de la démocratie chinoise », Wei Jingsheng, a affirmé que cette déclaration d’indépendance était opportune et aujourd’hui importante, dès lors que Pékin a clairement démontré, par son rejet catégorique de l’appel du Dalaï-Lama au dialogue, qu’il n’existait aucune ouverture sur une quelconque solution de compromis, ni même de discussion véritable à ce sujet. DECLARATION D’INDEPENDANCE DES NATIONS DE LA HAUTE-ASIE* *Mongolie intérieure, Turkestan oriental et Tibet Il est un moment rare et déterminant dans l’histoire humaine lorsqu’une tyrannie cinglante et semble-t-il permanente laisse apparaître à la surface de son implacable structure le premier et infime craquement d’un effondrement imminent – autorisant les premières excitations d’espoir parmi les peuples opprimés et les nations soumises. Une telle transition était annoncée en Europe centrale et orientale et en Asie centrale avec la chute du mur de Berlin. Pour les peuples de Mongolie intérieure, du Turkestan oriental et du Tibet, un tel moment pourrait se trouver à portée de main. Le boom économique chinois a créé d’énormes problèmes et conflits insolubles qui menacent de déchirer la société chinoise. La corruption officielle endémique, les soulèvements désespérés de paysans, la sévère répression religieuse, les disparités économiques toujours plus larges, la dévastation écologique, l’absence de recours légal à la justice et la quasi-inexistence d’une société civile, ont été la cause, selon des sources officielles chinoise, de plus de 45.000 manifestations et émeutes, parfois violentes, à travers la Chine l’an dernier. Les Tibétains, les Ouighours du Turkestan oriental et les Mongols ont traditionnellement aspiré à vivre en liberté dans leur propre patrie indépendante, mais cette aspiration a été contrariée et écrasée par la Chine populaire depuis plus de cinquante ans. C’est un fait historique que la Chine populaire a envahi le Tibet en 1949-1950, dominant et écrasant la petite armée tibétaine qui défendait sa patrie. Il en est de même au sujet du Turkestan oriental et de la Mongolie intérieure qui furent occupés par la force par les troupes communistes en 1949. En aucun cas, la domination de la Chine populaire dans ces pays n’est advenu avec le consentement des populations, ni comme un accident de l’histoire. Depuis lors, la Chine a systématiquement sapé l’ancien mode de vie de ces peuples, d’abord en abolissant leurs gouvernements légitimes, ensuite en emprisonnant, en torturant et en exécutant nombre de leurs dirigeants traditionnels, de leurs chefs et de leurs leaders spirituels. Lorsque les peuples de ces pays ont refusé d’accepter ces injustices et ces déprédations, l’armée populaire chinoise et les organes de la sécurité d’Etat ont écrasé ce mouvement de résistance avec une irrésistible violence. Des millions de Tibétains, de Ouighours et de Mongols furent tués. Des millions d’autres furent emprisonnés ou déportés dans des camps de travaux forcés (laogai). Par le passé, les populations dans ces pays ont joui d’une suffisance dans les besoins de première nécessité, mais depuis lors, les politiques du gouvernement communiste ont causé l’échec général des récoltes, des famines récurrentes et des privations en masse, dans lesquelles des millions de personnes, particulièrement les femmes, les enfants et les plus âgés, ont péri. A travers le slogan de « lutte révolutionnaire » (douzheng), l’administration communiste dans ces régions a contraint et forcé les personnes à espionner et à donner des informations les uns sur les autres, et même conduit les enfants à faire des rapports sur leurs parents et à participer à des dénonciations publiques ainsi qu’à des campagnes des « lutte ». En réalité, tous les usages en termes de valeurs humaines universelles d’amitié, d’hospitalité, de foi, de respect, de tolérance, de paix et de compassion, étaient considérés par les autorités communistes comme « féodales » et « contre-révolutionnaires ». Durant les années de la « Révolution culturelle », les gens étaient contraints de détruire leurs propres temples, monastères et mosquées. Quasiment tous les édifices et monuments d’importance historique, culturelle et religieuse dans ces pays furent démolis, et leurs trésors et objets d’art pillés et expédiés en Chine pour leurs métaux précieux ou pour être vendus sur le marché d’art asiatique. Les richesses minérales, les forêts, l’eau et les autres ressources naturelles furent, particulièrement durant les deux dernières décennies, non seulement exploitées au bénéfice de la Chine, mais aussi gaspillées de manière inconsidérée et l’environnement dévasté en raison des politiques radicales de la direction chinoise. Jusqu’à présent, la politique de transfert de population de la Chine a submergé la Mongolie intérieure, le Turkestan oriental et le Tibet, marginalisant complètement les populations indigènes et faisant d’elles des minorités dans leurs propres pays. Les artisans natifs, les modestes commerçants, les travailleurs et même les paysans ont presque été complètement remplacés par des immigrants chinois, causant de terribles problèmes sociaux et une détresse psychologique parmi les populations natives. Pendant ce temps, les informateurs, les différents organes de la sécurité d’Etat (gongan), les unités psychiatriques d’Etat et l’« Armée populaire de libération » remplissent implacablement leur rôle consistant à semer la terreur à travers ces régions et à soumettre leur population. Concernant le cas de Taiwan, nous avons affaire à un simulacre de justice internationale, où un pays pleinement indépendant, prospère et démocratique n’est pas reconnu en tant que tel par d’autres pays, principalement ignoré car contrariant la Chine populaire. Taiwan a peut-être fait autrefois partie de la Chine, mais la plupart des Etats membres de l’Organisation des Nations unies ont été à un moment ou l’autre de leur histoire eux-mêmes parties d’un autre pays ou d’un empire. Taiwan a uniquement été une province chinoise brièvement durant huit ans, entre 1887 et 1895. Par le traité de Shimonoseki (1895), Taiwan fut cédé au Japon à perpétuité. Quelles que soient les ramifications de son histoire variée, le peuple de Taiwan a le droit, comme tous les peuples dans le monde, de s’autodéterminer et par-dessus tout, par ses efforts de créer un Etat démocratique, progressiste et prospère, a plus que gagné le droit d’être une nation. Les menaces belliqueuses de la Chine, nombreuses et croissantes, d’envahir Taiwan doivent être condamnées par la communauté internationale, et le droit de Taiwan à l’indépendance reconnu. Nous appelons chaque pays dans le monde et l’Organisation des Nations unies à soutenir le droit inaliénable des Ouighours, des Mongols, des Tibétains et des Taiwanais à une patrie indépendante. Nous en appelons aux Etats-Unis d’Amérique, la première nation libérale et démocratique dans le monde, pour apporter une juste reconnaissance à la cause légitime de ces peuples et à les aider dans leur noble quête pour l’indépendance, la liberté et la démocratie. 19 septembre 2006, Conference Room HC-9, U.S Congress, Capitol Hill, Washington D.C. Expropriations: Pékin met en garde un gouvernement provincial Agence France-Presse PEKIN 27 septembre 2006 http://www.cyberpresse.ca/article/20060927/CPACTUALITES/609271235/5024/CPDMINUTE Le gouvernement chinois a mis en garde mercredi les autorités de la province du Henan (centre) pour l'expropriation illégale d'un terrain agricole, un sujet sensible en Chine en raison des troubles sociaux provoqués par les réquisitions de terre, ont rapporté les médias chinois. Lors d'une réunion du Conseil d'Etat (gouvernement), présidé par le Premier ministre Wen Jiabao, le gouvernement du Henan a été critiqué pour avoir enfreint gravement la politique du gouvernement central en matière d'utilisation du sol, selon la télévision centrale et l'agence Chine Nouvelle. Les autorités provinciales avaient laissé la ville de Zhengzhou, la capitale du Henan, étendre illégalement un campus d'université sur une surface de près de 1.000 hectares entre 2003 et 2006 au détriment de terres collectives cultivées par des paysans. En 2005, à la suite d'une enquête, le ministère de la Terre et des Ressources avait ordonné à la ville de cesser sa "conduite illégale", mais il n'avait pas été écouté, selon les médias chinois. Deux hauts responsables locaux du Parti communiste chinois, dont le numéro un pour la ville de Zhengzhou, ont reçu un avertissement de la part de la Commission de discipline du Parti pour leur conduite, ont-ils ajouté. Tous les responsables impliqués dans le cas seront punis, a affirmé Chine Nouvelle. En décembre 2005, le Premier ministre Wen Jiabao avait admis de manière étonnamment franche que la gestion des terres dans les zones rurales avait "des répercussions sur la stabilité" du pays. "Sur la question des terres, nous ne pouvons pas nous permettre de commettre une erreur historique", avait-il averti. "Certaines autorités locales occupent des terres agricoles sans donner aux agriculteurs une compensation appropriée, suscitant des troubles sociaux... Il s'agit d'une question importante qui mine la stabilité non seulement de la campagne mais également de la société dans son ensemble", avait ajouté le chef du gouvernement. JO-2008 - Pékin assure ne pas vouloir expulser les migrants avant les Jeux Sékin n'a pas l'intention d'expulser, avant les jeux Olympiques de 2008, le million d'ouvriers migrants venus des provinces chinoises et employés sur les chantiers de la capitale, a assuré mercredi un responsable de la ville. "L'affirmation qu'un million d'ouvriers migrants seront obligés de retourner chez eux lors des jeux Olympiques est sans fondement", a déclaré à la presse le responsable du Département légal du gouvernement de Pékin, Zhou Jidong. "Nous appliquerons résolument la politique de protection des droits légaux des ouvriers migrants ruraux et le gouvernement de la ville reconnaîtra leurs droits ainsi que la contribution qu'ils apportent à la ville par leur travail", a-t-il ajouté. Récemment, des médias chinois avaient révélé que des responsables du département municipal de la construction et de l'environnement pour Pékin 2008 avaient proposé lors d'une réunion de se débarrasser des ouvriers migrants, une fois les travaux terminés fin 2007, et de les renvoyer dans leurs campagnes. Ces dernières années, le gouvernement central a pourtant affiché sa volonté de combattre l'exploitation des travailleurs migrants qui, faute d'un permis de résidence permanent, ne bénéficient pas des mêmes avantages que les habitants des villes (couverture sociale, soins médicaux, accès de leurs enfants à l'éducation). Agenda La Prochaine Réunion Mensuelle de l'association Lions des Neiges aura lieu le vendredi 6 octobre 2006 à partir de 20h00 au secrétariat de l'association 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins . Réunion ouverte à tous Pour plus d'information appeler le 04 72 66 92 52 (messagerie en cas d'absence) . 