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9月25日 TIBET CHINE ACTUALITE MECREDI 26 SEPTEMBRE 2007
Tibet Chine Actualité Mecredi 26 septembre 2007
Agenda Paris: Manifestation contre les J.O de Pékin 2008 samedi 29 septembre 2007 Tous devant l’ambassade de Chine, le samedi 29 Septembre 2007 ! Nous appelons à manifester : Contre la participation de la délégation française aux Jeux olympiques en Chine Contre le consensus sportif autour de ces jeux de la tyrannie Samedi 29 Septembre à 14H00 Dimanche le 07 octobre 2007 à 15h au Trocadéro à Paris: Manifestation contre l’occupation du Tibet. Récemment, deux incidents graves se sont produit dans différentes régions tibétaines qui éveillent nos inquiétudes et nos préoccupations quant au sort des Tibétains qui n’ont fait que demander aux autorités chinoises de respecter la liberté d’expression du peuple tibétain et d’accepter le retour du Dalai Lama au Tibet. A titre d’exemple : Cet été lors d’un festival de course de chevaux dans la région de Lithang au Tibet, Monsieur Rongye Adrak a lancé un Appel publiquement en demandant aux autorités chinoises « de respecter concrètement la liberté d’expression du peuple Tibétain et d’accepter le retour du Dalai Lama au Tibet ». Cette demande a été exprimée de façon pacifique, Monsieur Rongye Adrak a été arrêté immédiatement par la « force du Bureau de la Sécurité publique » et il est détenu dans un endroit inconnu seulement pour avoir exprimé ses opinions politiques. Un autre incident s’est passé dans la « Préfecture autonome tibétaine de Ganaune dans la province de Gansu » ; d’après le rapport de « Human Right Watch » sept adolescents tibétains seraient originaires des régions nomades et suivaient des cours dans une école secondaire de Bora Amtchok qui se trouve sous l’administration du district de Zangtchou Zong à Labrang Tashi Tchèl. Ils ont été arrêté sur la base de soupçon par la police qui les suspecte d’avoir inscrit sur les murs du bâtiment public des slogans appelant à « l’indépendance du Tibet et au retour du Dalai Lama au Tibet ». Les noms des jeunes sont les suivants : Lhamo Tseten, âgé de 15ans, Drolma Kya, âgé de 14ans, Chopa Kyap âgé de 14ans, un autre garçon appelé aussi du même nom Lhamo Tseten âgé de 15ans. Et les autres noms restent inconnus. Dans le Tibet occupé, du seul fait d’avoir exprimé pacifiquement les opinions politiques coûte la prison avec toutes les tortures et des travaux forcés sans fin. Nous appelons les associations de la défense des droits de l’Homme et de la démocratie, les organisations humanitaires, les journalistes qui défendent la liberté d’expression dans le monde, les syndicats qui défendent les droits des salariés contre l’exploitation, les dissidents chinois, et les ouighours vivant en France à venir nous joindre pour dénoncer les violations massives des droits les plus fondamentaux des Chinois, des Mongols, des Uigours et des Tibétains par ce régime totalitaire ( Parti Communiste Chinois) et de demander la libération immédiate de Monsieur Rongye Adrak et des sept adolescents tibétains sans délai. Venez nombreux avec des pancartes, des drapeaux tibétains, et des bougies à la main.
LYON CRYPTE DE LA BASILIQUE DE FOURVIERE VENDREDI 12 OCTOBRE 2007 CONCERT EXCEPTIONNEL LES PETITS CHANTEURS DE LYON Maîtrise de la primatiale Saint-Jean
Concert organisé par l’AFEA
Locations : FNAC – CARREFOUR – GEANT – LE PROGRES- VIRGIN – AUCHAN – LECLERC PRIX : 15 euros (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans) Avec le soutien du Lions Clubs Lyon Doyen Actualités Birmanie : Le Dalai Lama soutien les moines bouddhistes manifestants Patrick bonnassieux TIBET CHINE ACTUALITE 25 septembre 2007 http://spaces.msn.com/tibetchineactualite Suite au manifestations pacifiques des moines bouddistes en Birmanie , le Dalai Lama à annoncé le lundi 24 septembre 2007 qu'il apportait son plein soutien à ces derniers et à demandé aux manifestants de ne pas utiliser la violence . Il à demander à la junte militaire birmane de ne pas faire intervenir ses soldats contres les manifestants . Les moines bouddhistes de Birmanie manifestent pour éxiger la démocratie . La population birmane c'est jointe à ces manifestation et la dissidente Aung San Suu Kyi qui est assignée à résidence à réussie à faire une courte apparition au passage de la manifestation du lundi 24 septembre 2007 à Rangoun qui à réunie 100 000 Personnes. UNE PETITION POUR LA BIRMANIE A SIGNER EN LIGNE : CLIQUEZ SUR : http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=170 Birmanie: quatre morts, dont trois bonzes, 100 blessés, 200 arrestations à Rangoun Pour voir des images de ces évennements cliquez sur http://www.lemonde.fr/web/portfolio/0,12-0@2-3210,31-959537@51-947750,0.html RANGOUN (AFP) - Au moins quatre personnes, dont trois moines bouddhistes, ont été tuées et cent autres blessées, dont 50 religieux, lors d'incidents avec les forces de sécurité qui ont réprimé mercredi des manifestations à Rangoun en Birmanie . Un civil a été tué par balle, a indiqué à l'AFP un responsable hospitalier. "La victime était décédée à son arrivée à l'hôpital", a dit ce responsable sous couvert de l'anonymat, car n'étant pas autorisé à parler à la presse. Trois autres civils ont été blessés par des balles tirées par les forces de sécurité, a-t-il précisé. Parmi ceux-ci figure une femme atteinte à la poitrine. Dans des incidents distincts avec les forces de sécurité birmanes, au moins trois bonzes ont été tués, ont indiqué deux hauts responsables birmans à l'AFP. "Selon les informations que nous avons reçues, au moins trois moines ont été tués", a déclaré un responsable birman sous couvert de l'anonymat. Un bonze a été tué par un coup de feu alors qu'il tentait de désarmer un soldat et deux autres religieux ont été battus à mort, a dit cette source. Ces informations ont été confirmées par un second responsable qui a précisé que le bilan pour les bonzes concernait des incidents qui se sont produits à la célèbre pagode Shwedagon à Rangoun, point de ralliement des moines qui ont pris la tête de défilés quotidiens depuis le 18 septembre contre le régime militaire. Une centaine de manifestants, dont la moitié de bonzes, ont aussi été blessés, selon des témoins. Par ailleurs, quelque 200 personnes ont été arrêtées, selon ces sources. Parmi celles-ci se trouvent au moins une centaine de moines, a indiqué un diplomate étranger. La junte militaire en Birmanie a commencé mercredi à réprimer un mouvement de protestation qui agite le pays depuis plus de cinq semaines. En dépit de mises en garde répétées et de mesures de restriction, des dizaines de milliers de protestataires sont encore descendus dans les rues mercredi. Les forces de sécurité ont notamment chargé à coups de matraque, fait usage de gaz lacrymogènes et effectué des tirs de sommation pour tenter de disperser les défilés. La communauté internationale doit soutenir la rue birmane Alors que l’Assemblée générale des Nations unies vient d’ouvrir ses débats à New York, des dizaines de milliers de manifestants défilent dans les rues de Rangoon, ainsi que des principales villes du pays. La FIDH salue le courage de ceux et celles qui ont choisi de braver les risques encourus dans ce qui demeure l’un des régimes les plus répressifs au monde. « Ces manifestations représentent un tournant dans la vie politique birmane et sont sans précédent depuis 1998. La junte n’a d’autre choix que d’ouvrir un dialogue avec la Ligue Nationale pour la Démocratie », explique Olivier de Schutter, Secrétaire général de la FIDH. Néanmoins, le ministre des Affaires religieuses, le général Thura Myint Maung, aurait d’ores et déjà menacé les moines birmans à l’origine de la contestation, de « prendre des mesures » s’ils allaient « à l’encontre des règles et des règlements d’obéissance aux enseignements bouddhistes ». Des menaces à peines voilées à l’encontre d’un mouvement de contestation pacifique ; les mouvements de troupes constatés récemment ne font que renforcer l’importance et l’urgence d’une réaction internationale. En conséquence, nous lançons un appel à communauté internationale, afin qu’elle mette en oeuvre sa responsabilité de protéger les populations civiles, et fasse preuve de fermeté et de vigilance à l’égard de la junte birmane, en mettant les instruments de la Charte des Nations unies au service du peuple Birman. La FIDH adresse pour ce faire trois demandes urgentes aux Etats membres des Nations unies : Tenir une réunion du Conseil de Sécurité, en application du principe de la Responsabilité de protéger, réaffirmée il y a un an exactement par l’Assemblée générale des Nations unies, afin d’adresser un appel au dialogue aux autorités birmanes, Convoquer une session spéciale du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, afin de prendre acte de la carrence des autorités birmanes à donner suite aux recommandations du rapporteur spécial sur la Birmanie/Myanmar, et de répondre à la dégradation sévère de la situation des droits de l’Homme de ces derniers mois, Adopter des sanctions effectives contre le régime birman, qui incluent un embargo sur les armes ainsi que l’interdiction des investissements étrangers en Birmanie dans les secteurs-clés que sont les ressources naturelles (pétrole, gaz et teck).