9月26日 TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 26 SEPTEMBRE 2006Actualités A Lyon Robert Badinter demande un forte mobilisation pour l'abolition de la peine de mort en Chine lors d'actions contre les J.O 2008 à Pékin . TIBET CHINE ACTUALITE par Patrick Bonnassieux http://spaces.msn.com/tibetchineactulite contact: patrickbonnassieux@hotmail.com tel:0629354227 Mardi 26 septembre 2006 Lundi 25 septembre 2006 à L'Hotel de Ville de Lyon , une soirée pour l'abolition universelle de la peine de mort était Organisée par la Ville de Lyon , l'association Ensemble Contre la Peine de Mort (ECPM) et la Chaire Lyonnaise des Droits de l'Homme . Les Organisateurs tenaient à Honorer Mr Robert Badinter ancien ministre de la justice de François Mittérrand qui à oeuvré pour l'obtention de l'abolition de la peine de mort en France Il y a 25 ans . Robert Badinter à déclaré qu'il est actuellement engagé pour l'abolition de la peine capitale dans le monde entier et que l'abolition française était importante mais appartenait au passé et qu'aujourd'hui il est plus important de se mobiliser pour une abolition universelle . L'ancien garde des sceaux à fait le point sur la situation de l'aplication de la peine de mort dans le monde sans oublier bien entendu la Chine pays qui détien le record mondial d'éxécutions et qu à l'approche des Jeux Olympiques 2008 qu' il est important de mener une forte mobilisation pour l'abolition de la peine de mort dans ce pays . Yahoo !, l'hypocrite Écrit par Rédaction www.categorynet.com 25-09-2006 Au travers d'une conversation avec une journaliste américaine, nous venons d'apprendre que l'entreprise américaine Yahoo ! a accordé une bourse d'un million de dollars à l'université de Stanford (Californie) pour un programme de soutien aux journalistes "travaillant dans des pays ne respectant pas la liberté d'expression". La nouvelle nous a d'abord fait rire. Puis le rire a fait place à un profond malaise. Yahoo !, journalistes, liberté d'expression…. Cela ne vous rappelle rien ? Rafraîchissons nos mémoires, et peut-être celles des dirigeants de Stanford. Cette entreprise collabore depuis 2002 avec les autorités chinoises pour purger le Web de tout contenu "subversif". C'est le premier moteur de recherche à avoir accepté de censurer ses contenus pour plaire à Pékin. Sur Yahoo.cn, inutile de chercher une quelconque référence aux massacres de la place Tiananmen en 1989, ou aux atteintes aux droits de l'homme dans le pays, les résultats sont filtrés automatiquement par la société californienne. Pire encore. Reporters sans frontières a découvert que Yahoo ! collaborait régulièrement avec la justice chinoise et était responsable de l'arrestation de plusieurs journalistes indépendants. Cette entreprise, qui se targue aujourd'hui de soutenir le journalisme d'investigation, a en effet accepté d'héberger son service d'e-mail sur le territoire chinois. Chaque fois que la police lui a demandé d'identifier la provenance de courriers électroniques illégaux - entendez, qui critiquaient le gouvernement - Yahoo ! s'est exécutée sans discussion. Nous avons la preuve que le géant de l'Internet est impliqué dans l'arrestation et la condamnation d'au moins quatre journalistes et militants démocrates. Le plus connu, Shi Tao, a été condamné à dix ans de prison, en avril 2005, pour "divulgation de secrets d'Etat à l'étranger". Le journaliste était en réalité accusé d'avoir transmis une note circulant au sein de son journal qui interdisait aux reporters de parler de la commémoration des événements de Tiananmen. Les policiers, qui savaient que l'adresse e-mail utilisée pour transmettre ce document était gérée par Yahoo.cn, se sont adressés directement à l'entreprise américaine pour les aider à épingler le "criminel". Cette dernière a immédiatement transmis toutes les informations dont elle disposait - adresse IP de l'ordinateur, contenu des messages et des pièces jointes, etc. - étoffant ainsi le dossier d'accusation du journaliste. Et c'est cette société, véritable modèle de compromission dans un régime répressif, qui vient aujourd'hui se vanter de soutenir le journalisme indépendant ! Déjà, lorsque Yahoo ! avait annoncé se lancer dans le grand reportage, débauchant un journaliste réputé, Kevin Sites, pour lui faire suivre les grands conflits de la planète, la nouvelle avait fait sourire. La première règle, lorsqu'on se considère comme un média d'information, est de protéger ses confrères. Aucune rédaction d'un pays démocratique n'accepterait de donner l'un de ses contacts en pâture à la police d'un Etat répressif, encore moins s'il s'agit d'un journaliste. A Yahoo !, cela n'a pas posé de problème. Ils se disent nouveau média, n'hésitant pas à reléguer la presse au rang de dinosaure de l'information, mais lorsqu'on leur parle d'éthique du journalisme, ils se cachent derrière des excuses "business" : "Nous sommes vraiment désolés par ces condamnations. Mais nous sommes une entreprise privée et nous devons nous plier aux lois locales…", déclarent en chœur les dirigeants californiens. Alors, quand nous entendons Jerry Yang, le P-DG de Yahoo !, affirmer sans rougir qu'il s'engage à "faciliter l'accès à une information libre", eh bien, oui, nous avons un haut-le-cœur. Nous souhaitons surtout lui dire qu'il ne rachètera ni son image ni sa conscience avec ce million de dollars. S'il veut montrer au monde et à ses clients qu'il respecte la liberté d'expression, qu'il le prouve en Chine, pas en distribuant l'aumône, fût-elle conséquente. Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières et Julien Pain, responsable du bureau Internet et libertés de l'organisation Agenda La Prochaine Réunion Mensuelle de l'association Lions des Neiges aura lieu le vendredi 6 octobre 2006 à partir de 20h00 au secrétariat de l'association 10 rue Louis Aulagne 69600 Oullins . Pour plus d'information appeler le 04 72 66 92 52 (messagerie en cas d'absence) .
9月23日 TIBET CHINE ACTUALITE DIMANCHE 24 SEPTEMBRE 2006A NE PAS MANQUER !!! Lundi 25 septembre 2006 Hommage à l'action de Robert Badinter », à Lyon
• Ouverture par Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon • Intervention de Robert Badinter • La peine de mort à Lyon, par Ugo Iannucci, Chaire lyonnaise des droits de l’homme. • L’actualité d’un combat universel, par Michel Taube, fondateur, délégué général et porte parole d’Ensemble contre la peine de mort Adresse: Organisateur : Ouest France et ECPM Quand ? 2006-09-25 de 18:00:00 à 20:00:00 Où ? Hôtel de ville de Lyon Réservation par téléphone au 04 72 10 52 52
Un refuge de l'autre côté de l’Himalaya http://french.epochtimes.com/news/6-9-14/4903.html C’était en hiver de 1994 lorsque Tashi-Gyal, âgé de dix-sept ans, et quinze réfugiés tibétains ont entrepris un parcours périlleux à travers l’Himalaya, déterminés à se rendre de l’autre côté des montagnes en Inde à la recherche de la liberté. Pendant qu’ils se frayaient un chemin dans des profondeurs imprévisibles de neige et contournaient des crevasses de glace traîtres, la grande peur de Tashi – à part de mourir du mal des montagnes – était le risque d’être attrapé par les militaires chinois postés partout dans l’Himalaya. Il dit que l’isolement géographique ainsi que le manque d’implication politique et économique du Tibet avec les autres pays permettent facilement au gouvernement chinois de détruire les monastères et d’interdire aux Tibétains de pratiquer leur culture depuis l'invasion de 1959. Voulant désespérément fuir l’atmosphère hostile et effrayante dont était imprégné le pays à cette époque, Tashi a conçu un plan pour fuir en Inde. «Un proche m’a montré une vidéo de l’Inde», dit Tashi. «J’étais si impressionné de voir tous les étudiants qui étudiaient sans subir aucune répression. Ils protestaient contre la Chine, et c’était la première fois que je voyais un drapeau tibétain. Jusque-là, je ne savais même pas qu’un drapeau tibétain existait.» Mentant à son père, Tashi a emprunté 100 $ pour soi-disant poursuivre ses études, mais il a en réalité utilisé cet argent pour payer le guide qui le mènerait ainsi que quinze autres Tibétains, la plupart des moines, lors de la traversée de l’Himalaya. Tout en maintenant un secret absolu au sujet de leur fuite par peur d’être découverts par des espions chinois, Tashi et les autres de son groupe ont finalement commencé la première partie de leur voyage de trois jours en voiture jusqu’à la capitale Lhassa. De là, ils ont roulé pendant neuf heures jusqu’à la ville de Sagha, où ils ont passé la nuit dans un hôtel, les derniers moments de chaleur et de confort qu’ils allaient connaître avant un certain temps. Chaque membre du groupe portait plus de dix kilos de tsapa (une nourriture traditionnelle de type porridge), qui allait être leur seul moyen de subsistance durant le voyage de douze jours dans l’Himalaya. Bien que les nuits étaient d’un froid glacial, ils marchaient toute la nuit et se cachaient pendant la journée; la meilleure façon, disait le guide, d’éviter d’être repérés. Un des obstacles les plus effrayants était le Gange qu’ils traversaient à gué. Là encore, l’eau atteignait leur cou. Ayant enlevé leurs vêtements pour les garder au sec, ils ont avancé à travers la grande rivière, en tenant leurs paquets au-dessus de leur tête. «Nous devions marcher vite, sinon nous allions nous enfoncer dans le sable mouvant», a dit Tashi. «Et nous devions traîner nos pieds parce que si nous en soulevions un pour faire un pas, le courant était si fort qu’il pouvait nous emporter.» Plus loin, ils ont traversé une autre rivière, en portant cette fois deux membres du groupe qui avaient le mal des montagnes. Au point le plus haut, ils voyageaient à une altitude entre 1500 et 2100 mètres. À ce moment-là, les jambes et les pieds de Tashi étaient enflés et il commençait lui-même à souffrir du mal des montagnes. La résidante de Vancouver, Leslie Thomson, qui s’est liée d’amitié avec Tashi lorsqu’elle travaillait comme enseignante bénévole en Inde, indique qu’à chaque mois, environ 200 personnes s’enfuient du Tibet et entreprennent le dangereux voyage à travers l’Himalaya. Près de 98 % parviennent à destination. Ceux qui sont capturés ne sont pas renvoyés au Tibet, mais en Chine. «Nous sommes chanceux que les policiers chinois ne nous aient pas attrapés», raconte Tashi. «Si ça avait été le cas, nous aurions été envoyés en prison en Chine. J’ai entendu des histoires atroces au sujet des prisons chinoises, beaucoup de gens y meurent.» Six jours après avoir quitté Lhassa, Tashi et ses compagnons, tous exténués, avaient atteint la frontière du Népal et du Tibet. Même si les périls de la traversée des montagnes étaient derrière eux, le risque d’être attrapés était encore présent. Dormant sur le bord de la route la nuit et écartant les voleurs et les policiers soupçonneux le jour, Tashi et son ami, qui s’étaient alors séparés des autres membres du groupe, sont finalement arrivés à Katmandu grâce à l’aide d’une famille tibétaine-népalaise. Après avoir été interviewé par des représentants de l’ONU à un centre d’accueil tibétain, Tashi a finalement obtenu la permission d’aller en Inde. «Je n’ai jamais été aussi heureux durant toute ma vie», déclare Tashi, se demandant maintenant comment il avait pu faire ce voyage si hasardeux. Il s’est établi à Dharamsala et il a satisfait son désir en étudiant le tibétain au cours des trois années qui ont suivi tout en recevant l’aide gouvernementale sous forme d’argent, de vêtements et de nourriture. Il a aussi fait des études commerciales, il a travaillé comme journaliste pour plusieurs magazines et a finalement ouvert son propre restaurant à Himachal. Leslie Thomson, qui s’est entendue très bien avec Tashi dès leur première rencontre, a pu faire entrer le jeune réfugié au Canada en déposant une demande de parrainage de groupe. Selon cette procédure, il fallait trouver quatre citoyens canadiens ayant un revenu régulier et prêts à soutenir le parrainage, à établir un fonds en fiducie comme réserve et à engager un avocat. Tout le processus a duré quatre ans. «C’était un précédent d’emmener un réfugié tibétain ici par un parrainage de groupe», commente Leslie Thomson. «Maintenant que je sais quoi faire, j’espère en parrainer un autre.» Lorsque Tashi deviendra un citoyen canadien l’an prochain, il veut faire une demande de passeport afin de visiter sa famille et ses amis au Tibet. Il croit fermement que le pays «obtiendra l’indépendance un jour». Ensuite, il prévoit suivre des cours dans une école d’art culinaire pour ouvrir un restaurant à Vancouver. Membre des Étudiants pour un Tibet Libre, Tashi a protesté lors de la visite du dirigeant chinois Hu Jintao à Vancouver l’année dernière et il est heureux d’avoir la liberté de faire cela. «Vivre au Canada est une histoire complètement différente… Je me sens si chanceux», se réjouit Tashi. «Chaque moment de ma vie ici est formidable, c’est une occasion extraordinaire de faire toutes les choses que je veux faire.» Chine. Compte à rebours pour une réforme dans le domaine des droits humains d'ici les Jeux olympiques Amnesty International 21 septembre 2006
Un condamné à mort emmené sur son lieu d' éxécution sous les yeux d'une foule «En permettant à Beijing d'accueillir les Jeux, vous contribuerez à la progression des droits humains.» Liu Jingmin, vice-président du Comité de candidature de Beijing pour les Jeux olympiques, avril 2001. Il reste 687 jours avant le lancement des Jeux olympiques à Beijing : le gouvernement chinois va devoir faire vite s'il veut tenir la promesse qu'il a faite au Comité international olympique (CIO) d'améliorer la situation des droits humains avant les Jeux de 2008. La dernière évaluation de la situation des droits humains dans quatre secteurs clés à laquelle Amnesty International a procédé en attendant les Jeux, a révélé que le bilan général restait insuffisant. Certains progrès ont été réalisés dans le domaine de la peine de mort, mais dans les autres secteurs fondamentaux le bilan du gouvernement en ce qui concerne les droits humains a empiré. «Les graves atteintes aux droits humains qui continuent d'être signalées chaque jour dans tout le pays contredisent les promesses que le gouvernement chinois a faites lorsqu'il défendait sa candidature pour les Jeux olympiques, a déclaré Catherine Baber, directrice adjointe du programme Asie-Pacifique d'Amnesty International. Ceux qui militent sur le terrain en faveur des droits humains, y compris pour venir en aide aux personnes chassées de leur habitat pour la construction des sites olympiques, sont harcelés et emprisonnés. Des milliers de personnes sont exécutées à l'issue de procès iniques pour des infractions comme la contrebande ou la fraude.» «L'année qui vient de s'écouler a donné lieu à une nouvelle vague de répression des journalistes et des internautes contraire à l'engagement qu'avaient pris les autorités chinoises d'établir une liberté totale des médias pour les Jeux, a ajouté Catherine Baber. L'état actuel des choses va à l'encontre de l'esprit des Jeux olympiques, dont l'élément fondateur est le respect de la dignité humaine.» Amnesty International a envoyé ses conclusions au CIO, qui a déclaré qu'il interviendrait si la Chine ne respectait pas les engagements qu'elle avait pris en matière de respect des droits humains. L'organisation prie instamment le CIO d'user de son influence auprès des autorités chinoises et d'évoquer le cas de personnes comme Ye Guozhu. Ye Guozhu a été évincé de chez lui lorsqu'il s'est avéré que son logement se trouvait sur un site devant être utilisé pour la préparation des Jeux olympiques. Il a été condamné à quatre ans d'emprisonnement après avoir demandé l'autorisation d'organiser une manifestation à Beijing avec d'autres victimes d'expulsions forcées en décembre 2004. Amnesty International considère Ye Guozhu comme un prisonnier d'opinion. Il s'est avéré récemment que Ye Guozhu avait été torturé en détention en étant, par exemple, pendu au plafond par les bras et frappé à coups de matraques électriques. Les autorités de la ville de Beijing ont non seulement procédé à des expulsions forcées sur des sites liés aux Jeux olympiques mais elles ont également décidé d'améliorer l'image de la ville d'ici l'ouverture des Jeux en élargissant la «rééducation par le travail» – incarcération sans inculpation – à des délits tels que la publicité ou la distribution de prospectus illégales ; la conduite d'un taxi ou une activité commerciale sans licence ; le vagabondage ; la mendicité. «À quoi servent des stades resplendissants et des défilés spectaculaires si les journalistes et les défenseurs des droits humains ne peuvent toujours pas s'exprimer librement, si des personnes sont toujours torturées en prison et si le gouvernement continue de garder le secret sur les milliers de personnes exécutées ?», s'est interrogée Catherine Baber. «Nous demandons instamment aux autorités chinoises de tenir les promesses qu'elles ont faites en ce qui concerne l'amélioration de la situation des droits humains, afin qu'en août 2008 le peuple chinois puisse être fier de tout ce que leur pays peut offrir au monde.» Note aux rédacteurs Peine de mort Amnesty International demande au gouvernement chinois de faire preuve d'une plus grande transparence en rendant publiques toutes les données sur les condamnations à mort et les exécutions, en vue de l'abolition totale de ce châtiment. Procès équitables, torture et emprisonnement sans inculpation («détention administrative») Amnesty International lance un appel en faveur de l'abolition de la «rééducation par le travail» et des autres formes de détention administrative. Défenseurs et militants des droits humains Amnesty International appelle le gouvernement à modifier les clauses extrêmement vagues du Code pénal concernant notamment la «divulgation de secrets d'État à l'étranger» et l'«atteinte aux pouvoirs de l'État», qui sont fréquemment utilisées pour mettre fin à des activités légitimes dans le domaine des droits humains. Liberté des médias Amnesty International prie instamment le gouvernement chinois de libérer tous les journalistes arrêtés uniquement pour avoir mené leur travail de reporters de manière pacifique et de faire le nécessaire pour que les journalistes chinois et étrangers puissent couvrir les sujets d'actualité sans être censurés. Les résultats complets de l'évaluation menée par Amnesty International seront disponibles à partir du 21 septembre 2006 à 00h01 TU sur le site de l'organisation, à l'adresse électronique suivante : http://web.amnesty.org/library/Index/engasa170462006; Le président du CIO, Jacques Rogge, a fait régulièrement référence aux promesses de la Chine en matière de respect des droits humains lors d'interviews publics sur la Chine et les Jeux. Lors de l'émission Hardtalk sur la BBC en avril 2002, il s'est engagé à intervenir si ce qui se passait en Chine en matière de droits humains ne lui convenait pas. 9月22日 TIBET CHINE ACTUALITE SPECIAL PARUTION JOURNAL " ALTERNATIVE TIBETAINE"ALTERNATIVE TIBETAINE – n°1, 2006
Commentaire de Tibet Chine Actualité à propos du journal ALTERNATIVE TIBETAINE Le journal ALTERNATIVE TIBETAINE se veux etre le porte parole francophone des tibétains qui ont pour opinion la voie de l'indépendence plutot que la voie dite du milieu pronée par le Dalai Lama . Ces Tibétains ont un profond respect pour leur chef spirituel et le considèrent comme leur chef d'Etat meme si leurs idées divergent sur la politique de leur pays . La France est une démocratie . Le Tibet la mérite aussi . Donc les tibétains ont le droit de choisir leur opinion politique .C'est au peuple Tibétain et pas à nous meme occidentaux de juger et de choisir l' avenir politique de leur nation . Par souci du respect de la démocratie Tibet Chine Actualité respecte la liberté d'expression tibétaine en publiant des informations pour les voies de l'indépendence et du milieu pour la liberté du Tibet PATRICK BONNASSIEUX patrickbonnassieux@hotmail.com
DIPLOMATIE : Déclarer le Tibet indépendant, par Tenzin Tsundue (page 6) - La diplomatie du dialogue, entretien avec Lhasang Tsering (page 7) - Paradoxale « voie du milieu » au Tibet, par Mathieu Vernerey (page 8) - Chronique d’une défaite annoncée, par François Corona (page 9) - La diplomatie positive à l’épreuve, par Mathieu Vernerey (page 10) - Diplomatie et dissuasion, par Tenzin Tsundue (page 11) AUTONOMIE : L’autonomie : un flou juridique, par Sonia Pradine (pages 12-13) NON-VIOLENCE : Non-violence et non-action, par Jamyang Norbu (pages 14-15) - Le droit à la résistance active, entretien avec Lhasang Tsering (page 16) - Et après le Dalaï-Lama ? par Jamyang Norbu (page 17) DEMOCRATIE : Mangsto : notre vision démocratique, par Tenzin Tsundue (page 18) - Réviser la voie du milieu, par le Congrés de la Jeunesse tibétaine (page 18) - Multipartisme et choix politiques, entretien avec Lhasang Tsering (page 19) - La représentativité de Rangzen, par François Corona (page 20) - Sontsa : le pouvoir de la jeunesse tibétaine, par Tenzin Tsundue (page 21) - Le renouveau tibétain, entretien avec Lhasang Tsering (page 21) GEOPOLITIQUE : Le Tibet face à la globalisation, par Tashi Tsering (page 22) - La grande ruée vers l’Ouest, par Mathieu Vernerey (page 23). - RANGZEN : La charte Rangzen, par Jamyang Norbu (pages 24-29) - Soutenir Rangzen, par François Corona (page 25) - La nouvelle direction, par Jamyang Norbu (pages 30-31) Des groupes de soutien ont préconisé l’adhésion générale à la demande du Kashag de ne pas manifester, comme une stratégie visant à donner à Pékin une dernière chance de répondre aux efforts entrepris pour créer « une atmosphère propice au dialogue ». Cela semble être un appel en faveur d’un mouvement unifié, mais il faut comprendre que nous sommes déjà unis dans l’esprit d’oeuvrer pour le bénéfice du Tibet. Simplement nos chemins pour y parvenir sont différents. « Une voix une cause », comme cela était le cas en 1960, n’est plus possible aujourd’hui. Nous avons fait du chemin depuis. La société tibétaine en exil accepte aujourd’hui davantage la multiplicité des idéologies et des perspectives. C’est un développement social véritable que nous avons acquis en vivant dans des pays libres. Cela est véritablement devenu la force de la communauté tibétaine. La force de notre société ne consiste aucunement à suivre aveuglément un dirigeant, mais à oeuvrer selon ses propres convictions politiques. La multiplicité est à la fois une merveille et un pouvoir. Bien que le gouvernement tibétain en exil ait demandé de réfréner toute protestation antichinoise durant l’actuelle visite de Hu Jintao, et même si Sa Sainteté a formulé une requête similaire lors de son discours le 10 mars cette année, il ne s’agit que d’une requête. Il revient à chaque individu de décider. Et pour les groupes de soutien, je pense que, dans la mesure où ils sont des volontaires pour soutenir le Tibet, ils doivent continuer de forger leur opinion et décider par eux-mêmes. Les groupes de soutien sont dédiés au Tibet, pas aux décisions du gouvernement tibétain en exil qui sont changeantes selon les besoins politiques. Notre différence d’opinion est tout simplement naturelle. Il doit y avoir un respect mutuel. Nous devons célébrer notre différence. T.T. (Célébrer la différence, avril 2006) PAGE 2 BRISER LE SILENCE (Lhasang Tsering) Par conséquent, j’appelle chaque Tibétain qui croit en l’indépendance et qui vit en exil à faire connaître son sentiment auprès de notre gouvernement et du plus large public. J’appelle aussi le gouvernement tibétain à respecter la mémoire de tous nos patriotes qui sont tombés en se battant pour l’indépendance du Tibet, et à entendre les sentiments exprimés par la vaste majorité des nôtres, au Tibet, qui continuent de prendre des risques en protestant contre l’occupation chinoise. Le gouvernement en exil a lui-même établi que plus d’1,2 million de Tibétains – ce qui représente vingt pour cent de notre population globale – étaient morts à la suite de l’invasion et de l’occupation de notre pays. Combien de temps encore notre gouvernement continuera-t-il de prétendre qu’il ne sait pas ce que veut notre peuple ? Existe-il un vote plus clair que celui qui consiste à sacrifier sa propre vie ? Ou notre gouvernement a-t-il la preuve que ces gens sont morts pour que le Tibet fasse partie de la Chine ? Des amis et des sympathisants du Tibet m’ont souvent dit qu’ils étaient d’accord avec mes analyses comme quoi la Chine cherchait à gagner du temps, que nous ne devions rien attendre d’elle, et qu’ils pensaient eux-mêmes que la seule solution pour les Tibétains était de poursuivre la lutte pour l’indépendance. Je ne sais pas combien parmi eux disent cela par conviction ou bien pour ne pas heurter ma sensibilité. C’est pourquoi j’en appelle à tous nos amis qui croient en l’indépendance de bien vouloir, s’il vous plait, faire connaître vos raisons et vos convictions au gouvernement tibétain en exil. Car il se peut que les opinions de nos amis aient plus de poids auprès de notre gouvernement que le souhait des Tibétains eux-mêmes ou que le sacrifice de leurs vies. L.T. (Le Tibet indien, mars 2000) PAGES 4-5 CRISE POLITIQUE (Jamyang Norbu)
TIBET CHINE ACTUALITE VENDREDI 22 SEPTEMBRE 2006Mouvement de Tiananmen: deux manifestants libérés après 17 ans de prison Deux hommes qui avaient participé au mouvement démocratique de 1989, réprimé dans le sang place Tiananmen à Pékin, ont été libérés après 17 ans de prison, a-t-on appris auprès de leurs familles et d'associations de défense des droits de l'homme. Zhang Maosheng, 38 ans, et Dong Shengkun, 46 ans, condamnés à mort en 1989 avec une période de mise à l'épreuve de deux ans, ont recouvré la liberté ce mois-ci, selon les mêmes sources. La peine de mort avec deux ans de mise à l'épreuve est généralement commuée en peine de prison en raison de la bonne conduite des condamnés. "Oui, il est à la maison, mais je ne crois pas que cela lui soit bénéfique de parler avec les journalistes", a déclaré à l'AFP la mère de Zhang jointe par téléphone. "Il n'est pas en bonne santé et il n'a pas de travail", a-t-elle ajouté. Zhang, un ancien ouvrier, a été libéré le 13 septembre d'une prison de Pékin. Il avait été condamné en septembre 1989 pour avoir mis le feu à un véhicule militaire le 4 juin, alors que le régime communiste avait envoyé l'armée pour réprimer le mouvement démocratique, selon le Centre d'information sur les droits de l'homme et la démocratie, basée à Hong Kong. Dong, qui avait également été condamné pour "incendie criminel contre-révolutionnaire", a été libéré le 5 septembre, a indiqué pour sa part Sharon Hom, directrice exécutive de l'association Human Rights in China, basée à New York. "Notre préoccupation est de savoir comment ces deux-là vont survivre après avoir passé autant de temps en prison", a-t-elle dit. Selon le Centre d'information de Hong Kong, près de 15.000 personnes avaient été condamnées à des peines de prison ou envoyées dans des camps de travail après le massacre, et 130 exécutées après avoir été condamnées à mort pour s'être opposées à la loi martiale. Près de 200 sont encore en prison, selon l'association. Le 30 juin 1989, un rapport de la mairie de Pékin avait fait état de "dizaines de militaires morts, 6.000 membres des forces de l'ordre blessés, plus de 3.000 civils blessés et plus de 200 morts dont 36 étudiants". Mais le rapport affirmait aussi que la plupart des civils morts étaient des "malfaisants". Chine J.O 2008 et Droits de l’homme Les prochains Jeux Olympiques se tiendront à Pékin, en 2008. Le gouvernement chinois avait promis d'améliorer la situation des droits humains. Dans un rapport publié par Amnesty International, il ressort que Pékin est loin du compte… 9月21日 TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 21 SEPTEMBRE 2006KARZE (TIBET) : arrestation d'un huitième moine