9月22日 TIBET CHINE ACTUALITE SAMEDI 22 SEPTEMBRE 2007
Tibet Chine Actualité Samedi 22 septembre 2007
Agenda Paris: Manifestation contre les J.O de Pékin 2008 samedi 29 septembre 2007 Tous devant l’ambassade de Chine, le samedi 29 Septembre 2007 ! Nous appelons à manifester : Contre la participation de la délégation française aux Jeux olympiques en Chine Contre le consensus sportif autour de ces jeux de la tyrannie Samedi 29 Septembre à 14H00 Saint Genis Laval 69 : Exposition vente d' objets artisanals d'Asie du mercredi 19 au lundi 24 septembre 2007 Tissus,soiries,mobiler,porcelaine,coffres,statues de divinités,bijoux en provenance du Tibet,du Ladack,de Mongolie,du Japonet de Chine a voir ou a acheter a : au Domaine de LORETTE Chez Monsieur Arnaud D' Aubarede 18 Chemin de Lorette 69230 Saint Genis Laval Vente au profit de l'association TERRE D AMITIE Actualités Le dalaï-lama en Occident, un défi pour Pékin Le chef spirituel du bouddhisme tibétain rencontre Angela Merkel dimanche à Berlin, avant d'être honoré par le Congrès américain. LA RÉPUBLIQUE populaire entend faire des JO 2008 la vitrine de sa réussite, mais elle n'est pas la seule à saisir le projecteur. Après le Darfour qui contraint Pékin à nuancer son soutien au Soudan, c'est au tour du dalaï-lama de se hisser sur la scène : de Vienne à Washington, une tournée quasi officielle du Prix Nobel de la paix va propulser la question tibétaine au premier plan et donner du fil à retordre à la propagande chinoise. L'itinéraire du chef spirituel du bouddhisme tibétain, entamé jeudi par une rencontre avec le chancelier autrichien, Alfred Gusenbauer, connaîtra demain son premier temps fort : un rendez-vous avec Angela Merkel à Berlin. L'entretien, inédit en Allemagne, est un défi aux objurgations chinoises. Mais c'est tout sauf une surprise. La chancelière a recentré sa diplomatie sur les droits de l'homme et sur l'environnement. En visite officielle le mois dernier, elle avait discuté avec plusieurs militants, intellectuels et journalistes chinois qui tentent vainement de desserrer l'étau de la dictature. Droit de regard peu dissuasif Le Tibet, annexé il y a cinquante-six ans par Mao, reste pour Pékin une question aussi névralgique que Taïwan, l'île démocratique qui persiste à narguer le continent. Le paisible exilé de Dharamsala, au nord de l'Inde, est considéré comme un séparatiste aussi dangereux que le turbulent président taïwanais Chen Shui-bian. Les capitales qui s'apprêtent à l'accueillir reçoivent l'avertissement rituel : « Sous une apparence religieuse, le dalaï-lama est un exilé politique engagé de longue date dans des activités sécessionnistes. La Chine s'oppose à tout contact officiel de quelque pays que ce soit avec lui. » Le droit de regard que Pékin s'attribue sur le carnet de rendez-vous des dirigeants occidentaux n'est, semble-t-il, pas très dissuasif. Le premier ministre canadien Stephen Harper est le suivant sur la liste et George W. Bush sera le point d'orgue. Le président américain devrait assister personnellement à la remise au dalaï-lama de la médaille d'or du Congrès, le 27 octobre prochain, dans la rotonde du Capitole. Le fait que cette distinction a été conférée dans le passé à des « libérateurs » comme Churchill, Mandela ou Jean-Paul II ajoute sûrement à l'inconfort des maîtres du PC chinois. Le Times rapporte incidemment que le président américain n'aurait accepté d'assister à l'ouverture des Jeux de Pékin, le 8 août prochain, qu'avec l'intention de « faire passer cette pilule » tibétaine à son homologue chinois. La Maison-Blanche aurait également pressé Hu Jintao d'autoriser le dalaï-lama à se rendre en Chine, avant les JO. Un dialogue dans l'impasse Rien, ni à Pékin ni surtout au Tibet, ne permet d'espérer un geste de la direction chinoise. Le « dialogue » avec les exilés de Dharamsala, relancé en 2002, est dans l'impasse. Le dalaï-lama juge qu'un retour en Chine serait « futile » aussi longtemps que Pékin refuse d'admettre la réalité du problème tibétain. Au Tibet même, la répression contre les fidèles s'intensifie sous la conduite de Zhang Qingli, nouveau secrétaire du parti, proche de Hu Jintao et ex-patron d'une organisation de colons au Xinjiang musulman. L'intérêt que suscitent les JO et la montée en pression qu'ils offrent à la critique internationale de tout bord pourrait pourtant pousser à l'accommodement, comme dans le cas du Darfour. « La Chine sait traiter d'État à État, mais elle a le plus grand mal à contrer les campagnes d'opinion, les médias étrangers ou les mouvements humanitaires », dit Shi Yinhong, expert des relations internationales à l'Université du peuple. Pour Pékin, rien ne serait pire que de voir gâchée la fête de l'été 2008. Visite officielle de Nicolas Sarkozy en Chine fin novembre La ministre de l'Economie, Christine Lagarde a déclaré vendredi 21 septembre que Nicolas Sarkozy devrait effectuer une visite officielle en Chine dans les derniers jours du mois de novembre. Human Rights Watch demande à la Chine de libérer des écoliers tibétains L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) a appelé jeudi la Chine à libérer sans délai sept adolescents tibétains qui seraient emprisonnés pour avoir rédigé des slogans en faveur de l'indépendance du Tibet. Ces sept adolescents, qui ont tous entre 14 et 15 ans selon HRW, originaires d'une "région autonome" de la province de Gansu, au Tibet, font partie d'une quarantaine de jeunes gens arrêtés par la police autour du 7 septembre, selon Human Rights Watch.