Photo prise à Karzé source photo : http://www.hfhrpol.waw.pl/Tybet/ICT061102.htm (Site polonais) Un moine âgé de 22 ans vient d'être arrêté dans la province de Karze dans le Sichuan au sud-est de la Chine. Le Tibet à l'épreuve du train RFI 19 septembre 2006 http://www.rfi.fr/actufr/articles/081/article_46246.asp Le long du Potala, l'ancienne résidence des Dalaï-Lama transformée en musée, une file d'attente s'étire sur plusieurs dizaines de mètres. Les visiteurs ont patienté jusqu'à quatre heures pour acheter un billet d'entrée, valable uniquement pour le lendemain. Au marché noir, c'est plus rapide mais les prix sont multipliés par cinq ou six. Depuis l'ouverture de la ligne de chemin de fer qui relie Pékin à Lhassa, les sites touristiques tibétains sont engorgés par l'afflux de touristes. Selon les chiffres officiels, 18 000 personnes sont arrivées chaque jour à Lhassa cet été, dont 4 000 par le train. Un raz-de-marée pour cette ville de seulement 200 000 habitants. «Depuis le 1er juillet, on a dû limiter la durée des visites dans le Potala, les hôtels sont pleins et il est très difficile de trouver un guide ou un autobus à louer», témoigne une guide locale. Un équilibre fragile Le tourisme, c'est le secteur choisi par les autorités chinoises pour le développement du Tibet. Pour les marchands de souvenirs qui pullulent dans les sites touristiques, cette nouvelle ligne de chemin de fer est une aubaine. Mais tout le monde n'est pas à la fête. Le tourisme de masse, pratiqué par les tours opérateurs chinois, risque aussi de peser sur les équilibres écologiques et culturels. Pour Dawa Tsering, représentant au Tibet du Fonds mondial pour la nature, l'arrivée des touristes va encourager le braconnage et la cueillette de plantes rares vendues comme souvenirs sur les marchés de Lhassa. De même, pour la population nomade, l'afflux de visiteurs a déjà des conséquences. «Quand vous avez des centaines de touristes qui viennent photographier quelques nomades, cela remet en cause leur mode de vie», explique Nicolas Tournadre qui parcourt le Tibet depuis plus de 15 ans pour ses recherches universitaires. En effet, certains éleveurs se reconvertissent et proposent aux groupes de prendre une photo avec leur yak en échange de quelques yuans, la monnaie chinoise. Sentiment de marginalisation Plus diffus est le sentiment de ne pas profiter du développement apporté par le tourisme. «Le train, c'est 100 Chinois qui arrivent et 100 pierres précieuses qui partent», lance un intellectuel tibétain avec une ironie amère. Ce nouveau dicton est le signe d'une frustration profonde. Car, pour beaucoup, le train est synonyme d'une présence chinoise renforcée et d'une exploitation des ressources du sous-sol qui ne profitent pas aux tibétains. Mais quand on aborde le sujet des rapports entre les deux communautés ethniques, plus personne n'ose témoigner à visage découvert. La peur de la répression est omniprésente. Officiellement, les tibétains représentent 92% de la population de la région. Un chiffre qui ne tient pas compte des militaires en cantonnement. Surtout, la minorité chinoise han occupe les postes clés de l'économie. Dans l'anonymat, les tibétains témoignent de ce sentiment de marginalisation. Une bonne partie des magasins de Lhassa est dirigée par des hans, même les échoppes d'artisanat tibétain. Cette emprise sur la vie économique se traduit aussi dans la langue. C'est le sujet d'étude de Nicolas Tournadre. «Aujourd'hui, si vous ne parlez pas chinois, vous ne pouvez pas utiliser les administrations, aller à la poste, prendre un taxi ou même faire réparer votre moto», constate le chercheur. D'après la loi, les deux langues, le tibétain et le chinois, sont à égalité. Mais en réalité «le tibétain est une langue seconde, qui ne sert plus que pour le décor», dénonce Nicolas Tournadre. Quand il s'agit de chercher du travail, les tibétains partent donc avec un handicap par rapport aux chinois hans. Modernisation à la chinoise Pour ceux qui veulent retrouver leur culture, il reste les monastères. On y apprend le tibétain, parfois l'anglais, et surtout la philosophie bouddhiste. Mais là encore la frustration est palpable. Dans un temple, un jeune religieux drapé dans une robe couleur safran soupire : «C'est vraiment très dur d'être un moine de nos jours, il y a trop de contrôles politiques. Regardez ici, nous ne sommes plus que quelques dizaines». En effet, le gouvernement a imposé des quotas sur le personnel des monastères. Avec ces mesures, la population monacale s'est réduite comme une peau de chagrin. Pourtant, le bouddhisme reste au coeur de l'organisation de la société tibétaine et le Dalaï-lama, officiellement interdit de séjour, est encore une référence. «Est-ce que vous l'avez déjà rencontré ?», demande avec enthousiasme le jeune moine. Finalement, l'arrivée du train et des milliers de touristes chinois ont fait ressurgir le malaise de la société tibétaine. Si le tourisme doit apporter le développement économique, il est encore pour beaucoup synonyme de sinisation. Une modernisation à la chinoise inacceptable pour beaucoup de tibétains qui veulent faire vivre leur culture et sauver leur identité. par Mathieu Baratier envoyé spécial RFI Trois cyberdissidents arrêtés, une nouvelle vague de censure s’abat sur le Net Reporters sans frontières demande la libération de Zhang Jianhong, Yang Maodong et Chen Shuqing, cyberdissidents récemment arrêtés par la police. L’organisation s’inquiète par ailleurs d’une recrudescence de la censure des publications en ligne. “Harcèlement, menaces et arrestation arbitraires : la répression qui frappe actuellement les démocrates et les militants des droits de l’homme est particulièrement préoccupante, a déclaré Reporters sans frontières. Les autorités cherchent à museler les cyberdissidents en fermant leurs publications. Elles affirment en outre que les sites interdits sont tous impliqués dans des activités criminelles, mais il est clair que cette censure est avant tout politique”. Zhang Jianhong, écrivain et poète de 48 ans, a été interpellé et placé en détention criminelle, le 6 septembre, à Ningbo (province du Zhejiang, Est) pour “incitation à la subversion du pouvoir de l’Etat”. Une vingtaine de policiers, munis d’un mandat de perquisition, se sont rendus à son domicile et ont saisi les disques durs de ses deux ordinateurs et un répertoire téléphonique. Ils ont également interrogé sa femme, Dong Min, sur les fréquentations de son mari et les articles que celui-ci publiait sur des sites Internet basés à l’étranger. Zhang Jianhong, membre de l’organisation des écrivains indépendants PEN, écrivait sous le nom de plume de Li Hong. Il a déjà passé un an et demi en camp de rééducation par le travail pour “propagande contre-révolutionnaire” suite à son engagement dans le mouvement prodémocratique de 1989. Il a fondé, en août 2005, le site littéraire Aiqinhai.org et en a été le rédacteur en chef jusqu’à sa fermeture par les autorités en mars 2006. Il publiait régulièrement des articles sur des sites tels que Boxun ou La Grande Epoque. Le défenseur des droits civiques Yang Maodong, plus connu sous le nom de Guo Feixiong, a été arrêté, le 14 septembre 2006, à son domicile de Canton (province du Guangdong, Sud). Les policiers, munis d’un mandat, y ont mené une perquisition et ont saisi, entre autres, ses trois ordinateurs et des notes personnelles. Accusé de “commerce illégal“, il aurait imprimé, publié et vendu 20 000 livres de manière illicite en créant une fausse maison d’édition et en usurpant un ISBN (numéro international normalisé du livre). Son épouse, Zhang Qing, affirme que son mari est innocent et qu’il s’agit là d’”accusations totalement infondées”. Yang Maodong est actuellement détenu par le Bureau de la sécurité publique de Canton. Son épouse a tenté, le 18 septembre, de lui rendre visite, mais n’a pas été autorisée à le voir. Yang Maodong, écrivain de 40 ans, est notamment connu pour avoir soutenu les paysans du village de Taishi (Guangdong) qui avaient manifesté, en septembre 2005, pour protester contre la corruption du gouvernement local. Le cyberdissident leur avait procuré des conseils juridiques pour les aider à engager des poursuites judiciaires contre le chef du village. Il avait lui-même couvert ces événements en publiant de nombreux articles sur des sites Internet, dont le forum Yannan qui a été fermé le 1e octobre 2005. Accusé d’avoir “personnellement conduit les manifestations des villageois afin de renverser les responsables locaux”, Yang Maodong a été arrêté une première fois, le 6 octobre 2005, pour “trouble à l’ordre public”. Il a été libéré, sans jugement, trois mois et demi plus tard. Constamment harcelé par la police, il a été passé à tabac à trois reprises depuis sa libération, la dernière fois en août 2006. Chen Shuqing, membre du Parti démocrate chinois (interdit), a été convoqué par la police de Hangzhou (Zhejiang). Il s’est présenté, le 14 septembre, à un commissariat local et y a été placé en détention. Il est accusé d’“incitation à la subversion du pouvoir de l’Etat”. Les policiers ont perquisitionné son domicile pour y saisir les disques durs de son ordinateur et quelques documents personnels. Diplômé d’une maîtrise en biologie, Chen Shuqing a déjà été détenu pendant quatre mois en 1999 pour avoir pris part à la fondation du Parti démocrate chinois. Après sa libération, le cyberdissident a suivi des études dans le but de devenir avocat. Il a passé le concours du barreau en 2005, mais le Bureau de la justice de la province du Zhejiang lui a refusé sa licence d’avocat au motif que les articles qu’il avait publiés sur Internet violaient la Constitution. Chen Shuqing avait porté réclamation devant les tribunaux concernant cette décision, mais avait perdu les procès en première et deuxième instances. Plusieurs sites fermés pour des motifs politiques Le ministère de la Sécurité publique, cité par l’agence officielle Chine Nouvelle, a déclaré avoir fermé plus 320 sites “illégaux” et supprimé 15 000 éléments “dangereux” sur Internet entre les 6 et 8 septembre. La plupart seraient impliqués dans des activités criminelles telles que la vente d’armes, d’explosifs, de narcotiques, les jeux d’argent et l’escroquerie en ligne. Reporters sans frontières a toutefois recensé, ces dernières semaines, plusieurs cas de sites fermés pour des raisons politiques. Ainsi, le site du magazine Baixing (Le Peuple), basé dans la province du Jiangsu (Est), a été rayé de la Toile, le 6 septembre 2006, après avoir publié des informations et des commentaires de lecteurs sur la mort, le 13 août, d’un habitant de la ville de Jiangyin. Ce dernier s’était opposé à la démolition de sa maison, qui rentrait dans le cadre d’une politique de planification urbaine, et avait été battu à mort par des voyous recrutés par les autorités locales. L’éditeur du site, Huang Liantian, a affirmé à Reuters que les autorités provinciales lui avaient ”demandé de supprimer tout ce qui est en rapport avec la démolition, sans quoi le site Web serait fermé“. Le magazine a néanmoins pu être remis en ligne à une nouvelle adresse enregistrée dans la province du Guangdong, le 12 septembre, sans qu’aucune modification soit apportée à son contenu. Par ailleurs, deux responsables du site Netease, Tang Yan et Liu Xianghui, ont été rétrogradés vraisemblablement pour avoir lancé, le 4 septembre, un sondage d’opinion portant sur la question : “Si vous vous réincarniez, souhaiteriez-vous être Chinois ?”. Le 10 septembre, 10 234 internautes avaient participé au sondage et 64% d’entre eux avaient répondu par la négative. 37,5% des répondants estimaient que “la dignité des Chinois n’est pas suffisamment respectée” et 17,6% qu’“il est impossible pour un Chinois de devenir propriétaire de son logement”. Plus récemment, le 11 septembre, c’est le site de Zou Tao ( http://www.zoutao.com/ ), un habitant de la ville de Shenzen (près de Hong Kong), qui a été fermé. Ce blogger de 32 ans avait appelé la population, en avril, à ne pas acheter d’appartements pendant trois ans afin de réguler un marché immobilier en surchauffe. Cette campagne, lancée sur Internet, a gagné le soutien de dizaines de milliers d’internautes et a eu des échos à travers toute la Chine. La fermeture de son site est très probablement liée à sa candidature, annoncée en août, à l’élection de l’Assemblée populaire de Shenzen. Alors que les candidats sont habituellement nommés par les comités locaux du Parti communiste, la volonté du blogger de se présenter aux élections du district de Luohu, qui se tiendront le 28 septembre, est perçue comme une menace par les autorités. Interdit de quitter le territoire et menacé par le Bureau de la sécurité publique de Shenzen, plusieurs de ses blogs ont également été fermés. Seul l’adresse http://blog.ztlm.net/zoutao/default.asp reste malgré tout accessible.
PARUTION Vidéo
"Tibet la longue marche" durée 52 minutes Auteur ROGER CHARRET COMMENTAIRE DE TIBET CHINE ACTUALITE Roger Charret est un ami personel et membre de l'association lyonnaise pro tibétaine Lions Des Neiges auquelle je suis membre . Il est aussi adhérent de l'association Aide à l'enfance Tibétaine qui viens en aide aux réfugiés tibétains. Patrick Bonnassieux Vente aupres de l'auteur : Prix : 26€ + 3€ de frais de port chez Roger CHARRET 4 bis rue de Chavassieux
Livre " TIBET regard de compassion " Auteur Mathieu Ricard Edition " La Martinière" Prix 39€ ![]() 9月20日 TIBET CHJINE ACTUALITE SPECIAL LA CHINE INVITE A LA FOIRE DE SAINT ETIENNE INAUGURATION LE 23 SEPTEMBRE 2006FOIRE ECONOMIQUE DE SAINT ETIENNE , LA CHINE AU PREMIER PLAN
Une importante délégation chinoise attendue pour le samedi 23 septembre 2006 * jour de l'inauguration de la foire de Saint Etienne .
ERRATUM
L' inauguration de la foire aura bien lieu le samedi 23 septembre 2006 et non le vendredi 22 septembre 2006 indiqué précedemment
Patrick Bonnassieux TIBET CHINE ACTUALITE mercredi 20 septembre 2006
Contact 06 29 35 42 27
L'édition 2006 de la foire économique de Saint Etienne qui aura lieu du 22 septembre au 2 Octobre aura comme invité principal la République Populaire de chine . Une délégation de ce pays est attendu par les élus de l'aglomération Stéphanoise ce samedi 23 septembre 2006 jour de l' Inauguration . Voici une opportunité de faire entendre les revendications sur les violation des droits humains en l'encontre des peuples Tibétains, Ouighours et Chinois , sans oublier la répréssion terrible à l'encontre des adeptes du mouvement spirituel " Falungong " .
INFORMATION PRATIQUE
site internet http://www.parc-expo42.com/foire_saint_etienne/index.htm
58ème édition du vendredi 22 septembre au lundi 2 octobre 2006
HORAIRES D’OUVERTURE - du lundi au vendredi de 10h à 19h - les samedis et dimanches de 10h à 20h NOCTURNES Mardi 26 et le Vendredi 29 septembre PRIX D’ENTRÉE - Public : 5 euros - Avant midi (sauf samedi et dimanche) : 4 euros - Tarif réduit pour les enfants de 8 à 12 ans : 3 euros - Enfants de moins de 8 ans : gratuit - Gratuit pour toutes les femmes le mardi 26 septembre - 3ème âge : entrée gratuite le lundi 25 ou le jeudi 28 septembre (renseignements au bureau du 3ème âge de la Mairie de Saint-Étienne - dans la limite des places disponibles) - Demandeurs d’emploi : entrée gratuite le 25 septembre sur présentation d'un justificatif CONTACT PRESSE Consulter le dossier de presse (format pdf de 1Mo.) Pour obtenir des visuels, ou toute autre information complémentaire, n’hésitez pas à contacter : Laura - Agence TRENTA 04 77 813 813 - Email : laura@trenta.fr ADMINISTRATION DE LA FOIRE Elle est située au rez-de-chaussée du Parc Expo (Hall A) Saint-Étienne Parc Expo
31 boulevard Jules Janin BP 254 42006 Saint-Étienne Cedex 1 Tél. :04 77 45 55 45 Fax : 04 77 25 54 63 Email : spexpo@parc-expo42.com 9月13日 TIBET CHINE ACTUALITE MERCREDI 13 SEPTEMBRE 2006LONDRES / PEKIN: pas de commerce avec la Chine tant que le Tibet ne sera pas libéré... France Tibet 12 Septembre 2006 http://www.tibet.fr/site/institutions.php?itemid=350 C'est la demande expresse des défenseurs de la cause tibétaine: Etudiants pour un Tibet Libre et la branche anglaise du Tibetan Youth Congress qui sera formulée durant la visite en Angleterre du PremierMinistre Wen Jiabao visite qui passe aussi par le 10 Downing Street mercredi 13 septembre. Chine/Médias étrangers - Le Premier Ministre Wen Jiabao se veut rassurant La politique d'ouverture à l'égard des médias étrangers est inchangée, a affirmé mercredi le Premier ministre chinois Wen Jiabao alors que de nouvelles directives annoncées ce week-end encadrent de manière plus restrictive leur activité en Chine. "Je pense qu'il y a une forte méprise sur la politique du gouvernement chinois à l'égard des médias étrangers opérant en Chine", a-t-il dit à l'issue d'un entretien à Londres avec son homologue britannique Tony Blair. "Le gouvernement chinois garantira la liberté et les droits des médias étrangers et des agences étrangères d'information financière implantées en Chine", a-t-il poursuivi, assurant que "l'information dans le domaine du commerce, des finances et du développement économique circulera librement, sans obstacle". Dimanche, l'agence officielle Chine officielle a pourtant présenté un règlement aux termes duquel les médias étrangers doivent désormais solliciter son approbation pour la diffusion d'informations, de photos et de graphiques en territoire chinois. Ces règles visent notamment à empêcher des entreprises d'information financière comme Reuters et Bloomberg, de vendre directement des services d'informations à des clients chinois tels que des banques ou des sociétés de courtage. Les règles annoncées dimanche s'accompagnaient d'une mise en garde contre les informations mettant en péril la sécurité ou l'unité nationale, attisant la discrimination raciale ou favorisant des cultes religieux et des superstitions. Elles permettent à Chine nouvelle de censurer des informations diffusées en Chine par les médias étrangers et de supprimer des textes jugés contraires aux lois du pays. UN "FOSSE DE L'INFORMATION" La Chine restreint la communication dans le domaine judiciaire Le gouvernement chinois a décidé d'interdire aux juges de parler directement à la presse, a annoncé mercredi l'agence officielle Chine Nouvelle. Le nouveau système de communication, qui s'appuiera désormais sur des porte-parole dans les tribunaux, favorisera "la transparence du travail de la justice", a ajouté l'agence. "Toutes les informations importantes seront données par des porte-parole", a indiqué à l'agence le président de la Cour suprême, Xiao Yang. "Les autres employés des tribunaux ne pourront répondre aux questions des journalistes que si la demande des médias a d'abord été approuvée par les tribunaux", a ajouté M. Xiao. "Les juges ne doivent pas accepter des interviews sans y être autorisés ou donner leur opinion sur des sujets sensibles", a encore dit Xiao Yang. Selon Chine Nouvelle, les nouvelles règles visent notamment a éviter que soient publiées des informations concernant les secrets d'Etat, les secrets commerciaux, sur la vie privée des personnes ainsi que dans les cas de procès à huis clos. L'annonce de ce règlement intervient après une série de procès de journalistes et de dissidents, largement couverts par la presse étrangères en Chine. Les observateurs relèvent que peu de juges avaient de toute façon l'habitude de parler à la presse. Le gouvernement chinois met progressivement en place des porte-parole dans les ministères et les institutions, au nom d'une plus grande efficacité. Les défenseurs de la liberté d'expression y voient là une censure supplémentaire dans un pays où la propagande domine largement. Dans les faits, les nouveau porte-parole chinois sont rarement accessibles au quotidien et s'expriment surtout dans des conférences de presse. Chine - La justice assistée par ordinateur Un tribunal chinois a utilisé un logiciel informatique pour décider des peines de prison à prononcer dans plus de 1.500 affaires criminelles, rapporte mercredi le South China Morning Post, quotidien de Hong Kong. Le logiciel a été testé pendant deux ans dans un tribunal de Zibo, dans l'est de la Chine. Selon son créateur, cité par le South China Morning Post, il a été utilisé pour des affaires de cambriolage, de viol, de meurtre ou d'atteinte à la sécurité de l'Etat. "Le programme a pour but de garantir des décisions uniformisées quant à la durée des peines de prison", déclare Qin. Selon le quotidien, le juge entre dans le logiciel les détails de l'affaire et le système propose la peine à prononcer. "Ce logiciel peut éviter les abus de pouvoir discrétionnaire des juges, provoqués par la corruption ou par une formation insuffisante", estime Wang Hongmei, juge de la région de Zichuan cité par le journal. Malgré les efforts entrepris pour réformer le système judiciaire chinois, les condamnations arbitraires et les cas d'abus d'influence de responsables locaux demeurent un problème de taille, d'autant que dans certains tribunaux les juges n'ont pas reçu de formation juridique. Plusieurs journaux chinois ont cependant critiqué l'introduction de ce logiciel, estimant que cela mettait en lumière "la paresse du tribunal" et ne permettrait pas de combattre la corruption dans le domaine judiciaire. A écouter Emission " Fort Interieur " sur France Culture sur le Bhoutan . Françoise Pommaret Pour écouter cliquez sur http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/forinterieur/index.php?emission_id=10 9月12日 TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 12 SEPTEMBRE 2006ActualitésUn Canadien d'origine chinoise condamné à 15 ans de prison en ChineAFP 11.09.06 | 18h24
AFP 12.09.06 | 10h13 Des responsables de deux usines de produits chimiques chinoises jugées responsables de la pollution d'une rivière à l'arsenic dans la province centrale du Hunan ont été arrêtés, a annoncé mardi l'agence Chine nouvelle. Les autorités ont procédé à la fermeture des deux unités, Haoyuan (acide sufurique) et Taolin (plomb, zinc, minerai), mises en cause pour avoir déversé dans la rivière Xinqiang de l'arsenic à des taux plus de 1.000 fois supérieurs aux normes, selon la même source. Selon Pan Yue, le directeur adjoint de l'Administration d'Etat pour la protection de l'environnement, l'usine Haoyuan a répandu quelque 50.000 tonnes de déchets dans le cours d'eau le mois dernier et Taolin en avait déversé 280 tonnes. Les deux responsables, dont ni l'identité ni les fonctions n'ont été dévoilées, sont passibles de poursuites criminelles, a-t-il ajouté. La protection de l'environnement constitue l'un des principaux défis que doit relever l'économie chinoise après plus de 25 ans de croissance à près de deux chiffres. Une explosion dans une usine de produits pétrochimiques avait entraîné, en novembre 2005, le déversement de 100 tonnes de benzène dans la rivière Songhua, dans le Nord-Est. Depuis la mi-novembre 2005, 130 cas de pollution industrielles ont été recensés. Selon Pékin, le contrôle de la presse est pour le bien des médias étrangers Le gouvernement chinois a justifié mardi la nouvelle offensive de l'agence officielle Chine Nouvelle de contrôler le marché de la presse en Chine par la nécessité de protéger les intérêts économiques des médias étrangers. "Les règles ont pour but de rationaliser la publication et la distribution des informations en Chine (...) et de protéger la propriété intellectuelle des fournisseurs étrangers d'informations", a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères. "La Chine est un pays gouverné par la loi, il n'y a aucune liberté absolue dans aucun pays. Toute activité doit entrer dans le cadre de la loi et du réglement", a ajouté Qin Gang. La Chine a envoyé dimanche un rappel à l'ordre aux médias locaux et étrangers en réaffirmant le monopole de son agence officielle pour la distribution et la publication des informations d'agences étrangères, une mesure visiblement guidée à la fois par des