Ils sont soupçonnés d'avoir écrit des slogans en faveur d'un Tibet libre et appelant au retour du dalaï lama sur les murs du poste de police du village d'Amchok Bora, indique l'organisation.
La Chine, qui occupe le Tibet depuis 1950, a interdit depuis lors au dalaï lama, la plus haute autorité spirituelle des Tibétains, aujourd'hui âgé de 71 ans, d'y retourner.
Alors que la plupart des adolescents arrêtés ont été relâchés dans les 48 heures, les autorités locales ont refusé de révéler où se trouvaient les sept derniers d'entre eux et de dire s'ils se trouvaient encore en prison, ajoute Human Rights Watch.
"Arrêter des adolescents pour crime politique montre à quel point les choses ont peu changé au Tibet", a relevé Brad Adams, directeur Asie de l'organisation.
"Battre un enfant pour crime politique montre simplement le chemin que la Chine devra encore accomplir si elle veut créer la +société harmonieuse+ dont les dirigeants chinois parlent tant", selon lui.
L'un des jeunes prisonniers aurait été sévèrement battu pendant ou après son arrestation, selon l'organisation basée à New York.
"Pour mettre fin à cet épisode embarrassant et odieux, le gouvernement chinois devrait libérer immédiatement ces garçons, les protéger, ainsi que leurs parents, contre des abus futurs et expliquer pourquoi ils ont été si durement traités", a déclaré M. Adams.
Le Premier Ministre canadien Stephen Harper rencontrera le Dalaï Lama en octobre Le premier ministre canadien Stephen Harper rencontrera le Dalaï Lama en octobre, dans un édifice du gouvernement fédéral, ce qui a tout pour irriter la Chine qui considère le chef spirituel comme son principal ennemi.
Les liens entre le Canada et la Chine sont déjà fragiles en raison de la question des droits de l'homme, terme qui n'a pas la même définition ici et là-bas.
Le Dalaï Lama, réfugié en Inde depuis 1959, tente depuis longtemps de sensibiliser le monde à la situation du Tibet, raison pour laquelle les Chinois tentent par tous les moyens d'empêcher ses entretiens formels avec d'autres chefs d'états.
Paul Martin avait été le premier leader canadien à remcontrer le Dalaï Lama, mais la rencontre s'était faite en terrain neutre. Stephen Harper tente donc d'aller plus loin que son prédécesseur en invitant le chef spirituel tibétain sur une propriété du gouvernement fédéral.
Le Dalaï Lama était le chef temporel et spirituel du Tibet, occupé par la Chine depuis 1951.
Nouvelles manifestations de moines bouddhistes en Birmanie Communiqué de Tibet Chine Actualité concernant cet article .
Comme vous pouvez le constater cet article ne concerne pas la situation des droits humains au Tibet et en Chine mais celle du peuple Birman.
Par contre les faits relatés ci dessous rapelle beaucoup la situation tibétaine concernant la liberté d'expression du fait que de courageux moines bouddhistes manifestent pacifiquement pour obtenir la liberté pour le peuple birman victime d'une repression térrible de la part de la junte militaire.
Tibet Chine Actualité par solidarité au peuple birman publiera des articles sur ces évennement
Liberté pour les peuples Tibétains et Chinois mais aussi pour la Birmanie !!!
Patrick Bonnassieux Deux manifestations de moines bouddhistes ont eu lieu samedi 22 septembre en Birmanie, l'une à Rangoun, la plus grande ville du pays, et l'autre à Mandalay, dans le centre.
A Rangoun, ils étaient quelque 2 000 à défiler, d'abord aux abords de la célèbre pagode Shwedagon, complexe de temples bouddhistes, où ils ont prié pendant une vingtaine de minutes, avant de prendre la direction, selon des témoins, de l'ambassade de Chine à Rangoun. Une centaine de membres des forces de l'ordre ont suivi la manifestation, mais aucun incident n'a été signalé.
DÉFILÉ À MANDALAY
Fait rarrissime, la figure de l'opposition birmane Aung San Suu Kyi, assignée à résidence depuis plus de quatre ans, est sortie de sa maison à Rangoun pour saluer les moines. Généralement, des forces de sécurité bloquent l'avenue où est située sa résidence de Mme Suu Kyi mais, samedi, les bonzes ont pu s'arrêter devant son domicile. Aung San Suu Kyi, âgée de 62 ans, est alors sortie et s'est mise à pleurer en saluant les bonzes parmi lesquels certains ont également éclaté en sanglots.
Depuis le début de la semaine, les bonzes sont à l'avant-garde du mouvement de protestation déclenché le 19 août contre la junte militaire birmane, après l'augmentation massive des prix des carburants et des transports en commun, qui affecte durement la population de ce pays pauvre d'Asie du Sud-Est. 9月18日 TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 18 SEPTEMBRE 2007
Tibet Chine Actualité Mardi 18 septembre 2007
Agenda Paris: Manifestation contre les J.O de Pékin 2008 samedi 29 septembre 2007 Tous devant l’ambassade de Chine, le samedi 29 Septembre 2007 ! Nous appelons à manifester : Contre la participation de la délégation française aux Jeux olympiques en Chine Contre le consensus sportif autour de ces jeux de la tyrannie Samedi 29 Septembre à 14H00 Saint Genis Laval 69 : Exposition vente d' objets artisanals d'Asie du mercredi 19 au lundi 24 septembre 2007 Tissus,soiries,mobiler,porcelaine,coffres,statues de divinités,bijoux en provenance du Tibet,du Ladack,de Mongolie,du Japonet de Chine a voir ou a acheter a : au Domaine de LORETTE Chez Monsieur Arnaud D' Aubarede 18 Chemin de Lorette 69230 Saint Genis Laval Vente au profit de l'association TERRE D AMITIE Actualités Le Dalaï Lama invité à la chancellerie allemande, colère de Pékin La Chine a convoqué vendredi l'ambassadeur d'Allemagne à Pékin pour lui faire part de sa mauvaise humeur, après l'annonce, le même jour, que le Dalaï Lama serait reçu le 23 septembre par la chancelière Angela Merkel, a-t-on appris auprès du ministère allemand des Affaires étrangères. L'ambassadeur allemand, Michael Schaefer, a été convoqué auprès du ministère chinois des Affaires étrangères, a indiqué un porte-parole à Berlin, confirmant une information du quotidien Handelsblatt à paraître lundi. Cette convocation fait suite à l'annonce, par le porte-parole du gouvernement allemand Ulrich Wilhelm, que le chef spirituel tibétain serait reçu pour la première fois à la chancellerie. Il s'agira d'un échange de vue "à caractère privé" avec un leader religieux, a précisé M. Wilhelm lors d'un point-presse régulier du gouvernement. "Les thèmes liés aux droits de l'homme sont une question que nous abordons toujours avec la partie chinoise, dans le cadre du dialogue germano-chinois et dans le cadre des pourparlers entre la Chine et l'Union européennne sur ces sujets", a ajouté le porte-parole du gouvernement. M. Wilhelm a souligné que Mme Merkel attachait de l'importance aux rencontres avec les dignitaires des grandes religions, que ce soit à Berlin ou à l'occasion de visites à l'étranger. Mme Merkel s'était rendue en août en Chine. Les droits de l'homme avaient été un thème ouvertement abordé. Durant sa visite, elle avait rencontré quelques journalistes chinois critiques du régime. Le Dalaï Lama a reçu le prix Nobel de la Paix en 1989 pour son action non violente contre l'occupation chinoise