intérêts politiques et commerciaux. Les règles étaient pour la plupart déjà connues. La nouveauté réside surtout dans la volonté de Chine Nouvelle de s'accaparer le juteux marché chinois des informations économiques et financières où dominent jusqu'à présent les étrangers comme Reuters ou Bloomberg. La nouvelle offensive de Chine Nouvelle a été sévèrement condamnée par les défenseurs de la liberté de la presse à l'étranger mais aussi par l'Union européenne. Chine: un cyberdissident jugé pour "subversion" Un cyberdissident chinois, emprisonné depuis quatre mois, a été jugé mardi sous l'accusation de "subversion de la souveraineté de l'Etat" pour avoir publié sur des sites basés à l'étranger des articles critiques sur le régime communiste, a indiqué son avocat. Guo Qizhen, militant des droits civiques basé dans la province de Hebei (nord), arrêté en mai, a rejeté les charges lors du procès qui a duré trois heures dans la ville de Cangzhou, a précisé Li Jianqiang. "Selon lui, ses articles, dévoilant les injustices sociales et judiciaires, étaient justes et servent au processus de démocratisation de la Chine", a déclaré M. Li à l'AFP. Un officiel nommé Wang au tribunal de Cangzhou a confirmé la tenue du procès, tout en indiquant que le verdict serait connu à une date ultérieure. Selon l'association Reporters sans Frontières, basée à Paris, son arrestation était liée "à sa participation à une grève de la faim tournante, pendant laquelle des militants des droits de l'homme se relayaient toutes les 24 heures". Selon RSF, 58 cyberdissidents sont actuellement emprisonnés dans le monde, dont 50 pour la seule Chine. Le suicide, première cause de décès chez les jeunes Chinois Près de 685 personnes se suicident chaque jour en Chine et deux millions tentent de le faire chaque année, écrit l'agence, citant un expert de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). "Le gouvernement devrait améliorer le système éducatif pour renforcer la capacité des jeunes à s'adapter à une société qui change et à surmonter leurs frustrations", a déclaré cet expert, Michael R. Philips, cité par Chine nouvelle. D'importants taux de suicide et de dépression sont apparus chez les jeunes Chinois, conséquence de l'évolution rapide de la société, qui renforce le stress. Les médias chinois ont rapporté ce mois-ci que près d'un quart des étudiants de l'université de Pékin souffraient de dépression clinique, conséquence des difficultés financières et de la concurrence académique auxquelles ils sont souvent confrontés. Agenda 24 HEURES POUR LE TIBET - 16 et 17 SEPTEMBRE 2006
Tout d'abord quelques précisions afin que le déroulement de ce week-end soit clair pour tous : SAMEDI 16 SEPTEMBRE 2006
A Malaucène • 19h00 à 20h30 : Repas libre DIMANCHE 17 SEPTEMBRE 2006
9月11日 TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 11 SEPTEMBRE 2006Petites annonces Lobsang un ami tibétain résidant à Lyon recherche un travail complémentaire de quelques heures . Il est pret à faires divers emplois dans la région lyonnaise tel que du nétoyage , garde d'enfants, jardinage et divers travaux manuels . Si ses services vous intéressent contactez le au 06 71 18 85 09 Salaire à négocier avec lui . Actualités VANCOUVER : enthousiasme pour des milliers de jeunes à l'écoute du Dalaï Lama. France Tibet 9 septembre 2006 http://www.tibet.fr/site/dlpl.php?itemid=346 Le Théâtre Orpheum accueillait un public de plusieurs milliers de jeunes, venus écouter le Dalaî Lama,ce vendredi dans une remarquable atmosphère d'admiration mutuelle. Restrictions à la diffusion des médias étrangers en Chine
L'express 10 septembre 2006 javascript:ol('http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id%3d27101%261134'); La Chine a présenté un règlement aux termes duquel les médias étrangers doivent désormais solliciter l'approbation de l'agence officielle Chine nouvelle pour la diffusion d'informations, de photos et de graphiques en territoire chinois. Les nouvelles règles, annoncées par Chine nouvelle avec effet immédiat, s'accompagnent d'une mise en garde contre les informations qui "mettent en péril la sécurité nationale". Elles permettent aussi à l'agence officielle de censurer des informations diffusées en Chine par les médias étrangers et de supprimer des textes jugés contraires aux lois du pays. En vertu de ce règlement, les informations, photos et graphiques étrangers ne peuvent être vendus en Chine que par l'intermédiaire d'agents approuvés par Chine nouvelle. L'agence chinoise effectuera des contrôles annuels pour renouveler ou non les autorisations accordées aux médias étrangers. Les infractions peuvent entraîner des avertissements ou un délai dans lequel doivent être corrigées des erreurs. Les autorisations octroyées aux agences de presse étrangères peuvent être suspendues ou révoquées si ces dernières enfreignent des règles concernant la publication de nouvelles contestables ou l'établissement direct de contacts avec des clients. SANCTIONS Les agences étrangères ne devront pas publier d'informations portant atteinte à la sécurité nationale, attisant les haines intercommunautaires et la discrimination raciale ou favorisant des cultes religieux et des superstitions. Les informations de nature à compromettre l'unité nationale de la Chine, sa souveraineté et son intégrité territoriale seront aussi passibles de sanctions. Le règlement, qui s'applique aussi aux agences de presse de Hong Kong, Macao et Taiwan, remplace un décret officiel de 1996 régissant la diffusion des informations financières. Chine nouvelle a demandé aux agences de présenter des requêtes écrites. Les nouvelles règles visent à "favoriser une diffusion saine et ordonnée de l'information", a indiqué l'agence officielle. Dans le courant de l'année, les autorités chinoises avaient avancé un projet de loi imposant des amendes aux organes de presse s'ils propageaient sans autorisation des nouvelles sur des événements tels que les catastrophes naturelles. Des observateurs estiment que Pékin cherche à resserrer le contrôle des médias chinois et des informations étrangères en prévision des Jeux olympiques que le pays accueillera en 2008. Aux termes des nouvelles règles, les clients chinois d'informations étrangères doivent citer la source des nouvelles et ne peuvent pas revendre des informations étrangères, ceci afin de "protéger les droits des agences étrangères en matière de propriété intellectuelle". Des sanctions sont par ailleurs prévues contre les employés de Chine nouvelle qui approuveraient des candidats ne répondant pas aux critères en vigueur ou qui ne rempliraient pas leur obligation de superviser les informations étrangères diffusées en Chine. Contrôle des médias en Chine: Bruxelles dénonce un "développement négatif" La Commission européenne a dénoncé lundi le rappel à l'ordre des médias installés en Chine par les autorités chinoises, qui ont réaffirmé le monopole de l'agence officielle Chine Nouvelle sur la distribution et la publication des informations d'agences étrangères. "Nous considérons cela comme un développement négatif", a déclaré Johannes Laitenberger, porte-parole du président de la Commission José Manuel Durao Barroso. "L'annonce hier (dimanche, ndlr) par la Chine de ces mesures donne à la Commission une raison réelle de s'inquiéter", a-t-il ajouté. Le porte-parole a rappelé que la question de la liberté d'expression avait été à l'ordre du jour du sommet UE-Chine samedi à Helsinki. Lors de cette rencontre, "nous avons souligné que nous sommes fermement opposés à ce genre de mesures restrictives", a précisé M. Laitenberger. Alors que certains groupes de presse chinois tentent, tant bien que mal, de s'affranchir progressivement de la propagande, Pékin a réaffirmé dimanche le monopole de l'agence officielle Chine Nouvelle sur la distribution et la publication des informations d'agences étrangères. "L'agence Chine nouvelle, en tant qu'agence d'information d'Etat, est l'institution légalement autorisée à exercer une administration unifiée sur la diffusion de l'actualité et de l'information en Chine fournies par les agences de presse étrangères", a indiqué Chine Nouvelle, dans le cadre d'une série de réglementations publiée dimanche. Ces réglementations ne sont pas nouvelles, mais rappellent les règles en vigueur, selon lesquelles aucun média chinois ne peut s'abonner directement aux services des agences de presse étrangères. Des incidents semblent ternir les relations Canada-Chine Presse Canadienne Ottawa 8 septembre 2006 javascript:ol('http://www.cyberpresse.ca/article/20060908/CPMONDE/60908091/1033/CPMONDE'); Pendant qu'un dissident notoire, le dalai lama, entame à Vancouver un séjour au Canada, l'ambassadeur chinois au Canada, Lu Chumin, attend toujours sa première rencontre formelle avec le ministre canadien des Affaires étrangères, Peter MacKay, dont le gouvernement a été élu il y a près de huit mois. Pourtant, le député conservateur Jason Kenney, secrétaire parlementaire du premier ministre Stephen Harper, rencontrera demain le Dalai lama, qui a été fait citoyen honoraire par le Canada, plus tôt cet été, une décision qui a suscité des critiques de la part de la Chine. Seulement deux autres personnes ont été faits citoyens canadiens honoraires: le dirigeant sud-africain Nelson Mandela et le diplomate suédois Raoul Wallenberg, qui a sauvé des juifs de l'extermination durant la Deuxième Guerre mondiale. Ce genre d'incident s'ajoute à une liste de malaises qui entachent les relations sino-canadiennes depuis quelque temps. Un analyste en affaires internationales à l'Université Carleton, Fen Hampson, estime que les relations entre les deux pays se détériorent, au point de risquer des séquelles à long terme. Le mois dernier, on apprenait que malgré sept années de tentatives multiples, les fonctionnaires canadiens n'étaient pas encore parvenus à convaincre les autorités chinoises de permettre au Canada de s'afficher comme destination touristique en Chine. Le diplomate Ken Lewis, de l'ambassade du Canada en Chine, déplorait que le gouvernement chinois ait simplement décidé de ne pas négocier à cet effet avec le Canada. La Chine est le pays le plus populeux au monde et ses touristes sont parmi ceux qui dépensent le plus dans d'autres pays. Au cours des sept prochaines années, les voyageurs chinois devraient faire quelque 120 millions de séjours à l'étranger; le Canada a donc intérêt à poursuivre ses efforts afin d'avoir sa part de cette manne. Cependant, aucun ministre senior du gouvernement Harper ne s'est jusqu'ici rendu en Chine. Droits de l'homme, écologie : l'UE tente une pression sur Pékin REUTERS | 11.09.06 | 13:55 http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A9htdZllbwVFEx8BghpoAQx./SIG=13btedtv5/EXP=1158070501/**http%3a//permanent.nouvelobs.com/etranger/20060911.REU40417.html%3fidfx=RSS_international Les dirigeants européens ont accru leur pression sur la Chine sur les questions d'écologie et de droits de l'homme lors du sommet de l'Asem, qui réunit jusqu'à lundi soir à Helsinki 38 pays d'Europe et d'Asie. CHANGEMENTS CLIMATIQUES Agenda Marches pour le