au Tibet. Un fondateur du parti démocrate de Chine libéré après 8 ans de prison Un des fondateurs du Parti démocrate chinois (PDC - interdit) a été libéré vendredi, au terme d'une peine de huit ans de prison pour "subversion", a annoncé samedi le Centre d'information sur les droits de l'Homme et la démocratie, dans un communiqué. Joint par téléphone samedi par l'AFP, Mao Qingxiang, 57 ans, a confirmé avoir été relâché "vendredi à 0OH00 (00H00 GMT) de la prison numéro 2 de la province du Zhejiang" à Hangzhou, devant laquelle l'attendaient "des amis et militants de la démocratie". Il a indiqué que son état de santé était correct. Sur son séjour en prison, il a affirmé "n'avoir ni regret ni plainte, si son incarcération avait pu servir la cause de la démocratie et des droits de l'Homme". Mais tout en soulignant qu'il avait conservé son engagement envers ces valeurs, il a également dit qu'il se montrerait "raisonnable et modéré". Mao faisait partie d'un groupe de 4 militants, cofondateurs en 1998 du PDC et arrêtés en mai 1999 alors qu'ils se préparaient à commémorer le 10e anniversaire de la répression du mouvement démocratique de Tiananmen, le 4 juin. Au mois de novembre suivant, les membres du groupe étaient condamnés à des peines allant de 5 à 11 ans de prison -- 8 ans pour Mao Qingxiang -- jugés coupables d'avoir rédigé un bulletin intitulé "Le Parti d'Opposition" faisant la propagande du PDC et d'avoir communiqué par courrier électronique avec des opposants chinois basés à l'étranger. Deux avaient déjà été libérés, dont le dernier Zhu Yufu, il y a exactement un an, à l'issue de sa peine de sept ans de prison également intégralement accomplie. Zhu était sorti "très affaibli physiquement", avec notamment un tympan perforé dû à de "mauvais traitements réguliers", avait alors annoncé l'organisation Reporters sans Frontières. Zhu Yufu et Mao Qingxiang sont deux anciens militants du "Mur de la Démocratie" à Pékin en 1978-1979, le premier mouvement démocrate organisé dans l'histoire de la Chine communiste. Le quatrième du groupe, Wu Yilong, a lui été condamné à onze ans de prison. Après sa fondation en 1998 par des vétérans de la dissidence chinoise, le Parti démocrate avait été très vite interdit par le pouvoir et nombre de ses militants arrêtés. Certains ont été libérés et expulsés, d'autres sont toujours détenus. La nouvelle de la libération de Mao intervient le jour même de la libération d'un autre prisonnier à Pékin, Zhao Yan, ancien collaborateur du quotidien américain New York Times. Tout d'abord accusé de divulgation de "secrets d'Etat" puis condamné pour "fraude" à trois ans de prison, Zhao Yan a été libéré samedi matin, après avoir purgé l'intégralité de sa peine. 9月13日 TIBET CHINE ACTUALITE JEUDI 13 SEPTEMBRE 2007
Tibet Chine Actualité Jeudi 13 septembre 2007
Actualités Disney exploite ses salariés dans une usine chinoise Cyberpresse (Canada) 12 septembre 2007 http://www.cyberpresse.ca/apps/pbcs.dll/article?AID=/20070912/CPMONDE/70912107/5024/CPDMINUTE&template=printart&print=1 Les salariés d'une usine de Disney fabriquant des jouets dans le sud de la Chine sont surmenés, sous-payés et contraints de vivre dans des conditions insalubres, a affirmé mercredi une organisation de défense du droit du travail. Lors de la présentation d'un rapport, l'organisation des étudiants et écoliers contre les mauvaises conduites professionnelles (SACOM), basée à Hong Kong, a déploré que les salariés de Haowei Toys se plaignaient d'être obligés de travailler 28 jours par mois à raison de jusqu'à 15 heures par jour. La vie des autres À moins d’un an des Jeux olympiques, le gouvernement chinois est inquiet. Ce ne sont pas les installations olympiques qui le préoccupent, puisqu’elles seront toutes achevées bien avant la tenue des Jeux. Ce sont les manifestations politiques, voire les attentats terroristes. Comme toutes les caméras du monde seront braquées sur Beijing, l’occasion sera bonne pour poser des coups d’éclat. La multiplication de manifs, comme la banderole pro-Tibet que trois étudiants de Colombie-Britannique ont étendue sur la Grande-Muraille, c’est le cauchemar du gouvernement chinois. Mais comme tout pays tenu d’une main de fer par un régime à parti unique, la Chine dispose d’une arme redoutable dans son arsenal : la délation. Rares sont les gestes qui inspirent autant de mépris et de dégoût. Et pourtant, la Chine fait un usage libéral de la dénonciation sans s’en cacher le moins du monde. Ainsi, le gouvernement vient de recommander aux Chinois qui seront témoins d’incidents politiques dans les gradins des amphithéâtres sportifs d’en dénoncer les auteurs aux policiers. Il en va de même pour tout. Par exemple, la ville de Zhongshan compte sur la délation pour instaurer sa nouvelle interdiction de fumer dans les restaurants. Soit dit en passant, il s’agit d’une première en Chine. Les autorités de cette ville de la province du Guangdong invitent donc les clients des restos à dénoncer leurs voisins fumeurs aux autorités ! Mais comme les Chinois sont plutôt accrocs à la nicotine – j’en ai encore vu un qui a fumé dans l’ascenseur avant-hier – je ne suis pas convaincue qu’ils seront aussi zélés… Des soldats démobilisés à l'origine d'émeutes en Chine Près de 2.000 soldats démobilisés ont été à l'origine d'émeutes la semaine dernière dans au moins trois villes chinoises, a fait savoir mardi le Centre d'information des droits de l'Homme et de la démocratie (ICHRD), organisation basée à Hong Kong. Les ex-militaires auraient saccagé des salles de classe, renversé des voitures et allumé des feux pour protester contre leurs conditions de vie précaires à Baotou, Wuhan et Baoji, dans l'est de la Chine. Ces émeutes, que les autorités chinoises se sont refusées à confirmer, se sont produites dans l'après-midi du 3 septembre, précise le ICHRD, selon lequel au moins 20 personnes ont été blessés et cinq autres arrêtées. Selon l'ONG, c'est la première fois que d'anciens soldats, réputés respectueux et fidèles au régime communiste, se révoltent ainsi. La plupart des insurgés sont aujourd'hui étudiants dans le domaine ferroviaire et protestaient contre leurs conditions de vie (dortoirs délabrés, nourriture chère et de mauvaise qualité, manque de moyens pour étudier, etc). Des protestations de cette ampleur n'avaient pas eu lieu en Chine depuis les manifestations étudiantes du printemps 1989 à Pékin et dans d'autres grandes villes du pays.
Agenda
GENEVE ET LAUSANNE (Suisse) samedi 15 septembre 2007 ,PARIS Dimanche 16 septembre 2007
RELAIS MONDIAL DE
LA FLAMME DES DROITS DE L'HOMME
LES JEUX OLYMPIQUES ET LES CRIMES CONTRE L'HUMANITE GENEVE ET LAUSANNE
Le Relais mondial de la Flamme des Droits de l'Homme s'arrête à Genève et Lausanne le samedi 15 septembre 2007 . Cette Flamme est partie d'Athènes le 9 août 2007, exactement une année avant le début des Jeux Olympiques à Pékin, pour dire que Jeux Olympiques et graves violations des Droits de l'Homme ne peuvent coexister et pour dénoncer le très lucratif trafic d'organes qui a lieu en Chine en cette Journée nationale du don et de la transplantation d'organes.