Tibet au Mont Ventoux les samedi 16 et dimanche 17 septembre 2006 SAMEDI 16 SEPTEMBRE 2006 Marche de 24 heures d' Avignon - sommet du Mont Ventoux départ samedi 16 septembre 2006 à 12h00 . DIMANCHE 17 SEPTEMBRE 2006 Arrivée de la marche de 24 heures au somet du Mont Ventoux 2 Marches de 1 heure 30 par le GR4 et 3 heures par le GR.9 Départ de la station du Mont Serein . Arrivée sommet du Mont Ventoux . Dossier de presse de l' évenement : http://www.dromeardeche-tibet.org/breves/dossierdepresseventoux.pdf Organisées par: FRANCE TIBET LANGUEDOC 14 rue de Toulouse 30000 Nimes Blog: http://france-tibet-languedoc.blogspirit.com E mail: ftibet.languedoc@wanadoo.fr Tel 04 66 29 00 24 Fax: 04 66 29 73 21 NANCLARS : France-Tibet présent à la Fête de l'Ecologie les samedi 23 et dimanche 24 septembre 2006 En cette fin septembre, vous pourrez encore retrouver France-Tibet pendant la Fête de l’Ecologie en Charente à Nanclars Ce sera la cinquième édition et comme chaque année, plusieurs milliers de visiteurs parcouront pendant deux jours les rues et places du petit village de Nanclars, entièrement investies par des centaines d’exposants, des animations de rues, des restaurants bio... Des conférences sur le thème de l’écologie et de l’alter-mondialisation seront donnés tout au long de ces deux journées. Des concerts ponctueront ces journées festives et éco-citoyennes France-Tibet Poitou Charente participera à cette manifestation avec un stand pour accueillir et informer les sympathisants sur la question du Tibet. Cette manifestation est organisée par l’Association charentaise « LA SAUCE VERTE » pour la promotion de l'écologie, des énergies renouvelables et de l'alter-mondialisation. Communiqué par l'antenne france tibet poitou charentes : france-tibet.pch@orange.fr Nanclars est situé à proximité de la RN 10 à 20 km au Nord d’Angoulême en direction de Poitiers. Renseignements : www.lasauceverte.org 9月7日 TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 7 SEPTEMBRE 2006Au sujet du Panchen Lama : une promesse faite à la délégation officielle sénatoriale française au Tibet http://www.tibet.fr/site/dlpl.php?itemid=336
Les sénateurs de retour de Lhassa viennent dans leur communiqué de transmettre cette information que" leurs interlocuteurs ont indiqué que le XIème Panchen Lama, (photo) reconnu en 1995 par le Dalaï Lama et enlevé depuis par les autorités chinoises, serait bientôt autorisé à s'exprimer publiquement". Communiqué de presse complet transmis par le Groupe sénatorial d'études sur le Tibet et le Bureau du Tibet à Paris Le Parlement européen épingle la Chine sur les droits de l'homme Le Parlement européen a exprimé jeudi à Strasbourg ses préoccupations concernant les droits de l'homme en Chine à la veille d'un sommet entre la Chine et l'UE le 9 septembre à Helsinki. Dans une résolution adoptée à une large majorité, les eurodéputés regrettent que le renforcement des relations commerciales avec la Chine ne se soit pas traduit par des progrès significatifs dans le domaine de la démocratie, des droits de l'homme et de l'Etat de droit. Ils déclarent que la modernisation socio-économique rapide de la Chine doit s'accompagner du "nécessaire pluralisme politique" et regrettent "l'absence de progrès" concernant la libération des détenus politiques. Les parlementaires demandent instamment à Pékin d'abolir la peine de mort et de proclamer un moratoire effectif pour les personnes condamnées. Ils se déclarent profondément préoccupés par des violations graves des droits de l'homme dans le région tibétaine, allant de tortures à la répression de la liberté religieuse. La résolution condamne la détention et les tortures infligées aux membres du Falun Gong dans les prisons et les camps de rééducation ainsi que dans les hôpitaux psychiatriques. Elle demande que Pékin "s'abstienne de réglementer les cultes". Le texte dénonce aussi les violations des droits des femmes conséquences de l'imposition forcée de la politique de planification familiale. Il attire l'attention sur "le problème croissant du travail des enfants". Sommets UE-Chine et ASEM 6 : La liberté de la presse est la grande absente des débats Reporters sans frontières est déçue que l’Union européenne, et plus particulièrement la présidence finlandaise, n’ait pas inclue la question des droits de l’homme, et notamment de la liberté de la presse, dans les agendas des sommets UE-Chine du 9 septembre et de l’ASEM 6 des 10 et 11 septembre 2006. Les deux sommets réuniront 38 chefs d’Etat et de gouvernement à Helsinki. “Nous sommes également choqués que la junte birmane participe officiellement au Sommet ASEM6, en violation de la politique de sanctions européennes à l’encontre de la Birmanie. Le régime de Rangoon réprime à tour de bras et la seule chose que l’UE trouve à faire est de leur donner une légitimité internationale en les invitant. De même, la Chine, le Viêt-nam, le Laos participent au Sommet sans que l’on sache clairement si la situation de la liberté d’expression sera évoquée. La liberté de la presse est l’un des défis de la globalisation et le développement durable ne se fera pas sans elle. Pourquoi alors éviter le sujet ?”, a déclaré Reporters sans frontières. Au moins 95 journalistes et internautes sont actuellement emprisonnés dans les pays de l’ASEM, notamment sept journalistes birmans et 50 internautes et cyberdissidents chinois. L’Asie est de loin la plus grande prison du monde pour les professionnels de l’information. En dépit de l’interdiction décidée par l’UE de délivrer des visas à des dignitaires de la junte militaire birmane, le gouvernement finlandais va accueillir Nyan Win, ministre birman des Affaires étrangères. Le 6 septembre, le ministre finlandais des Affaires étrangères avait pourtant condamné le bilan des droits de l’homme en Birmanie. « La question birmane devrait être évoquée pendant le sommet comme ce fut le cas à Hanoi lors du sommet ASEM5. Sans aucun résultat sur la politique des généraux birmans. Encore une fois, l’UE recule sans obtenir de contre-parties de ses partenaires asiatiques », a ajouté Reporters sans frontières. Malgré l’absence de progrès concernant la situation des droits de l’homme, la Chine populaire, dont le Premier ministre Wen Jiabao sera présent à Helsinki, tente de faire pression pour obtenir de l’UE la levée de l’embargo sur les armes, adopté après le massacre de la place Tianamen en 1989. Comme préalable à la fin de cet embargo, le gouvernement de Pékin doit réviser son jugement sur les manifestations démocratiques de la place Tiananmen, toujours qualifiées d’incidents contre-révolutionnaires, et cesser de harceler et emprisonner les personnes, notamment les journalistes, qui défendent la mémoire des victimes de Tiananmen. Depuis 2004, Reporters sans frontières est membre de la Coalition européenne contre la levée de l’embargo des armes à la Chine populaire 9月5日 TIBET CHINE ACTUALITE MERCREDI 6 SEPTEMBRE 2006Des sénateurs français ont plaidé à Pékin le retour des réfugiés tibétains
Le sénateur UMP Louis de Broissia (photo) , de retour de la première visite au Tibet d'une délégation parlementaire française, a plaidé auprès des autorités chinoises le retour des réfugiés tibétains avant les Jeux olympiques de 2008. M. de Broissia, qui préside le "Groupe d'information sur le Tibet" du Sénat était accompagné des UMP Jean Faure et Laurent Béteille, ainsi que du PS Thierry Repentin, pour ce voyage à l'invitation de l'Assemblée populaire de Chine. Q. Cette visite représente-t-elle à vos yeux une ouverture de la part des autorités chinoises? R. C'est la première fois, en tout cas, qu'une délégation parlementaire française s'occupant officiellement des questions tibétaines est reçue par les autorités chinoises, donc c'est un pas positif puisque, après tout, ils ont accepté le dialogue. On a beaucoup parlé du panchen lama, disparu il y a 11 ans, on a beaucoup parlé du dalaï lama, on a parlé de prisonniers politiques, avec une liste que j'ai remise aux autorités officielles. Donc ça a été un langage vraiment franc. Et que ces autorités aient accepté ce langage est déjà un premier pas. Q. Avez-vous pu avoir des contacts avec des Tibétains hors la présence d'autorités chinoises? R. On n'a pas eu de contact. Je ne voulais pas non plus compromettre des Tibétains. On voit des policiers dans les monastères. On sent que les monastères ne sont pas un lieu d'expression spontanée. Ce qui est pesant, pour un occidental qui y va, c'est que c'est la Chine. Moi, je pensais aller au Tibet, je suis allé en Chine. La ville de Lhassa est une ville chinoise, la ville de Shigatse est une ville chinoise. Tout le long de la route, l'habitat rural tibétain laisse la place à des habitats chinois. Mais les jeunes Tibétains revenus des universités chinoises veulent retrouver leur identité tibétaine. Q. Quel message avez-vous laissé aux autorités chinoises? R. Faites rentrer, avant 2008, les réfugiés tibétains au Tibet. Faites cela, ce sera un coup de génie, et vous réussirez les Jeux olympiques, vous réussirez l'exposition universelle. Dans le respect de l'autonomie, de la Constitution, ouvrez des négociations sérieuses avec le dalaï lama. Ils ne nous ont pas dit non. Les autorités chinoises se disent ouvertes au dialogue. Je considère que la question tibétaine doit être posée par la Chine et réglée à l'intérieur de la Chine. A ce moment-là, ce sera un problème intérieur chinois. LHASSA : quartier du Barkor, près du fameux temple du Jokhang : arrestation d'un jeune moine contestataire. Un jeune moine âgé d'environ 23 ans a entrepris de manifester rapidement et seul, appelant à la libération du Tibet dans la rue très fréquentée du Barkhor à Lhassa, la capitale du Tibet. En moins de quelques minutes, les officielsdu Bureau de la Sécurité Publique et les personnels de sécurité déployés par le Comité de Voisinage de Lhassa l'écartaient rudement de la zone. Il serait originaire du village de Nechung, dans la région de Toelung Dechen ( en chinois : Duiling Deqing County, puisque tous les noms propres de personnes et de lieux sont dorénavant sinisés,dans la région dénommée" Région autonome duTibet": “TAR”. Il était auparavant moine dans le petit monastère local de Takdrak avant d'en être expulsé, il ya près de 8 ans, pour des raisons politiques. Barkhor* : c'est en effet un des rares lieu, autour du Temple vénéré du Jokhang, où les Tibétains se pressent à certaines heures puisqu'ils peuvent encore pratiquer une déambulation (à caractère religieux: la kora.),acceptée par les autorités chinoises,qui s'enorgueillissent actuellement de" la liberté de religion au Tibet."..
**** Monnaie courante de ce système d'oppression : Délation : (familles, voisinage..), repérage de toutes rencontres ou conciliabules par des caméras dorénavant soigneusement dissimulées dans les façades , ruelles du Barkhor- soi disant Patrimone Mondial déclaré par l'UNESCO !!!- livrées au bulldozer, afin que l'élargissement permette un prompt déplacement de troupes de sécurité installées " discrètement"dans le quartier et que puissent circuler les chars, s'il en est besoin.