La Flamme sera accueillie sur la place du Molard. Les activités ont lieu de 13 à 15h, de nombreuses personnalités vont s'exprimer, avec quelques intermèdes musicaux, entre autre des cors des Alpes, du violoncelle et un choeur à 4 voix.
Ensuite la Flamme partira pour le siège du CIO et du Musée du CIO à Lausanne à 17h. Les activités se termineront par une veillée aux chandelles dès 19h devant le Palais Wilson (siège du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l'Homme).
Cet événement est organisé par la CIPFG (Coalition d'investigation sur la persécution du Falun Gong en Chine), le vice-président européen ouvrira la cérémonie avec un discours, puis d'autres personnalités s'exprimeront.
PARIS
Rassemblement à l'appel de: Stand pour le TIBET au forum des associations de la ville d'OULLINS (69) le samedi 15 septembre 2007
L'association Lions des Neiges tiendra un stand d'informations , de pétitions et de vente d'artisanat tibétain à l'occasion du forum des associations de la ville d'OULLINS au gymnase Maurice HERZOG rue JAQUARD toute la journée du samedi 15 septembre 2007 .
pour plus de renseignements tel: 06 29 35 42 27 ou 04 72 66 92 52
3ème Randonnée pédèstre humanitaire "la tibétaine" organisée par l'association "Don et Action pour le Tibet" au profit des réfugiés tibétains à Saint Romain en Gal départ au lieu dit "Le Grisard" dimanche 16 septembre 2007
-5 circuits de 3,8,15,20 et 25 kilomètres ouvert aux randonneurs et courreurs avec des points de ravitaillements sur tous les circuits.
inscriptions de 8h00 à 15h00 sur place ou par téléphone au 06 69 41 81 47 ou 04 74 53 00 28 .
Participation : adulte 8€00, enfant 4€00 .
pour plus d'informations appellez aux numéros de téléphone indiqués ci dessus.
• A partir de 11h, Carpentras : lancement des 24 heures
• A partir de 13h30 à Malaucène : accueil et installation des participants.
• De 15h à 23h à Malaucène (salle de la mairie) :
Tenzin Gonpo © Photo de Jean-Luc Filippi
Dimanche 16 septembre 2007 9月6日 TIBET CHINE ACTUALITE SAMEDI 6 SEPTEMBRE 2007Tibet Chine Actualité Samedi 8 septembre 2007
Photos du jour
Tibet: Une preuve par l'image des violences policières à Lithang du 1er aout 2007 L'association américaine International Campaign for Tibet à publiée le 24 aout 2007 sur son site internet une série de photoS priseS le 1er aout 2007 au Tibet à Lithang ou à eu lieu des incidents violents lors d'une manifestation pour reclamer la libération de Rongyé Adak qui lors d'un discours avait interpeller les autorités chinoise sur le non respect des droits humains au Tibet et avait demander la libération de prisonniers politiques Tibetains . Selon une estimation la police chinoise à arreté 200 personnes . Les force de l'ordre ont tirées des grenades lacrymogenes Pour voir la totalité des photos cliquez sur http://savetibet.org/news/newsitem.php?id=1160 Déployement et tir de grenades lacrymogene de la police chinoise à Lithang (Tibet) Déchets des grenades lacrymogénes tirées à Lithang le 1er septembre 2007 actualités JO de Pékin - Droits de l'homme : le relais alternatif de la flamme olympique à Prague Un jour après que la ville de Prague ait signé sa lettre de candidature pour l'organisation des Jeux olympiques d'été en 2016, le Relais mondial de la flamme des droits de l'homme en Chine est arrivé, mercredi, à Prague. L'objectif de ce relais alternatif de la flamme olympique est de dénoncer la répression des droits de l'homme en Chine, alors que les prochains Jeux olympiques se tiendront à Pékin en août 2008.
La France, cible de hackers chinois Comme l'Allemagne, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, la France a, elle aussi, été victime des cyberattaques venues de Chine. "Depuis quelques semaines, a indiqué au Monde Francis Delon, secrétaire général de la défense nationale (SGDN), j'ai l'indication certaine que la France n'a pas été à l'abri d'attaques ciblées" de la part de pirates informatiques (hackers) chinois. Ses services, spécialisés dans la défense et la sécurité nationales, directement rattachés à Matignon, ont décelé, explique-t-il, "des traces d'attaque qui ont touché des services étatiques". Et d'ajouter : "On peut parler d'affaire sérieuse."
Le 4 septembre, le Financial Times révélait qu'au mois de juin les ordinateurs du secrétaire américain à la défense, Robert Gates, avaient été "visités" huit jours après que la chancelière Angela Merkel se fut plainte de faits similaires en Allemagne. Le 5, c'était au tour du quotidien britannique The Guardian d'annoncer qu'à Londres le Foreign Office avait également été visé par des pirates électroniques. En France, les attaques ont commencé après l'élection présidentielle de Nicolas Sarkozy et ont, selon le SGDN, les "mêmes origines".
M. Delon reste cependant prudent sur la responsabilité de ces intrusions dans des systèmes informatiques sensibles, qu'il ne veut pas désigner avec plus de précisions.
"Je ne suis pas en mesure de dire que ces attaques viennent du gouvernement chinois, expose M. Delon. La particularité de ce type d'attaques, c'est qu'elles se font par rebonds", passant d'une adresse à l'autre pour mieux se dissimuler. Mais, ajoute le secrétaire général de la défense nationale, "on sait qu'il y avait un site chinois dans la "boucle"". L'implication de l'armée populaire chinoise, avancée dans les exemples américain ou britannique, reste pour lui une "hypothèse".
Espionnage, volonté de nuire ou d'affirmer sa puissance ? Les motivations des "hackers rouges" décrits comme une nébuleuse nationaliste tolérée, voire instrumentalisée par le Parti communiste chinois (Le Monde du 8 septembre), demeurent floues. Mais les Américains ont donné à leur offensive, qui vise en particulier le département de la défense américain depuis 2001, le nom de code de "Titan Rain".
En France, depuis deux ou trois ans, la protection des réseaux sensibles est devenue une priorité du SGDN, dont dépend la direction centrale de la sécurité des systèmes d'information (DCSSI). "Ce qui me préoccupe, déclare M. Delon, c'est le développement des attaques ciblées par des virus faits sur mesure pour tel ou tel destinataire." Installés par le biais d'un cheval de Troie, ces virus singuliers, contre lesquels les pare-feux se révèlent inefficaces, prennent le contrôle de l'ordinateur à l'insu de la personne visée.
"Cela fait bien deux ans que nous n'avons pas eu de gros virus planétaire", reconnaît Patrick Pailloux, chef de la DCSSI, comme celui baptisé I Love You qui avait concerné une bonne partie de la planète en 2003-2004. "Aujourd'hui, poursuit-il, les virus sont invisibles, silencieux et ne se détectent que par une très grande vigilance."
Un système de veille entre plusieurs pays existe. La France a noué un partenariat avec Singapour à ce sujet. Les réseaux les plus sensibles de l'Etat ne sont pas reliés à l'Internet, mais isolés, et donc protégés. "On décloisonne", souligne M. Delon. Le SGDN, gestionnaire du système Rimbaud, réseau téléphonique interministériel sécurisé, s'apprête, en octobre, à lancer un réseau identique sur Intranet pour relier les ministères. Mais il ne cache pas son inquiétude pour les entreprises stratégiques du secteur privé.
"Je ne suis pas du tout surpris que l'on officialise ce qui se passe depuis des mois", déclare le député UMP de l'Essonne, Pierre Lasbordes, auteur d'un volumineux rapport sur la sécurité des systèmes d'informations, remis en novembre 2005 à Dominique de Villepin alors premier ministre, dans lequel l'élu recommandait de faire de cette question "une priorité nationale". "Le premier site au monde attaqué, c'est le département de la défense américain, le deuxième, Microsoft, dit-il. Mais cela va concerner les groupes privés. Or nous avons beaucoup de mal à les identifier parce qu'ils n'ont pas intérêt à révéler qu'ils sont fragilisés."
La menace terroriste, au-delà des offensives récurrentes d'origine mafieuse ou des défis que se lancent des jeunes, existe. "Nous n'avons jamais décelé d'attaques terroristes, assure M. Delon, mais c'est une possibilité, dans le but d'organiser un immense désordre, qu'il ne faut pas écarter. J'observe que les réseaux terroristes ont su admirablement utiliser l'Internet pour leur propagande et pour des raisons opérationnelles." Aujourd'hui, le désordre vient d'abord des "hackers rouges".
Agenda
Stand pour le TIBET au forum des associations de la ville d'OULLINS (69) le samedi 15 septembre 2007
L'association Lions des Neiges tiendra un stand d'informations , de pétitions et de vente d'artisanat tibétain à l'occasion du forum des associations de la ville d'OULLINS au gymnase Maurice HERZOG rue JAQUARD toute la journée du samedi 15 septembre 2007 .
pour plus de renseignements tel: 06 29 35 42 27 ou 04 72 66 92 52
3ème Randonnée pédèstre humanitaire "la tibétaine" organisée par l'association "Don et Action pour le Tibet" au profit des réfugiés tibétains à Saint Romain en Gal départ au lieu dit "Le Grisard" dimanche 16 septembre 2007
-5 circuits de 3,8,15,20 et 25 kilomètres ouvert aux randonneurs et courreurs avec des points de ravitaillements sur tous les circuits.
inscriptions de 8h00 à 15h00 sur place ou par téléphone au 06 69 41 81 47 ou 04 74 53 00 28 .
Participation : adulte 8€00, enfant 4€00 .
pour plus d'informations appellez aux numéros de téléphone indiqués ci dessus.
• A partir de 11h, Carpentras : lancement des 24 heures
• A partir de 13h30 à Malaucène : accueil et installation des participants.
• De 15h à 23h à Malaucène (salle de la mairie) :
Tenzin Gonpo © Photo de Jean-Luc Filippi
Dimanche 16 septembre 2007
9月4日 TIBET CHINE ACTUALITE MARDI 4 SEPTEMBRE 2007
Mardi 4 septembre 2007
Actualités La police chinoise harcèle l'épouse de Chen Guangcheng, juriste aveugle détenu SHANGHAÏ : Harcelée et poursuivie tout l'été par les hommes de la police secrète chinoise, Yuan Weijing(Photo), l'épouse du militant aveugle des droits de l'homme Chen Guangcheng, a de nouveau été interceptée, vendredi, sur la route entre son domicile de la province du Shandong (Est) et Pékin, le jour même où se tenait à Manille (Philippines) la cérémonie d'attribution de la récompense Ramon Magsaysay, souvent décrit comme le prix Nobel asiatique, attribué cette année à son mari. Selon le South China Morning Post de Hongkong, trois hommes et une femme sont montés dans le bus transportant Yuan Weijing, l'ont forcée à descendre et l'ont reconduite chez elle, où d'autres policiers en civil étaient en faction. La méthode est familière des services de police chargés, dans les provinces, d'empêcher les pétitionnaires de se rendre à Pékin. En 2006, les avocats de M. Chen avaient eux-mêmes été interceptés alors qu'ils voyageaient en sens inverse, et se rendaient au procès du juriste autodidacte, condamné à quatre ans de prison pour des motifs spécieux. Chen Guangcheng prend depuis plusieurs années la défense des paysans victimes d'injustices et a exposé les exactions des services chargés de faire respecter la politique de l'enfant unique, devenant la bête noire des autorités locales. Son emprisonnement est aujourd'hui pour les défenseurs des droits de l'homme l'un des symboles les plus forts de la répression en Chine. La Fondation Ramon-Magsaysay avait annoncé, cet été, que Chen Guangcheng était l'un des sept lauréats 2007 de sa récompense, pour sa "passion irrépressible pour la justice". Yuan Weijing avait été invitée à Manille pour recevoir le prix. La jeune femme, âgée de 31 ans, s'était donc rendue, avec sa fillette de 2 ans, à Pékin, au début de l'été, échappant à la surveillance des policiers. Elle avait alors trouvé refuge dans l'appartement de Hu Jia et Zeng Jinyan, un couple de défenseurs des droits de l'homme, lui-même assigné à résidence par les équipes locales de la police secrète, bientôt rejointes par leurs collègues du Shandong. Dans ses blogs, le trio a dénoncé à maintes reprises l'illégalité du traitement auquel il est soumis. Le 24 août, Yuan Weijing s'était mise en route pour l'aéroport. Elle avait été empêchée de quitter le pays et rapatriée de force chez elle dans le Shandong. Elle avait de nouveau faussé compagnie à ses surveillants pour se rendre à Pékin vendredi, afin de protester contre l'illégalité de son arrestation à l'aéroport, et faire connaître les conditions de détention de son mari, isolé dans sa cellule, privé de radio, et de lecture en braille. Le travail des enfants en augmentation en Chine, selon un rapport PEKIN (AP) — Le problème du travail des enfants s'aggrave en Chine à cause de la pauvreté et de lacunes dans la législation et le système éducatif, souligne le Bulletin du travail en Chine (CLB), une organisation basée à Hong Kong. Pékin doit mieux faire respecter l'interdiction du travail des enfants, augmenter les dépenses dans l'enseignement et donner plus de liberté aux organisations non gouvernementales pour aider les enfants qui travaillent, recommande le CLB dans un rapport. "Si la pauvreté est une condition nécessaire à la création du travail des enfants, ce n'est en aucun cas la seule", explique le CLB. Eliminer le problème en Chine "ne nécessite pas forcément l'éradication préalable de la pauvreté". Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) estime que 60% des 350 millions d'enfants travailleurs recensés dans le monde se trouvent en Asie, mais il ne donne pas de chiffre pour la Chine, qui n'est pas citée comme un des plus mauvais élèves. De très jeunes enfants sont souvent utilisés dans les pays d'Asie du sud dans des secteurs comme la confection de tapis. La loi chinoise interdit le travail des moins de 16 ans et prévoit un régime spécial pour les travailleurs de moins de 18 ans. Reste qu'un grand nombre de jeunes de moins de 16 ans entrent chaque année sur le marché du travail, et sont parfois traités comme des esclaves, souligne le rapport. Il n'y a pas de chiffre précis sur le nombre d'enfants au travail en Chine, note le CLB, mais on estime à des centaines de milliers les enfants qui ont fugué ou ne sont pas scolarisés. La plupart des ceux qui travaillent ont quitté l'école, mais pas tous: certains sont employés dans des usines ou des exploitations agricoles durant les vacances scolaires. Bien qu'illégale, cette pratique est peu contrôlée et donne lieu à des abus. Le recours à ces élèves qui travaillent durant les vacances a été mentionné cette année dans une enquête sur une entreprise fabriquant des produits dérivés pour les Jeux olympiques de Pékin en 2008. Le problème du travail des enfants a été évoqué par les médias chinois récemment à travers une sordide affaire: des garçons traités comme des esclaves dans des briquetteries. Mais la majorité des victimes seraient des filles, qui ont tendance à être moins scolarisées dans les campagnes. Le recours au travail des enfants pourrait augmenter en raison d'une pénurie croissante de la main d'oeuvre adulte bon marché dans les régions industrialisées du pays. Les enfants sont également moins susceptibles de défendre leurs droits et peuvent toucher des salaires aussi bas que 300 yuans (30 euros) par mois. Mal payés, mal nourris et mal logés, les enfants travailleurs sont également exposés à des violences et des abus, comme des heures supplémentaires forcées, selon le rapport. Ils travaillent le plus souvent à l'abri des regards, mais certains peuvent être vus accomplissant des tâches subalternes dans des restaurants ou magasins. Le CLB attribue le taux élevé de sortie du système scolaire des jeunes à un sous-investissement dans le système éducatif, qui laisse à la charge des parents des frais de scolarité importants. La Chine ne dépense que 2,7% de son produit intérieur brut (PIB) dans l'éducation, soit moins de la moitié de ce que l'ONU recommande. Le taux d'élèves qui abandonnent le système scolaire au niveau du collège est certainement beaucoup plus élevé que le chiffre de 2,5% donné par le ministère de l'Education dans son rapport 2005. Il pourrait atteindre les 40% dans certaines régions montagneuses défavorisées, selon le CLB. Richard Gere: appel au boycott des JO