Helsinki accueillera le 9 septembre 2006 un sommet Europe-Chine31 Aug 2006, 09:52 en fr de fi sv La Présidence finlandaise organisera le samedi 9 septembre 2006, à Helsinki, une réunion au sommet entre l'Union européenne et la Chine. L'Union européenne sera représentée par le Premier ministre Matti Vanhanen, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le Haut représentant de l'UE pour la PESC Javier Solana, le ministre des Affaires étrangères Erkki Tuomioja, la ministre du Commerce extérieur et du Développement Paul Lehtomäki et la commissaire européenne Benita Ferrero-Waldner. La délégation chinoise sera dirigée par le Premier ministre Wen Jiabao. Participent également à ce sommet le ministre des Affaires étrangères Li Zhaoxing, le ministre chargé de la commission d'Etat au Développement et à la Réforme Ma Kai et le ministre du Commerce Bo Xilai.Les principaux thèmes de ce sommet porteront sur la politique commerciale, les questions d'environnement telles la coopération liée au changement climatique, ainsi que les questions d'actualité aux niveaux international et régional. Seront également évoqués les droits de l'homme, le statut d'économie de marché de la Chine et la sécurité énergétique. L'UE et la Chine sont engagées dans une dense coopération. L'Union entretient avec la Chine un dialogue systématique aussi bien politique que touchant aux droits de l'homme, au commerce et aux différents domaines sectoriels. Les dirigeants de l'Union et de la Chine se réunissent tous les ans en sommet pour fixer notamment les orientations de leur politique commune. Le mardi 12 septembre sera en outre organisé un forum économique sino-européen à l'ouverture duquel participeront les premiers ministres finlandais et chinois. Pour en savoir plus : Johan Schalin, Conseiller des Affaires internationales auprès du Premier ministre, tél. + 358 9 1602 2068, Annikki Arponen, Secrétaire d'ambassade, ministère des Affaires étrangères, tél. +358 9 1605 6409 et Sanna Kangasharju, Chef adjoint de la Communication, gouvernement, tél. +358 9 1602 2175 ; Arrangements pour les médias : Marja Salonen, Attachée de presse, Secrétariat pour la Présidence finlandaise, +358 9 1602 2611 BRUXELLES : Ouverture d' un bureau de International Campaign for Tibet Ce début septembre voit l'ouverture du bureau bruxellois de cette ONG, ce qui est clairement compris comme une volonté de rendre plus concrètes les relations gouvernementales avec l'Union européenne. Nouveau scandale alimentaire : du riz OGM illégal en provenance de Chine découvert en Europe http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=9060 Les Amis de la Terre demandent un moratoire sur les importations de riz en provenance de Chine suite à la découverte par des associations écologistes d’aliments en vente en Europe contaminés par un riz génétiquement modifié en provenance de Chine. C’est la seconde crise concernant du riz OGM illégal qui frappe l’Europe en trois semaines. Le mois dernier, la commission européenne a introduit des mesures d’urgence pour éviter que du riz américain, contaminé illégalement avec une souche OGM différente, ne rentre dans notre alimentation [1]. Selon Christian Berdot spécialiste des OGM aux Amis de la Terre : "Il est choquant qu’une contamination avec du riz OGM illégal se soit produite une seconde fois en un mois. Les autorités européennes et françaises doivent réagir rapidement et interdire les importations de riz en provenance de Chine jusqu’à ce que les consommateurs aient la garantie que les aliments à base de riz ne sont pas contaminés." Des mesures doivent être prises pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent. Les consommateurs méritent mieux que des actions d’urgence dès qu’une nouvelle crise apparaît. Nous avons besoin d’une révision totale des tests sur les aliments pour empêcher les OGM illégaux et potentiellement dangereux d’entrer dans notre alimentation. Les Amis de la Terre et Greenpeace ont testé des aliments en France, en Grande Bretagne et en Allemagne et ont trouvé des pâtes et vermicelles à base de riz contaminés par un OGM non autorisé. Les produits étaient vendus dans des magasins de spécialités asiatiques et étaient importés de chine [2]. Le riz illégal est une variété expérimentale d’OGM créée pour produire elle-même un insecticide. Il n’est autorisé dans aucun pays à la consommation humaine ni pour des cultures commerciales. Des études scientifiques ont montré des risques potentiels pour la santé, notamment en terme d’allergies alimentaires [3]. A la fois ce nouvel incident et la contamination par du riz Bayer OGM non autorisé aux Etats Unis proviennent d’essais en plein champ. Les Amis de la Terre demandent un moratoire général sur les essais en plein champ et un arrêt du développement commercial de riz OGM. "Cette dernière contamination est une preuve supplémentaire que les essais d’OGM en plein champ, malgré les mesures de sécurité prises, peuvent donner lieu à dissémination." Ajoute Christian Berdot. Aucun riz OGM n’est autorisé en Europe, que ce soit pour les importations ou la culture. Pourtant, Bayer a demandé à pouvoir importer du riz résistant aux herbicides en Europe. Depuis 1991, 35 demandes d’autorisation ont été déposées pour des essais de riz OGM en plein champ en Europe, principalement en Espagne et en Italie [4]. Contacts presse : Anne Bringault Infection au plomb dans un village du nord-ouest de la Chine Plus de 2.000 habitants d'un village du nord-ouest de la Chine, dans la province pauvre du Gansu, présentent des taux élevés de plombémie, présence de plomb dans le sang, dus probablement à une fonderie, ont indiqué mercredi les autorités et des médias chinois. Parmi les personnes affectées qui habitent le district de Hui figurent plus de 300 enfants, a précisé l'agence semi-officielle Nouvelles de Chine. Certains ont des taux de plombémie plusieurs fois plus élevés que les normes autorisées, a ajouté l'agence. Si la cause n'a pas encore été officiellement donnée, tous les regards se sont tournés vers une fonderie, fermée le mois dernier par les autorités locales après avoir pollué pendant plusieurs années, selon le journal Huashan. Des responsables locaux, contactés par l'AFP, ont expliqué que de nombreux villageois ont été envoyés dans la ville de Xi'an, dans la province voisine de Shaanxi, pour passer des examens. "Depuis la nouvelle connue, un millier de personnes ont passé des tests de plombémie", a déclaré l'un d'eux. "Comme nous n'avons pas encore les statistiques complètes, nous ne pouvons pas encore dire combien sont infectées", a-t-il ajouté. Le plomb a pour conséquence un empoisonnement lent du corps. La croissance des enfants est ralentie. Les nouveaux-nés naissent avec des handicaps. La protection de l'environnement constitue l'un des principaux défis de l'économie chinoise après plus de 25 ans de croissance à près de deux chiffres. 9月4日 TIBET CHINE ACTUALITE LUNDI 4 SEPTEMBRE 2006AGENDA Marches pour le Tibet au Mont Ventoux les samedi 16 et dimanche 17 septembre 2006
SAMEDI 16 SEPTEMBRE 2006 Marche de 24 heures d' Avignon - sommet du Mont Ventoux départ samedi 16 septembre 2006 à 12h00 . DIMANCHE 17 SEPTEMBRE 2006 Arrivée de la marche de 24 heures au somet du Mont Ventoux 2 Marches de 1 heure 30 par le GR4 et 3 heures par le GR.9 Départ de la station du Mont Serein . Arrivée sommet du Mont Ventoux . Dossier de presse de l' évenement : http://www.dromeardeche-tibet.org/breves/dossierdepresseventoux.pdf Organisées par: FRANCE TIBET LANGUEDOC 14 rue de Toulouse 30000 Nimes Blog: http://france-tibet-languedoc.blogspirit.com E mail: ftibet.languedoc@wanadoo.fr Tel 04 66 29 00 24 Fax: 04 66 29 73 21
ACTUALITE PEKIN : La princesse tibétaine sur la liste noire???
La Princesse Yabshi Pan Rinzinwangmo,fille unique du Xème Panchen Lama (Photo) inquièterait par sa popularité grandissante les autorités chinoises qui craignent qu'elle fasse de l'ombre au XIème Panchen Lama qu'elles avaient choisi, alors que Gendun Choekiy Nyima, reconnu par le Dalaï Lama à l'âge de six ans,disparaissait subitement; disparition qui déclenchait aussitôt chez les activistes des Droits de l'homme, une campagne en faveur du plus jeune prisonnier politique du monde. DHARAMSALA : 46 ème anniversaire de l'instauration de la Démocratie Une cérémonie très officielle face à une foule importante a marqué cet anniversaire,le 2 septembre,dans cette petite station du Nord de l'Inde, siège du Gouvernement tibétain en exil. VANCOUVER : Invitation du Dalaï Lama au Centre Dalaï Lama pour la Paix et l'Education. Du 8 au 10 septembre 2006,à Vancouver, ce Centre* dont la construction sera achevée en 2009, accueillera les participants invités au Dialogue pendant lequel le Dalaï Lama et l' assistance,des étudiants aux intellectuels, pourront échanger. Cet évènement débutera par la cérémonie d'inauguration du Centre, conduite par le Dalaï Lama qui s'adressera ensuite au public. par Tenzin Dickyi Jhinjung, New Delhi, 1er septembre * C'est en 2005 ,qu'avec le soutien efficace du Dalaï Lama, s'est ouvert ce Centre pour la Paix, basé à Vancouver et ceci sans aucune affiliation religieuse ou politique. Ce Centre s'est donné pour but le développement et le soutien à "l'éducation du coeur" et à des enseignements sur la gentillesse, la compassion et les interconnections entre les trois piliers que constituent la recherche,l'éducation et le dialogue.. L'Inde et la Chine devraient signer une dizaine d'accords en novembre Les deux géants asiatiques, l'Inde et la Chine, devraient signer au moins une dizaine d'accords au cours de la prochaine visite en novembre du président chinois Hu Jintao dans la capitale indienne, a indiqué lundi l'ambassadeur de Chine à New Delhi. La venue du président chinois en Inde --déjà annoncée mais dont les dates exactes en novembre ne sont pas connues-- devrait renforcer les relations bilatérales, a assuré l'ambassadeur Sun Yuxi, cité par l'agence Press Trust of India, sans plus détails sur la teneur des accords. La Chine et l'Inde avaient rouvert début juillet la Route de la soie passant par un col frontalier himalayen fermé depuis 44 ans, permettant la reprise sur cette frontière des échanges commerciaux terrestres et illustrant le rapprochement entre les deux pays. Les deux voisins se sont livré une brève guerre en 1962 et n'ont jamais depuis délimité leur frontière officielle. Pékin revendique 90.000 km2 de l'Etat indien de l'Arunachal Pradesh tandis que l'Inde accuse la Chine d'occuper 38.000 km2 de territoire au Cachemire. Les relations entre les deux pays, longtemps empoisonnées par ces questions, se sont améliorées depuis une visite à Pékin en juin 2003 du Premier ministre indien d'alors Atal Behari Vajpayee. Il avait obtenu que Pékin abandonne ses revendications territoriales concernant l'Etat du Sikkim et avait en retour reconnu que le Tibet faisait partie de la Chine. Les rapports s'étaient encore réchauffés lors de la visite en avril en Inde du Premier ministre Wen Jiabao. Les deux géants avaient fixé de "grands principes" pour régler les différends frontaliers et établi un "partenariat stratégique". Les deux puissances émergentes asiatiques tentent d'accroître leurs échanges. Bien qu'en hausse de 37,5% en 2005 par rapport à l'année précédente, le commerce bilatéral est resté limité, à 18,73 milliards de dollars. Le cinéaste chinois Lou Ye interdit de tournage pendant cinq ans Le cinéaste chinois Lou Ye a été interdit de tournage pendant cinq ans par la censure de son pays pour avoir présenté son film "Palais d'été" au dernier festival de Cannes sans l'autorisation des autorités chinoises, ont annoncé lundi les médias officiels. L'administration d'Etat en charge de l'audiovisuel et du cinéma en Chine a interdit au cinéaste la diffusion de son film auprès du grand public en l'absence de son autorisation, selon l'agence de presse Xinhua (Chine nouvelle). "Palais d'été" ("Summer Palace") avait été présenté en mai dernier à Cannes où il était en compétition officielle. Son action, qui se déroule notamment durant les manifestations pour la démocratie de la place Tiananmen en 1989, relate la vie, sexuellement très libérée, de jeunes étudiants chinois avant les événements ainsi que lors de la répression sanglante qui a suivi. La décision de la censure, qui prend effet le 1er septembre, interdit tout tournage à Lou Ye, 40 ans, pendant les cinq années à venir. Elle vise également le producteur Nai An, précise Xinhua. Il n'a pas été possible d'obtenir immédiatement des commentaires de responsables du cinéma chinois sur cette mesure. Les manifestations de la place Tiananmen - au cours desquelles des centaines d'étudiants et de manifestants pacifiques ont été tués par l'armée dans les rues de Pékin - sont aujourd'hui encore un sujet tabou dans les médias chinois contrôlés par l'Etat, y compris sur Internet. Lou Ye avait remis une copie de son film avant le festival de Cannes à l'organisme de censure. Mais ce dernier avait déclaré que la copie était d'une qualité audiovisuelle faible et qu'en conséquence il n'avait pas été en mesure de donner son aval. Dans une interview accordée à l'AFP à Cannes, Lou Ye avait défendu son film en assurant qu'il était avant tout une histoire d'amour et non un tract politique. Il avait indiqué avoir décidé de le présenter sans l'accord de Pékin parce qu'il pensait que le film "appartient à tout le monde". Rencontre avec Ma Jian(1) et le Nouvel Observateur http://permanent.nouvelobs.com/ « La démocratie en Chine n'est pas pour demain » Ma Jian
Le Nouvel Observateur. - Dans quelles circonstances avez-vous écrit « Nouilles chinoises » ?
N. O. - Vos livres ont-ils été publiés dans votre pays ? Ma Jian. - Non. Ils sont bloqués avant publication. Il y a deux ans, j'avais réussi à contourner ces difficultés en publiant sous un autre nom. Mais la censure a coupé des passages entiers du texte, la moitié en fait. Si bien que mon livre ne ressemblait plus du tout à ce que j'avais écrit. Les autorités ont d'ailleurs fini par comprendre que j'en étais l'auteur, et ils ont tout retiré des librairies. Il est actuellement impossible de publier en Chine un livre qui ait un quelconque contenu intellectuel.
Ma Jian. - Le problème, c'est que les Chinois n'ont même plus le désir de s'informer, de communiquer. Ils ont perdu cette curiosité. Il y a une amnésie générale dans le pays. Même chez les jeunes. C'est très triste. Et puis Google est verrouillé en Chine. Mon nom n'apparaît presque pas. Je suis un fantôme là-bas. Ma Jian. - Il faut collaborer. Il n'y a pas d'autre moyen. Plus vous êtes radicaux, plus ils le seront. Le gouvernement a lavé les cerveaux des gens depuis des générations. C'est un système qui paraît désormais naturel aux jeunes. C'est leur culture. Ils vivent avec depuis toujours. La plupart des gens, même les jeunes, n'imaginent rien d'autre. Il faut donc y aller pas à pas. Et se dire que rien n'est impossible, car les Chinois ne croient pas non plus dans le système. Il leur est indifférent.
« Nouilles chinoises », par Ma Jian, traduit de l'anglais par Constance de Saint-Mont, Flammarion, 240 p., 19 euros. (1)Peintre, photographe, écrivain, Ma Jian est l'auteur de plusieurs livres, dont « Chienne de vie » et « la Mendiante de Shigatze » (Actes Sud), et « Chemins de poussière rouge » (l'Aube). Il vit à Londres avec sa femme et ses deux jeunes enfants. Par Didier Jacob |
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