La Chine a envahi le Tibet en 1950, ce qui a poussé, depuis, près de 120'000 habitants de cette nation - dont son chef spirituel, le Dalaï Lama - à l'exil. Selon Amnesty International, l'envahisseur chinois limiterait grandement la liberté des Tibétains et anéantirait leur culture. Le gouvernement mandarin rétorque qu'il ne fait qu'aider au développement d'une région historiquement pauvre. Profitant de la tribune que représente un prestigieux festival comme celui de Venise, Richard Gere a conclu ainsi: «Un boycott général a une valeur selon moi: il ne pourra sans doute pas être mis en pratique, mais une telle action aurait un sens, émitionnellement parlant. Pourquoi le monde devrait récompenser un pays cruel envers son propre peuple ainsi qu'envers une nation voisine». Yahoo poursuivi pour violation des droits de l’homme en Chine Le groupe de défense des droits de l’homme World Organization for Human Rights USA a engagé des poursuites judiciaires aux Etats-Unis à l’encontre de Yahoo pour son rôle dans la condamnation et l’emprisonnement de 'cyber-dissidents' chinois. Certains internautes chinois ont été condamnés pour avoir violé les lois nationales en matière de liberté d’expression après avoir critiqué en ligne le gouvernement. En remettant au gouvernement chinois les informations personnelles de ces dissidents, Yahoo a directement contribué à leur condamnation. Yahoo a reconnu avoir remis les adresses e-mail et IP de certains activistes, assurant toutefois qu’il avait agi dans le but de se conformer aux réglementations locales des pays dans lesquels il propose son moteur de recherche. L’affaire a été portée devant un tribunal fédéral de San Francisco le 27 août sous couvert des lois Alien Tort Claims Act et Torture Victim Protection Act. Yahoo est accusé d’avoir failli à ses 'responsabilités éthiques' en omettant d’interroger le gouvernement chinois sur ses motivations. "Même si les entreprises américaines doivent se soumettre aux lois étrangères, elles doivent également être en accord avec les lois américaines et internationales", a déclaré Morton Sklar, président de la World Organisation for Human Rights USA. Yahoo s’est déclaré "de tout coeur" avec les plaignants et leur famille, ajoutant qu’il "ne pardonnait pas la suppression de leurs droits et de leur liberté par leur gouvernement". Mais le moteur de recherche a souligné qu’il "n’avait aucune prise sur le gouvernement souverain de la République Populaire de Chine, sur sa législation et sur la manière dont il fait appliquer les lois". Une porte-parole de Yahoo a déclaré dans un communiqué : "Il s’agit d’un problème politique et diplomatique, qui dépasse le cadre juridique." [...] "La vraie question est celle de l'indignation des plaignants face au comportement et aux lois du gouvernement chinois. Le système judiciaire américain n'est pas le lieu pour aborder ces questions politiques." Yahoo n’est pas la première société pointée du doigt pour ses accords passés avec les autorités chinoises. D’autres grands noms, tels que Google, ont été critiqués pour avoir censuré les résultats de recherche exposés aux internautes chinois. Chine :Yahoo ! refuse d’être jugée et parle de "problème politique et diplomatique" Reporters sans frontières rappelle à Yahoo ! la responsabilité qui est la sienne dans la condamnation d’au moins quatre cyberdissidents chinois. "Les cyberdissidents Wang Xiaoning et Shi Tao ont tous deux été condamnés à cause des informations fournies par Yahoo ! aux autorités chinoises. Il est choquant de nier la responsabilité de son entreprise dans cette affaire et de ne pas condamner des actes qui ont mené à des condamnations arbitraires," a déclaré l’organisation. Yahoo ! a demandé, dans un communiqué publié le 27 août, l’annulation de la plainte conjointement déposée par la femme du cyberdissident Wang Xiaoning et la famille de Shi Tao. Les plaignants accusent l’entreprise d’avoir fourni aux autorités chinoises des informations contenues dans leur compte email. Dans ce même communiqué, Yahoo ! indique que "la liberté d’expression comme nous l’entendons aux Etats-Unis n’est pas la règle en Chine. Chaque État souverain a le droit de réguler la parole au sein de ses frontières". La porte-parole du groupe, Kelley Benander, citée par le Los Angeles Times, a ajouté qu’"il s’agit d’un problème politique et diplomatique, mais pas d’un problème légal". Morton H.Sklar, directeur de la World Organization for Human Rights, qui a initié les poursuites contre Yahoo !), a déclaré que "même si les entreprises américaines doivent se soumettre aux lois étrangères, elles doivent également être en accord avec les lois américaines et internationales". "Le Congrès l’a reconnu quand il a fait passer la loi sur la protection des victimes de la torture. Il l’a clairement exprimé : les victimes de tortures devraient avoir recours au tribunaux américains pour remédier aux abus dont elles ont souffert. Il n’est pas question de savoir dans quel pays cela s’est produit", a ajouté M. Sklar. Dans un communiqué publié en juin 2007, Yahoo ! se disait "consternée par le fait que des citoyens chinois aient été emprisonnés pour avoir exprimé leurs opinions politiques sur Internet". Il y a plus de 16 ans, Reporters sans frontières mettait en place le " parrainage " et appelait les médias internationaux à soutenir un journaliste emprisonné. Shi Tao est ainsi soutenu par : Miljörapporten (Suède), Télé Bruxelle(Belgique) Chine : souriez-vous êtes cyberfliqués
Chine : le cyberdissident emprisonné He Depu privé de promenade quotidienne H.N.S Info 29 aout 2007 http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=11885 HE DEPU Jia Jianying, l’épouse du cyberdissident He Depu, emprisonné depuis 2003 et condamné à huit ans de prison, a témoigné auprès de Reporters sans frontières de la détérioration de l’état de santé de son mari, conséquence du manque de soins, de mauvais traitements et de la récente décision des autorités de supprimer ses promenades. "Ses conditions de détention sont terribles, il a perdu toute liberté de mouvement : les autorités évoquent la restauration du toit de la prison pour justifier la suppression de sa promenade quotidienne", a-t-elle déclaré à Reporters sans frontières. "Lorsque je suis allée le voir, le 23 août, il était toujours aussi affaibli et amaigri. Pour les Jeux olympiques, les responsables de la prison veulent faire des travaux et ont supprimé la promenade des prisonniers. Il m’a dit que cela faisait déjà une dizaine de jours et qu’il ne savait pas combien de temps cela allait durer. Mais d’après moi, cette situation pourrait se prolonger pendant des mois. Alors que les autres prisonniers participent au chantier, il n’est pas autorisé, en raison de son état de santé, à travailler et donc à sortir de sa cellule. Ne pas pouvoir s’aérer et faire de l’exercice lui est très pénible." La préoccupation principale de Jia Jianying reste l’état de santé de son mari, gravement malade du foie et souffrant d’hypertension. "Son problème de surdité s’aggrave et cela n’a jamais été traité. Je suis très inquiète. J’ai demandé à plusieurs reprises sa libération pour raisons médicales, notamment l’an passé. Que les autorités l’incarcèrent et le condamnent, je ne peux pas intervenir, mais il est dans un état de santé critique et les autorités devraient respecter les droits élémentaires de la personne humaine", a-t-elle déclaré à Radio Free Asia. Jia Jianying a adressé une lettre à la chancelière allemande Angela Merkel pour qu’elle évoque le cas de son mari auprès des autorités lors de sa visite officielle en Chine. Newsletter de Claude B. Levenson QUAND LA CHINE DERAILLE AU TIBET L'approche des JO de 2008 - à peine une année encore pour que le monde entier se pâme d'aise devant l'exploit! - semble donner des sueurs froides aux locataires de la Cité interdite. Le prochain congrès du parti communiste - conclave quasiment secret dans une mise en scène rituellement pompeuse - devrait prendre acte des 'grandes réalisations du peuple et de ses dirigeants', compte tenu des chiffres mirobolants d'une économie qui s'emballe tous azimuts, et fixer les objectifs pour les années à venir. Mais justement, après les jeux, quoi? Pour l'heure, les grains de sable se mutliplient dans les rouages de cette machine pourtant si bien contrôlée. Passons sur les récriminations de clients coréens qui ont trouvé des vers grouillant dans leurs bouchées au chocolat chinois, ou sur les protestations de quidams américains mécontents de voir leurs animaux de compagnie malades d'aliments chinois pour chiens, chats et autres cobayes, ou même sur les mésaventures d'innocents souffrant dans leur chair après usage de pâtes dentifrices chinoises parfumées au poison. Passons également sur les mauvaises surprises dénichées par des spécialistes curieux dans les poêles à frire et autres ustensiles de cuisine de provenance chinoise, ou sur des habits pour enfants imprégnés de substances toxiques - la réponse fataliste 'on ne trouve rien d'autre' ne fait qu'ajouter à la grogne et à l'amoncellement des interrogations. Ce n'est pas tout - car la tendance est à la méconnaissance, volontaire ou non, des conditions de vie et de travail de ceux et celles qui fabriquent ces produits lancés à la conquête des marchés du monde, qui bâtissent stades et lieux de compétition pour la prestigieuse rencontre sportive: des horaires de labeur dignes de la révolution industrielle occidentale des siècles passés, des salaires impayés sur des chantiers pharaoniques, des millions de travailleurs migrants taillables et corvéables à merci au prix d'un exode rural sans précédent, bref - un esclavage très moderne et sauvagement capitaliste,qui se cache mal derrière la vitrine rutilante que cherche à imposer un régime d'abord préoccupé de ses privilèges et prébendes, et de ne pas perdre la face. Pour les champions autoproclamés d'une vocation libératrice prétendant faire le bonheur du peuple, et plus si affinités, ce n'est pas gagné d'avance. Alerte sur le toit du monde Les Tibétains en savent quelque chose. Depuis plus d'un demi-siècle qu'ils se sont retrouvés sous la férule pékinoise au mépris des normes internationales, l'arbitraire du régime ne les surprend plus guère. Et pourtant, la récente annonce de la nouvelle réglementation, entrée en vigueur le 1er septembre, régissant désormais la réincarnation des tulkous - 'les bouddhas vivants' dans le jargon chinois - en a laissé plus d'un sans voix. C'est que les dirigeants chinois, athées convaincus et militants selon leur propre credo, ont décidé que les érudits et maîtres des enseignements bouddhistes aspirant à revenir parmi les hommes pour alléger leur peine et les aider à parcourir une existence semée d'embûches, sont tenus dorénavant d'en obtenir l'autorisation auprès des organes bureaucratiques compétents... Tout un poème, si ce n'était aussi dérisoire que révélateur. Dérisoire, parce que bien malin qui saurait accorder un tel permis. Dérisoire aussi parce que révélateur de la méconnaissance profonde de ceux qui ont concocté pareille aberration, voire de leur arrogance envers ceux qu'ils prennent pour des barbares. Révélateur également de leurs desseins, car contrôler les réincarnations, c'est s'assurer - croient-ils vraiment? - le contrôle des fidèles, donc des Tibétains. Ce qui témoigne par l'absurde de l'insécurité des maîtres actuels de la Cité interdite dès lors qu'il s'agit d'imposer leur volonté à un peuple résolument attaché à son quant-à-soi: plus de cinq décennies d'occupation n'ont pas réussi à faire passer aux Tibétains le goût de la liberté. A l'occasion de la grande fête annuelle de Lithang, les cavaliers du Kham l'ont prouvé en se ralliant spontanément à l'appel de l'un des leurs réclamant publiquement le droit d'être eux-mêmes et de suivre leurs traditions, comme le prévoit la constitution chinoise - ont-ils fait valoir. Passé le premier moment de stupeur, le trublion a été arrêté et vient d'être accusé de propos séditieux - grave offense au regard des lois en vigueur: malgré les protestations et les demandes répétées de la communauté, il n'a pas été relâché, la foule a été dispersée à coups de fusil et de grenades lacrymogènes, et l'homme risque une lourde peine de prison. A peu près en même temps, les deux "meneuses" qui avaient réuni une manifestation non-violente de soutien à Tenzin Delek Rimpoché, injustement condamné dans la même région, ont été maintenues plusieurs jours derrière les barreaux, avant d'être élargies avec la caution obligatoire du responsable de leur village, contraint de s'engager à ce que les deux quinquagénaires se tiennent désormais coites. Autant pour ce que les autorités chinoises appellent le respect de la liberté d'expression et de pratique de la religion. Dernier exemple en date de cette tolérance, les moines du grand monastère de Drépung dans les faubourgs de Lhassa, ont refusé de participer aux cérémonies de déploiement du thangka géant de Bouddha lors de la fête annuelle dite du yoghourt, en raison du refus des autorités de tutelle de laisser reprendre la tradition de l'opéra qui l'accompagnait autrefois. Mais qu'importe le malaise des Tibétains qui voient au jour le jour saccager leur mode de vie, ou ce qu'il en reste? Le tourisme chinois ne désemplit pas dans la capitale tibétaine et remplit les caisses des agences de voyage de Chine continentale, et la presse chinoise n'en finit pas de chanter les louanges de la modernisation depuis que le Tibet n'est plus cette région naguère reculée et barbare, c'est Shangri-la redécouverte, à la moulinette de la conquête de l'Ouest version chinoise. Quant au voyageur étranger désireux d'aller voir ces merveilles sur place, quoi qu'en dise la propagande officielle, il a toujours besoin d'un permis spécial pour s'y rendre, et mieux en groupe qu'en individuel curieux. Et pendant ce temps, les démocraties, ou ceux qui les dirigent au nom des citoyennes et citoyens électrices et électeurs, se laissent aimablement piéger par les chants des sirènes chinoises, y compris les responsables du CIO qui s'occupent "uniquement de sport, pas de politique". A délibérément oblitérer les souvenirs du passé - Berlin, c'était en 1936 - le réveil peut se révéler brutal. |
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